QCM : Consommation et épargne (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel facteur a accompagné la forte hausse de la consommation des ménages depuis 1945 ?

La hausse de l’investissement des entreprises
L’accroissement des revenus
La diminution de la population
La baisse durable des prix

L’accroissement des revenus

Explication

Depuis 1945, la consommation des ménages s’est considérablement élevée avec l’accroissement des revenus. La baisse des prix, la diminution de la population et l’investissement des entreprises ne sont pas les facteurs indiqués.

2. Que désigne la consommation finale des ménages ?

La somme de la consommation finale réalisée par tous les ménages
L’ensemble des dépenses en biens et services visant à satisfaire les besoins des individus
L’ensemble des achats de biens matériels effectués par les individus
Les dépenses des administrations destinées à satisfaire les besoins collectifs

L’ensemble des dépenses en biens et services visant à satisfaire les besoins des individus

Explication

La consommation finale des ménages regroupe les dépenses en biens et services qui visent à satisfaire les besoins des individus. La somme des consommations des ménages correspond à la consommation agrégée, les dépenses administratives relèvent d’un autre secteur et les services sont aussi concernés.

3. Un secteur finance l’achat d’un service de consommation, puis les bénéficiaires acquièrent ce service. Quelle distinction décrit ces deux étapes ?

La consommation finale effective est engagée par un secteur ; la dépense de consommation finale correspond à l’acquisition du service
La dépense de consommation finale est engagée par un secteur ; la consommation finale effective correspond à l’acquisition du service
La dépense de consommation finale correspond au besoin ressenti ; la consommation finale effective correspond à l’épargne du secteur
La dépense de consommation finale est l’usage productif du service ; la consommation finale effective est son financement

La dépense de consommation finale est engagée par un secteur ; la consommation finale effective correspond à l’acquisition du service

Explication

La dépense de consommation finale désigne les dépenses engagées par un secteur pour acquérir des biens et services de consommation, tandis que la consommation finale effective désigne leur acquisition par un secteur. L’inversion des notions confond financement et acquisition, et l’usage productif relève de la consommation intermédiaire.

4. Le revenu disponible brut d’une personne augmente, mais son salaire nominal reste inchangé. Quelle notion mesure la quantité de biens et services qu’elle peut acheter avec une unité de salaire ?

Le pouvoir d’achat, défini par rapport au revenu disponible brut
Le salaire nominal, défini par son montant avant toute dépense
Le revenu réel arbitrable, calculé après les dépenses pré-engagées
La consommation agrégée, égale aux dépenses de tous les ménages

Le pouvoir d’achat, défini par rapport au revenu disponible brut

Explication

Le pouvoir d’achat mesure la quantité de biens et services que l’on peut acheter avec une unité de salaire et se définit par rapport au revenu disponible brut. Le salaire nominal est un montant, le revenu réel arbitrable tient compte des dépenses pré-engagées et la consommation agrégée additionne les consommations des ménages.

5. Une boulangerie utilise de la farine pour fabriquer du pain vendu à ses clients. Comment classer l’utilisation de la farine ?

Une consommation des administrations, car la farine est utilisée par une organisation
Une consommation finale des ménages, car la boulangerie vend un produit alimentaire
Une consommation finale, car la farine satisfait directement le besoin du client
Une consommation intermédiaire, car la farine sert à produire un autre bien

Une consommation intermédiaire, car la farine sert à produire un autre bien

Explication

La consommation intermédiaire correspond à l’utilisation d’un bien dans la production d’un autre bien ; la farine sert ici à produire le pain. La consommation finale satisfait directement un besoin, et le fait qu’une organisation utilise le bien ne le classe pas parmi les dépenses des administrations.

6. Quelle proposition résume la loi des débouchés formulée par J. B. Say en 1803 ?

Toute demande crée sa propre offre.
Toute épargne crée son propre investissement.
Toute offre crée sa propre demande.
Toute consommation crée son propre revenu.

Toute offre crée sa propre demande.

Explication

La loi des débouchés de Say affirme que toute offre crée sa propre demande. L’égalité entre épargne et investissement relève d’une autre proposition classique, tandis que les formulations sur la demande ou la consommation ne résument pas cette loi.

7. Dans l’approche classique, comment l’épargne est-elle considérée dans la relation avec l’investissement ?

Elle représente une demande directe de biens de consommation.
Elle correspond à une consommation différée sans effet productif.
Elle correspond à la demande d’investissement et est productive.
Elle constitue une fuite qui déséquilibre le circuit économique.

Elle correspond à la demande d’investissement et est productive.

Explication

Dans l’approche classique, l’épargne correspond à la demande d’investissement et est considérée comme productive. La fuite dans le circuit appartient à l’analyse keynésienne, tandis que l’épargne n’est pas une demande directe de biens de consommation.

