QCM : Analyse et plan de communication (50 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition d’une organisation :

Une organisation correspond à un ensemble de ressources financières sans groupe humain associé.
Une organisation rassemble des personnes, des ressources et un objectif commun.
Une organisation réunit des personnes sans objectif partagé ni ressources communes.
Une organisation poursuit un objectif commun en excluant les échanges avec son environnement.
Une organisation échange avec son environnement sans mobiliser de ressources humaines.

Une organisation rassemble des personnes, des ressources et un objectif commun.

Explication

Une organisation rassemble bien des personnes, des ressources matérielles, financières et humaines, autour d’un objectif commun. Elle échange aussi avec son environnement ; les autres formulations retirent ou modifient l’un de ces éléments constitutifs.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les types d’organisations, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les entreprises recherchent principalement la réalisation d’un profit.
Les entreprises poursuivent principalement une mission collective sans recherche de profit.
Les organisations publiques assurent un service d’intérêt général.
Les associations poursuivent principalement un objectif lucratif pour leurs membres.
Les organisations publiques ont pour finalité principale la distribution de bénéfices.

Les entreprises recherchent principalement la réalisation d’un profit. · Les organisations publiques assurent un service d’intérêt général.

Explication

Les entreprises recherchent principalement le profit, tandis que les organisations publiques assurent un service d’intérêt général. Les associations poursuivent un but non lucratif d’intérêt collectif, et les organisations publiques ne sont pas principalement orientées vers le profit.

3. La fonction communication d’une organisation comprend :

La circulation de l’information entre les différents services.
La cohérence des messages diffusés en interne et vers l’extérieur.
La contribution à une communication cohérente avec l’environnement de l’organisation.
La séparation des messages internes et externes sans recherche de cohérence.
Le renforcement de l’identité propre de l’organisation.

La circulation de l’information entre les différents services. · La cohérence des messages diffusés en interne et vers l’extérieur. · La contribution à une communication cohérente avec l’environnement de l’organisation. · Le renforcement de l’identité propre de l’organisation.

Explication

La fonction communication assure la cohérence des messages internes et externes, renforce l’identité de l’organisation et facilite la circulation de l’information entre services. Une séparation dépourvue de cohérence contredit cette fonction.

4. Concernant la communication comme processus :

Le bruit de communication désigne tout obstacle facilitant une communication efficace.
La communication se limite à transmettre un message sans effet attendu.
Un retour d’information peut intervenir dans le processus de communication.
La communication met en commun un message entre un émetteur et un récepteur.
Elle comporte un effet attendu associé au message transmis.

Un retour d’information peut intervenir dans le processus de communication. · La communication met en commun un message entre un émetteur et un récepteur. · Elle comporte un effet attendu associé au message transmis.

Explication

La communication est un processus de transmission et de mise en commun d’un message entre un émetteur et un récepteur. Elle comporte un effet attendu et peut inclure un retour d’information. Le bruit de communication désigne, quant à lui, un obstacle qui empêche une communication efficace ; il ne la facilite donc pas.

5. Concernant les bruits de communication, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le bruit physique correspond à une perturbation matérielle du processus.
Le bruit sémantique concerne le sens donné au message transmis.
Les bruits physiologique, psychologique et culturel peuvent aussi perturber l’échange.
Le bruit sémantique désigne principalement une perturbation matérielle extérieure.
Un bruit de communication constitue un obstacle à une communication efficace.

Le bruit physique correspond à une perturbation matérielle du processus. · Le bruit sémantique concerne le sens donné au message transmis. · Les bruits physiologique, psychologique et culturel peuvent aussi perturber l’échange. · Un bruit de communication constitue un obstacle à une communication efficace.

Explication

Le bruit désigne tout obstacle empêchant une communication efficace. Le bruit physique est matériel, tandis que le bruit sémantique concerne le sens du message ; les dimensions physiologique, psychologique et culturelle sont également reconnues. La perturbation matérielle relève du bruit physique, non sémantique.

6. Une organisation souhaite vérifier qu’une information est complète ; la méthode des 5W consiste à rechercher :

Le moment et le lieu auxquels l’information se rapporte.
La manière technique utilisée pour diffuser le message.
La nature précise de l’événement ou du contenu présenté.
L’identité de la personne ou du groupe concerné par l’information.
La raison expliquant l’événement ou l’information communiquée.

Le moment et le lieu auxquels l’information se rapporte. · La nature précise de l’événement ou du contenu présenté. · L’identité de la personne ou du groupe concerné par l’information. · La raison expliquant l’événement ou l’information communiquée.

Explication

La méthode des 5W vérifie les questions Who, What, When, Where et Why : qui, quoi, quand, où et pourquoi. La manière technique de diffusion ne fait pas partie de ces cinq questions.

7. Une stratégie de communication correspond à :

Un ensemble de choix définissant les objectifs de communication.
Un programme définissant les messages sans considérer leur répartition temporelle.
Une démarche précisant le budget consacré aux actions prévues.
Une planification déterminant les canaux et le calendrier des messages.
Une décision limitée à sélectionner un support sans fixer d’objectifs.

Un ensemble de choix définissant les objectifs de communication. · Une démarche précisant le budget consacré aux actions prévues. · Une planification déterminant les canaux et le calendrier des messages.

