QCM : Croissance économique et ses limites (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment calcule-t-on la valeur ajoutée brute d’un producteur ?

En soustrayant les produits vendus des biens et services utilisés pendant la production
En soustrayant la valeur des biens et services utilisés pendant la production de celle des produits vendus
En additionnant la valeur des produits vendus et celle des biens et services utilisés pendant la production
En divisant la valeur des produits vendus par celle des biens et services utilisés pendant la production

En soustrayant la valeur des biens et services utilisés pendant la production de celle des produits vendus

Explication

La valeur ajoutée brute mesure la richesse créée en retranchant des ventes la valeur des biens et services consommés ou transformés au cours de la production. Le chiffre d’affaires correspond aux ventes et ne déduit pas les consommations intermédiaires.

2. Comment le produit intérieur brut d’un pays est-il calculé à partir de la production de ses producteurs résidents ?

En additionnant les chiffres d’affaires réalisés par les entreprises dont le siège est dans le pays
En additionnant les valeurs des biens exportés par les producteurs du pays
En additionnant les revenus perçus par les seuls ménages résidant dans le pays
En additionnant les valeurs ajoutées créées sur le territoire économique du pays

En additionnant les valeurs ajoutées créées sur le territoire économique du pays

Explication

Le PIB est la somme des valeurs ajoutées créées par les producteurs résidents sur le territoire économique du pays. Additionner les chiffres d’affaires ne correspond pas à cette mesure, car ceux-ci comprennent la valeur des consommations intermédiaires.

3. Pour mesurer la croissance économique en neutralisant l’effet de la hausse des prix, quelle évolution faut-il calculer ?

Le taux de variation du PIB en volume, exprimé en euros constants
La variation du niveau général des prix, exprimée en euros constants
La variation du chiffre d’affaires des producteurs, exprimée aux prix courants
Le taux de variation du PIB en valeur, exprimé aux prix courants

Le taux de variation du PIB en volume, exprimé en euros constants

Explication

La croissance économique se mesure par le taux de variation du PIB en volume, ou en euros constants, afin d’écarter l’effet de la hausse des prix. Le PIB en valeur est mesuré aux prix courants et peut donc augmenter sous l’effet de l’inflation.

4. Quelle situation correspond à une récession dans un pays ?

Le PIB en volume baisse au cours d’un trimestre isolé
Le PIB en valeur baisse pendant deux mois consécutifs
Le PIB en volume baisse pendant deux trimestres consécutifs
Le PIB en volume augmente pendant deux trimestres consécutifs

Le PIB en volume baisse pendant deux trimestres consécutifs

Explication

Une récession est définie par une baisse du PIB en volume durant deux trimestres consécutifs. Une baisse limitée à un seul trimestre ne satisfait pas ce critère.

5. Le taux de variation du PIB reste positif, mais devient moins élevé que lors de la période précédente : que peut-on en conclure ?

Le PIB augmente plus rapidement, car le taux reste positif
Le PIB diminue, mais sa baisse est moins rapide
Le PIB ne varie plus, car le taux de variation est plus faible
Le PIB augmente, mais sa croissance est moins rapide

Le PIB augmente, mais sa croissance est moins rapide

Explication

Un taux de variation positif signifie que le PIB augmente ; s’il est moins élevé, l’augmentation se poursuit à un rythme plus lent. Un ralentissement de la croissance n’est donc pas une baisse du PIB.

6. Quels moyens sont regroupés sous les facteurs de production travail et capital ?

Les ressources naturelles, les exportations et les échanges réalisés entre pays
Les produits vendus, les prix pratiqués et les bénéfices obtenus par les producteurs
Les moyens humains, les biens d’équipement et les services utilisés pour produire
Les revenus des ménages, les impôts et les dépenses publiques consacrés à la production

Les moyens humains, les biens d’équipement et les services utilisés pour produire

Explication

Les facteurs de production désignent les moyens humains, les biens d’équipement et les services mobilisés pour produire, classés en travail et capital. Les revenus des ménages et les dépenses publiques ne constituent pas la définition de ces facteurs.

7. Une entreprise accroît les quantités de travail et de capital mobilisées, sans améliorer leur productivité : de quel type de croissance s’agit-il ?