8. Sur le marché financier, une hausse du taux d’intérêt modifie les projets des ménages et des entreprises : quel mécanisme classique ajuste l’épargne et l’investissement ?

Le taux d’intérêt équilibre l’offre d’épargne et la demande d’investissement.
Le taux d’intérêt équilibre la demande d’épargne et l’offre d’investissement.
Le revenu disponible équilibre l’offre d’épargne et la demande d’investissement.
Le prix des biens équilibre l’offre d’épargne et la demande d’investissement.

Le taux d’intérêt équilibre l’offre d’épargne et la demande d’investissement.

Explication

Dans le modèle classique, le taux d’intérêt ajuste l’épargne, qui offre des fonds prêtables, et l’investissement, qui en demande. Le prix des biens concerne d’autres marchés, l’inversion des rôles confond offre et demande, et le revenu disponible n’est pas le mécanisme d’ajustement décrit ici.

9. Un ménage choisit entre consommer une part plus importante de son revenu aujourd’hui ou l’épargner pour accroître sa consommation future : dans la vision classique, quelle variable arbitre ce choix ?

Le niveau général des prix.
La propension marginale à consommer.
Le revenu disponible.
Le taux d’intérêt.

Le taux d’intérêt.

Explication

Dans la vision classique, le taux d’intérêt arbitre l’allocation du revenu entre consommation présente et épargne destinée à accroître la consommation future. Le revenu et la propension marginale à consommer ne sont pas la variable d’arbitrage retenue ici, et les prix ne jouent pas ce rôle.

10. Quelle distinction caractérise l’analyse keynésienne du partage entre consommation et épargne, par rapport à l’approche classique ?

La consommation est le résidu de l’épargne et le taux d’intérêt intervient dans ce partage.
L’investissement est le résidu de la consommation et le taux d’intérêt règle ce partage.
L’épargne est le résidu de la consommation et le taux d’intérêt n’intervient pas dans ce partage.
Le revenu est le résidu de l’investissement et le taux d’intérêt détermine ce partage.

L’épargne est le résidu de la consommation et le taux d’intérêt n’intervient pas dans ce partage.

Explication

Pour Keynes, l’épargne est ce qui reste après la consommation, et le taux d’intérêt n’intervient pas dans ce partage. Faire de la consommation le résidu et attribuer un rôle d’arbitre au taux d’intérêt reprend la conception classique.

11. Un ménage reçoit un revenu et en consomme une partie immédiatement : quelle part constitue son épargne selon la définition keynésienne ?

La totalité du revenu reçu avant toute dépense.
La part du revenu consacrée à la consommation immédiate.
La part du revenu versée directement aux entreprises.
La part du revenu qui n’est pas consommée immédiatement.

La part du revenu qui n’est pas consommée immédiatement.

Explication

L’épargne est la part du revenu qui n’est pas consommée immédiatement. La totalité du revenu, la consommation présente et les versements aux entreprises ne correspondent pas à cette définition.

12. Le revenu réel disponible d’un ménage augmente, tandis que les autres facteurs restent inchangés : quelle évolution de sa consommation correspond à la relation keynésienne ?

Elle augmente, mais moins vite que le revenu réel disponible.
Elle reste indépendante du revenu réel disponible.
Elle diminue malgré la hausse du revenu réel disponible.
Elle augmente exactement autant que le revenu réel disponible.

Elle augmente, mais moins vite que le revenu réel disponible.

Explication

Pour Keynes, la consommation dépend du revenu réel disponible et tend à augmenter moins vite que lui. Une baisse ou une indépendance contredit cette relation, tandis qu’une hausse de même ampleur omet le fait que la consommation croît moins vite.

13. Le revenu disponible augmente de 500 euros et la consommation augmente de 350 euros : quelle est la propension marginale à consommer ?

0,3
150 euros
0,7
1,43

0,7

Explication

La propension marginale à consommer est PmC=ΔCΔYdPmC=\frac{\Delta C}{\Delta Y_d}. Ici, 350500=0,7\frac{350}{500}=0,7 ; 1,43 inverse le rapport, 0,3 correspond à la part marginale non consommée, et 150 euros est la différence entre les variations plutôt qu’un rapport.

14. Une hausse de revenu entraîne une hausse de la demande d’un bien de 20 %, tandis que le revenu augmente de 30 %. Dans quelle catégorie ce bien entre-t-il selon son élasticité-revenu ?

Un bien normal
Un bien à élasticité-revenu nulle
Un bien supérieur
Un bien inférieur

Un bien normal

Explication

L’élasticité-revenu vaut le rapport des variations relatives, soit 20%/30%=2/320\%/30\% = 2/3 : elle est comprise entre 0 et 1, ce qui caractérise un bien normal. « Bien inférieur » suppose une élasticité négative, « bien supérieur » une élasticité supérieure à 1, et l’élasticité nulle ne correspond pas à une demande qui augmente.