Explication

Une stratégie de communication rassemble des réflexions, des choix et des décisions concernant les objectifs, le budget, les canaux et la répartition temporelle des messages. Elle ne se réduit ni au choix d’un support ni à des messages dépourvus de calendrier.

8. Les phases d’élaboration d’une stratégie de communication comprennent :

Une phase d’action placée avant l’analyse de la situation.
Une succession organisée allant de l’analyse vers la réflexion puis l’action.
Une phase d’analyse de la situation et des informations disponibles.
Une phase d’action correspondant à la mise en œuvre des décisions.
Une phase de réflexion destinée à orienter les choix de communication.

Une succession organisée allant de l’analyse vers la réflexion puis l’action. · Une phase d’analyse de la situation et des informations disponibles. · Une phase d’action correspondant à la mise en œuvre des décisions. · Une phase de réflexion destinée à orienter les choix de communication.

Explication

L’élaboration suit trois phases : l’analyse, la réflexion et l’action. L’action intervient après l’analyse et la réflexion ; elle ne les précède pas, et l’ordre global va de l’analyse vers la réflexion puis l’action.

9. Concernant la phase d’analyse d’une stratégie de communication, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elle examine les situations commerciale, financière et sociale de l’organisation.
Elle correspond principalement à la mise en œuvre concrète des choix retenus.
Elle prend en compte l’image et la notoriété de l’organisation.
Elle étudie les concurrents présents dans l’environnement de l’organisation.
Elle collecte des informations sur l’organisation et son environnement.

Elle examine les situations commerciale, financière et sociale de l’organisation. · Elle prend en compte l’image et la notoriété de l’organisation. · Elle étudie les concurrents présents dans l’environnement de l’organisation. · Elle collecte des informations sur l’organisation et son environnement.

Explication

La phase d’analyse collecte des informations sur l’organisation, ses situations commerciale, financière et sociale, son environnement, son image, sa notoriété et ses concurrents. La mise en œuvre concrète des choix appartient à la phase d’action.

10. Concernant le message en communication, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le message contribue à communiquer les caractéristiques valorisées d’une offre.
Le message correspond au contenu transmis à une cible pendant une campagne de communication.
Le message peut servir à informer, convaincre, séduire ou fidéliser une cible.
Le message présente la valeur d’une offre, d’un service ou d’une marque.
Le message est conçu pour s’adresser à une cible dans le cadre d’une campagne.

Le message contribue à communiquer les caractéristiques valorisées d’une offre. · Le message correspond au contenu transmis à une cible pendant une campagne de communication. · Le message peut servir à informer, convaincre, séduire ou fidéliser une cible. · Le message présente la valeur d’une offre, d’un service ou d’une marque. · Le message est conçu pour s’adresser à une cible dans le cadre d’une campagne.

Explication

Le message est le contenu transmis à une cible lors d’une campagne. Il peut informer, convaincre, séduire ou fidéliser en présentant la valeur d’une offre, d’un service ou d’une marque.

11. Parmi les propositions suivantes concernant l’identification de la cible, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une communication adressée indistinctement à tous favorise l’adaptation fine du message.
Une cible précisément identifiée conduit généralement à réduire l’impact potentiel de la publicité.
Une communication destinée à tout le monde améliore l’affinité avec chaque segment visé.
Une cible précisément identifiée permet généralement d’adapter davantage le message.
Une cible large rend généralement le message plus personnalisé pour ses destinataires.

Une cible précisément identifiée permet généralement d’adapter davantage le message.

Explication

Une cible précisément identifiée facilite l’adaptation du message et peut renforcer l’impact publicitaire. Une communication indistincte rend l’adaptation et l’affinité avec chaque segment moins précises.

12. À propos de la copy stratégie :

Le bénéfice décrit la justification factuelle, tandis que la preuve exprime la valeur annoncée.
La copy stratégie définit la diffusion, le budget, la couverture et la fréquence du message.
La promesse rend crédible la valeur annoncée, tandis que la preuve formule le ton publicitaire.
La copy stratégie remplace l’identification de la cible par une formulation générale du message.
La copy stratégie guide la rédaction en précisant la promesse, le bénéfice, la preuve et le ton.

La copy stratégie guide la rédaction en précisant la promesse, le bénéfice, la preuve et le ton.

Explication

La copy stratégie est un plan de rédaction fondé sur la promesse centrale, le bénéfice principal, la preuve et le ton. La preuve crédibilise la promesse ; elle ne la remplace pas et ne définit pas le plan média.

13. Une marque souhaite construire son message selon la méthode AIDA. Quelles sont les réponses exactes au sujet de cette méthode ?

Elle vise ensuite à provoquer le désir chez la cible.
Elle se termine par un appel à l’action adressé à la cible.
Elle provoque d’abord l’action avant de faire naître le désir.
Elle cherche ensuite à susciter l’intérêt pour le message proposé.
La méthode commence par attirer l’attention du public visé.

Elle vise ensuite à provoquer le désir chez la cible. · Elle se termine par un appel à l’action adressé à la cible. · Elle cherche ensuite à susciter l’intérêt pour le message proposé. · La méthode commence par attirer l’attention du public visé.

