QCM : Comptabilité des opérations courantes (63 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est le rôle central de la comptabilité financière dans une entité ?

Déterminer les règles fiscales applicables et calculer les impôts dus à la fin de chaque exercice
Établir les prévisions de trésorerie et fixer les objectifs commerciaux pour les périodes à venir
Organiser les données chiffrées et produire des états donnant une image fidèle de l’entité à la date d’arrêté
Contrôler les opérations de production et mesurer la qualité des biens fabriqués par l’entité

Organiser les données chiffrées et produire des états donnant une image fidèle de l’entité à la date d’arrêté

Explication

La comptabilité financière saisit, classe et enregistre des données chiffrées afin de présenter une image fidèle du patrimoine, de la situation financière et du résultat. La prévision de trésorerie peut être utile à la gestion, mais elle ne définit pas à elle seule son rôle central.

2. Pour conserver la mémoire des opérations et produire des états de synthèse, comment les pièces justificatives sont-elles traitées ?

Elles sont classées par montant, puis enregistrées à la clôture de chaque mois
Elles sont classées par catégorie d’opérations, puis saisies et enregistrées au jour le jour
Elles sont transmises aux responsables, puis conservées sans être saisies dans les comptes
Elles sont regroupées par exercice, puis saisies après l’établissement des états financiers annuels

Elles sont classées par catégorie d’opérations, puis saisies et enregistrées au jour le jour

Explication

Le traitement consiste à classer les pièces par catégorie d’opérations, puis à les saisir et à les enregistrer quotidiennement. Un enregistrement reporté à la clôture ne répond pas à l’objectif de conserver au jour le jour la mémoire des opérations.

3. Une entreprise veut montrer son patrimoine à une date précise et les charges et produits d’un exercice : quels états répondent à ces deux besoins ?

L’annexe pour la date précise et le bilan pour l’exercice
Le TAFIRE pour la date précise et l’annexe pour l’exercice
Le compte de résultat pour la date précise et le bilan pour l’exercice
Le bilan pour la date précise et le compte de résultat pour l’exercice

Le bilan pour la date précise et le compte de résultat pour l’exercice

Explication

Le bilan présente le patrimoine à un moment donné, alors que le compte de résultat regroupe les charges et les produits d’un exercice. L’annexe complète les états financiers, mais elle ne remplace pas ces deux fonctions distinctes.

4. À la clôture, une entité constate que ses produits dépassent ses charges : quel résultat a-t-elle réalisé ?

Une perte, puisque les produits et les charges ont des sommes différentes
Une perte, puisque la somme des produits excède celle des charges
Un bénéfice, puisque la somme des charges excède celle des produits
Un bénéfice, puisque la somme des produits excède celle des charges

Un bénéfice, puisque la somme des produits excède celle des charges

Explication

L’exercice est bénéficiaire lorsque la somme des produits dépasse celle des charges. Une perte correspond au cas inverse, où les charges dépassent les produits.

5. Quel ensemble regroupe les sources du droit comptable présentées ?

Les textes législatifs, les états financiers annuels, les contrats privés et les pratiques des entreprises
Les traités internationaux, les textes législatifs, la jurisprudence et la doctrine nationale et internationale
La jurisprudence, les règles d’audit, les plans de financement et les directives des organismes professionnels
Les traités internationaux, les décisions de gestion, les usages commerciaux et les normes fiscales locales

Les traités internationaux, les textes législatifs, la jurisprudence et la doctrine nationale et internationale

Explication

Les sources citées comprennent les traités internationaux, les textes législatifs, la jurisprudence et la doctrine nationale et internationale. Les états financiers sont des documents comptables, et non une catégorie de source du droit comptable.

6. Une entreprise opérant dans un État partie à l’OHADA doit appliquer un cadre qui harmonise l’organisation comptable, l’évaluation et la publicité des comptes : quel est ce cadre ?

Les traités internationaux, qui déterminent directement la présentation de chaque compte
La jurisprudence commerciale, qui fixe les méthodes d’évaluation des entreprises
L’Acte uniforme OHADA relatif au droit comptable et à l’information financière
La doctrine nationale, qui définit seule les règles communes aux États parties

L’Acte uniforme OHADA relatif au droit comptable et à l’information financière

Explication

L’Acte uniforme OHADA organise et harmonise la comptabilité des entreprises des États parties, notamment pour l’organisation comptable, l’évaluation, les états financiers, le contrôle et la publicité. La jurisprudence est une source du droit comptable, mais elle ne constitue pas ce cadre uniforme.

7. Quel ensemble de qualités la comptabilité doit-elle respecter pour que l’information soit utile et digne de confiance ?

La régularité, la sincérité et la transparence, avec une information fiable, compréhensible et comparable
La régularité, la rentabilité et la discrétion, avec une information exacte, exhaustive et réservée aux dirigeants
La sincérité, la flexibilité et la simplicité, avec une information vérifiable, confidentielle et uniforme
La rapidité, la confidentialité et la prudence, avec une information détaillée, prévisionnelle et adaptable

La régularité, la sincérité et la transparence, avec une information fiable, compréhensible et comparable

Explication

La comptabilité doit respecter la régularité, la sincérité et la transparence, tout en garantissant la fiabilité, la compréhension et la comparabilité de l’information. La confidentialité peut être pertinente dans certains contextes, mais elle ne remplace pas ces qualités requises.

8. Que désigne la normalisation comptable ?

La méthode d’évaluation qui détermine la valeur économique des actifs et des passifs d’une entité
La procédure de contrôle qui vérifie les pièces justificatives et approuve les opérations d’un exercice
L’ensemble des règles communes qui encadrent l’établissement et la présentation des comptes et des états de synthèse
Le travail de publication qui rend les résultats d’une entreprise accessibles à ses partenaires

L’ensemble des règles communes qui encadrent l’établissement et la présentation des comptes et des états de synthèse

Explication

La normalisation comptable correspond aux règles communes applicables à l’établissement et à la présentation des comptes et des états de synthèse. Le contrôle des pièces peut contribuer à la fiabilité des comptes, mais il ne définit pas la normalisation.