15. Après une baisse de revenu, un ménage réduit ses dépenses avec retard afin de préserver son niveau de consommation antérieur. Quel mécanisme décrit cette réaction ?

L’effet de cliquet
La fonction linéaire de consommation
L’effet d’imitation
La préférence pour la liquidité

L’effet de cliquet

Explication

L’effet de cliquet, associé à Duesenberry, désigne le délai avec lequel la consommation s’ajuste au revenu lorsque le ménage cherche à conserver son niveau antérieur. L’imitation concerne l’influence des catégories sociales supérieures, la fonction linéaire est associée au test de Kuznets, et la préférence pour la liquidité porte sur la détention de monnaie.

16. Une salariée reçoit une prime ponctuelle, mais ne change pas ses dépenses habituelles car elle fonde ses choix sur les revenus qu’elle anticipe à long terme. Quelle théorie rend compte de son raisonnement ?

La théorie keynésienne fondée sur le revenu courant
La théorie du revenu permanent de Friedman
La théorie du cycle de vie fondée sur la richesse seule
La théorie du revenu relatif de Duesenberry

La théorie du revenu permanent de Friedman

Explication

La théorie de Friedman explique la consommation par les revenus anticipés à long terme plutôt que par le revenu courant. Le revenu relatif renvoie à l’imitation sociale, tandis que les deux autres formulations ne décrivent pas ici le principe d’anticipation durable.

17. Un ménage gagne une somme au loto qu’il ne peut prévoir de retrouver les années suivantes. Comment caractériser ce revenu dans la théorie du revenu permanent ?

La richesse actualisée
Un revenu permanent
Le revenu permanent capitalisé
Un revenu transitoire

Un revenu transitoire

Explication

Un gain au loto est un revenu transitoire, car il provient d’une circonstance aléatoire et ne constitue pas une ressource sur laquelle le ménage peut compter pour planifier sa consommation. Le revenu permanent est au contraire le flux que l’agent s’attend à conserver.

18. Dans une économie où le revenu permanent d’un ménage est de 40 000 euros et où k=0,75k=0{,}75, quelle consommation prévoit la relation de la théorie du revenu permanent ?

30 000 euros
10 000 euros
53 333 euros
40 000 euros

30 000 euros

Explication

La relation est C=kYpC=kY_p ; ainsi, C=0,75×40 000=30 000C=0{,}75\times40\,000=30\,000 euros. Le résultat de 53 333 euros vient d’une inversion, 10 000 euros de l’emploi de 1−k1-k, et 40 000 euros de l’omission du coefficient.

19. Quelle théorie attribuée à F. Modigliani explique l’évolution du revenu, de la consommation et de l’épargne d’un individu au cours de sa vie en tenant compte de l’imbrication des générations ?

La théorie du revenu permanent
La règle d’or de l’accumulation du capital
La théorie keynésienne de la consommation
La théorie du cycle de vie

La théorie du cycle de vie

Explication

La théorie du cycle de vie de F. Modigliani étudie ces évolutions individuelles en intégrant l’imbrication des générations. La théorie du revenu permanent porte sur les revenus anticipés, Keynes sur l’épargne et le plein emploi, et la règle d’or est associée à Phelps.

20. Un ménage répartit ses dépenses en fonction de ses ressources sur toute sa vie et prévoit d’utiliser son patrimoine après avoir cessé de travailler. Quel principe décrit ce comportement ?

Fonder la consommation prévue sur des revenus aléatoires de court terme
Planifier la consommation sur l’ensemble de la vie et épargner pour la retraite
Épargner sans projet de consommation ultérieure du patrimoine
Ajuster la consommation au seul revenu courant et conserver le patrimoine

Planifier la consommation sur l’ensemble de la vie et épargner pour la retraite

Explication

Dans la théorie du cycle de vie, les individus planifient leur consommation sur toute leur existence et épargnent afin de consommer leur patrimoine à la retraite. Le revenu courant, l’épargne sans consommation ultérieure et les revenus transitoires ne décrivent pas ce principe.

21. Dans un modèle en trois étapes, Léa emprunte pour financer ses études, accumule un patrimoine pendant ses années de travail, puis utilise ce patrimoine à la retraite. Quelle séquence d’épargne correspond à son parcours ?

Épargne, épargne, puis désépargne
Désépargne, épargne, puis désépargne
Épargne, désépargne, puis épargne
Désépargne, désépargne, puis épargne

Désépargne, épargne, puis désépargne

Explication

Le cycle de vie prévoit une désépargne pendant la jeunesse, une épargne pendant la vie active pour accumuler un patrimoine, puis une désépargne à la retraite afin de lisser la consommation. Les autres séquences déplacent ou inversent l’une de ces étapes.

