QCM : Chômage et marché du travail (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une enquête, Léa n’a pas d’emploi mais souhaite en occuper un. À quelle catégorie appartient-elle au sens de la population active ?

Aux actifs inoccupés
Aux actifs occupés
Aux personnes ayant un emploi
Aux inactifs au sens du BIT

Aux actifs inoccupés

Explication

La population active comprend les personnes en âge de travailler qui occupent un emploi ou souhaitent en occuper un ; Léa relève donc des actifs inoccupés. La réponse « inactifs au sens du BIT » écarte à tort les personnes souhaitant travailler, tandis que « actifs occupés » et « personnes ayant un emploi » supposent qu’elle occupe un emploi.

2. Dans un pays, on dénombre 1,2 million de chômeurs et 20 millions de personnes dans la population active. Quel est le taux de chômage ?

6 %
16,7 %
94 %
5,7 %

6 %

Explication

Le taux de chômage rapporte le nombre de chômeurs à la population active : 1,220×100=6 %\frac{1{,}2}{20}\times 100=6\,\%. Un dénominateur correspondant à la population totale ne définit pas ce taux ; inverser le rapport donne environ 16,7 %, tandis que 94 % correspond à la part des actifs qui ne sont pas au chômage.

3. Nora occupe un emploi à temps partiel, souhaite travailler davantage et en a la capacité. Quelle situation décrit son cas ?

Le sous-emploi
L’inactivité au sens du BIT
Le halo du chômage
Le chômage au sens du BIT

Le sous-emploi

Explication

Le sous-emploi comprend les actifs occupés à temps partiel qui souhaitent et peuvent travailler davantage. Le chômage au sens du BIT et le halo concernent des personnes sans emploi, tandis que l’inactivité ne décrit pas une personne qui occupe un emploi.

4. Sur un marché du travail décrit par le modèle néoclassique, le salaire réel augmente. Quelle évolution des comportements est attendue ?

L’offre de travail diminue et la demande augmente
L’offre de travail augmente et la demande diminue
L’offre et la demande de travail augmentent
L’offre augmente et la demande reste stable

L’offre de travail augmente et la demande diminue

Explication

Dans le modèle néoclassique, une hausse du salaire réel accroît l’offre de travail, tandis que la demande de travail diminue. La réponse qui inverse les deux réactions confond les pentes des courbes ; celle qui les fait augmenter ensemble méconnaît le sens de la demande, et celle qui la maintient stable néglige sa réaction.

5. Une hausse du chômage est liée à des inadéquations durables entre les qualifications recherchées et celles des personnes disponibles, plutôt qu’à un ralentissement temporaire de l’activité. De quel type de chômage s’agit-il ?

Du chômage conjoncturel
Du chômage structurel
Du chômage lié à une fluctuation temporaire
Du chômage frictionnel

Du chômage structurel

Explication

Le chômage structurel découle de difficultés structurelles de l’économie, notamment des problèmes d’ajustement du marché du travail comme les inadéquations de qualifications. Le chômage conjoncturel et celui lié à une fluctuation temporaire proviennent des variations de l’activité ; le chômage frictionnel renvoie plutôt aux délais de recherche et d’appariement.

6. Une entreprise constate que le SMIC augmente le coût de ses postes peu qualifiés. Selon l’analyse libérale, quelle adaptation peut-elle envisager ?

Remplacer des machines par davantage de travailleurs jeunes et peu qualifiés
Remplacer certains travailleurs peu qualifiés par des machines ou des salariés plus qualifiés
Remplacer des salariés qualifiés par des travailleurs jeunes pour réduire la productivité
Maintenir tous les postes peu qualifiés et réduire le recours aux salariés qualifiés

Remplacer certains travailleurs peu qualifiés par des machines ou des salariés plus qualifiés

Explication

Dans cette analyse, le coût accru du travail peut inciter l’employeur à substituer des machines ou des salariés plus qualifiés aux travailleurs jeunes et peu qualifiés. Le remplacement des machines par du travail inverse le mécanisme, le maintien de tous les postes ne décrit pas cette adaptation et la substitution des qualifiés par des peu qualifiés inverse les catégories concernées.