Explication

AIDA suit quatre étapes : attirer l’attention, susciter l’intérêt, provoquer le désir, puis appeler à l’action. L’action intervient donc à la fin, et non avant le désir.

14. Concernant la distinction entre médias principaux et hors-médias :

Le marketing direct est classé parmi les médias principaux de diffusion.
Les relations publiques relèvent des hors-médias.
Internet ou le digital appartient aux médias principaux.
L’événementiel constitue un média principal au même titre que la télévision.
La télévision fait partie des médias principaux de communication.

Les relations publiques relèvent des hors-médias. · Internet ou le digital appartient aux médias principaux. · La télévision fait partie des médias principaux de communication.

Explication

La télévision et Internet ou le digital figurent parmi les médias principaux. Les relations publiques et l’événementiel relèvent des hors-médias, comme le marketing direct.

15. Pour choisir un support de communication, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le choix du support repose principalement sur son ancienneté dans le paysage médiatique.
L’affinité du support avec la cible visée doit être prise en compte.
Le choix d’un support dépend de la stratégie de communication retenue.
Le coût et le retour sur investissement interviennent dans le choix du support.
La puissance de diffusion constitue un critère de sélection des supports.

L’affinité du support avec la cible visée doit être prise en compte. · Le choix d’un support dépend de la stratégie de communication retenue. · Le coût et le retour sur investissement interviennent dans le choix du support. · La puissance de diffusion constitue un critère de sélection des supports.

Explication

Le choix des supports dépend de la stratégie, du coût, du retour sur investissement, de la puissance de diffusion et de l’affinité avec la cible. L’ancienneté d’un support n’est pas donnée comme critère de décision.

16. Parmi les propositions suivantes concernant le marketing direct, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le marketing direct s’adresse à une cible identifiée.
Le marketing direct exclut les demandes d’information comme réaction attendue.
Une campagne de marketing direct vise principalement une audience indifférenciée.
Ses résultats peuvent être mesurés à partir des réactions obtenues.
Il cherche à provoquer une réaction rapide de la part du destinataire.

Le marketing direct s’adresse à une cible identifiée. · Ses résultats peuvent être mesurés à partir des réactions obtenues. · Il cherche à provoquer une réaction rapide de la part du destinataire.

Explication

Le marketing direct s’adresse directement à une cible identifiée et vise une réaction rapide et mesurable. Cette réaction peut être une demande d’information, une inscription, un achat ou le bénéfice d’une offre ; il ne vise donc pas une audience indifférenciée.

17. Une entreprise soutient une cause d’intérêt général sans rechercher de visibilité commerciale immédiate. Concernant cette situation, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Cette démarche correspond au mécénat lorsqu’elle soutient une cause d’intérêt général.
Le mécénat se caractérise par l’absence de contrepartie commerciale directe.
Le sponsoring se définit par un soutien sans contrepartie commerciale directe.
Le sponsoring recherche principalement une visibilité pour l’organisation partenaire.
Le mécénat vise principalement la visibilité commerciale de la marque soutenue.

Cette démarche correspond au mécénat lorsqu’elle soutient une cause d’intérêt général. · Le mécénat se caractérise par l’absence de contrepartie commerciale directe. · Le sponsoring recherche principalement une visibilité pour l’organisation partenaire.

Explication

Le mécénat soutient une cause d’intérêt général sans contrepartie commerciale directe. Le sponsoring recherche principalement de la visibilité ; cette finalité le distingue du mécénat.

18. Concernant la communication interne, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La communication interne s’adresse principalement aux publics extérieurs de l’organisation.
La communication interne exclut les dispositifs destinés à faire circuler l’information.
La communication interne cherche à créer une culture commune chez les clients.
La communication externe regroupe les actions destinées aux collaborateurs de l’organisation.
La communication interne vise à informer, mobiliser et fédérer les collaborateurs.

La communication interne vise à informer, mobiliser et fédérer les collaborateurs.

Explication

La communication interne regroupe les actions destinées aux collaborateurs pour les informer, les mobiliser et les fédérer. Elle favorise aussi la circulation de l’information et la création d’une culture commune ; les publics extérieurs relèvent de la communication externe.

19. Les objectifs de la communication interne comprennent :

Informer les collaborateurs fait partie des objectifs de la communication interne.
Réguler les échanges entre services constitue un objectif de la communication interne.
Informer consiste principalement à renforcer le sentiment d’appartenance des collaborateurs.
Mobiliser les collaborateurs figure parmi les objectifs de la communication interne.
Fédérer les collaborateurs renforce leur sentiment d’appartenance.

Informer les collaborateurs fait partie des objectifs de la communication interne. · Réguler les échanges entre services constitue un objectif de la communication interne. · Mobiliser les collaborateurs figure parmi les objectifs de la communication interne. · Fédérer les collaborateurs renforce leur sentiment d’appartenance.

Explication

La communication interne vise à informer, fédérer, mobiliser et réguler les échanges entre services. Informer consiste à transmettre des messages, tandis que le renforcement du sentiment d’appartenance correspond davantage à l’objectif de fédérer.

