QCM : Gestion et valorisation des stocks (50 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux le stock détenu par une entreprise à une date donnée ?

Les seules matières premières nécessaires à la prochaine période de production
L’ensemble des biens déjà vendus et en attente de livraison aux clients
Les produits finis conservés après leur distribution aux utilisateurs
L’ensemble de matières premières, de produits semi-finis ou finis gardés en vue d’une utilisation future

L’ensemble de matières premières, de produits semi-finis ou finis gardés en vue d’une utilisation future

Explication

Un stock regroupe des matières premières, des produits semi-finis ou des produits finis détenus en attente d’une utilisation future. Les biens déjà vendus et en attente de livraison ne correspondent pas à cette définition générale.

2. Quelle part des capitaux immobilisés les coûts annuels des stocks représentent-ils en moyenne ?

Environ 55 % à 65 %
Environ 10 % à 20 %
Environ 25 % à 35 %
Environ 40 % à 50 %

Environ 25 % à 35 %

Explication

Le coût annuel des stocks représente en moyenne entre 25 % et 35 % des capitaux immobilisés. L’estimation de 40 % à 50 % surestime la proportion moyenne indiquée.

3. Une entreprise produit davantage que nécessaire à cause d’une erreur de prévision : de quel type de stock s’agit-il ?

D’un stock spéculatif, acquis en grande quantité pour profiter d’un prix réduit
D’un stock voulu, constitué pour anticiper une hausse prévue de la demande
D’un stock subi, résultant involontairement d’une erreur de prévision
D’un stock de sécurité, créé pour couvrir un retard de livraison fournisseur

D’un stock subi, résultant involontairement d’une erreur de prévision

Explication

Une production supérieure aux besoins à la suite d’une erreur de prévision engendre un stock subi, donc involontaire. Un stock voulu est constitué intentionnellement pour anticiper une situation ou prévenir des aléas.

4. Pourquoi une entreprise doit-elle éviter de réduire ses stocks sans tenir compte des conséquences ?

Parce qu’une baisse des stocks empêche toute amélioration des prévisions de demande
Parce qu’une baisse des stocks augmente nécessairement les coûts de commande
Parce qu’une baisse des stocks transforme les produits finis en produits semi-finis
Parce qu’une baisse des stocks peut entraîner des ruptures et des retards de livraison

Parce qu’une baisse des stocks peut entraîner des ruptures et des retards de livraison

Explication

Une réduction aveugle des stocks peut provoquer des ruptures et retarder les livraisons. Elle ne rend pas automatiquement les coûts de commande plus élevés.

5. Laquelle de ces listes comprend plusieurs catégories reconnues de stocks ?

Machines en service, locaux, moyens de transport et outils de production
Commandes clients, factures réglées, budgets et prévisions de ventes
Marchandises, matières premières, composants et produits semi-finis
Salaires, frais bancaires, impôts et coûts de distribution

Marchandises, matières premières, composants et produits semi-finis

Explication

Les marchandises, les matières premières, les composants et les produits semi-finis font partie des catégories de stocks. Les commandes, les factures et les budgets sont des éléments de gestion, mais ne constituent pas des catégories de stock.

6. Une entreprise achète en grande quantité afin d’obtenir un prix réduit : quelle fonction du stock cette décision illustre-t-elle ?

La fonction d’économie liée à l’achat en quantité
La fonction technique liée à la maturation des produits
La fonction logistique liée au transport des articles
La fonction de régulation liée aux variations de la production

La fonction d’économie liée à l’achat en quantité

Explication

L’achat en grande quantité à prix réduit illustre le rôle économique des stocks. La maturation relève plutôt de la fonction technique, et non de l’économie d’achat.

7. Quel rôle joue le stock de vin conservé pendant sa fermentation ?

Une fonction logistique, au même titre que le stockage des articles en transit
Une fonction de régulation, destinée à compenser une demande irrégulière
Une fonction technique, au même titre que le séchage du bois ou la maturation des fruits
Une fonction d’économie, destinée à réduire le prix d’achat des matières premières

Une fonction technique, au même titre que le séchage du bois ou la maturation des fruits

Explication

La fermentation du vin est un exemple de fonction technique du stock, comme le séchage du bois ou la maturation des fruits et légumes. Le stockage pendant la fermentation sert d’abord un processus technique plutôt qu’une réduction du prix d’achat.

8. Que couvre le stock minimum ?

La consommation entre la passation d’une commande et la réception de sa livraison
La quantité la plus élevée que le stock peut atteindre après une livraison
Les retards de livraison, les hausses de demande et les livraisons non conformes
La quantité restant après déduction de la consommation des livraisons reçues

La consommation entre la passation d’une commande et la réception de sa livraison

Explication

Le stock minimum couvre la consommation pendant le délai entre la commande et sa livraison. La protection contre les retards et les autres aléas correspond au stock de sécurité.