7. Dans un marché où une entreprise est le seul acheteur de travail, elle fixe des salaires très bas. Quel effet une hausse du salaire minimum peut-elle avoir sur l’emploi dans ce cas ?

Elle peut réduire l’emploi en augmentant le coût du travail pour l’employeur
Elle peut renforcer le pouvoir de l’employeur de fixer le salaire d’équilibre
Elle peut modifier les salaires sans agir sur le pouvoir de marché de l’employeur
Elle peut soutenir l’emploi en limitant le pouvoir de l’employeur de fixer un salaire trop faible

Elle peut soutenir l’emploi en limitant le pouvoir de l’employeur de fixer un salaire trop faible

Explication

Quand l’employeur est acheteur unique, un salaire minimum plus élevé peut limiter son pouvoir de marché et favoriser l’emploi. La réduction de l’emploi transpose un autre mécanisme, le pouvoir de vendeur confond les rôles sur le marché et la hausse peut précisément agir sur le pouvoir de fixation des salaires.

8. Une réglementation encadre les conditions d’embauche et de licenciement des CDI et des CDD. De quelle notion s’agit-il ?

La réglementation du temps de travail
La protection de l’emploi
L’indemnisation du chômage
La négociation des rémunérations

La protection de l’emploi

Explication

La protection de l’emploi regroupe les règles qui régissent les contrats de travail, notamment les modalités d’embauche et de licenciement des CDI et des CDD. Le temps de travail, la négociation salariale et l’indemnisation du chômage désignent d’autres domaines.

9. Une réforme rend les licenciements plus coûteux pour une entreprise. Quel changement de comportement cette entreprise peut-elle adopter, même si la protection de l’emploi stabilise certains postes ?

Recourir davantage aux contrats temporaires
Éliminer toute stabilité des emplois existants
Augmenter nécessairement le niveau global de l’emploi
Remplacer les contrats temporaires par des CDI

Recourir davantage aux contrats temporaires

Explication

La protection de l’emploi peut stabiliser les postes, mais des coûts de licenciement élevés peuvent inciter les entreprises à recourir davantage aux contrats temporaires. Confondre stabilité et recul des contrats temporaires inverse ce mécanisme, tandis que le niveau global de l’emploi n’augmente pas nécessairement et que la stabilité n’est pas éliminée.

10. Après un changement des règles de protection de l’emploi, une entreprise conserve un effectif global similaire, mais emploie une plus grande part de travailleurs temporaires. Quelle conclusion convient ?

L’effet peut être relativement neutre sur le chômage tout en modifiant la composition des emplois
L’effet maintient la composition des emplois malgré la progression des contrats temporaires
L’effet doit accroître le niveau global de l’emploi puisque les contrats temporaires progressent
L’effet doit réduire le chômage puisque l’effectif global demeure similaire

L’effet peut être relativement neutre sur le chômage tout en modifiant la composition des emplois

Explication

La protection de l’emploi peut avoir un effet relativement neutre sur le chômage tout en orientant la composition des emplois vers davantage de contrats temporaires. Une part accrue de contrats temporaires ne signifie pas une hausse de l’emploi total, un chômage stable n’exclut pas une composition différente, et les coûts de licenciement élevés peuvent favoriser ces contrats.

11. Un employeur connaît mieux que le candidat la productivité réelle attendue du poste. Quelle notion décrit cette situation ?

Une incertitude identique pour les deux partenaires de l’échange
Un salaire d’efficience versé au candidat retenu
Une asymétrie d’information entre les partenaires de l’échange
Un appariement entre le travailleur et l’emploi proposé

Une asymétrie d’information entre les partenaires de l’échange

Explication

Il y a asymétrie d’information lorsque les deux partenaires d’un échange ne disposent pas de la même information. L’incertitude partagée suppose une information également limitée, le salaire d’efficience concerne la rémunération, et l’appariement désigne la mise en relation d’un travailleur et d’un emploi.