20. Concernant l’analyse PESTEL, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’analyse PESTEL mesure la rentabilité et la notoriété de l’organisation.
L’analyse PESTEL distingue les forces internes des opportunités externes.
L’analyse PESTEL évalue l’environnement macroéconomique d’une organisation.
L’analyse PESTEL porte sur quatre facteurs : produit, prix, distribution et communication.
L’analyse PESTEL comprend les facteurs politiques, économiques et socioculturels.

L’analyse PESTEL évalue l’environnement macroéconomique d’une organisation. · L’analyse PESTEL comprend les facteurs politiques, économiques et socioculturels.

Explication

L’analyse PESTEL étudie l’environnement macroéconomique selon six dimensions, dont les dimensions politiques, économiques et socioculturelles. La distinction entre facteurs internes et externes relève de la SWOT, tandis que la rentabilité, la notoriété et les quatre axes du mix marketing ne définissent pas la PESTEL.

21. Parmi les propositions suivantes concernant l’analyse SWOT, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’analyse SWOT examine les forces et faiblesses internes de l’organisation.
L’analyse SWOT prend en compte les opportunités et menaces de l’environnement.
L’analyse SWOT analyse six dimensions macroéconomiques prédéfinies.
L’analyse SWOT classe les opportunités et menaces parmi les facteurs internes.
L’analyse SWOT remplace le diagnostic par une question de communication.

L’analyse SWOT examine les forces et faiblesses internes de l’organisation. · L’analyse SWOT prend en compte les opportunités et menaces de l’environnement.

Explication

La SWOT distingue les forces et faiblesses internes des opportunités et menaces externes. Les opportunités et menaces sont donc environnementales, tandis que l’étude de six dimensions macroéconomiques appartient à la PESTEL et la formulation d’une question relève de la problématique.

22. À propos de la distinction opérée par l’analyse SWOT :

Les opportunités correspondent à des éléments externes favorables.
Les forces et opportunités relèvent toutes deux de l’environnement externe.
Les forces d’une organisation appartiennent aux facteurs internes.
Les faiblesses désignent des évolutions favorables de l’environnement.
Les menaces représentent des ressources maîtrisées par l’organisation.

Les opportunités correspondent à des éléments externes favorables. · Les forces d’une organisation appartiennent aux facteurs internes.

Explication

Les forces et faiblesses concernent l’intérieur de l’organisation, alors que les opportunités et menaces proviennent de son environnement. Les évolutions favorables externes sont des opportunités, et les ressources maîtrisées sont des éléments internes plutôt que des menaces.

23. Concernant le mix marketing, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Il vise à analyser les forces et faiblesses externes de l’organisation.
Le mix marketing regroupe les décisions destinées à vendre un produit ou service.
La Distribution fait partie des quatre axes du mix marketing.
Le mix marketing décrit les menaces et opportunités de l’environnement.
Il repose sur les axes Produit, Prix, Personnel et Performance financière.

Le mix marketing regroupe les décisions destinées à vendre un produit ou service. · La Distribution fait partie des quatre axes du mix marketing.

Explication

Le mix marketing regroupe les décisions prises pour vendre un produit ou un service. Il s’appuie sur quatre axes : Produit, Prix, Distribution et Communication. Il ne vise donc pas l’analyse des forces et faiblesses externes, qui relève de la SWOT, et ses décisions ne se limitent pas à la communication commerciale. L’axe Personnel ne fait pas partie des quatre axes retenus, pas plus que la Performance financière.

24. Les étapes du diagnostic de communication comprennent :

Identifier les forces et les ressources disponibles.
Décrire la situation sans sélectionner de problème prioritaire.
Situer l’organisation dans sa situation de communication.
Retenir la faiblesse ou la menace la plus dangereuse.
Formuler la problématique avant d’examiner les menaces.

Identifier les forces et les ressources disponibles. · Situer l’organisation dans sa situation de communication. · Retenir la faiblesse ou la menace la plus dangereuse.

Explication

Le diagnostic situe l’organisation, repère ses forces, ressources, opportunités, points à améliorer et menaces, puis retient le risque prioritaire. La problématique est formulée à partir de ce diagnostic, et celui-ci conduit bien à sélectionner un problème stratégique.

25. Concernant la problématique de communication, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle précise le problème de communication à résoudre.
Elle se limite à présenter les résultats commerciaux de la marque.
Elle oriente la définition des objectifs et des actions.
Elle décrit l’ensemble des ressources internes de l’organisation.
Elle constitue la question centrale d’une campagne ou d’une stratégie.

Elle précise le problème de communication à résoudre. · Elle oriente la définition des objectifs et des actions. · Elle constitue la question centrale d’une campagne ou d’une stratégie.

Explication

La problématique de communication est la question centrale ou le problème précis qu’une campagne cherche à résoudre. Elle oriente les objectifs et les actions ; la description des ressources et des résultats commerciaux appartient plutôt au diagnostic.

26. La problématique de communication de Decathlon vise notamment à :

Associer davantage la marque à la pratique des actifs.
Concentrer la marque sur la vente d’équipements professionnels.
Limiter la communication aux clients déjà sportifs et réguliers.
Faire évoluer l’image d’équipementier sportif vers une marque du quotidien.
Répondre à l’objectif de donner envie de pratiquer davantage.