9. Une entreprise consomme 12 unités par jour et le délai de livraison est de 5 jours ; quel stock minimum doit-elle prévoir pour une consommation régulière ?

2,42{,}4 unités
1717 unités
6060 unités
77 unités

$$60$$ unités

Explication

Le stock minimum se calcule en multipliant le délai de livraison par la consommation par unité de temps : 5×12=605\times 12=60 unités. L’addition des deux valeurs ne tient pas compte du fait que la consommation s’accumule pendant chaque jour du délai.

10. Un fournisseur livre parfois en retard ou en quantité insuffisante : quel niveau de stock protège l’entreprise contre ces aléas ?

Le stock de sécurité, ajouté au stock minimum pour couvrir les imprévus
Le stock minimum, destiné à couvrir la consommation normale durant le délai
Le stock maximum, qui représente le niveau le plus élevé que peut atteindre le stock
Le stock d’alerte, qui indique le niveau auquel une commande est déclenchée

Le stock de sécurité, ajouté au stock minimum pour couvrir les imprévus

Explication

Le stock de sécurité est un supplément au stock minimum qui protège contre les retards et les livraisons insuffisantes, entre autres aléas. Le stock minimum couvre plutôt la consommation normale pendant le délai de livraison.

11. Le stock minimum est de 80 unités et le stock de sécurité de 20 unités : à quel niveau le stock d’alerte déclenche-t-il une commande ?

2020 unités
6060 unités
100100 unités
8080 unités

$$100$$ unités

Explication

Le stock d’alerte est la somme du stock minimum et du stock de sécurité, soit 80+20=10080+20=100 unités. Le niveau de 80 unités correspond au stock minimum et ne tient pas compte de la réserve de sécurité.

12. Quel est le rôle principal de l’approvisionnement dans une entreprise ?

Mettre à la disposition des services les biens et services nécessaires à leurs activités
Organiser la distribution des produits finis jusqu’aux clients
Transformer les matières premières en produits finis destinés à la vente
Établir les budgets de production et contrôler les dépenses des services

Mettre à la disposition des services les biens et services nécessaires à leurs activités

Explication

L’approvisionnement met à disposition des services les biens et services dont ils ont besoin pour produire et commercialiser. La transformation des matières premières relève de la production, et non de cette fonction.

13. Une entreprise souhaite réduire ses stocks moyens en répartissant ses achats sur l’année ; quelle forme d’approvisionnement correspond à cet objectif ?

L’approvisionnement unique, qui regroupe les besoins annuels dans une commande
L’approvisionnement à la commande, qui varie selon le prix de chaque article
L’approvisionnement calendaire, qui fixe les dates et fait varier les quantités
L’approvisionnement multiple, qui répartit les commandes sur plusieurs périodes

L’approvisionnement multiple, qui répartit les commandes sur plusieurs périodes

Explication

L’approvisionnement multiple répartit les commandes sur plusieurs périodes et entraîne généralement un stock moyen et un coût de stockage plus faibles. L’approvisionnement unique concentre les besoins de l’année dans une commande, ce qui ne correspond pas à la répartition recherchée.

14. Lorsqu’elle compare des fournisseurs, quels éléments traduisent les conditions recherchées par la fonction approvisionnement ?

La qualité, le coût, le délai et la sécurité
Le stockage, la comptabilité, le financement et la livraison
La production, la vente, la communication et la fidélisation
La quantité, la publicité, la rentabilité et la distribution

La qualité, le coût, le délai et la sécurité

Explication

La fonction approvisionnement cherche à obtenir les matières, équipements et services dans les meilleures conditions de qualité, de coût, de délai et de sécurité. La publicité et la fidélisation concernent davantage les activités commerciales que les conditions d’achat visées ici.

15. Après avoir analysé les offres et sélectionné un partenaire, quelle étape vient ensuite dans le processus d’approvisionnement ?

Rechercher de nouveaux fournisseurs, puis vérifier le besoin
Émettre le besoin, puis lancer l’appel d’offres
Réceptionner les biens, puis analyser les offres reçues
Passer et suivre la commande, puis réceptionner et archiver

Passer et suivre la commande, puis réceptionner et archiver

Explication

Après l’analyse et la sélection du partenaire, le processus prévoit la passation et le suivi de la commande, puis la réception et l’archivage. La recherche des fournisseurs et l’appel d’offres interviennent avant la sélection.

16. Un article régulier, coûteux et encombrant doit être commandé à dates fixes afin de rétablir un niveau de stock défini ; quelle méthode convient ?