9. Lorsqu’un flux est inscrit selon le principe de la partie double, que désignent la ressource et l’emploi ?

La ressource indique le montant du flux et l’emploi indique sa date d’enregistrement
La ressource indique le compte de résultat et l’emploi indique le bilan concerné
La ressource indique l’origine du flux et l’emploi indique sa destination
La ressource indique la destination du flux et l’emploi indique son origine

La ressource indique l’origine du flux et l’emploi indique sa destination

Explication

La partie double inscrit le flux dans au moins deux comptes : la ressource en montre l’origine et l’emploi sa destination. Inverser ces rôles constitue une confusion fréquente entre les deux notions.

10. Dans la présentation conventionnelle d’un compte, où figurent le débit et le crédit, et que représentent-ils ?

Le débit est à gauche et représente les ressources ; le crédit est à droite et représente les emplois
Le débit est à droite et représente les ressources ; le crédit est à gauche et représente les emplois
Le débit est à gauche et représente les emplois ; le crédit est à droite et représente les ressources
Le débit est à droite et représente les emplois ; le crédit est à gauche et représente les ressources

Le débit est à gauche et représente les emplois ; le crédit est à droite et représente les ressources

Explication

Le débit occupe la colonne de gauche et représente les emplois, tandis que le crédit se trouve à droite et représente les ressources. Confondre débit et ressources inverse la signification des deux colonnes.

11. Une entreprise prépare le bilan et le compte de résultat : quels groupes de comptes utilise-t-elle pour chacun ?

Les comptes de situation, qui regroupent charges et produits, puis les comptes de gestion, qui regroupent l’actif et le passif
Les comptes de situation, qui regroupent l’actif et le passif, puis les comptes de gestion, qui regroupent charges et produits
Les comptes de situation pour les charges et les produits, puis les comptes de gestion pour l’actif et le passif
Les comptes de gestion, qui regroupent l’actif et le passif, puis les comptes de situation, qui regroupent charges et produits

Les comptes de situation, qui regroupent l’actif et le passif, puis les comptes de gestion, qui regroupent charges et produits

Explication

Les comptes de situation servent à établir le bilan et regroupent l’actif et le passif ; les comptes de gestion servent au compte de résultat et regroupent charges et produits. Intervertir ces catégories attribue à chaque état les mauvais groupes de comptes.

12. Dans le plan comptable OHADA, à quels états ou types de comptabilité se rapportent les classes 1 à 5, 6 à 8 et 9 ?

Les classes 1 à 5 aux engagements, les classes 6 à 8 au compte de résultat et la classe 9 au bilan
Les classes 1 à 5 au bilan, les classes 6 à 8 aux engagements et la classe 9 au compte de résultat
Les classes 1 à 5 au compte de résultat, les classes 6 à 8 au bilan et la classe 9 aux engagements et à la comptabilité analytique de gestion
Les classes 1 à 5 au bilan, les classes 6 à 8 au compte de résultat et la classe 9 aux engagements et à la comptabilité analytique de gestion

Les classes 1 à 5 au bilan, les classes 6 à 8 au compte de résultat et la classe 9 aux engagements et à la comptabilité analytique de gestion

Explication

Le plan OHADA comporte neuf classes : les classes 1 à 5 se rapportent au bilan, les classes 6 à 8 au compte de résultat et la classe 9 aux engagements et à la comptabilité analytique de gestion. Attribuer les classes 6 à 8 au bilan inverse leur rattachement comptable.

13. Comment le coût historique évalue-t-il un bien produit par l’entreprise et un bien acquis gratuitement ?

Au coût d’achat pour le bien produit et à la valeur vénale pour le bien reçu gratuitement
À la valeur vénale pour le bien produit et au coût de production pour le bien reçu gratuitement
Au coût de production pour le bien produit et à la valeur vénale pour le bien reçu gratuitement
Au coût de production pour le bien produit et au coût d’achat pour le bien reçu gratuitement

Au coût de production pour le bien produit et à la valeur vénale pour le bien reçu gratuitement

Explication

Le coût historique retient le coût de production pour les biens produits et la valeur vénale pour les biens acquis gratuitement. Le coût d’achat concerne les biens acquis à titre onéreux, et non ceux que l’entreprise produit elle-même.

14. Une entreprise prévoit une perte probable sur un actif, mais constate aussi une plus-value latente sur un autre. Que prévoit le principe de prudence ?

Constater la perte probable et ne pas comptabiliser la plus-value latente
Comptabiliser la plus-value latente et attendre la réalisation de la perte
Écarter les deux variations jusqu’à leur réalisation effective
Comptabiliser les deux variations dès qu’elles sont estimées

Constater la perte probable et ne pas comptabiliser la plus-value latente

Explication

La prudence conduit à constater les moins-values ou pertes probables, mais à ne pas enregistrer les plus-values latentes. Attendre la réalisation de la perte ne respecte pas ce traitement des pertes probables.

15. Lors de la présentation des comptes, quel traitement respecte le principe de non-compensation ?

Présenter séparément actif et passif, mais compenser charges et produits
Compenser les comptes d’actif et de passif, mais présenter séparément charges et produits
Compenser les soldes dès lors qu’ils concernent une même opération
Présenter séparément les comptes d’actif et de passif, ainsi que les charges et les produits

Présenter séparément les comptes d’actif et de passif, ainsi que les charges et les produits

Explication

Le principe de non-compensation interdit de compenser les comptes d’actif avec ceux de passif, ainsi que les charges avec les produits. Compenser des charges et des produits d’une même opération reste donc contraire à ce principe.

16. Quel ensemble de fonctions l’organisation comptable doit-elle rendre possible ?

Saisir, enregistrer et conserver les données, en contrôler l’exactitude et produire les états financiers nécessaires
Enregistrer les données et établir les déclarations fiscales, sans assurer leur conservation
Contrôler les données et produire des états financiers, sans organiser leur enregistrement
Saisir et conserver les données, puis établir les budgets sans contrôler leur exactitude

Saisir, enregistrer et conserver les données, en contrôler l’exactitude et produire les états financiers nécessaires

Explication

L’organisation comptable doit permettre la saisie, l’enregistrement et la conservation des données, leur contrôle et la production des états financiers nécessaires. Établir des budgets ne remplace pas le contrôle de l’exactitude des données comptables.

17. Une entreprise accumule plusieurs jours de pièces avant de les enregistrer, alors que les échéances légales approchent. Quelle exigence d’organisation comptable néglige-t-elle ?