Associer davantage la marque à la pratique des actifs. · Faire évoluer l’image d’équipementier sportif vers une marque du quotidien. · Répondre à l’objectif de donner envie de pratiquer davantage.

Explication

La problématique de Decathlon consiste à faire évoluer la marque vers une présence complice dans le quotidien et à encourager les actifs à pratiquer davantage. Elle ne vise ni un recentrage sur les équipements professionnels ni une restriction de la communication aux sportifs déjà réguliers.

27. Concernant les objectifs de communication :

Un objectif affectif vise à modifier les attitudes et les opinions.
Un objectif comportemental cherche à provoquer une action ou modifier un comportement.
Un objectif cognitif cherche à transformer directement les opinions des publics.
Un objectif cognitif vise à informer et à développer la notoriété.
Un objectif affectif cherche principalement à déclencher un achat immédiat.

Un objectif affectif vise à modifier les attitudes et les opinions. · Un objectif comportemental cherche à provoquer une action ou modifier un comportement. · Un objectif cognitif vise à informer et à développer la notoriété.

Explication

Les objectifs cognitifs informent et développent la notoriété. Les objectifs comportementaux provoquent une action ou une modification du comportement, tandis que les objectifs affectifs modifient les attitudes et les opinions. Un objectif affectif ne se réduit pas à un achat immédiat, et la transformation directe des opinions ne définit pas l’objectif cognitif.

28. Parmi les propositions suivantes concernant un objectif SMART, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un objectif SMART doit être défini selon les moyens des concurrents.
Un objectif SMART doit être général afin de rester adaptable.
Un objectif SMART doit être formulé sans échéance temporelle.
Un objectif SMART doit être spécifique et mesurable.
Un objectif SMART doit être atteignable et réaliste.

Un objectif SMART doit être spécifique et mesurable. · Un objectif SMART doit être atteignable et réaliste.

Explication

Un objectif SMART est spécifique, mesurable, atteignable, réaliste et temporellement défini. Il n’est donc pas général, ne dépend pas des moyens des concurrents et comporte une échéance.

29. Le cœur de cible correspond à :

Une partie prioritaire de la cible principale définie selon l’objectif.
Un groupe de relais qui recommande la marque sans être visé par l’offre.
La totalité des clients potentiels et existants d’une entreprise.
Le segment le plus précis et prioritaire de la cible principale.
Un sous-ensemble choisi pour orienter les messages et les supports.

Une partie prioritaire de la cible principale définie selon l’objectif. · Le segment le plus précis et prioritaire de la cible principale. · Un sous-ensemble choisi pour orienter les messages et les supports.

Explication

Le cœur de cible est le segment le plus précis et prioritaire de la cible principale. Il oriente les messages, les supports et les offres. Il ne désigne ni l’ensemble de la cible principale ni un groupe de relais.

30. Concernant les cibles principale et secondaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La cible secondaire peut influencer ou recommander la marque.
La cible principale est associée à l’objectif de vente de l’entreprise.
La cible principale comprend les clients potentiels et existants auxquels l’entreprise veut vendre.
La cible secondaire regroupe les clients prioritaires auxquels l’entreprise destine directement son offre.
La cible secondaire diffuse le message pour acheter le produit.

La cible secondaire peut influencer ou recommander la marque. · La cible principale est associée à l’objectif de vente de l’entreprise. · La cible principale comprend les clients potentiels et existants auxquels l’entreprise veut vendre.

Explication

La cible principale regroupe les clients potentiels et existants auxquels l’entreprise veut vendre. La cible secondaire ou relais influence, recommande, diffuse ou amplifie le message de la marque, sans être nécessairement acheteuse. Elle ne constitue donc pas le groupe de clients prioritaires destiné directement à l’offre.

31. À propos de la motivation d’achat :

Elle correspond à un obstacle matériel retardant la décision d’achat.
Elle peut être consciente ou inconsciente.
Elle constitue une raison profonde qui incite un client à acheter.
Elle désigne l’incertitude liée à une éventuelle déception.
Elle peut relever d’une recherche d’identité ou d’appartenance.

Elle peut être consciente ou inconsciente. · Elle constitue une raison profonde qui incite un client à acheter. · Elle peut relever d’une recherche d’identité ou d’appartenance.

Explication

La motivation d’achat est une raison profonde, consciente ou inconsciente, qui incite à acheter. Elle peut notamment concerner l’identité ou l’appartenance à un groupe. Les obstacles relèvent des freins, tandis que l’incertitude liée à une perte ou une déception relève des risques perçus.

32. Parmi les propositions suivantes concernant les freins et les risques perçus, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les freins et les risques perçus désignent deux formes identiques d’hésitation.
Les risques perçus renvoient à une crainte de perte ou de déception.
Les freins peuvent être des obstacles matériels ou psychologiques à l’achat.
Les risques perçus désignent les obstacles matériels qui empêchent l’achat.
Les freins correspondent à l’incertitude liée à une crainte de perte.

Les risques perçus renvoient à une crainte de perte ou de déception. · Les freins peuvent être des obstacles matériels ou psychologiques à l’achat.

Explication

Les freins sont des obstacles matériels ou psychologiques qui empêchent ou retardent l’achat. Les risques perçus correspondent à l’incertitude liée à la crainte d’une perte ou d’une déception. Ces deux notions sont donc distinguées et ne sont pas identiques.

