QCM : Approche macroéconomique — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que cherche à étudier l’économie en tant que science sociale ?

Les lois naturelles qui régissent les phénomènes physiques
Les techniques de production propres aux entreprises
L’être humain et son comportement en société
Les règles juridiques organisant les échanges internationaux

L’être humain et son comportement en société

Explication

L’économie est une science sociale parce qu’elle analyse l’être humain et ses comportements dans la société. Les autres réponses renvoient principalement aux sciences naturelles, à la gestion technique ou au droit.

2. Quels phénomènes constituent les trois grands objets d’étude de l’économie ?

La croissance, l’inflation et le chômage d’une économie
La monnaie, le crédit et les échanges entre entreprises
La production, la répartition et l’utilisation des richesses
La consommation, l’épargne et la fiscalité des ménages

La production, la répartition et l’utilisation des richesses

Explication

L’économie étudie la production des richesses, leur répartition et leur utilisation dans la société. La croissance, l’inflation et le chômage sont plutôt des phénomènes macroéconomiques particuliers.

3. Quelles interrogations forment les trois questions économiques fondamentales ?

Que produire, pour qui produire et comment produire
Combien épargner, où investir et quand consommer
Pourquoi échanger, avec qui commercer et où vendre
Qui finance, qui emprunte et comment rembourser

Que produire, pour qui produire et comment produire

Explication

Les choix économiques fondamentaux portent sur les biens à produire, leurs bénéficiaires et les méthodes de production. Les autres propositions concernent des décisions financières ou commerciales plus particulières.

4. Comment Lionel Robbins définit-il l’économie ?

Comme la description des règles permettant de gérer les ressources d’une famille
Comme l’analyse des échanges monétaires entre les entreprises et les ménages
Comme l’étude du comportement humain face à des fins et à des moyens rares à usages alternatifs
Comme l’étude de la production matérielle organisée par les pouvoirs publics

Comme l’étude du comportement humain face à des fins et à des moyens rares à usages alternatifs

Explication

Pour Lionel Robbins, l’économie étudie les choix humains entre des fins et des moyens rares susceptibles d’usages alternatifs. La définition ne se limite donc ni aux échanges monétaires, ni à la production publique ou à la gestion familiale.

5. Quelle distinction décrit correctement la rareté et la répartition ?

La rareté limite les biens disponibles, tandis que la répartition concerne leur partage
La rareté organise le partage des biens, tandis que la répartition limite leur quantité
La rareté mesure les revenus, tandis que la répartition détermine les techniques de production
La rareté concerne les échanges, tandis que la répartition désigne les besoins des consommateurs

La rareté limite les biens disponibles, tandis que la répartition concerne leur partage

Explication

La rareté signifie que les biens produits et échangés sont limités, ce qui impose des choix. La répartition concerne ensuite la manière dont ces biens sont partagés, contrairement à la confusion proposée dans la deuxième réponse.

6. Quelle différence oppose principalement la microéconomie à la macroéconomie ?

La microéconomie part de l’individu, tandis que la macroéconomie analyse le système économique
La microéconomie étudie le système, tandis que la macroéconomie analyse les décisions individuelles
La microéconomie examine les institutions, tandis que la macroéconomie étudie les préférences personnelles
La microéconomie décrit la cohésion sociale, tandis que la macroéconomie mesure les choix d’un consommateur

La microéconomie part de l’individu, tandis que la macroéconomie analyse le système économique

Explication

La microéconomie place l’individu au centre du raisonnement, alors que la macroéconomie s’intéresse aux relations et à la cohésion des éléments de l’économie. La deuxième réponse inverse précisément ces deux niveaux d’analyse.

7. Que désigne l’homo economicus dans le raisonnement microéconomique ?

Un agent collectif représentant les relations entre les secteurs économiques
Une institution publique chargée de coordonner les activités des marchés
Un individu libre et rationnel considéré comme l’élément fondamental de l’économie
Un groupe social défini par sa position dans l’ensemble du système économique

Un individu libre et rationnel considéré comme l’élément fondamental de l’économie

Explication

L’homo economicus est un agent théorique individualisé, libre et rationnel, qui constitue le point de départ de la microéconomie. Un agent défini par sa place dans le système correspond davantage à l’approche macroéconomique.