Produire les documents dans les délais en limitant l’enregistrement aux opérations importantes
Traiter les opérations au jour le jour, mais différer la mise à disposition des documents comptables
Enregistrer exhaustivement les opérations au jour le jour et sans retard, puis traiter les données en temps utile
Enregistrer les opérations à la clôture de l’exercice et produire les documents après les échéances légales

Enregistrer exhaustivement les opérations au jour le jour et sans retard, puis traiter les données en temps utile

Explication

L’organisation comptable doit assurer un enregistrement exhaustif au jour le jour et sans retard, un traitement opportun et la disponibilité des documents dans les délais légaux. Reporter les enregistrements à la clôture contrevient à l’exigence de suivi quotidien.

18. Quels livres et documents composent les livres comptables obligatoires cités par le droit comptable ?

Le livre-journal, le grand-livre, la balance générale et le livre d’inventaire
Le livre-journal, le grand-livre, le livre de paie et le livre d’inventaire
Le livre-journal, la balance générale, le registre des immobilisations et le livre d’inventaire
Le grand-livre, la balance générale, le livre de caisse et le livre d’inventaire

Le livre-journal, le grand-livre, la balance générale et le livre d’inventaire

Explication

Les livres obligatoires cités sont le livre-journal, le grand-livre, la balance générale et le livre d’inventaire. Le livre de paie ne figure pas dans cette liste des livres comptables obligatoires.

19. Comment distinguer la TVA collectée sur les ventes de la TVA déductible sur les achats et les immobilisations ?

Les deux montants sont des créances sur l’État, mais la TVA collectée réduit les achats imposables
Les deux montants sont des dettes envers l’État, mais la TVA déductible réduit les ventes imposables
La TVA collectée est une créance sur l’État, tandis que la TVA déductible constitue une dette envers celui-ci
La TVA collectée est une dette envers l’État, tandis que la TVA déductible constitue une créance imputable sur celle-ci

La TVA collectée est une dette envers l’État, tandis que la TVA déductible constitue une créance imputable sur celle-ci

Explication

La TVA collectée représente une dette envers l’État, tandis que la TVA déductible est une créance déductible de la TVA collectée. Présenter la TVA collectée comme une créance inverse précisément la nature des deux montants.

20. À la fin d’une période, une entreprise a plus de TVA déductible que de TVA collectée. Quelle est la conséquence ?

Elle n’a ni créance ni dette de TVA
Elle transforme l’écart en TVA collectée supplémentaire
Elle doit payer la différence à l’État
Elle dispose d’un crédit de TVA

Elle dispose d’un crédit de TVA

Explication

Lorsque la TVA déductible dépasse la TVA collectée, l’entreprise dispose d’un crédit de TVA. Le paiement d’une différence à l’État s’applique au cas inverse, lorsque la TVA collectée est supérieure.

21. Quels éléments faut-il retenir pour établir la base de calcul de la TVA sur une vente ?

Le prix de vente hors taxes, les frais accessoires facturés et certaines taxes parafiscales, en excluant rabais et débours
Le prix de vente hors taxes et les rabais accordés, en excluant les frais accessoires facturés
Le prix de vente toutes taxes comprises, les frais accessoires facturés et les ristournes
Le prix de vente hors taxes et les débours, en excluant les taxes parafiscales et les remises

Le prix de vente hors taxes, les frais accessoires facturés et certaines taxes parafiscales, en excluant rabais et débours

Explication

La base comprend le prix de vente hors taxes, les frais accessoires facturés et certaines taxes parafiscales, mais exclut notamment les rabais et les débours. Les rabais ne s’ajoutent donc pas à la base taxable.

22. Quelle caractéristique définit un assujetti à la TVA ?

Il réalise des opérations taxables, collecte la taxe et déduit celle qui grève ses opérations taxables.
Il est l’acheteur final auquel le vendeur facture la TVA sans la collecter.
Il perçoit la taxe pour le compte de l’État sans réaliser d’opérations taxables.
Il supporte définitivement la taxe sur ses achats sans pouvoir la déduire.

Il réalise des opérations taxables, collecte la taxe et déduit celle qui grève ses opérations taxables.

Explication

L’assujetti effectue des opérations taxables, facture et collecte la TVA auprès de ses clients, puis déduit la taxe supportée sur ses opérations taxables. Le consommateur final supporte généralement la charge économique de la taxe, mais cela ne le définit pas comme assujetti.

23. Une entreprise exerce une activité relevant de la généralité des affaires au Gabon et réalise un chiffre d’affaires de 80 millions. Quel seuil d’assujettissement de plein droit lui correspond ?

Le seuil de 40 millions applicable à certaines professions et activités spécialisées.
Le seuil de 500 millions prévu pour les exploitants forestiers.
Le seuil de 60 millions prévu pour les prestations de services.
Le seuil de 80 millions applicable à la généralité des affaires.

Le seuil de 80 millions applicable à la généralité des affaires.

Explication

Le seuil d’assujettissement de plein droit pour la généralité des affaires est de 80 millions. Le seuil de 60 millions concerne les prestations de services, et non cette catégorie générale.

24. Une société dont le siège est situé hors du Gabon y réalise une affaire qui ne figure pas dans la liste des exonérations. Quel traitement de TVA s’applique à cette affaire ?

Elle échappe à la TVA gabonaise, car le siège de l’opérateur est situé à l’étranger.
Elle relève de la TVA du pays du siège, même si l’opération est réalisée au Gabon.
Elle est exonérée de TVA gabonaise, car l’opérateur n’y possède pas de domicile.
Elle est soumise à la TVA gabonaise, car l’affaire est réalisée au Gabon et n’est pas exonérée.

Elle est soumise à la TVA gabonaise, car l’affaire est réalisée au Gabon et n’est pas exonérée.

Explication

Les affaires réalisées au Gabon sont soumises à la TVA si elles ne figurent pas parmi les exonérations, même lorsque l’opérateur est établi à l’étranger. La localisation du siège ne suffit donc pas à soustraire l’affaire à la TVA gabonaise.

25. Que désigne le fait générateur de la TVA ?

L’événement qui fait naître la créance de l’État.
La date à laquelle le client règle effectivement la facture.
L’inscription de la taxe dans les comptes de l’entreprise.
Le moment où le service de recouvrement peut réclamer le paiement.