22. Pour un ménage, la richesse augmente de 100 unités et le revenu de 200 unités. Dans le modèle agrégé C=αW+βYC=\alpha W+\beta Y, quelle variation de consommation prévoit-on ?

100α×200β100\alpha\times200\beta
100α100\alpha
100β+200α100\beta+200\alpha
100α+200β100\alpha+200\beta

$$100\alpha+200\beta$$

Explication

La fonction associe α\alpha à la richesse et β\beta au revenu : la variation est donc 100α+200β100\alpha+200\beta. L’expression 100β+200α100\beta+200\alpha intervertit les coefficients, le produit ne respecte pas la formule additive, et 100α100\alpha omet l’effet du revenu.

23. Un débat porte sur le risque qu’un niveau élevé d’épargne réduise la consommation et compromette le plein emploi. Quelle position correspond à cette inquiétude ?

La règle d’or de Phelps, inquiète d’un excès d’épargne
La position néoclassique, inquiète d’un excès d’épargne
La position keynésienne, inquiète d’un excès d’épargne
La position keynésienne, inquiète d’une insuffisance d’épargne

La position keynésienne, inquiète d’un excès d’épargne

Explication

Keynes s’inquiète d’un excès d’épargne susceptible de compromettre le plein emploi, qui exige une consommation suffisamment forte. Les néoclassiques craignent plutôt une insuffisance d’épargne, tandis que Phelps formule une règle de taux optimal.

24. Un économiste applique la règle d’or d’accumulation du capital pour déterminer le taux d’épargne optimal. À quelle grandeur doit-il le faire correspondre ?

À la part des revenus du capital dans l’économie
Au niveau d’épargne requis pour assurer le plein emploi
À la part des revenus du travail dans l’économie
Au taux d’épargne des ménages observé dans l’économie

À la part des revenus du capital dans l’économie

Explication

Selon E.-S. Phelps, la règle d’or fixe le taux d’épargne optimal à la part des revenus du capital dans l’économie. La part des revenus du travail, un taux observé et la préoccupation keynésienne de plein emploi ne définissent pas cette règle.

25. En comparant les indicateurs français de 2020 à ceux de l’année précédente, quel ensemble d’évolutions caractérise la consommation des ménages pendant la crise sanitaire ?

Consommation en hausse de 6,7 %, pouvoir d’achat en légère hausse et taux d’épargne en hausse de 6,3 points
Consommation en baisse de 6,7 %, pouvoir d’achat en légère hausse et taux d’épargne en hausse de 6,3 points
Consommation en baisse de 6,7 %, pouvoir d’achat en légère hausse et taux d’épargne en baisse de 6,3 points
Consommation en baisse de 6,7 %, pouvoir d’achat en légère baisse et taux d’épargne en hausse de 6,3 points

Consommation en baisse de 6,7 %, pouvoir d’achat en légère hausse et taux d’épargne en hausse de 6,3 points

Explication

En 2020, la crise sanitaire s’est accompagnée d’une chute de 6,7 % de la consommation, d’une légère hausse du pouvoir d’achat et d’une progression de 6,3 points de pourcentage du taux d’épargne. La légère baisse du pouvoir d’achat inverse son évolution, la hausse de la consommation en inverse le sens et la baisse de l’épargne inverse sa variation.

26. Un économiste retrace l’évolution du taux d’épargne des ménages en France depuis le premier choc pétrolier. Quelle trajectoire doit-il retenir ?

Baisse après le premier choc, hausse après le second, puis stabilisation autour de 15 % depuis 2000 et niveau de 21 % en 2020
Hausse jusqu’au premier choc, baisse après le second, puis stabilisation autour de 15 % depuis 2000 et niveau de 21 % en 2020
Hausse jusqu’au premier choc, baisse après le second, puis hausse continue depuis 2000 et niveau de 21 % en 2020
Hausse jusqu’au premier choc, baisse après le second, puis stabilisation autour de 21 % depuis 2000 et niveau de 15 % en 2020

Hausse jusqu’au premier choc, baisse après le second, puis stabilisation autour de 15 % depuis 2000 et niveau de 21 % en 2020

Explication

Le taux d’épargne a augmenté jusqu’au premier choc pétrolier, puis a diminué après le second; il est resté autour de 15 % depuis 2000, avant d’atteindre 21 % en 2020. La baisse après le premier choc inverse la chronologie, la hausse continue contredit la stabilisation et l’échange des valeurs confond le niveau habituel avec celui de 2020.

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Que désigne la consommation finale des ménages ?

L’ensemble des dépenses en biens et services visant à satisfaire les besoins des individus.

Que mesure la dépense de consommation finale ?

Les dépenses engagées par un secteur pour acquérir des biens et services de consommation.

Par rapport à quel revenu le pouvoir d’achat est-il défini ?

Par rapport au revenu disponible brut.

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