D’une croissance extensive, fondée sur l’amélioration de la productivité des facteurs
D’une croissance extensive, fondée sur l’augmentation des quantités de facteurs
D’une croissance intensive, fondée sur l’augmentation des quantités de facteurs
D’une croissance intensive, fondée sur l’amélioration de la productivité des facteurs

D’une croissance extensive, fondée sur l’augmentation des quantités de facteurs

Explication

La croissance extensive provient de l’augmentation des quantités de travail et de capital utilisées. La croissance intensive désigne au contraire une croissance reposant sur l’amélioration de la productivité des facteurs.

8. Une usine utilise des matières premières transformées en produits finis et des machines employées pendant plusieurs années. Comment classer ces deux types de biens ?

Les deux relèvent du capital circulant, car elles participent à la production.
Les matières premières relèvent du capital fixe et les machines du capital circulant.
Les deux relèvent du capital fixe, car elles contribuent à la production.
Les matières premières relèvent du capital circulant et les machines du capital fixe.

Les matières premières relèvent du capital circulant et les machines du capital fixe.

Explication

Les matières premières sont transformées au cours de la production, tandis que les machines servent pendant plusieurs cycles : elles relèvent respectivement du capital circulant et du capital fixe. L’idée que les deux biens appartiennent au capital fixe confond leur rôle productif avec leur durée d’utilisation.

9. Une entreprise achète une machine durable et finance une campagne de publicité pour renforcer sa compétitivité. Quelle distinction entre investissement au sens strict et au sens large s’applique ?

La machine et la publicité relèvent du sens strict, car elles soutiennent la production.
La machine et la publicité relèvent du sens large, mais pas du sens strict.
La publicité relève du sens strict, tandis que la machine est incluse dans le sens large.
La machine relève du sens strict, tandis que la publicité est incluse dans le sens large.

La machine relève du sens strict, tandis que la publicité est incluse dans le sens large.

Explication

Au sens strict, l’investissement désigne l’achat de biens d’équipement durables ; au sens large, il comprend aussi des dépenses immatérielles comme la publicité. Classer la publicité dans le sens strict inverse la distinction entre équipement matériel et dépense immatérielle.

10. Une entreprise finance une formation pour ses salariés et achète une nouvelle machine. Comment classer ces deux dépenses ?

Les deux dépenses sont des investissements matériels, car elles concernent l’activité productive.
La formation est un investissement matériel et la machine un investissement immatériel.
Les deux dépenses sont des investissements immatériels, car elles peuvent améliorer la productivité.
La formation est un investissement immatériel et la machine un investissement matériel.

La formation est un investissement immatériel et la machine un investissement matériel.

Explication

La formation fait partie des dépenses immatérielles, tandis que l’achat d’une machine constitue un investissement matériel. L’amélioration possible de la productivité ne transforme pas l’achat d’un bien d’équipement en investissement immatériel.

11. Parmi les éléments suivants, lequel fait partie de la demande globale ?

Les revenus distribués aux ménages, avec les salaires, les profits et les transferts publics.
Les exportations de produits nationaux, avec la consommation, l’investissement et les dépenses publiques.
Les stocks de capital productif, avec les machines, les bâtiments et les compétences des salariés.
Les importations de produits étrangers, avec la consommation, l’investissement et les dépenses publiques.

Les exportations de produits nationaux, avec la consommation, l’investissement et les dépenses publiques.

Explication

La demande globale comprend les investissements, la consommation des ménages, les dépenses publiques et la demande étrangère de produits nationaux, c’est-à-dire les exportations. Les importations ne sont pas la demande étrangère adressée aux produits nationaux.

12. Dans le cercle vertueux keynésien, que peut entraîner l’anticipation d’une hausse de la demande par les entrepreneurs ?

Ils investissent et embauchent davantage, distribuent des revenus qui stimulent la consommation, puis la demande et la production.
Ils relèvent les prix sans accroître la production, ce qui réduit la consommation et interrompt la hausse de la demande.
Ils réduisent leurs investissements et leurs embauches, ce qui comprime les revenus, la consommation, puis la demande et la production.
Ils augmentent les exportations sans modifier l’emploi, ce qui réduit les revenus distribués et freine ensuite la consommation.