12. Une entreprise teste plusieurs niveaux de rémunération et retient celui qui suscite le plus d’efforts et améliore le plus la productivité. Comment appelle-t-on ce salaire ?

Le salaire d’appariement
Le salaire d’équilibre du marché
Le salaire d’efficience
Le salaire moyen du marché

Le salaire d’efficience

Explication

Le salaire d’efficience est celui qui maximise les efforts des salariés et donc leur productivité. Le salaire moyen est une référence de marché, le salaire d’équilibre égalise offre et demande, et l’appariement concerne la rencontre entre travailleurs et emplois.

13. Dans une entreprise, le salaire qui maximise la productivité est supérieur au salaire qui égaliserait l’offre et la demande de travail. Quelle conclusion correspond à la théorie du salaire d’efficience ?

Le salaire optimal fait baisser la productivité lorsque la demande augmente
Le salaire optimal peut dépasser le salaire d’équilibre du marché du travail
Le salaire optimal coïncide avec le salaire d’équilibre du marché du travail
Le salaire optimal correspond au salaire moyen pratiqué par les entreprises

Le salaire optimal peut dépasser le salaire d’équilibre du marché du travail

Explication

La théorie du salaire d’efficience admet que le salaire optimal, qui maximise les efforts et la productivité, peut être supérieur au salaire d’équilibre. L’égalité avec le salaire d’équilibre confond les deux notions, le salaire moyen est un autre repère, et une baisse de productivité n’est pas le mécanisme décrit.

14. Une agence met en relation une personne en recherche d’emploi avec un poste vacant correspondant à son profil. Quel mécanisme décrit cette démarche ?

La détermination d’un salaire d’efficience pour le poste
La sélection des candidats selon leur productivité connue
L’appariement entre un travailleur et un emploi
L’asymétrie d’information entre l’agence et le candidat

L’appariement entre un travailleur et un emploi

Explication

L’appariement sur le marché du travail est la mise en relation entre l’offre et la demande de travail, autrement dit entre un travailleur et un emploi. L’asymétrie concerne une différence d’information, le salaire d’efficience la rémunération, et la sélection le choix de candidats selon certains critères.

15. Après une baisse de l’activité économique, les entreprises réduisent leurs effectifs et le chômage augmente. De quel type de chômage s’agit-il ?

D’un chômage structurel lié aux variations de court terme
Du chômage conjoncturel lié aux fluctuations économiques
Du chômage structurel lié aux difficultés d’ajustement
D’une hausse conjoncturelle de l’emploi liée à l’activité

Du chômage conjoncturel lié aux fluctuations économiques

Explication

Le chômage conjoncturel s’explique par les fluctuations de l’activité économique, comme une baisse de production qui conduit les entreprises à réduire l’emploi. Le chômage structurel renvoie aux difficultés d’ajustement, tandis qu’une hausse de l’emploi contredit le cas décrit.

16. Une baisse de la demande effective entraîne une baisse de la production dans le raisonnement keynésien. Quelle chaîne relie alors cette évolution au chômage ?

L’emploi diminue, la production recule, puis le chômage augmente
La production diminue, l’emploi recule, puis le chômage augmente
La demande effective augmente, la production recule, puis l’emploi progresse
Le chômage augmente, l’emploi recule, puis la production diminue

La production diminue, l’emploi recule, puis le chômage augmente

Explication

Dans le raisonnement keynésien, la demande effective détermine la production, laquelle détermine l’emploi, puis le chômage : une baisse de la demande réduit donc la production et l’emploi, et accroît le chômage. L’ordre production-emploi est inversé dans « l’emploi diminue », le chômage ne précède pas l’emploi, et une demande en hausse ne correspond pas à la situation.

