QCM : Coûts préétablis et coût marginal — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Selon le SYSCOHADA, comment peut-on définir la comptabilité analytique de gestion ?

Un tableau budgétaire qui présente les ventes prévues et les dépenses réalisées
Un dispositif fiscal qui détermine les impôts à payer par chaque activité
Un registre financier qui centralise les encaissements et les décaissements de l’entreprise
Un système autonome qui analyse les données pour calculer des coûts et des résultats utiles à la gestion

Un système autonome qui analyse les données pour calculer des coûts et des résultats utiles à la gestion

Explication

La comptabilité analytique de gestion est un système autonome d’analyse et de traitement des données destiné à calculer des coûts et des résultats analytiques. Elle se distingue d’un registre de trésorerie, qui porte sur les encaissements et les décaissements.

2. Pourquoi la comptabilité analytique divise-t-elle les résultats par action, projet, secteur ou activité ?

Pour mesurer la trésorerie disponible à la clôture de chaque exercice
Pour remplacer les comptes annuels par des indicateurs exclusivement commerciaux
Pour calculer les impôts en fonction du nombre de projets réalisés
Pour fournir une vision détaillée et améliorer le pilotage de l’entreprise

Pour fournir une vision détaillée et améliorer le pilotage de l’entreprise

Explication

La ventilation des résultats par action, projet, secteur ou activité fournit une information détaillée utile au pilotage. Elle ne vise pas principalement le calcul fiscal ni la mesure directe de la trésorerie.

3. Quelle démarche la comptabilité analytique permet-elle de réaliser concernant les résultats de l’entreprise ?

Prévoir les résultats, constater leur réalisation et expliquer les écarts
Enregistrer les ventes, calculer les impôts et clôturer les comptes annuels
Déterminer les salaires, valoriser les titres et contrôler les encaissements
Classer les clients, fixer les prix et supprimer les charges variables

Prévoir les résultats, constater leur réalisation et expliquer les écarts

Explication

La comptabilité analytique permet d’établir des prévisions, d’en constater la réalisation et d’expliquer les écarts observés. L’enregistrement des ventes et le calcul des impôts relèvent d’autres fonctions comptables ou fiscales.

4. Une entreprise possède un stock initial de 80 unités et un stock final de 120 unités ; quel est son stock moyen ?

40 unités
80 unités
120 unités
100 unités

100 unités

Explication

Le stock moyen se calcule par SM=SI+SF2SM = \frac{SI + SF}{2}, soit 80+1202=100\frac{80 + 120}{2} = 100 unités. Le stock final correspond à la valeur de clôture et ne constitue pas une moyenne.

5. Quelle expression calcule le coefficient de rotation des marchandises dans une entreprise commerciale ?

C1=360dureˊe moyenne de stockageC_1 = \frac{360}{\text{durée moyenne de stockage}}
C1=couˆt fixe d’achat des marchandisesstock final des marchandisesC_1 = \frac{\text{coût fixe d’achat des marchandises}}{\text{stock final des marchandises}}
C1=couˆt variable d’achat des marchandises venduesstock moyen des marchandisesC_1 = \frac{\text{coût variable d’achat des marchandises vendues}}{\text{stock moyen des marchandises}}
C1=stock moyen des marchandisescouˆt variable d’achat des marchandises venduesC_1 = \frac{\text{stock moyen des marchandises}}{\text{coût variable d’achat des marchandises vendues}}

$$C_1 = \frac{\text{coût variable d’achat des marchandises vendues}}{\text{stock moyen des marchandises}}$$

Explication

Le coefficient de rotation rapporte le coût variable d’achat des marchandises vendues au stock moyen des marchandises. La durée moyenne de stockage est obtenue à partir du coefficient, selon DM=360CDM = \frac{360}{C}, et non l’inverse dans cette formule de rotation.

6. Si le coefficient de rotation des stocks est égal à 6, quelle est la durée moyenne de stockage sur une base de 360 jours ?

6 jours
2 160 jours
60 jours
354 jours

60 jours

Explication

La durée moyenne de stockage se calcule par DM=360CDM = \frac{360}{C}, donc DM=3606=60DM = \frac{360}{6} = 60 jours. Le coefficient de rotation mesure le nombre de renouvellements, tandis que la durée exprime le temps moyen d’écoulement.