33. Les quatre grands comportements d’achat comprennent :

L’achat routinier fait partie des grands comportements d’achat.
L’achat réfléchi repose notamment sur une comparaison.
L’achat impulsif repose principalement sur une analyse prolongée.
L’achat sous influence constitue un comportement d’achat identifié.
L’achat impulsif peut être déclenché par une émotion ou une promotion.

L’achat routinier fait partie des grands comportements d’achat. · L’achat réfléchi repose notamment sur une comparaison. · L’achat sous influence constitue un comportement d’achat identifié. · L’achat impulsif peut être déclenché par une émotion ou une promotion.

Explication

Les quatre comportements d’achat sont l’achat routinier, réfléchi, impulsif et sous influence. L’achat réfléchi repose sur une comparaison, tandis que l’achat impulsif est déclenché par une émotion ou une promotion. Une analyse prolongée caractérise donc mal l’achat impulsif.

34. Concernant le positionnement, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le positionnement est un choix stratégique concernant l’offre.
Le positionnement décrit principalement les quatre méthodes de budgétisation.
Le positionnement donne à une offre une place crédible dans un marché.
Le positionnement consiste à modifier les freins psychologiques des clients.
Le positionnement vise une place attractive et distincte dans l’esprit des clients.

Le positionnement est un choix stratégique concernant l’offre. · Le positionnement donne à une offre une place crédible dans un marché. · Le positionnement vise une place attractive et distincte dans l’esprit des clients.

Explication

Le positionnement est un choix stratégique qui donne à une offre une place crédible, attractive et distincte dans un marché et dans l’esprit des clients. Il ne désigne ni la modification des freins psychologiques ni les méthodes de budgétisation. Cette notion est notamment associée à Al Ries et Jack Trout.

35. Concernant les coûts pris en compte dans la budgétisation :

Les coûts internes correspondent aux rémunérations des prestataires extérieurs.
La budgétisation prend en compte des coûts externes et internes.
Les coûts internes incluent les aspects financiers et le temps des équipes.
Les coûts externes comprennent les dépenses versées aux agences et prestataires.
Les coûts externes désignent les ressources propres de l’organisation.

La budgétisation prend en compte des coûts externes et internes. · Les coûts internes incluent les aspects financiers et le temps des équipes. · Les coûts externes comprennent les dépenses versées aux agences et prestataires.

Explication

La budgétisation intègre les coûts externes des agences et prestataires ainsi que les coûts internes. Ces derniers concernent les ressources propres, notamment les aspects financiers et le temps des équipes. Les rémunérations des prestataires relèvent des coûts externes.

36. Parmi les propositions suivantes sur les méthodes de budgétisation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La méthode par coût des actions constitue une méthode de budgétisation.
La méthode par répartition figure parmi les quatre méthodes identifiées.
La méthode par objectif fait partie des méthodes de budgétisation.
La méthode par parties prenantes répartit nécessairement un budget global fixé d’avance.
La méthode par objectif part d’un budget global avant de définir les résultats.

La méthode par coût des actions constitue une méthode de budgétisation. · La méthode par répartition figure parmi les quatre méthodes identifiées. · La méthode par objectif fait partie des méthodes de budgétisation.

Explication

Les quatre méthodes sont la méthode par objectif, par répartition, par coût des actions et par parties prenantes. La méthode par répartition part d’un budget global fixé à l’avance, tandis que la méthode par objectif part des résultats recherchés. Les deux dernières formulations inversent donc ces logiques.

37. Concernant le plan de communication opérationnel, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le plan de communication traduit la stratégie en échéances datées et en tâches attribuées.
Le plan de communication intègre les budgets nécessaires à la mise en œuvre des actions.
Le plan de communication organise les actions nécessaires aux objectifs de l’organisation.
Le plan de communication précise les messages, les publics, les canaux et les ressources.
Le plan de communication répond principalement à la question « qui fait quoi et quand ? ».

Le plan de communication intègre les budgets nécessaires à la mise en œuvre des actions. · Le plan de communication organise les actions nécessaires aux objectifs de l’organisation. · Le plan de communication précise les messages, les publics, les canaux et les ressources.

Explication

Le plan organise les actions, messages, publics, canaux, ressources et budgets au service des objectifs. La traduction en tâches datées relève du planning, qui répond à la question « qui fait quoi et quand ? ».

38. Parmi les éléments suivants d’un plan de communication, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les objectifs SMART figurent parmi les éléments structurants du plan de communication.
La gestion des risques est prise en compte dans un plan de communication complet.
La planification, le budget et les KPI figurent dans le plan de communication.
Les publics cibles et les messages clés sont précisés dans le plan de communication.
L’analyse de la situation fait partie des composantes d’un plan de communication.

Les objectifs SMART figurent parmi les éléments structurants du plan de communication. · La gestion des risques est prise en compte dans un plan de communication complet. · La planification, le budget et les KPI figurent dans le plan de communication. · Les publics cibles et les messages clés sont précisés dans le plan de communication. · L’analyse de la situation fait partie des composantes d’un plan de communication.