8. Quel événement est généralement considéré comme le début de la macroéconomie ?

La publication par Keynes de la Théorie générale en 1936
La naissance de la microéconomie autour de l’homo economicus
La formulation par Robbins de sa définition de l’économie
La publication par Marx du Capital au XIXe siècle

La publication par Keynes de la Théorie générale en 1936

Explication

La macroéconomie est généralement considérée comme débutant avec la publication, par Keynes en 1936, de la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie. Le Capital et la définition de Robbins appartiennent à d’autres repères de la pensée économique.

9. Comment les approches microéconomique et macroéconomique se distinguent-elles dans leur conception de la monnaie ?

La microéconomie la voit comme un intermédiaire neutre, tandis que la macroéconomie lui attribue une influence réelle
Les deux approches la considèrent comme un facteur monétaire indépendant des phénomènes réels
La microéconomie lui attribue une influence réelle, tandis que la macroéconomie la voit comme un intermédiaire neutre
Les deux approches l’analysent comme une institution déterminant directement les échanges réels

La microéconomie la voit comme un intermédiaire neutre, tandis que la macroéconomie lui attribue une influence réelle

Explication

La microéconomie traite la monnaie comme un voile facilitant les échanges, alors que la macroéconomie lui reconnaît un rôle dans la détermination des phénomènes réels. L’idée d’une monnaie déterminante dans les deux approches ne respecte donc pas cette distinction.

10. Quelle trajectoire de l’économie les deux approches envisagent-elles sous libre concurrence ?

La microéconomie prévoit une crise durable, tandis que la macroéconomie envisage un équilibre naturel
Les deux approches prévoient un déséquilibre persistant résultant des décisions individuelles
Les deux approches prévoient un équilibre naturel obtenu par l’ajustement des marchés
La microéconomie prévoit un équilibre naturel, tandis que la macroéconomie envisage le déséquilibre et la crise

La microéconomie prévoit un équilibre naturel, tandis que la macroéconomie envisage le déséquilibre et la crise

Explication

Sous libre concurrence, la microéconomie met en avant la tendance naturelle vers l’équilibre, tandis que la macroéconomie souligne la possibilité du déséquilibre et de la crise. Assimiler les deux perspectives à l’équilibre naturel efface précisément leur opposition.

11. Quelle place le temps occupe-t-il dans les analyses microéconomique et macroéconomique ?

La microéconomie étudie les crises successives, tandis que la macroéconomie décrit un équilibre sans évolution
La microéconomie et la macroéconomie accordent au temps une place identique dans leurs modèles
La microéconomie privilégie un équilibre statique, tandis que la macroéconomie analyse les évolutions dans le temps
La microéconomie analyse les évolutions dans le temps, tandis que la macroéconomie privilégie un équilibre statique

La microéconomie privilégie un équilibre statique, tandis que la macroéconomie analyse les évolutions dans le temps

Explication

La microéconomie est présentée comme statique et donne au temps un rôle secondaire, alors que la macroéconomie est dynamique et place le temps au centre de l’analyse. La perspective statique correspond donc à la microéconomie, et non à la macroéconomie.

12. Quel principe distingue la macroéconomie orthodoxe de la macroéconomie hétérodoxe ?

L’orthodoxie rejette les comportements individuels, tandis que l’hétérodoxie les utilise comme fondement principal
L’orthodoxie regroupe les courants marxistes et keynésiens, tandis que l’hétérodoxie relève du courant néoclassique
L’orthodoxie étudie les crises historiques, tandis que l’hétérodoxie recherche des équilibres fondés sur les marchés
L’orthodoxie fonde la macroéconomie sur les comportements microéconomiques, tandis que l’hétérodoxie s’y oppose

L’orthodoxie fonde la macroéconomie sur les comportements microéconomiques, tandis que l’hétérodoxie s’y oppose

Explication

La macroéconomie orthodoxe, dominée par le courant néoclassique, cherche à déduire les phénomènes macroéconomiques des comportements microéconomiques. Les courants marxistes et keynésiens sont au contraire associés à l’hétérodoxie, qui conteste cette démarche.