L’événement qui fait naître la créance de l’État.

Explication

Le fait générateur est l’événement qui donne naissance à la créance de l’État. Le moment où le paiement peut être réclamé relève de l’exigibilité, qui est une notion distincte.

26. Une entreprise a réalisé une opération taxable, mais le moment prévu par les règles de paiement n’est pas encore arrivé. Que désigne l’exigibilité ?

Le moment où le client devient juridiquement responsable de la déclaration du vendeur.
La date à laquelle l’entreprise déduit la taxe grevant ses achats professionnels.
L’événement qui fait naître la créance de l’État dès la réalisation de l’opération.
Le droit de réclamer le paiement de la TVA à partir du moment fixé par les règles applicables.

Le droit de réclamer le paiement de la TVA à partir du moment fixé par les règles applicables.

Explication

L’exigibilité correspond au droit du service de recouvrement de réclamer la TVA à partir du moment fixé par les règles applicables. La naissance de la créance de l’État caractérise le fait générateur, et non l’exigibilité.

27. Une entreprise fournit un service et reçoit un acompte avant la fin de la prestation. À quel moment la TVA devient-elle exigible ?

À l’encaissement de l’acompte ou du prix.
À la clôture de l’exercice comptable au cours duquel le service est fourni.
À la date d’émission du devis accepté par le client.
À l’exécution complète de la prestation, comme pour une livraison de biens.

À l’encaissement de l’acompte ou du prix.

Explication

Pour une prestation de services, l’exigibilité intervient lors de l’encaissement d’un acompte ou du prix. Pour une livraison de biens, elle coïncide avec la réalisation du fait générateur, ce qui explique que les règles diffèrent.

28. Quelle fonction principale remplit une facture dans une vente ?

Elle atteste exclusivement le règlement intégral des marchandises après leur livraison.
Elle fixe les seuils d’assujettissement du vendeur et détermine son régime fiscal.
Elle indique à l’acheteur le détail et le prix des marchandises ainsi que les conditions de livraison et de paiement.
Elle constate le retour des marchandises et la réduction accordée après facturation.

Elle indique à l’acheteur le détail et le prix des marchandises ainsi que les conditions de livraison et de paiement.

Explication

La facture est un écrit qui précise le détail et le prix des marchandises vendues, ainsi que les conditions de livraison et de paiement. Un document constatant un retour ou une réduction après facturation correspond plutôt à une facture d’avoir.

29. Un client bénéficie d’une réduction parce qu’il paie comptant ou par anticipation. De quelle réduction s’agit-il ?

D’un escompte, accordé en contrepartie d’un paiement comptant ou anticipé.
D’un rabais, accordé pour compenser un défaut de qualité ou un retard.
D’une ristourne, déterminée à partir du chiffre d’affaires réalisé.
D’une remise, calculée en fonction de la quantité achetée ou de la qualité du client.

D’un escompte, accordé en contrepartie d’un paiement comptant ou anticipé.

Explication

L’escompte récompense un paiement comptant ou anticipé. Le rabais compense notamment un défaut ou un retard, tandis que la remise dépend de la quantité ou du profil du client.

30. Après la facturation d’une vente, le client retourne une partie des biens et obtient une correction de sa dette. Quel document constate cette correction ?

Un devis, qui présente le prix proposé avant que la vente soit facturée.
Une facture de doit, qui constate la livraison des biens ou l’exécution d’une prestation.
Un bon de commande, qui formalise la demande d’achat du client.
Une facture d’avoir, qui constate notamment un retour ou une réduction accordée après facturation.

Une facture d’avoir, qui constate notamment un retour ou une réduction accordée après facturation.

Explication

La facture d’avoir constate notamment un retour ou une réduction accordée après la facturation, au bénéfice du client. La facture de doit constate plutôt la livraison de biens ou l’exécution d’une prestation.

31. Sur une facture de doit comportant plusieurs réductions commerciales et un escompte, comment les réductions commerciales sont-elles traitées ?

Elles se calculent simultanément avec l’escompte et sont comptabilisées séparément.
Elles se calculent successivement avant l’escompte et ne sont pas comptabilisées séparément.
Elles se calculent après l’escompte et sont comptabilisées séparément.
Elles se calculent successivement après l’escompte et ne sont pas comptabilisées séparément.

Elles se calculent successivement avant l’escompte et ne sont pas comptabilisées séparément.

Explication

Les réductions commerciales se calculent en cascade avant la réduction financière et ne sont pas enregistrées séparément lorsqu’elles figurent sur la facture. L’option qui les place après l’escompte inverse l’ordre de calcul.

32. Après la facturation, un client obtient un escompte conditionnel : quel effet cet escompte produit-il sur le règlement et la TVA ?

Il réduit le montant dû, mais la TVA reste calculée sur le montant initial de la facture.
Il réduit la TVA correspondante, mais le montant dû reste inchangé pour le client.
Il réduit le montant dû et la TVA correspondante, de sorte que le règlement tient compte des deux réductions.
Il modifie le montant dû et la TVA seulement si l’escompte était déjà accordé à la facturation.

Il réduit le montant dû et la TVA correspondante, de sorte que le règlement tient compte des deux réductions.

Explication

L’escompte conditionnel obtenu après facturation réduit à la fois le montant initial et la TVA correspondante dans le règlement. L’idée que la TVA reste inchangée néglige la réduction de TVA liée à l’escompte.

33. Quel traitement décrit les frais accessoires portés sur une facture de doit ?

Ils sont déduits du prix du bien ou du service vendu, comme le transport, l’assurance ou une commission.
Ils remplacent le prix du bien ou du service vendu, comme le transport, l’assurance ou une commission.
Ils s’ajoutent au prix du bien ou du service vendu, comme le transport, l’assurance ou une commission.
Ils correspondent à des réductions du prix vendu, comme le transport, l’assurance ou une commission.

Ils s’ajoutent au prix du bien ou du service vendu, comme le transport, l’assurance ou une commission.

Explication

Les frais accessoires facturés s’ajoutent au prix du bien ou du service et peuvent comprendre le transport, l’assurance ou des commissions. Les considérer comme une déduction confond ces frais avec une réduction commerciale.