Explication

Un plan de communication comprend l’analyse de la situation, les objectifs SMART, les publics cibles et les messages clés. Il inclut également la planification, le budget, les KPI et la gestion des risques.

39. Le plan et le planning de communication se distinguent de la manière suivante :

Le plan précise pourquoi, pour qui, avec quels messages et quels moyens communiquer.
Le planning traduit la direction stratégique du plan en actions datées.
Le planning précise qui fait quoi, quand, sur quel support et avec quelles échéances.
Le plan indique principalement qui agit, à quelle date et sur quel support.
Le planning détermine les objectifs de communication et les publics prioritaires.

Le plan précise pourquoi, pour qui, avec quels messages et quels moyens communiquer. · Le planning traduit la direction stratégique du plan en actions datées. · Le planning précise qui fait quoi, quand, sur quel support et avec quelles échéances.

Explication

Le plan définit la direction stratégique : pourquoi communiquer, pour qui, avec quels messages et quels moyens. Le planning transforme cette direction en actions datées, en précisant les responsables, les supports et les échéances.

40. Concernant la mesure de la performance en communication, quelles sont les propositions exactes ?

Le ROI correspond à un indicateur spécifique de chaque action de communication.
Les KPI suivent la performance spécifique d’une action de communication.
Les KPI mesurent la rentabilité globale de l’investissement engagé.
Le ROI et les KPI répondent à des niveaux différents d’évaluation.
Le ROI mesure la rentabilité globale d’un investissement.

Les KPI suivent la performance spécifique d’une action de communication. · Le ROI et les KPI répondent à des niveaux différents d’évaluation. · Le ROI mesure la rentabilité globale d’un investissement.

Explication

Le ROI évalue la rentabilité globale d’un investissement, tandis que les KPI suivent la performance d’une action précise. Ces deux notions sont donc complémentaires mais ne mesurent pas le même niveau de résultat.

41. Les indicateurs de communication comprennent :

Les indicateurs de moyen font partie des quatre types d’indicateurs.
Les indicateurs de notoriété constituent l’un des quatre types fondamentaux.
Les indicateurs de conversion remplacent les indicateurs d’efficacité dans cette classification.
Les indicateurs de diffusion remplacent les indicateurs d’émission dans cette classification.
Les indicateurs d’audience appartiennent aux types d’indicateurs de communication.

Les indicateurs de moyen font partie des quatre types d’indicateurs. · Les indicateurs d’audience appartiennent aux types d’indicateurs de communication.

Explication

Les quatre catégories sont les indicateurs de moyen, d’audience, d’efficacité et d’émission. La notoriété, la conversion et la diffusion ne correspondent pas aux catégories énumérées dans cette classification.

42. Pour construire un tableau de bord pertinent, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La qualité des indicateurs doit primer sur leur quantité.
Les indicateurs inutiles renforcent la pertinence d’un tableau de bord.
Les mêmes KPI conviennent à chaque opération, canal et cible.
Un tableau de bord pertinent rassemble un grand nombre d’indicateurs variés.
Les KPI doivent être alignés sur les objectifs de communication.

La qualité des indicateurs doit primer sur leur quantité. · Les KPI doivent être alignés sur les objectifs de communication.

Explication

Le choix des KPI repose sur leur alignement avec les objectifs et sur la priorité donnée à la qualité plutôt qu’à la quantité. Le tableau de bord doit être adapté à l’opération, au canal et à la cible, sans être saturé d’indicateurs inutiles.

43. À propos des études qualitatives et quantitatives, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une étude qualitative hiérarchise statistiquement le poids des opinions étudiées.
Une étude quantitative mesure le poids des opinions ou des attitudes.
Les deux études poursuivent exactement le même objectif méthodologique.
Une étude quantitative repose principalement sur des questions ouvertes exploratoires.
Une étude qualitative explore les opinions, attitudes et motivations.

Une étude quantitative mesure le poids des opinions ou des attitudes. · Une étude qualitative explore les opinions, attitudes et motivations.

Explication

L’étude qualitative explore en profondeur les opinions, attitudes et motivations, notamment grâce aux questions ouvertes. L’étude quantitative mesure et hiérarchise le poids de ces opinions ou attitudes ; elle ne poursuit donc pas exactement le même objectif.

44. Concernant les formulations concises, quelles sont les propositions exactes ?

« Une projection anticipée » évite la redondance dans son expression.
Le verbe « ajouter » doit être remplacé par une formulation plus développée.
Le verbe « abolir » évite une expression redondante équivalente.
« Collaborer » peut remplacer l’expression « travailler ensemble ».
« Le but final » constitue une formulation concise recommandée.

Le verbe « abolir » évite une expression redondante équivalente. · « Collaborer » peut remplacer l’expression « travailler ensemble ».

Explication

« Abolir » et « collaborer » sont des formulations concises qui évitent respectivement des expressions redondantes comme « supprimer définitivement » ou « travailler ensemble ». « Le but final » et « une projection anticipée » conservent au contraire un mot dont le sens est déjà contenu dans un autre.

45. Concernant la définition du pléonasme, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un pléonasme répète des mots ayant un sens identique dans un même énoncé.
Cette répétition peut résulter d’une maladresse de formulation.
Une répétition volontaire peut renforcer l’expression dans certains contextes.
Une répétition comme « Descendre en bas » relève d’une intention stylistique.
Le pléonasme peut être employé par maladresse ou dans une intention stylistique.