13. Qui est présenté comme le chef de file de la macroéconomie orthodoxe ?

Milton Friedman
John Maynard Keynes
Karl Marx
Robert Lucas

Robert Lucas

Explication

Robert Lucas est présenté comme le chef de file de la macroéconomie orthodoxe. Keynes et Marx sont associés aux courants hétérodoxes, tandis que Friedman est cité dans une autre discussion méthodologique.

14. Quel critère oppose l’instrumentalisme orthodoxe au réalisme hétérodoxe dans l’évaluation des hypothèses économiques ?

L’instrumentalisme refuse les équilibres théoriques, tandis que le réalisme évalue les hypothèses selon leur élégance mathématique
L’instrumentalisme privilégie la capacité prédictive, tandis que le réalisme exige une description fidèle du monde
L’instrumentalisme exige une description fidèle, tandis que le réalisme privilégie la capacité prédictive des hypothèses
L’instrumentalisme juge les hypothèses par leur origine historique, tandis que le réalisme les juge par leur formalisation

L’instrumentalisme privilégie la capacité prédictive, tandis que le réalisme exige une description fidèle du monde

Explication

L’instrumentalisme orthodoxe évalue une hypothèse par sa capacité à produire des prédictions et à caractériser un nouvel équilibre. Les approches hétérodoxes demandent plutôt que les hypothèses décrivent le monde tel qu’il est, ce qui distingue le réalisme de la simple efficacité prédictive.

15. Laquelle des propositions correspond à une hypothèse de la concurrence pure et parfaite ?

La fixation des prix par quelques vendeurs et la restriction de l’accès aux marchés
La négociation individuelle des salaires et la mobilité limitée des capitaux
La libre entrée sur les marchés et la parfaite mobilité du travail et du capital
La différenciation des produits et la limitation de l’information disponible pour les acheteurs

La libre entrée sur les marchés et la parfaite mobilité du travail et du capital

Explication

La libre entrée sur les marchés ainsi que la parfaite mobilité du travail et du capital font partie des cinq hypothèses de la concurrence pure et parfaite. La différenciation, l’information limitée ou le pouvoir de quelques vendeurs décrivent au contraire des situations éloignées de ce modèle.

16. Quelle approche explique les phénomènes collectifs à partir des comportements individuels des agents ?

Le holisme institutionnel
L’individualisme méthodologique
L’analyse des rapports de pouvoir
L’étude des normes sociales

L’individualisme méthodologique

Explication

L’individualisme méthodologique part des actions et des comportements individuels pour expliquer les phénomènes collectifs. Le holisme suit la démarche inverse en étudiant le système social, les institutions et les rapports de pouvoir qui structurent les conduites.

17. Que peut provoquer une baisse générale des salaires appliquée par les entreprises selon le paradoxe des coûts ?

Une baisse des revenus, de la consommation et de la production, suivie d’une hausse du chômage
Une stabilité de la consommation grâce à l’augmentation des marges et de l’investissement
Une hausse des revenus, de la consommation et de la production, suivie d’une baisse du chômage
Une progression de la demande grâce à la diminution simultanée des prix de vente

Une baisse des revenus, de la consommation et de la production, suivie d’une hausse du chômage

Explication

Lorsque toutes les entreprises réduisent les salaires, les revenus des ménages diminuent, ce qui freine la consommation et la production avant d’accroître les licenciements. L’augmentation des marges ne compense donc pas nécessairement la contraction de la demande globale.

18. Quelle distinction caractérise la rationalité absolue et la rationalité raisonnable dans une décision économique ?

La première étudie les institutions, tandis que la seconde explique les prix par la rareté et l’équilibre
La première vise une solution satisfaisante dans l’incertitude, tandis que la seconde calcule la meilleure solution avec une information parfaite
La première recherche la meilleure solution avec une information parfaite, tandis que la seconde vise une solution satisfaisante avec des capacités limitées
La première repose sur les émotions et les habitudes, tandis que la seconde dépend de préférences stables et de calculs illimités

La première recherche la meilleure solution avec une information parfaite, tandis que la seconde vise une solution satisfaisante avec des capacités limitées

Explication

La rationalité absolue suppose une information parfaite et une capacité de calcul infinie afin de choisir la meilleure solution. La rationalité raisonnable tient compte des limites cognitives et de l’incertitude et conduit à rechercher une solution satisfaisante.