7. Quel effet une hausse du prix de vente peut-elle avoir sur le seuil de rentabilité, toutes choses égales par ailleurs ?

Elle conserve le taux de marge et modifie uniquement la durée moyenne de stockage
Elle réduit les charges fixes imputées en fonction de l’activité normale
Elle modifie le stock moyen sans incidence sur la marge sur coût variable
Elle modifie le taux de marge sur coût variable et peut modifier le seuil de rentabilité

Elle modifie le taux de marge sur coût variable et peut modifier le seuil de rentabilité

Explication

Une variation du prix de vente modifie le taux de marge sur coût variable et, par conséquent, le seuil de rentabilité. Le stock moyen et les charges fixes imputées relèvent d’autres mécanismes de gestion.

8. Quel est l’objectif principal de l’imputation rationnelle des charges fixes ?

Conserver dans le coût complet l’effet des variations d’activité
Neutraliser l’effet des variations d’activité sur les coûts fixes unitaires
Remplacer les charges fixes par des charges variables selon les ventes
Évaluer l’activité réelle sans utiliser de niveau normal de référence

Neutraliser l’effet des variations d’activité sur les coûts fixes unitaires

Explication

L’imputation rationnelle neutralise l’incidence des variations d’activité sur les coûts, notamment sur les coûts fixes unitaires. Le coût complet conserve au contraire l’effet de l’activité sur ces coûts, ce qui constitue la confusion la plus fréquente.

9. Que représente l’activité normale dans le calcul de l’imputation rationnelle ?

La production effectivement réalisée pendant une période donnée
Le montant des charges fixes constatées à la fin de l’exercice
Le niveau de ventes nécessaire pour atteindre le seuil de rentabilité
La capacité théorique correspondant aux conditions les plus fréquentes d’exploitation

La capacité théorique correspondant aux conditions les plus fréquentes d’exploitation

Explication

L’activité normale est une capacité théorique correspondant aux conditions les plus fréquentes d’exploitation et servant de référence. La production effectivement réalisée correspond à l’activité réelle, et non à l’activité normale.

10. Une entreprise réalise une activité réelle de 8 000 heures pour une activité normale de 10 000 heures ; quel est son coefficient d’imputation rationnelle ?

0,8
1,25
18 000
2 000

0,8

Explication

Le coefficient d’imputation rationnelle se calcule par CIR=ARANCIR = \frac{AR}{AN}, soit 8 00010 000=0,8\frac{8\,000}{10\,000} = 0,8. La différence de 2 000 heures représente un écart d’activité, pas le coefficient recherché.

11. Que se passe-t-il lorsque le coefficient d’imputation rationnelle est inférieur à 1 ?

L’activité réelle dépasse l’activité normale et toutes les charges fixes sont incorporées au coût de production
Les charges fixes imputées dépassent les charges fixes réelles et un boni de suractivité est ajouté au coût de production
Les charges fixes imputées égalent les charges fixes réelles et l’écart d’imputation devient nul
Les charges fixes imputées sont inférieures aux charges fixes réelles et un mali de sous-activité est exclu du coût de production

Les charges fixes imputées sont inférieures aux charges fixes réelles et un mali de sous-activité est exclu du coût de production

Explication

Lorsque CIR<1CIR < 1, l’activité réelle est inférieure à l’activité normale ; les charges fixes imputées sont donc inférieures aux charges fixes réelles. La différence constitue un mali de sous-activité exclu du coût de production, contrairement au cas où les deux activités sont égales.

12. Comment évoluent les charges variables lorsque le niveau d’activité de l’entreprise change ?

Elles évoluent en fonction du niveau d’activité
Elles restent liées aux décisions de financement
Elles varient selon la durée d’utilisation des bâtiments
Elles correspondent aux charges communes non réparties

Elles évoluent en fonction du niveau d’activité

Explication

Les charges variables, aussi appelées charges opérationnelles ou proportionnelles, évoluent avec le niveau d’activité. Les charges indépendantes du volume d’activité relèvent plutôt des charges fixes.

13. Quelle caractéristique définit les charges fixes dans la méthode du direct costing ?

Elles correspondent aux coûts variables de fabrication
Elles sont proportionnelles aux quantités produites
Elles sont affectées directement à chaque commande
Elles sont indépendantes du volume d’activité

Elles sont indépendantes du volume d’activité

Explication

Les charges fixes, ou charges de structure, ne dépendent pas du volume d’activité. Les charges proportionnelles aux quantités produites sont les charges variables.