Ils investissent et embauchent davantage, distribuent des revenus qui stimulent la consommation, puis la demande et la production.

Explication

L’anticipation d’une demande accrue incite les entrepreneurs à investir et à embaucher ; les revenus distribués soutiennent ensuite la consommation, la demande et la production. La baisse des investissements et de l’emploi décrit une dynamique opposée à ce cercle vertueux.

13. Selon Keynes, dans quelle situation une relance de l’investissement exerce-t-elle un effet multiplicateur sur les revenus ?

Lorsque les ménages consacrent une faible part de leurs revenus à la consommation.
Lorsque les entreprises remplacent leur matériel sans accroître leurs dépenses d’investissement.
Lorsque les exportations progressent plus vite que la consommation des ménages.
Lorsque les ménages ont une forte propension à consommer.

Lorsque les ménages ont une forte propension à consommer.

Explication

Pour Keynes, l’effet multiplicateur de l’investissement sur les revenus est important lorsque la propension des ménages à consommer est forte. Une faible propension à consommer ne correspond pas à la condition mise en avant pour cet effet.

14. Après avoir isolé la contribution de la hausse des quantités de travail et de capital à la croissance, que représente la productivité globale des facteurs ?

La valeur totale du capital et du travail mobilisés pour produire le PIB.
La part de la croissance restante, associée à l’efficacité globale du travail et du capital.
La part de la croissance directement due à l’augmentation des quantités de travail et de capital.
La production obtenue par unité de travail utilisée dans l’activité productive.

La part de la croissance restante, associée à l’efficacité globale du travail et du capital.

Explication

La PGF correspond à la part de la croissance qui n’est pas expliquée par l’augmentation des quantités de travail et de capital ; elle mesure l’efficacité globale de ces facteurs. La contribution des quantités de facteurs correspond à leur effet direct, et non au résidu mesuré par la PGF.

15. Pour comparer la productivité du travail entre deux ateliers, quel indicateur faut-il calculer ?

La production réalisée, en quantité ou en valeur ajoutée, rapportée à la quantité de travail utilisée.
La quantité de travail utilisée, rapportée à la production réalisée en quantité ou en valeur ajoutée.
La production réalisée, rapportée à la quantité de capital utilisée dans les ateliers.
La quantité de capital utilisée, rapportée à la production réalisée en quantité ou en valeur ajoutée.

La production réalisée, en quantité ou en valeur ajoutée, rapportée à la quantité de travail utilisée.

Explication

La productivité du travail rapporte la production, mesurée en quantité ou en valeur ajoutée, à la quantité de travail utilisée. Rapporter la production au capital mesurerait plutôt une productivité liée au capital.

16. Que désigne le terme « institutions » en économie ?

Les règles écrites qui encadrent les échanges, sans inclure les organismes chargés de leur application
L’ensemble des entreprises privées et des administrations qui produisent des biens et des services
Les pratiques habituelles des acheteurs et des vendeurs, sans inclure les règles établies par la loi
L’ensemble des règles formelles ou informelles et des organismes chargés de les mettre en œuvre et de les faire respecter

L’ensemble des règles formelles ou informelles et des organismes chargés de les mettre en œuvre et de les faire respecter

Explication

Les institutions regroupent à la fois des règles formelles ou informelles et les organismes qui les appliquent et les font respecter. Une définition limitée aux textes écrits exclut les règles informelles et les organismes de régulation.

17. Quelle distinction permet de différencier les normes formelles des normes informelles dans les échanges ?

Les normes formelles concernent les revenus des échanges, tandis que les normes informelles déterminent la propriété des biens
Les normes formelles sont établies par les acheteurs, tandis que les normes informelles sont fixées par les organismes de régulation
Les normes formelles découlent des habitudes des vendeurs, tandis que les normes informelles sont inscrites dans des textes juridiques
Les normes formelles sont inscrites dans des textes, tandis que les normes informelles découlent des pratiques habituelles du marché

Les normes formelles sont inscrites dans des textes, tandis que les normes informelles découlent des pratiques habituelles du marché

Explication

Les normes formelles figurent dans des lois, des codes ou des règlements, alors que les normes informelles proviennent des pratiques du marché. L’idée que les habitudes des vendeurs constituent les normes formelles inverse cette distinction.