19. Quelle opposition distingue l’approche orthodoxe de l’approche hétérodoxe de l’économie ?

L’orthodoxie analyse la reproduction des richesses, tandis que l’hétérodoxie privilégie les prix et la loi de l’offre
L’orthodoxie insiste sur la demande insuffisante, tandis que l’hétérodoxie explique l’équilibre par la rareté des ressources
L’orthodoxie considère les ressources comme sous-utilisées, tandis que l’hétérodoxie suppose leur allocation par le marché
L’orthodoxie insiste sur la rareté et l’équilibre, tandis que l’hétérodoxie étudie la production et la demande insuffisante

L’orthodoxie insiste sur la rareté et l’équilibre, tandis que l’hétérodoxie étudie la production et la demande insuffisante

Explication

L’approche orthodoxe met l’accent sur la rareté, les prix et l’ajustement de l’offre et de la demande vers l’équilibre. L’approche hétérodoxe s’intéresse davantage à la production des richesses et aux situations de demande insuffisante.

20. Comment évoluent généralement l’offre et la demande d’un bien lorsque son prix augmente ?

L’offre et la demande tendent toutes deux à augmenter
L’offre tend à augmenter, tandis que la demande tend à diminuer
L’offre et la demande tendent toutes deux à diminuer
L’offre tend à diminuer, tandis que la demande tend à augmenter

L’offre tend à augmenter, tandis que la demande tend à diminuer

Explication

L’offre est une fonction croissante du prix : un prix plus élevé incite généralement les producteurs à proposer davantage. La demande est une fonction décroissante du prix : un prix plus élevé réduit généralement la quantité demandée.

21. Quelle politique économique correspond à la perspective hétérodoxe sur le rôle de l’État et des marchés ?

L’État dirige le marché pour limiter l’instabilité et orienter l’activité économique
L’État se retire de l’économie afin que les prix coordonnent les décisions privées
L’État fixe le cadre institutionnel en laissant le marché allouer les ressources
L’État protège la concurrence sans intervenir dans l’orientation de la production

L’État dirige le marché pour limiter l’instabilité et orienter l’activité économique

Explication

Pour l’hétérodoxie, les marchés peuvent être instables, de sorte que l’État doit intervenir pour diriger et orienter le marché. La conception d’un État établissant principalement le cadre institutionnel correspond plutôt à la perspective orthodoxe.

22. Dans l’analyse de Keynes, qu’est-ce qui détermine directement le niveau de l’emploi et gouverne l’offre ?

La loi selon laquelle l’offre crée sa propre demande
La production réalisée lors de la période précédente
La demande effective anticipée par les entrepreneurs
La quantité de monnaie détenue par les ménages

La demande effective anticipée par les entrepreneurs

Explication

La demande effective désigne la demande que les entrepreneurs anticipent et sur laquelle ils fondent leurs décisions de production et d’embauche. La loi selon laquelle l’offre crée sa propre demande renvoie à la conception de Say, non à l’analyse keynésienne.

23. Quelle proposition oppose correctement la loi des débouchés de Say à l’analyse de Keynes ?

Pour Say, la demande détermine l’emploi, tandis que pour Keynes l’offre crée automatiquement ses débouchés
Pour Say, le sous-emploi est normal, tandis que pour Keynes le plein emploi résulte de l’ajustement spontané
Pour Say, la production dépend des anticipations, tandis que pour Keynes les prix assurent l’équilibre des marchés
Pour Say, l’offre crée sa propre demande, tandis que pour Keynes la demande détermine la production et l’emploi

Pour Say, l’offre crée sa propre demande, tandis que pour Keynes la demande détermine la production et l’emploi

Explication

La loi des débouchés attribuée à Jean-Baptiste Say affirme que l’offre crée sa propre demande. Keynes inverse cette relation en faisant de la demande un déterminant de la production et de l’emploi.

24. Comment les postkeynésiens expliquent-ils la sous-utilisation des capacités de production et le sous-emploi ?

Par une préférence excessive des ménages pour l’épargne qui disparaît lorsque les salaires baissent
Par une adaptation rapide des prix qui assure l’utilisation intégrale des ressources
Par des anticipations pessimistes et une demande insuffisante qui peuvent s’installer durablement
Par une pénurie de ressources qui pousse les entreprises à réduire volontairement leur production

Par des anticipations pessimistes et une demande insuffisante qui peuvent s’installer durablement

Explication

Pour les postkeynésiens, les anticipations pessimistes peuvent réduire la demande et maintenir les capacités de production et la main-d’œuvre sous-utilisées. Cette analyse conteste l’idée orthodoxe selon laquelle le plein emploi découlerait automatiquement du fonctionnement des marchés.