34. Une vente est conclue en port dû : qui paie le transporteur ?

Le tiers transporteur déduit ses frais du règlement du fournisseur.
Le client paie directement le tiers transporteur.
Le client rembourse le fournisseur après paiement du transporteur.
Le fournisseur paie directement le tiers transporteur.

Le client paie directement le tiers transporteur.

Explication

En port dû, le client paie le tiers transporteur. En port payé, c’est le fournisseur qui règle le transporteur, ce qui constitue la distinction la plus proche mais ne correspond pas au cas décrit.

35. Quelle distinction permet de différencier un emballage perdu d’un emballage récupérable ?

L’emballage perdu est consigné, tandis que le récupérable est intégré au prix sans distinction.
L’emballage perdu est rendu au fournisseur, tandis que le récupérable est cédé définitivement au client.
L’emballage perdu peut être identifiable ou non identifiable, tandis que le récupérable n’est pas facturé séparément.
L’emballage perdu n’est pas facturé séparément, tandis que le récupérable peut être identifiable ou non identifiable.

L’emballage perdu n’est pas facturé séparément, tandis que le récupérable peut être identifiable ou non identifiable.

Explication

L’emballage perdu ne donne pas lieu à une facturation particulière, alors que l’emballage récupérable peut être identifiable ou non identifiable. L’idée que l’emballage perdu serait consigné inverse la distinction entre les deux catégories.

36. Comment caractériser la consignation d’un emballage récupérable sur le plan du prix et de la TVA ?

C’est une location avec paiement immédiat, intégrée au prix de vente et non soumise à la TVA.
C’est une vente définitive avec dépôt de garantie, intégrée au prix de vente et soumise à la TVA.
C’est un prêt à usage avec dépôt de garantie, hors prix de vente et non soumis à la TVA.
C’est une vente à crédit sans garantie, hors prix de vente et soumise à la TVA.

C’est un prêt à usage avec dépôt de garantie, hors prix de vente et non soumis à la TVA.

Explication

La consignation correspond à un prêt à usage assorti d’un dépôt de garantie ; elle n’entre pas dans le prix de vente et n’est pas soumise à la TVA. La traiter comme une vente définitive conduit à l’inclure à tort dans le prix.

37. Un prestataire soumis à la TVA sur les encaissements n’a pas encore reçu le paiement : quand la TVA devient-elle exigible et déductible ?

Au moment du paiement de la prestation.
Au moment de la livraison des fournitures du prestataire.
Au moment de la clôture de l’exercice comptable.
Au moment de l’émission de la facture.

Au moment du paiement de la prestation.

Explication

Pour un prestataire soumis à la TVA sur les encaissements, l’exigibilité et la déductibilité interviennent au paiement. La facturation correspond à la TVA sur les débits lorsqu’une option est mentionnée sur la facture.

38. Au Gabon, quel taux total de cotisations sociales patronales est indiqué par rapport au salaire brut ?

20,1 %, répartis entre les cotisations patronales mentionnées.
25,1 %, répartis entre les cotisations patronales mentionnées.
22,1 %, répartis entre les cotisations patronales mentionnées.
18,1 %, répartis entre les cotisations patronales mentionnées.

20,1 %, répartis entre les cotisations patronales mentionnées.

Explication

Le total indiqué des cotisations sociales patronales au Gabon est de 20,1 % du salaire brut. Un total de 18,1 % ne correspond pas à la somme des taux patronaux précisés.

39. Au Gabon, comment calculer la retenue salariale CNSS pour la retraite lorsque le salaire brut taxable dépasse le plafond mensuel ?

Appliquer 2,5 % à un salaire plafonné à 1 000 000 francs par salarié et par mois.
Appliquer 5 % à un salaire plafonné à 1 500 000 francs par salarié et par mois.
Appliquer 2,5 % à un salaire plafonné à 1 500 000 francs par salarié et par mois.
Appliquer 2,5 % à la totalité du salaire brut taxable sans plafond mensuel.

Appliquer 2,5 % à un salaire plafonné à 1 500 000 francs par salarié et par mois.

Explication

La retenue salariale est de 2,5 % du salaire brut taxable, avec un plafond de 1 500 000 francs par salarié et par mois. Appliquer le taux à l’intégralité d’un salaire supérieur au plafond surestimerait la retenue.

40. Quel enchaînement décrit la comptabilisation des salaires ?

Constater le salaire brut, enregistrer les retenues salariales, puis les cotisations patronales dans les comptes de charges correspondants.
Constater le salaire net, enregistrer les cotisations patronales, puis les retenues salariales dans les comptes de charges correspondants.
Constater les retenues salariales, enregistrer les cotisations patronales, puis le salaire brut dans les comptes de charges correspondants.
Constater le salaire brut, enregistrer les cotisations patronales, puis les retenues salariales dans les comptes de charges correspondants.

Constater le salaire brut, enregistrer les retenues salariales, puis les cotisations patronales dans les comptes de charges correspondants.

Explication

La comptabilisation commence par le salaire brut, se poursuit par les retenues salariales, puis enregistre les cotisations patronales dans les comptes de charges correspondants. L’enregistrement des cotisations patronales avant les retenues salariales ne respecte pas l’enchaînement décrit.

41. Une entreprise réalise un déficit fiscal au cours d’un exercice. Quel impôt s’applique alors selon les règles indiquées ?

Un impôt sur les sociétés de 35 % du bénéfice fiscal, sans minimum de perception en cas de déficit
Un impôt sur les sociétés de 35 % du chiffre d’affaires, avec un minimum de perception de 600 000 francs
Un impôt minimum forfaitaire de 1,1 % du chiffre d’affaires, avec un minimum de perception de 600 000 francs
Un impôt minimum forfaitaire de 1,1 % du bénéfice fiscal, avec un minimum de perception de 600 000 francs

Un impôt minimum forfaitaire de 1,1 % du chiffre d’affaires, avec un minimum de perception de 600 000 francs

Explication

En cas de déficit fiscal, l’impôt minimum forfaitaire est calculé à 1,1 % du chiffre d’affaires et comporte un minimum de perception de 600 000 francs. Le taux de 35 % s’applique à l’impôt sur les sociétés calculé sur le bénéfice fiscal, pas au chiffre d’affaires.