Un pléonasme répète des mots ayant un sens identique dans un même énoncé. · Cette répétition peut résulter d’une maladresse de formulation. · Une répétition volontaire peut renforcer l’expression dans certains contextes. · Le pléonasme peut être employé par maladresse ou dans une intention stylistique.

Explication

Le pléonasme consiste à répéter, dans un même énoncé, des mots de même sens. Cette répétition peut être maladroite ou volontaire ; dans ce dernier cas, elle peut renforcer l’expression. « Descendre en bas » constitue un pléonasme maladroit, tandis qu’une répétition stylistique volontaire n’est pas nécessairement fautive.

46. Parmi les expressions suivantes, lesquelles illustrent un pléonasme courant lié à la référence au présent ?

« Dans le présent actuel » est l’expression consacrée pour désigner ce pléonasme.
« Au jour d’aujourd’hui » répète une référence au jour présent.
« Descendre en bas » constitue un pléonasme lié au présent.
« Au jour d’aujourd’hui » constitue un pléonasme courant.
« À l’heure actuelle » associe deux expressions désignant des périodes différentes.

« Au jour d’aujourd’hui » répète une référence au jour présent. · « Au jour d’aujourd’hui » constitue un pléonasme courant.

Explication

« Au jour d’aujourd’hui » est un pléonasme courant, car « au jour » et « aujourd’hui » renvoient déjà au jour présent. « Descendre en bas » est également un pléonasme, mais il ne concerne pas la référence au présent. « Aujourd’hui même » ne répète pas nécessairement deux références identiques, et « à l’heure actuelle » ne désigne pas deux périodes différentes. « Dans le présent actuel » n’est pas l’expression consacrée pour cet exemple.

47. Concernant la construction du verbe « pallier », quelles propositions sont exactes ?

La formulation correcte est « pallier un problème ».
La construction de « pallier » se distingue de celle de « se remédier à ».
Le verbe « pallier » se construit directement avec un complément.
Le verbe « pallier » exige la préposition « à » devant son complément.
On dit « pallier à un problème » dans la construction standard.

La formulation correcte est « pallier un problème ». · La construction de « pallier » se distingue de celle de « se remédier à ». · Le verbe « pallier » se construit directement avec un complément.

Explication

« Pallier » est un verbe transitif direct : on dit « pallier un problème ». La construction avec « à » est incorrecte pour ce verbe, et « se remédier à » n’est pas la construction correcte de « pallier ».

48. Un rédacteur hésite entre « second » et « deuxième » pour classer des concurrents ; quelles propositions sont exactes ?

« Second » convient lorsque deux éléments ou concurrents sont en présence.
« Deuxième » convient lorsque l’existence d’un troisième élément reste possible.
« Deuxième » indique que le classement comporte deux éléments.
« Second » suppose une série limitée à deux éléments.
« Second » et « deuxième » s’emploient selon la même condition numérique.

« Second » convient lorsque deux éléments ou concurrents sont en présence. · « Deuxième » convient lorsque l’existence d’un troisième élément reste possible. · « Second » suppose une série limitée à deux éléments.

Explication

« Second » s’emploie lorsque la série ne comporte que deux éléments. « Deuxième » s’emploie lorsque d’autres éléments peuvent exister ; il ne limite donc pas le classement à deux éléments. Les deux termes ne répondent pas à la même condition.

49. Concernant la distinction entre « a » et « à », cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le remplacement par « avait » peut confirmer qu’il faut écrire « a ».
« À » avec accent peut introduire un complément en tant que préposition.
Le remplacement par « avait » permet de vérifier l’emploi de « à ».
« A » sans accent peut être l’auxiliaire du verbe « avoir ».
« À » avec accent est une forme de l’auxiliaire « avoir ».

Le remplacement par « avait » peut confirmer qu’il faut écrire « a ». · « À » avec accent peut introduire un complément en tant que préposition. · « A » sans accent peut être l’auxiliaire du verbe « avoir ».

Explication

« A » sans accent correspond à l’auxiliaire « avoir », tandis que « à » avec accent est une préposition. Le remplacement par « avait » aide à vérifier l’emploi de « a » ; il ne sert donc pas à valider « à ».

50. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’emploi de « chez » et de « à » ?

« Chez le docteur » illustre l’emploi de « chez » devant une personne.
« Chez » s’emploie pour désigner tout endroit sans référence à une personne.
« Chez » s’emploie pour un lieu associé à une personne.
« Au cinéma » associe « au » à un lieu lié à une personne.
« À » ou « au » peut s’employer pour parler d’un endroit comme le cinéma.

« Chez le docteur » illustre l’emploi de « chez » devant une personne. · « Chez » s’emploie pour un lieu associé à une personne. · « À » ou « au » peut s’employer pour parler d’un endroit comme le cinéma.

Explication

« Chez » désigne un lieu associé à une personne, comme dans « chez le docteur ». Pour un endroit, on emploie « à » ou « au », comme dans « au cinéma ». « Au cinéma » ne renvoie donc pas à un lieu associé à une personne, et « chez » n’est pas la préposition générale des endroits.

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