25. Comment l’incertitude radicale se distingue-t-elle du risque dans l’analyse économique ?

Elle concerne un futur dont les probabilités ne peuvent pas être calculées scientifiquement.
Elle désigne une variation imprévisible des prix dont l’ampleur peut être mesurée statistiquement.
Elle concerne un futur dont les probabilités peuvent être estimées à partir de fréquences passées.
Elle correspond à une décision dont les conséquences sont connues mais dont le coût reste variable.

Elle concerne un futur dont les probabilités ne peuvent pas être calculées scientifiquement.

Explication

L’incertitude radicale renvoie à l’absence de base scientifique permettant de calculer les probabilités du futur. Le risque, contrairement à cette situation, peut être traité au moyen de probabilités estimables.

26. Quelle opposition caractérise le temps logique et le temps historique dans l’analyse économique ?

Le temps logique rend les décisions irréversibles, tandis que le temps historique permet de retrouver les conditions initiales.
Le temps logique décrit une succession d’événements, tandis que le temps historique recherche un équilibre indépendant du chemin suivi.
Le temps logique étudie les conditions d’un équilibre, tandis que le temps historique rend le futur dépendant des décisions présentes.
Le temps logique dépend des décisions présentes, tandis que le temps historique compare des équilibres définis hors du temps.

Le temps logique étudie les conditions d’un équilibre, tandis que le temps historique rend le futur dépendant des décisions présentes.

Explication

Le temps logique raisonne sur les conditions d’un équilibre sans examiner le chemin qui y conduit, alors que le temps historique est irréversible. L’idée d’un retour aux conditions initiales relève d’une confusion avec le temps logique.

27. Dans quelle conception économique la monnaie et les banques occupent-elles une place centrale dans la production ?

Dans l’économie monétaire de production postkeynésienne, où la monnaie structure l’activité et les banques jouent un rôle central.
Dans l’économie réelle d’échange orthodoxe, où la sphère monétaire commande directement la sphère réelle.
Dans l’économie réelle d’échange orthodoxe, où la monnaie organise la production et les banques déterminent les débouchés.
Dans l’approche quantitative de la monnaie, où les banques remplacent les entreprises dans la fixation des salaires.

Dans l’économie monétaire de production postkeynésienne, où la monnaie structure l’activité et les banques jouent un rôle central.

Explication

L’économie monétaire de production postkeynésienne place la monnaie au cœur de l’économie et attribue aux banques un rôle central. Dans l’économie réelle d’échange orthodoxe, la monnaie facilite plutôt les échanges et demeure séparée de la sphère réelle.

28. Comment les approches orthodoxe et postkeynésienne expliquent-elles différemment la répartition de la valeur ajoutée ?

L’approche orthodoxe oppose salaires et profits, tandis que l’approche postkeynésienne analyse principalement les conditions d’un équilibre monétaire.
L’approche orthodoxe relie la répartition aux décisions bancaires, tandis que l’approche postkeynésienne la relie au niveau général des prix.
L’approche orthodoxe invoque les rapports de force, tandis que l’approche postkeynésienne attribue les revenus à la productivité des facteurs.
L’approche orthodoxe invoque la productivité des facteurs, tandis que l’approche postkeynésienne met l’accent sur les rapports de force entre travail et capital.

L’approche orthodoxe invoque la productivité des facteurs, tandis que l’approche postkeynésienne met l’accent sur les rapports de force entre travail et capital.

Explication

Les orthodoxes considèrent que les facteurs de production reçoivent une rémunération correspondant à leur productivité. Les postkeynésiens expliquent plutôt la répartition par les rapports de force entre le travail et le capital.

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Qu'est-ce que l'économie étudie en tant que science sociale ?

L'être humain et son comportement en société.

Quels sont les trois phénomènes étudiés par l'économie ?

La production, la répartition et l'utilisation des richesses d'une société.

Quelles sont les trois questions économiques fondamentales ?

Que produire, pour qui produire et comment produire.

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