42. Une activité de négoce réalise un chiffre d’affaires de 75 millions. Quel régime d’imposition de l’IRPP s’applique en fonction de ce seuil ?

Le régime réel, car le seuil de 30 millions s’applique également aux activités de négoce
Le régime forfaitaire, car le chiffre d’affaires ne dépasse pas le seuil de 80 millions applicable au négoce
Le régime réel, car le régime forfaitaire est réservé aux chiffres d’affaires inférieurs à 30 millions
Le régime forfaitaire, car le seuil de 80 millions concerne les contribuables hors activité de négoce

Le régime forfaitaire, car le chiffre d’affaires ne dépasse pas le seuil de 80 millions applicable au négoce

Explication

Pour une activité de négoce, le régime forfaitaire s’applique lorsque le chiffre d’affaires ne dépasse pas 80 millions. Le seuil de 30 millions concerne les autres contribuables, et non les activités de négoce.

43. Après avoir calculé la TVA nette et enregistré la déclaration CA3, quand l’entreprise doit-elle la déposer ?

Le 20 du deuxième mois suivant les opérations, après l’établissement de la déclaration et son envoi à l’administration
Le 20 du mois suivant les opérations, après l’établissement de la déclaration et son envoi à l’administration
Le 30 du mois suivant les opérations, après le paiement préalable de la TVA nette à l’administration
Le dernier jour du mois des opérations, après l’établissement de la déclaration et son envoi à l’administration

Le 20 du mois suivant les opérations, après l’établissement de la déclaration et son envoi à l’administration

Explication

La déclaration CA3 est déposée le 20 du mois qui suit les opérations, après les étapes de préparation et d’enregistrement prévues. Le dernier jour du mois des opérations ne correspond pas à l’échéance indiquée.

44. Une entreprise achète un équipement destiné à servir plusieurs années à son activité. Comment faut-il le distinguer d’une charge ?

L’équipement est une charge s’il soutient l’activité, tandis qu’une immobilisation est un bien conservé sans usage d’exploitation
L’équipement est une immobilisation parce qu’il est acheté, tandis qu’une charge désigne tout bien fabriqué par l’entreprise
L’équipement est une charge destinée à servir durablement, tandis qu’une immobilisation est destinée à être consommée ou revendue
L’équipement est une immobilisation destinée à servir durablement, tandis qu’une charge est destinée à être consommée, transformée ou revendue

L’équipement est une immobilisation destinée à servir durablement, tandis qu’une charge est destinée à être consommée, transformée ou revendue

Explication

Un bien destiné à servir durablement l’activité constitue une immobilisation, alors qu’une charge est destinée à être consommée, transformée ou revendue dans l’exploitation. Le fait qu’un bien soit acheté ne suffit pas à en faire une charge.

45. Quelle distinction décrit correctement les droits attachés aux actions ou parts et aux obligations détenues par une entreprise ?

Les actions ou parts représentent un droit de créance à long terme, tandis que les obligations représentent un droit de propriété
Les actions ou parts représentent un droit de propriété, tandis que les obligations représentent un droit de vote dans l’entreprise émettrice
Les actions ou parts représentent un droit de créance à court terme, tandis que les obligations représentent un droit de propriété durable
Les actions ou parts représentent un droit de propriété, tandis que les obligations représentent un droit de créance à long terme

Les actions ou parts représentent un droit de propriété, tandis que les obligations représentent un droit de créance à long terme

Explication

Les actions ou parts confèrent un droit de propriété, tandis que les obligations correspondent à un droit de créance à long terme. Assimiler les obligations à un droit de propriété confond les droits de l’investisseur en capital et ceux du créancier.

46. Une entreprise achète des titres dans le but de les revendre à brève échéance afin de réaliser une plus-value. Comment les comptabilise-t-elle ?

Comme des valeurs mobilières de placement au compte 50, et non comme des immobilisations
Comme des titres immobilisés, car leur achat constitue un investissement financier durable
Comme des dettes financières, puisque l’entreprise prévoit de réaliser une plus-value à la revente
Comme des titres de participation, car toute acquisition de titres crée un droit de propriété durable

Comme des valeurs mobilières de placement au compte 50, et non comme des immobilisations

Explication

Des titres acquis pour une revente à brève échéance à des fins spéculatives relèvent des valeurs mobilières de placement, au compte 50. Les titres détenus durablement sont, eux, susceptibles d’être comptabilisés comme des immobilisations.

47. Comment évaluer les titres immobilisés et les autres immobilisations financières ?

Les titres immobilisés à leur valeur nominale et les autres immobilisations financières à leur prix d’achat
Les deux catégories à leur prix d’achat, sans distinction de nature financière
Les deux catégories à leur valeur nominale, sans tenir compte de leur prix d’acquisition
Les titres immobilisés à leur prix d’achat et les autres immobilisations financières à leur valeur nominale

Les titres immobilisés à leur prix d’achat et les autres immobilisations financières à leur valeur nominale

Explication

Les titres immobilisés sont évalués à leur prix d’achat, tandis que les autres immobilisations financières le sont à leur valeur nominale. Appliquer le prix d’achat aux deux catégories efface cette distinction d’évaluation.

48. Une entreprise prévoit un investissement durable. Quelles ressources sont adaptées à son financement ?

Des recettes liées aux ventes, des dettes fiscales et des placements spéculatifs destinés à une revente rapide
Des ressources relativement stables, comme les stocks, les créances clients et les charges à payer
Des ressources relativement stables, comme les fonds propres, les dettes financières et les subventions d’investissement
Des ressources à court terme, comme les dettes fournisseurs, les découverts bancaires et les recettes d’exploitation

Des ressources relativement stables, comme les fonds propres, les dettes financières et les subventions d’investissement

Explication

Les investissements durables sont financés par des ressources relativement stables, notamment les fonds propres, les dettes financières et les subventions d’investissement. Les dettes fournisseurs et les découverts bancaires sont des ressources à court terme plutôt que les ressources stables visées.