La méthode de récomplètement, avec des quantités variables selon le stock restant
La méthode calendaire, avec une quantité fixe commandée à intervalles réguliers
Le point de commande, avec une quantité variable déclenchée par un seuil
Le réapprovisionnement à la commande, avec des dates déterminées par le projet

La méthode de récomplètement, avec des quantités variables selon le stock restant

Explication

La méthode de récomplètement commande à dates fixes des quantités variables pour rétablir un niveau défini et convient aux articles réguliers mais coûteux ou encombrants. La méthode calendaire fixe la quantité commandée, ce qui ne répond pas au besoin de reconstitution variable.

17. Un stock atteint un seuil déterminé et une commande de quantité fixe doit couvrir la demande pendant le délai de livraison ; quel mécanisme est utilisé ?

Le réapprovisionnement à la commande, quantité variable liée à une demande ponctuelle
Le point de commande, seuil qui déclenche une commande à quantité fixe
Le stock de sécurité, réserve qui déclenche une commande à quantité variable
La méthode calendaire, date fixe qui déclenche une commande à quantité fixe

Le point de commande, seuil qui déclenche une commande à quantité fixe

Explication

Le point de commande est le seuil dont l’atteinte déclenche une commande à intervalles variables, mais en quantité fixe, prévue pour couvrir la demande pendant le délai de livraison. Le stock de sécurité est une réserve destinée à couvrir les aléas, et non le seuil de déclenchement décrit.

18. Une entreprise divise sa consommation annuelle par son stock moyen annuel, puis multiplie le résultat par 100 ; quel indicateur calcule-t-elle ?

Le temps d’écoulement des articles
Le taux de rotation du stock
La couverture moyenne du stock
Le niveau du stock de sécurité

Le taux de rotation du stock

Explication

Le taux de rotation s’obtient en rapportant la consommation annuelle au stock moyen annuel, puis en multipliant par 100. Le temps d’écoulement exprime une durée de séjour et repose sur le rapport inverse.

19. Un gestionnaire veut connaître la durée moyenne pendant laquelle les articles restent en stock ; quel indicateur répond à cette question ?

Le taux de rupture, qui exprime la fréquence des indisponibilités
Le taux de rotation, qui exprime le nombre de renouvellements du stock
La valeur du stock moyen, qui exprime un montant immobilisé
Le temps d’écoulement, qui exprime une durée de séjour moyenne

Le temps d’écoulement, qui exprime une durée de séjour moyenne

Explication

Le temps d’écoulement mesure la durée moyenne de séjour des articles en stock. Le taux de rotation indique plutôt combien de fois le stock est renouvelé ou utilisé pendant une période.

20. Pour calculer le taux de rotation, une entreprise dispose d’une consommation annuelle en euros et d’un stock moyen annuel en unités ; que doit-elle faire avant d’appliquer la formule ?

Convertir la consommation annuelle en nombre de jours
Valoriser les deux grandeurs dans la même unité
Exprimer le stock moyen sous forme de couverture mensuelle
Remplacer la consommation annuelle par le stock de sécurité

Valoriser les deux grandeurs dans la même unité

Explication

La formule du taux de rotation exige que la consommation annuelle et le stock moyen soient valorisés dans la même unité. Convertir la consommation en jours ne résout pas le décalage entre une valeur monétaire et une quantité physique.

21. Si la vitesse de rotation annuelle d’un stock augmente, que devient sa couverture exprimée en mois ?

Elle reste stable, car elle dépend du stock de sécurité et non de la rotation
Elle augmente, car elle correspond à 12×vitesse de rotation annuelle12\times\text{vitesse de rotation annuelle}
Elle devient égale à la vitesse de rotation exprimée en jours
Elle diminue, car elle correspond à 12vitesse de rotation annuelle\frac{12}{\text{vitesse de rotation annuelle}}

Elle diminue, car elle correspond à $$\frac{12}{\text{vitesse de rotation annuelle}}$$

Explication

La couverture en mois se calcule par TE=12vitesse de rotation annuelleTE=\frac{12}{\text{vitesse de rotation annuelle}} ; une vitesse de rotation plus élevée implique donc une couverture plus faible. Multiplier la vitesse par 12 inverserait la relation entre rotation et durée de couverture.

22. Que désigne l’inventaire des stocks dans un magasin ?

Le suivi des ventes pour prévoir les besoins futurs sans relever les produits présents.
Le calcul du coût moyen des produits afin de déterminer la valeur des sorties du magasin.
Le classement des produits selon leur destination pour organiser les commandes et les approvisionnements.
Le comptage et l’enregistrement des produits pour connaître les quantités disponibles, éventuellement valorisées.

Le comptage et l’enregistrement des produits pour connaître les quantités disponibles, éventuellement valorisées.