18. Comment la protection des biens et des inventions par le droit de propriété peut-elle soutenir l’activité économique ?

Elle favorise les échanges et incite les entrepreneurs à investir et à innover en protégeant leurs biens et leurs inventions
Elle limite les échanges et décourage l’innovation en empêchant les entrepreneurs de tirer profit de leurs inventions
Elle garantit des profits identiques aux entreprises et réduit ainsi les incitations à investir dans de nouveaux projets
Elle réserve l’investissement aux pouvoirs publics en transférant les inventions des entrepreneurs aux organismes de régulation

Elle favorise les échanges et incite les entrepreneurs à investir et à innover en protégeant leurs biens et leurs inventions

Explication

En protégeant les biens et les inventions, le droit de propriété favorise les échanges et encourage les entrepreneurs à investir et à innover. L’idée que cette protection décourage l’innovation contredit son rôle incitatif.

19. Une personne utilise un bien, en perçoit les revenus et peut ensuite le vendre : à quels attributs du droit de propriété correspondent ces trois pouvoirs ?

L’usus permet l’usage, le fructus la vente et l’abusus la perception des revenus du bien
L’usus permet la perception des revenus, le fructus la vente et l’abusus l’usage du bien
L’usus permet la vente, le fructus l’usage et l’abusus la perception des revenus du bien
L’usus permet l’usage, le fructus la perception des revenus et l’abusus la vente ou la modification du bien

L’usus permet l’usage, le fructus la perception des revenus et l’abusus la vente ou la modification du bien

Explication

L’usus correspond à l’usage du bien, le fructus aux revenus qu’il procure et l’abusus au pouvoir de le vendre, de le donner ou de le modifier. Confondre le fructus avec l’usage attribue aux deux notions des fonctions différentes de celles qu’elles désignent.

20. Comment une innovation peut-elle concentrer les profits dans un marché ?

Elle peut répartir les profits également entre les entreprises en empêchant les innovateurs de bénéficier d’un avantage commercial
Elle peut concentrer les profits chez les entreprises qui n’innovent pas en transférant les droits des innovateurs à leurs concurrentes
Elle peut réduire les profits des entreprises vedettes en faisant disparaître les rentes liées à leurs innovations
Elle peut procurer une rente de monopole aux innovateurs et concentrer les profits entre quelques entreprises vedettes

Elle peut procurer une rente de monopole aux innovateurs et concentrer les profits entre quelques entreprises vedettes

Explication

Une innovation peut permettre à ses promoteurs de bénéficier d’une rente de monopole et concentrer les profits du marché entre quelques entreprises vedettes. Une répartition égale des profits ne correspond pas à ce mécanisme de concentration.

21. Dans une entreprise qui adopte une technologie favorisant les tâches qualifiées, quel effet peut avoir le progrès technique biaisé sur les salariés ?

Il peut augmenter la productivité et les salaires des salariés qualifiés, tandis que la mécanisation peut supprimer des emplois moins qualifiés
Il peut augmenter la productivité des salariés moins qualifiés, tandis que la mécanisation accroît les emplois intermédiaires
Il peut augmenter les salaires de tous les salariés dans la même mesure, tandis que la mécanisation crée des emplois moins qualifiés
Il peut diminuer les salaires des salariés qualifiés, tandis que la mécanisation préserve les emplois moins qualifiés

Il peut augmenter la productivité et les salaires des salariés qualifiés, tandis que la mécanisation peut supprimer des emplois moins qualifiés

Explication

Le progrès technique biaisé favorise les salariés qualifiés en augmentant leur productivité et leur salaire, alors que la mécanisation peut supprimer des emplois moins qualifiés. L’idée que la mécanisation préserve ces emplois inverse l’effet décrit.