49. Quels éléments composent la trésorerie d’une entreprise ?

Les immobilisations financières, les créances commerciales et les liquidités conservées en caisse
Les soldes des comptes bancaires et les dettes financières, à l’exclusion des fonds détenus en caisse
Les liquidités détenues au CCP et en caisse, à l’exclusion des comptes ouverts auprès d’une banque
Les liquidités détenues sur les comptes bancaires et au CCP, ainsi que celles conservées en caisse

Les liquidités détenues sur les comptes bancaires et au CCP, ainsi que celles conservées en caisse

Explication

La trésorerie comprend les liquidités présentes sur les comptes bancaires, au CCP et en caisse. Les créances commerciales ne sont pas des liquidités détenues sur ces comptes ou en caisse.

50. Lorsqu’un chèque est établi, quel rôle joue le tiré ?

Le tiré est le banquier auquel le tireur donne l’ordre de payer le bénéficiaire à vue
Le tiré est le tireur qui donne à son bénéficiaire l’ordre de prélever une somme sur son compte
Le tiré est l’organisme qui garantit le paiement à une date déterminée après échéance
Le tiré est le bénéficiaire qui remet le chèque à la banque pour obtenir le paiement à vue

Le tiré est le banquier auquel le tireur donne l’ordre de payer le bénéficiaire à vue

Explication

Le tiré est le banquier auquel le tireur ordonne de payer à vue le bénéficiaire. Le bénéficiaire reçoit le paiement ; il n’est pas le banquier chargé d’exécuter l’ordre.

51. À quel moment une entreprise comptabilise-t-elle les chèques qu’elle a émis au crédit du compte bancaire ou du compte chèques postaux ?

Dès leur émission, car le chèque n’est pas un instrument de crédit et la provision n’est plus disponible
Lorsqu’ils sont encaissés par le bénéficiaire, car la provision reste disponible jusque-là
À la date d’échéance inscrite sur le chèque, car il s’agit d’un instrument de crédit à terme
À la réception du relevé bancaire, car l’émission ne modifie pas encore la disponibilité de la provision

Dès leur émission, car le chèque n’est pas un instrument de crédit et la provision n’est plus disponible

Explication

Les chèques émis sont portés au crédit du compte 521 banque ou 531 chèques postaux dès leur émission, puisque la provision n’est plus disponible et que le chèque n’est pas un instrument de crédit. Attendre l’encaissement par le bénéficiaire ne correspond donc pas à la règle de comptabilisation indiquée.

52. Quelle différence distingue une lettre de change d’un billet à ordre ?

La lettre de change est un ordre du tireur au bénéficiaire de payer le souscripteur, tandis que le billet à ordre est un ordre donné au banquier
La lettre de change est un engagement du bénéficiaire à payer le tiré à une date déterminée, tandis que le billet à ordre est un ordre du souscripteur
La lettre de change est un ordre du tireur au tiré de payer le bénéficiaire à une date déterminée, tandis que le billet à ordre est un engagement du souscripteur à payer
La lettre de change est un ordre du tiré au tireur de payer à vue, tandis que le billet à ordre est un engagement du bénéficiaire à payer

La lettre de change est un ordre du tireur au tiré de payer le bénéficiaire à une date déterminée, tandis que le billet à ordre est un engagement du souscripteur à payer

Explication

Dans une lettre de change, le tireur donne au tiré l’ordre de payer le bénéficiaire à une date déterminée ; dans un billet à ordre, le souscripteur s’engage lui-même à payer. Le billet à ordre n’est donc pas un ordre de paiement donné par le souscripteur à un tiré.

53. Une entreprise réalise les travaux d’inventaire avant la clôture. Quel ensemble d’objectifs ces travaux doivent-ils remplir ?

Calculer les amortissements, fixer les salaires, évaluer les stocks à leur prix de vente et établir les prévisions de trésorerie.
Vérifier les soldes par rapport à la réalité, évaluer les résultats, établir les états financiers et répondre aux obligations fiscales.
Recenser les clients, mesurer la rentabilité de chaque produit, déterminer les dividendes et négocier les emprunts.
Contrôler les encaissements, déterminer les prix de vente, préparer le budget et choisir les investissements futurs.

Vérifier les soldes par rapport à la réalité, évaluer les résultats, établir les états financiers et répondre aux obligations fiscales.

Explication

Les travaux d’inventaire servent à rapprocher les comptes de la réalité, à évaluer les résultats, à établir les états financiers et à satisfaire aux obligations fiscales. La détermination des prix de vente et la préparation de prévisions relèvent d’autres activités de gestion.

54. Quel enchaînement respecte les quatre phases de l’inventaire ?

Ajustements comptables, inventaire physique, comptes annuels et clôture, puis regroupement des charges et produits.
Inventaire physique, ajustements comptables, regroupement des charges et produits, puis comptes annuels et clôture de l’exercice.
Regroupement des charges et produits, inventaire physique, clôture de l’exercice, puis ajustements comptables.
Inventaire physique, regroupement des charges et produits, clôture de l’exercice, puis ajustements comptables.

Inventaire physique, ajustements comptables, regroupement des charges et produits, puis comptes annuels et clôture de l’exercice.

Explication

L’inventaire commence par le recensement physique, suivi des ajustements comptables et du regroupement des charges et produits, avant les comptes annuels et la clôture. Placer les ajustements avant l’inventaire physique inverse les deux premières phases.

55. Lors de l’inventaire physique, un actif présente une valeur d’inventaire inférieure à sa valeur d’entrée. Quel traitement découle du principe de prudence ?

Comptabiliser une plus-value afin de maintenir la valeur d’entrée au bilan.
Reporter l’écart jusqu’à ce que l’actif soit vendu ou remplacé.
Remplacer la valeur d’entrée par une valeur moyenne des deux montants.
Comptabiliser la moins-value constatée après comparaison des deux valeurs.

Comptabiliser la moins-value constatée après comparaison des deux valeurs.

Explication

La valeur d’inventaire est comparée à la valeur d’entrée et la prudence conduit à comptabiliser une moins-value. Reporter l’écart jusqu’à la vente ne respecte pas ce traitement à l’inventaire.

56. Dans le système comptable OHADA, quelle situation correspond à un amortissement ?

Une baisse temporaire de la valeur d’un actif provoquée par un événement exceptionnel et susceptible de disparaître.
Une variation de la valeur d’un actif résultant uniquement d’une décision de financement de l’entreprise.
Une perte probable sur une dette dont le montant ou l’existence demeure incertain.
Une diminution certaine et irréversible de la valeur d’une immobilisation due notamment à l’usage ou au temps.