14. Une entreprise réalise un chiffre d’affaires net hors taxes de 80 000 € et supporte 50 000 € de charges variables pour un produit. Quelle est sa marge sur coût variable ?

30 000 €
80 000 €
130 000 €
50 000 €

30 000 €

Explication

La marge sur coût variable se calcule par M/CV=CANHT−CVM/CV = CA_{NHT} - CV, soit 80 000−50 000=30 000 €80\,000 - 50\,000 = 30\,000\ €. Les autres montants correspondent au chiffre d’affaires, aux charges variables ou à leur addition.

15. Quel est l’effet d’un produit dont la marge sur coût variable est négative sur le résultat global ?

Il réduit le résultat global
Il augmente la marge totale avant charges fixes
Il devient rentable grâce aux charges indirectes
Il couvre une partie des charges fixes communes

Il réduit le résultat global

Explication

Une marge sur coût variable négative signifie que le produit ne couvre pas ses charges variables et réduit le résultat global. Une marge positive contribue, quant à elle, à couvrir les charges fixes communes.

16. Quels éléments composent le coût direct d’un produit ?

Les charges indirectes réparties entre tous les produits
Les charges communes déduites du résultat global
Les charges variables et fixes sans distinction d’affectation
Les charges directement affectables au produit

Les charges directement affectables au produit

Explication

Le coût direct regroupe les charges directement affectables à un produit, notamment les charges variables directes et les charges fixes directes. Les charges indirectes ne sont pas intégrées à ce coût par affectation directe.

17. Quelle distinction la méthode des coûts directs établit-elle entre les charges directes et les charges indirectes ?

Les charges directes restent communes, tandis que les charges indirectes sont affectées aux produits concernés
Les charges directes sont affectées aux produits concernés, tandis que les charges indirectes restent communes
Les charges directes concernent la production, tandis que les charges indirectes concernent les ventes
Les charges directes sont variables, tandis que les charges indirectes sont toujours fixes

Les charges directes sont affectées aux produits concernés, tandis que les charges indirectes restent communes

Explication

Les charges directes peuvent être affectées sans ambiguïté aux produits concernés, alors que les charges indirectes restent des charges communes non réparties. La distinction repose donc sur l’affectation, et non sur le caractère variable ou fixe.

18. Un produit génère un chiffre d’affaires net hors taxes de 120 000 € et un coût direct de 75 000 €. Quelle est sa marge sur coût direct ?

45 000 €
195 000 €
120 000 €
75 000 €

45 000 €

Explication

La marge sur coût direct se calcule par M/CD=CANHT−CDM/CD = CA_{NHT} - CD, soit 120 000−75 000=45 000 €120\,000 - 75\,000 = 45\,000\ €. Le coût direct et le chiffre d’affaires sont des données de départ, tandis que leur somme ne correspond pas à une marge.

19. Comment est considéré un produit dont la marge sur coût direct est négative ?

Il devient rentable lorsque la production augmente
Il est considéré comme non rentable
Il est considéré comme rentable avant charges indirectes
Il contribue à couvrir les charges directes des autres produits

Il est considéré comme non rentable

Explication

Une marge sur coût direct négative signifie que le chiffre d’affaires ne couvre pas le coût direct du produit, qui est alors considéré comme non rentable. Une marge sur coût direct positive correspond à la situation d’un produit considéré comme rentable.

20. À quel moment les coûts préétablis sont-ils calculés ?

Pendant le rapprochement des résultats comptables
Avant la réalisation des opérations de production
À la clôture après affectation des charges indirectes
Après l’enregistrement des consommations réelles

Avant la réalisation des opérations de production

Explication

Les coûts préétablis sont calculés à l’avance à partir de données prévisionnelles, avant la réalisation de la production. Les données constatées après production servent plutôt à déterminer les coûts réels.

21. Que regroupe une fiche de coût unitaire préétabli ?

Les éléments nécessaires au calcul du coût standard d’une unité de produit
Les charges réelles engagées pour l’ensemble de la production
Les écarts constatés entre plusieurs périodes de fabrication
Les coûts indirects répartis sur toutes les unités produites

Les éléments nécessaires au calcul du coût standard d’une unité de produit

Explication

La fiche de coût unitaire préétabli rassemble les éléments nécessaires au calcul du coût standard d’une unité, chaque élément résultant d’une quantité standard multipliée par un prix standard. Elle ne décrit donc pas le coût total réel de toute la production.