17. En période de crise, les producteurs anticipent des recettes plus faibles et diminuent leurs investissements. Quelle évolution en chaîne est alors attendue ?

Les revenus baissent, la consommation augmente, puis la production progresse
Les revenus et la consommation augmentent, puis la production recule
Les investissements augmentent, les revenus baissent, puis la consommation progresse
Les revenus et la consommation baissent, puis la production recule

Les revenus et la consommation baissent, puis la production recule

Explication

En période de crise, des anticipations pessimistes conduisent les producteurs à réduire leurs investissements, ce qui fait baisser les revenus, la consommation et la production. Une hausse des revenus ou de la consommation inverse la chaîne décrite, tandis qu’une hausse des investissements contredit le point de départ.

18. Un gouvernement met en place des mesures pour aider les individus à acquérir les compétences recherchées par les employeurs. Comment désigne-t-on cet ensemble de mesures ?

Une politique de subvention aux entreprises
Une politique d’indemnisation du chômage
Une politique de formation professionnelle
Une politique de réglementation salariale

Une politique de formation professionnelle

Explication

Une politique de formation regroupe les mesures publiques destinées à développer les compétences demandées sur le marché du travail. L’indemnisation concerne le revenu des chômeurs, la réglementation salariale encadre les rémunérations et les subventions aux entreprises soutiennent directement les employeurs.

19. Un programme délivre un diplôme, mais enseigne des compétences peu recherchées par les employeurs auxquels il s’adresse. Quel élément permet le mieux d’évaluer son efficacité ?

La délivrance du diplôme, indépendamment des compétences acquises
La durée du programme, indépendamment du public auquel il s’adresse
Le nombre de participants, indépendamment des pratiques de recrutement
L’adéquation des compétences acquises aux besoins des employeurs

L’adéquation des compétences acquises aux besoins des employeurs

Explication

L’efficacité dépend du type de formation, du public visé et de l’adéquation des compétences avec celles recherchées par les employeurs ; le diplôme ne détermine pas à lui seul le recrutement. La délivrance du diplôme surestime son rôle, la durée ignore le public visé et le nombre de participants ne renseigne pas sur l’adéquation des compétences.

20. Une entreprise fait face à un coût du travail qui augmente alors que la productivité des salariés reste inchangée. Dans le modèle standard, quelle conséquence peut en résulter ?

Une diminution de la quantité de travail demandée et une hausse possible du chômage
Une diminution de l’offre de travail et une hausse des salaires réels
Une augmentation de la quantité de travail demandée et une baisse possible du chômage
Une hausse de la productivité marginale et une baisse certaine du chômage

Une diminution de la quantité de travail demandée et une hausse possible du chômage

Explication

Dans le modèle standard, un coût du travail trop élevé réduit la quantité de travail que les employeurs demandent et peut ainsi créer du chômage. Une hausse de la demande inverse le mécanisme, une hausse de productivité n’est pas impliquée et l’offre de travail ne constitue pas ici l’effet décrit.

21. Pour stimuler les embauches dans une situation où le coût du travail freine la demande de main-d’œuvre, quelle mesure correspond à une politique d’allègement du coût du travail ?

Réduire le SMIC ou accroître les dépenses de formation
Augmenter le SMIC ou alléger les cotisations sociales
Réduire le SMIC ou alléger les cotisations sociales
Augmenter les cotisations sociales ou relever le SMIC

Réduire le SMIC ou alléger les cotisations sociales

Explication

Les politiques d’allègement visent à réduire le SMIC ou les cotisations sociales afin de stimuler les embauches et l’emploi. Relever le SMIC accroît le coût salarial, les dépenses de formation ne sont pas une mesure d’allègement du coût d’emploi et augmenter les cotisations va dans le sens opposé.

22. Face à une baisse de son activité, une entreprise peut rapidement modifier ses effectifs, les salaires et les horaires après un allègement des règles du travail. Quel mécanisme décrit cette situation ?