Une diminution certaine et irréversible de la valeur d’une immobilisation due notamment à l’usage ou au temps.

Explication

L’amortissement correspond à un amoindrissement certain et irréversible d’un actif immobilisé, qui peut résulter de l’usage, du temps ou d’autres causes. Une baisse temporaire liée à un événement exceptionnel relève plutôt d’une provision.

57. Une machine subit une baisse de valeur temporaire après un événement exceptionnel, mais cette baisse pourrait se résorber. Quel traitement convient ?

Constater une provision, car la diminution est momentanée et non irréversible.
Constater un amortissement, car toute baisse de valeur d’une immobilisation est irréversible.
Réduire directement la valeur d’origine, car l’événement a affecté l’actif.
Ne constater aucune diminution, car une baisse temporaire ne concerne pas les comptes.

Constater une provision, car la diminution est momentanée et non irréversible.

Explication

Une dépréciation momentanée due à un événement exceptionnel se constate par provision plutôt que par amortissement. L’amortissement traduit une diminution certaine et irréversible, et non une baisse susceptible de se résorber.

58. Quel est l’effet de l’amortissement annuel sur les charges et la capacité de financement d’une entreprise ?

Il constitue une charge financière avec sortie de fonds et réduit, avec le résultat, la capacité d’autofinancement.
Il constitue une charge d’exploitation sans sortie de fonds et contribue, avec le résultat, à la capacité d’autofinancement.
Il constitue une charge d’exploitation avec sortie de fonds et ne contribue pas à la capacité d’autofinancement.
Il constitue un produit d’exploitation sans entrée de fonds et remplace le résultat dans la capacité d’autofinancement.

Il constitue une charge d’exploitation sans sortie de fonds et contribue, avec le résultat, à la capacité d’autofinancement.

Explication

L’amortissement est une charge d’exploitation qui ne provoque pas de sortie de fonds et contribue à la capacité d’autofinancement avec le résultat de l’exercice. Le traiter comme un décaissement confond une charge comptable avec un mouvement de trésorerie.

59. Une immobilisation a une durée d’utilisation de 55 ans et une valeur d’origine de 10 00010\,000. En amortissement linéaire, quel est le taux annuel et quelle est l’annuité ?

Le taux est de 5%5\% et l’annuité est de 500500.
Le taux est de 20%20\% et l’annuité est de 10 00010\,000.
Le taux est de 20%20\% et l’annuité est de 2 0002\,000.
Le taux est de 10%10\% et l’annuité est de 2 0002\,000.

Le taux est de $$20\%$$ et l’annuité est de $$2\,000$$.

Explication

En linéaire, le taux vaut 100/n100/n et l’annuité vaut Vo/nVo/n ; pour cinq ans et une valeur d’origine de 10 00010\,000, on obtient 20%20\% et 2 0002\,000. Le taux de 5%5\% inverse la relation entre la durée et le taux.

60. Quelle situation justifie la constitution d’une provision ?

Une dépense certaine déjà payée, dont le montant est connu et qui correspond à l’activité courante.
Une charge probable liée à un risque ou à une perte éventuelle, dont le montant ou parfois l’existence reste incertain.
Un engagement futur dont le montant et l’existence sont établis avec certitude à la clôture.
Une baisse irréversible de valeur d’un actif résultant de son usage normal au fil du temps.

Une charge probable liée à un risque ou à une perte éventuelle, dont le montant ou parfois l’existence reste incertain.

Explication

Une provision couvre une charge probable liée à un risque ou à une perte éventuelle, avec une incertitude portant sur le montant et parfois sur l’existence. Une baisse irréversible d’un actif due à l’usage relève de l’amortissement.

61. Une entreprise constate une moins-value probable sur un actif, mais son résultat est insuffisant pour absorber la charge. Que doit-elle faire par prudence ?

Enregistrer la moins-value comme un produit afin de préserver le résultat.
Écarter la provision si la dépréciation n’est pas fiscalement déductible.
Attendre que le résultat devienne suffisant avant de constater la provision.
Constituer une provision pour dépréciation malgré l’insuffisance du résultat.

Constituer une provision pour dépréciation malgré l’insuffisance du résultat.

Explication

Une provision pour dépréciation doit être constituée dès qu’une moins-value est constatée ou probable, même si le résultat est insuffisant ou si la charge n’est pas fiscalement déductible. Attendre un résultat suffisant contredit l’application prudente de cette règle.

62. Quelles sont les trois catégories de provisions ?

Les provisions pour amortissement, les provisions pour dettes et les provisions de trésorerie.
Les provisions pour dépréciation, les provisions pour risques et charges et les provisions réglementées.
Les provisions pour pertes certaines, les provisions pour capitaux et les provisions d’exploitation.
Les provisions pour stocks, les provisions pour impôts et les provisions pour investissements.

Les provisions pour dépréciation, les provisions pour risques et charges et les provisions réglementées.

Explication

Les trois catégories sont les provisions pour dépréciation, celles pour risques et charges, et les provisions réglementées. Les provisions pour amortissement et pour trésorerie ne correspondent pas à cette classification.

63. La baisse de valeur d’un actif est causée par un facteur dont les effets sont réversibles. Quelle notion la décrit ?

Un amortissement, car il constate une diminution irréversible liée à l’usage ou au temps.
Une provision pour dépréciation, car elle constate un amoindrissement réversible de la valeur d’un actif.
Une provision réglementée, car toute variation de valeur d’un actif relève de règles particulières.
Une provision pour risques et charges, car toute baisse de valeur correspond à un risque futur.

Une provision pour dépréciation, car elle constate un amoindrissement réversible de la valeur d’un actif.

Explication

La provision pour dépréciation traduit un amoindrissement de la valeur d’un actif dont les effets sont jugés réversibles. L’amortissement concerne plutôt une diminution irréversible de valeur.

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Qu’est-ce que la comptabilité financière ?

Un système qui organise l’information chiffrée et présente des états donnant une image fidèle de l’entité.

Comment les pièces justificatives sont-elles traitées au quotidien ?

Elles sont classées par catégorie d’opérations, puis saisies et enregistrées chaque jour.

À quoi servent les enregistrements comptables pour la mémoire des opérations ?

À conserver la mémoire des opérations.

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