22. Quelle séquence décrit correctement la méthode des coûts préétablis ?

Calculer les coûts normaux, relever les coûts réels, comparer puis analyser les écarts
Comparer les coûts normaux, calculer les coûts réels, fixer l’activité puis analyser les écarts
Relever les coûts réels, fixer les coûts normaux, analyser puis comparer les écarts
Analyser les écarts, relever les coûts réels, calculer les coûts normaux puis comparer

Calculer les coûts normaux, relever les coûts réels, comparer puis analyser les écarts

Explication

La méthode commence par établir les coûts préétablis d’une production normale, puis constate les coûts réels avant de comparer et d’analyser les écarts. Commencer par les coûts réels ne permet pas de disposer d’une référence préétablie pour la comparaison.

23. Une production réelle entraîne un coût réel de 12 500 euros et un coût préétabli de 11 800 euros ; quelle est la valeur de l’écart total sur coût ?

24 300 euros24\,300\ \text{euros}
−700 euros-700\ \text{euros}
11 800 euros11\,800\ \text{euros}
700 euros700\ \text{euros}

$$700\ \text{euros}$$

Explication

L’écart se calcule par E=couˆt reˊel−couˆt preˊeˊtabliE=\text{coût réel}-\text{coût préétabli}, soit 12 500−11 800=700 euros12\,500-11\,800=700\ \text{euros}. La somme des deux coûts ne correspond pas à une différence entre le réel et le préétabli.

24. Comment interpréter un écart total sur coût égal à −1 200 euros-1\,200\ \text{euros} ?

Le coût réel est inférieur au coût préétabli, donc l’écart est favorable
Le coût réel est supérieur au coût préétabli, donc l’écart est défavorable
La production réelle est inférieure à la production normale, donc l’écart est favorable
Le coût préétabli est inférieur au coût réel, donc l’écart est favorable

Le coût réel est inférieur au coût préétabli, donc l’écart est favorable

Explication

Un écart inférieur à zéro signifie que le coût réel est inférieur au coût préétabli, ce qui constitue un écart favorable. Un coût réel supérieur à la référence produirait au contraire un écart positif et défavorable.

25. Dans l’analyse de l’écart global de main-d’œuvre directe, que mesure l’écart sur taux horaire ?

La différence liée au nombre d’heures consommées pour la production
La différence liée au volume de produits fabriqués pendant la période
La différence liée au prix payé pour une heure de travail
La différence liée au montant des charges fixes du centre de travail

La différence liée au prix payé pour une heure de travail

Explication

L’écart sur taux horaire porte sur la différence entre le prix réel et le prix préétabli d’une heure de travail. L’écart sur temps concerne, lui, la durée travaillée et non le prix de l’heure.

26. Quelle proposition définit correctement un équivalent produit fini ?

Un produit physiquement terminé et transféré vers le stock de produits finis
Un produit supposé fini ayant supporté les charges nécessaires à son obtention
Un produit commencé pendant la période et compté selon son seul nombre physique
Un produit partiellement fabriqué dont la valeur exclut les charges de transformation

Un produit supposé fini ayant supporté les charges nécessaires à son obtention

Explication

Un équivalent produit fini représente une quantité théorique ayant supporté les charges nécessaires à l’obtention d’un produit fini. Il peut correspondre à un encours évalué selon son degré d’avancement et n’est donc pas nécessairement physiquement terminé.

27. Quelles sont les étapes de l’analyse des écarts en présence d’encours ?

Calculer les ventes, répartir les bénéfices, puis rapprocher les stocks physiques
Évaluer l’encours final, supprimer l’encours initial, puis calculer le coût moyen
Déterminer le coût réel, fixer le budget commercial, puis valoriser les produits vendus
Établir le coût standard unitaire, comparer les coûts, puis analyser les écarts globaux

Établir le coût standard unitaire, comparer les coûts, puis analyser les écarts globaux

Explication

L’analyse repose sur une fiche de coût unitaire standard, un tableau comparant coût réel et coût préétabli, puis une décomposition des écarts globaux. La répartition des bénéfices et le budget commercial ne constituent pas les étapes décrites.