22. Quelle évolution de la structure des emplois caractérise la polarisation de l’emploi ?

Les emplois très qualifiés et peu qualifiés progressent, tandis que les emplois intermédiaires mécanisables reculent
Les emplois peu qualifiés et intermédiaires progressent, tandis que les emplois très qualifiés reculent
Les emplois intermédiaires progressent, tandis que les emplois très qualifiés et peu qualifiés reculent
Les emplois très qualifiés progressent, tandis que les emplois peu qualifiés et intermédiaires reculent

Les emplois très qualifiés et peu qualifiés progressent, tandis que les emplois intermédiaires mécanisables reculent

Explication

La polarisation associe une hausse des emplois très qualifiés et bien rémunérés ainsi que des emplois peu qualifiés difficiles à mécaniser, et un recul des emplois intermédiaires mécanisables. Une hausse des emplois intermédiaires contredit cette évolution.

23. Quelle définition correspond au capital naturel en économie ?

L’ensemble des machines et bâtiments utilisés dans la production ou fournissant des services marchands
L’ensemble des biens produits par les entreprises et fournis gratuitement aux ménages
L’ensemble des ressources naturelles conservées hors de la production et sans fonction environnementale
L’ensemble des ressources naturelles et environnementales utilisées dans la production ou fournissant des services gratuits

L’ensemble des ressources naturelles et environnementales utilisées dans la production ou fournissant des services gratuits

Explication

Le capital naturel comprend les ressources naturelles et environnementales qui servent à produire ou fournissent des services gratuits. Les machines et les bâtiments relèvent plutôt du capital produit.

24. Quand le prélèvement d’une ressource renouvelable menace-t-il son renouvellement ?

Lorsque son rythme d’exploitation dépasse son rythme de reproduction
Lorsque son rythme de reproduction dépasse son rythme d’exploitation
Lorsque son utilisation ne modifie pas son rythme de reproduction
Lorsque son rythme d’exploitation reste inférieur à son rythme de reproduction

Lorsque son rythme d’exploitation dépasse son rythme de reproduction

Explication

Une ressource renouvelable peut être surexploitée si elle est prélevée plus vite qu’elle ne se reproduit. Si sa reproduction dépasse son exploitation, la condition de surexploitation décrite n’est pas remplie.

25. Que décrit la tragédie des biens communs ?

La surexploitation de biens non rivaux et exclusifs, susceptible de réduire leur prix de marché
La surexploitation de ressources rivales et non exclusives, susceptible de conduire à leur épuisement
La préservation de ressources non rivales et non exclusives, susceptible de maintenir leur abondance
La sous-utilisation de ressources rivales et exclusives, susceptible d’accroître leur disponibilité

La surexploitation de ressources rivales et non exclusives, susceptible de conduire à leur épuisement

Explication

La tragédie des biens communs désigne la surexploitation de ressources à la fois rivales et non exclusives, avec un risque d’épuisement. Des biens non rivaux ne correspondent pas à la caractéristique de rivalité associée à cette tragédie.

26. Quand une activité impose des coûts à des tiers sans compensation et que ces coûts ne sont pas intégrés au prix du produit, de quel phénomène s’agit-il ?

D’une externalité négative
D’un transfert monétaire entre producteurs
D’un coût de production privé
D’une économie d’échelle

D’une externalité négative

Explication

Il s’agit d’une externalité négative, car les coûts sont supportés par d’autres agents ou par la collectivité sans être intégrés au prix. Un coût de production privé est supporté par le producteur et peut être incorporé au prix du produit.

27. Pour faire payer les pollueurs au titre des dommages qu’ils causent, quel instrument l’État peut-il instaurer directement ?

Une réglementation fixant le prix de vente des produits
Un marché où les consommateurs échangent des biens
Une subvention liée au volume de production
Une taxe payée par les pollueurs

Une taxe payée par les pollueurs

Explication

Une taxe impose un paiement aux pollueurs et peut ainsi contribuer à internaliser les externalités négatives. Un marché des droits à polluer est un autre instrument, mais il organise l’échange de droits d’émission plutôt qu’un paiement sous forme de taxe.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Croissance économique et ses limites.

Comment définit-on la valeur ajoutée brute ?

La différence entre la valeur des produits vendus et celle des biens et services utilisés ou transformés pendant la production.

Comment définit-on le produit intérieur brut ?

La somme des valeurs ajoutées créées par les producteurs résidents sur le territoire économique d’un pays.

Comment mesure-t-on la croissance économique pour neutraliser la hausse des prix ?

Par le taux de variation du PIB en volume, ou en euros constants.

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