La sécurisation des parcours professionnels
La flexibilisation du marché du travail
La modération salariale
La requalification de la main-d’œuvre

La flexibilisation du marché du travail

Explication

La flexibilisation réduit le poids des réglementations afin que les entreprises puissent ajuster rapidement l’emploi, les salaires ou le temps de travail à leur activité. La sécurisation renforce la protection, la modération salariale vise les rémunérations et la requalification concerne les compétences.

23. Dans un secteur en mutation, des entreprises peu productives diminuent leurs effectifs tandis que des entreprises plus productives recrutent. Quel effet la flexibilité de l’emploi vise-t-elle à faciliter ?

La création d’emplois par les entreprises moins productives
Le maintien des effectifs dans les entreprises en déclin
La réallocation de la main-d’œuvre entre entreprises
La réduction uniforme des rémunérations dans le secteur

La réallocation de la main-d’œuvre entre entreprises

Explication

La flexibilité vise à faciliter l’adaptation des entreprises et la réallocation de la main-d’œuvre : les moins productives réduisent leurs effectifs tandis que les plus productives créent des emplois. Le maintien des effectifs et l’attribution inversée des créations d’emplois méconnaissent ce mécanisme ; la baisse uniforme des salaires n’en est pas l’objet.

24. Après une baisse de la demande adressée aux entreprises, celles-ci réduisent leur production et le chômage augmente. Quel type de politique répond directement à cette situation ?

Une politique d’augmentation de la production sans demande supplémentaire
Une politique de soutien de la demande
Une politique de réduction des inadéquations de compétences
Une politique de freinage de la consommation

Une politique de soutien de la demande

Explication

Quand la demande est insuffisante, les entreprises réduisent leur production et le chômage conjoncturel augmente ; soutenir la demande vise à éviter cette hausse. Les inadéquations de compétences relèvent d’un autre problème, tandis que freiner la consommation ou produire sans demande ne répond pas à la cause décrite.

25. Un gouvernement veut stimuler l’activité économique en augmentant les investissements publics et en diminuant certains impôts. De quel type de relance s’agit-il ?

Une relance budgétaire
Une politique budgétaire de rigueur
Une politique de soutien direct à l’offre
Une relance monétaire

Une relance budgétaire

Explication

La relance budgétaire stimule la demande globale et l’activité en augmentant les dépenses publiques ou en réduisant la fiscalité. La relance monétaire agit sur les taux et les réserves obligatoires, tandis que la rigueur inverse les mesures budgétaires décrites ; le soutien de l’offre ne correspond pas à ces leviers.

26. Après une annonce de relance, des entreprises deviennent plus confiantes quant à leurs ventes futures, investissent davantage et recrutent. Quel enchaînement peut contribuer à réduire le chômage ?

Des anticipations plus favorables réduisent l’investissement et les embauches
La réduction des dépenses publiques entraîne davantage d’investissements et d’embauches
La baisse du chômage précède nécessairement les investissements et les recrutements
Des anticipations plus favorables stimulent l’investissement et les embauches

Des anticipations plus favorables stimulent l’investissement et les embauches

Explication

Une relance peut améliorer les anticipations des entreprises, les inciter à investir et à embaucher, puis contribuer à faire baisser le chômage. Réduire l’investissement inverse le mécanisme, faire du recul du chômage le déclencheur confond l’ordre causal, et la baisse des dépenses publiques ne correspond pas à une relance.

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Quelles personnes la population active regroupe-t-elle ?

Les personnes en âge de travailler qui occupent un emploi ou souhaitent en occuper un.

Comment calcule-t-on le taux d’emploi ?

On divise la population active occupée par la population de 15 ans ou plus, puis on multiplie par 100.

Comment calcule-t-on le taux de chômage ?

On divise le nombre de chômeurs par la population active, puis on multiplie par 100.

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