28. Selon l’approche par production terminée, comment traite-t-on les encours dans le calcul de la production équivalente ?

On ajoute l’encours initial selon son ancien avancement et on retranche l’encours final selon son avancement actuel
On retranche les deux encours en évaluant chacun selon l’avancement observé pendant la période
On retranche l’encours initial selon son ancien avancement et on ajoute l’encours final selon son avancement actuel
On ajoute les deux encours en évaluant chacun selon son avancement observé avant la période

On retranche l’encours initial selon son ancien avancement et on ajoute l’encours final selon son avancement actuel

Explication

La production équivalente est obtenue en partant de la production terminée, en retranchant l’encours initial évalué selon son avancement passé et en ajoutant l’encours final évalué selon son avancement en période N. Évaluer l’encours initial avec l’avancement de N confond les deux périodes de référence.

29. Une production équivalente de 800 unités nécessite une quantité préétablie unitaire de 2,5 kg2{,}5\ \text{kg} de matière ; quelle est la quantité préétablie totale ?

797,5 kg797{,}5\ \text{kg}
802,5 kg802{,}5\ \text{kg}
320 kg320\ \text{kg}
2 000 kg2\,000\ \text{kg}

$$2\,000\ \text{kg}$$

Explication

La quantité préétablie totale se calcule par Qp=Qpu×production eˊquivalenteQ_p=Q_{pu}\times\text{production équivalente}, donc 2,5×800=2 000 kg2{,}5\times800=2\,000\ \text{kg}. Additionner ou diviser les deux données ne respecte pas la relation entre quantité unitaire et production équivalente.

30. Que mesure le coût marginal d’une production ?

La variation du coût total due à une unité ou une série supplémentaire
Le coût fixe affecté à chaque unité fabriquée pendant la période
La valeur totale des ressources consommées par la production courante
Le coût total rapporté au nombre d’unités déjà produites

La variation du coût total due à une unité ou une série supplémentaire

Explication

Le coût marginal mesure l’augmentation ou la variation du coût total provoquée par une production supplémentaire. Le coût total rapporté à la quantité correspond au coût moyen, et non au coût marginal.

31. Si le coût total est défini par CT=f(q)CT=f(q), quelle expression représente le coût marginal en fonction de la quantité produite ?

Cma=f(q)+qCma=f(q)+q
Cma=f′(q)Cma=f'(q)
Cma=f(q)qCma=\frac{f(q)}{q}
Cma=qf(q)Cma=\frac{q}{f(q)}

$$Cma=f'(q)$$

Explication

Lorsque le coût total dépend de la quantité selon CT=f(q)CT=f(q), le coût marginal est sa dérivée, soit Cma=f′(q)Cma=f'(q). Le quotient f(q)/qf(q)/q mesure le coût moyen et non la variation instantanée du coût total.

32. Comment caractériser l’optimum technique d’une entreprise ?

C’est le niveau où le coût moyen est minimal et le résultat unitaire maximal
C’est le niveau où les charges fixes deviennent nulles pour chaque unité produite
C’est le niveau où le coût total est minimal malgré une production réduite
C’est le niveau où le chiffre d’affaires atteint son maximum indépendamment des coûts

C’est le niveau où le coût moyen est minimal et le résultat unitaire maximal

Explication

L’optimum technique correspond au niveau de production qui minimise le coût moyen et maximise le résultat unitaire. Il ne se définit pas par la seule minimisation du coût total ni par la disparition des charges fixes.

33. Quelle relation caractérise le coût marginal au niveau de l’optimum technique ?

Cma=CmoqCma=\frac{Cmo}{q}
Cma=CmoCma=Cmo
Cma=Cmo2Cma=Cmo^2
Cma=Cmo+qCma=Cmo+q

$$Cma=Cmo$$

Explication

À l’optimum technique, le coût marginal est égal au coût moyen, ce qui correspond au point minimal de ce dernier. Les autres relations ne décrivent pas la règle d’optimalité indiquée.

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Qu'est-ce que la Comptabilité Analytique de Gestion selon le SYSCOHADA ?

Un système autonome d’analyse et de traitement des données.

Quel est l'objectif principal de la comptabilité analytique dans l'entreprise ?

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Comment la comptabilité analytique divise-t-elle les résultats ?

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