Explication

L’inventaire consiste à compter et enregistrer les produits afin de connaître les existants en quantité et, éventuellement, en valeur. Le classement selon la destination relève d’une méthode de classification des stocks, non de leur inventaire.

23. Quelle différence distingue l’inventaire permanent de l’inventaire intermittent ?

Le permanent suit les mouvements pour connaître quantité et valeur après chacun, tandis que l’intermittent repose sur un comptage physique annuel.
Le permanent estime la valeur à partir des ventes, tandis que l’intermittent suit continuellement les entrées et les sorties.
Le permanent répartit les comptages par groupes de produits, tandis que l’intermittent relève les articles après chaque mouvement.
Le permanent compte physiquement les articles en fin d’exercice, tandis que l’intermittent enregistre chaque mouvement en quantité et en valeur.

Le permanent suit les mouvements pour connaître quantité et valeur après chacun, tandis que l’intermittent repose sur un comptage physique annuel.

Explication

L’inventaire permanent enregistre continuellement les mouvements, alors que l’inventaire intermittent s’appuie sur un comptage physique une fois par exercice. Le comptage par groupes correspond à l’inventaire tournant, et non à l’inventaire permanent.

24. Une entreprise compte chaque mois un groupe différent d’articles, en fonction de leur importance, sans interrompre la production : quel type d’inventaire applique-t-elle ?

Un inventaire tournant, qui répartit les comptages par groupes à des fréquences déterminées.
Un inventaire intermittent, qui compte physiquement l’ensemble des articles en fin d’exercice.
Un inventaire permanent, qui enregistre chaque mouvement après chaque entrée ou sortie.
Un inventaire annuel, qui relève un seul groupe d’articles à la clôture de l’exercice.

Un inventaire tournant, qui répartit les comptages par groupes à des fréquences déterminées.

Explication

L’inventaire tournant répartit les comptages par groupes selon l’importance des articles et peut se poursuivre sans perturber la production. L’inventaire intermittent se distingue par un comptage physique de l’ensemble des articles une fois par exercice.

25. Sur quelles bases une entreprise peut-elle établir une classification sélective de ses stocks ?

La destination des articles ou leur valeur, notamment celle des mouvements ou du stock.
La fréquence des comptages ou leur durée, notamment au moment de la clôture annuelle.
La date d’arrivée des articles ou leur emplacement, notamment dans les rayonnages du magasin.
La nature des emballages ou leur volume, notamment selon les contraintes de transport.

La destination des articles ou leur valeur, notamment celle des mouvements ou du stock.

Explication

La classification peut s’appuyer sur la destination des articles ou sur leur valeur, comme la valeur cumulée des mouvements ou la valeur en stock. La date d’arrivée ou l’emplacement peuvent servir à organiser le magasin, mais ne sont pas les bases indiquées ici.

26. Quelle hypothèse exprime la méthode 20/80 appliquée à la gestion des stocks ?

Environ 20 % des articles représentent 20 % du chiffre d’affaires, tandis que les autres 80 % en représentent 80 %.
Environ 20 % des articles représentent 80 % du chiffre d’affaires, tandis que les autres 80 % en représentent 20 %.
Environ 80 % des articles représentent 20 % du chiffre d’affaires, tandis que les autres 20 % en représentent 80 %.
Environ 80 % des articles représentent 80 % du chiffre d’affaires, tandis que les autres 20 % en représentent 20 %.

Environ 20 % des articles représentent 80 % du chiffre d’affaires, tandis que les autres 80 % en représentent 20 %.

Explication

La méthode 20/80 associe environ un cinquième des articles à quatre cinquièmes du chiffre d’affaires, et inversement pour les autres articles. L’inversion des proportions entre articles et chiffre d’affaires est une confusion plausible, mais elle ne correspond pas à cette hypothèse.

27. Une analyse ABC révèle trois catégories d’articles selon leur consommation annuelle : quelle catégorie correspond à une consommation faible ?

La catégorie A, qui regroupe les articles à consommation moyenne annuelle.
La catégorie B, qui regroupe les articles à faible consommation annuelle.
La catégorie C, qui regroupe les articles à faible consommation annuelle.
La catégorie A, qui regroupe les articles à faible consommation annuelle.

La catégorie C, qui regroupe les articles à faible consommation annuelle.

Explication

Dans la méthode ABC, A correspond à une consommation forte, B à une consommation moyenne et C à une consommation faible. La catégorie A est donc le distracteur le plus plausible, mais elle désigne les articles à forte consommation.

28. Dans une répartition ABC généralement constatée, quelle part de la valeur totale du stock est associée à la classe A ?

Environ 80 % de la valeur, pour près de 60 % des articles.
Environ 80 % de la valeur, pour près de 20 % des articles.
Environ 15 % de la valeur, pour près de 20 % des articles.
Environ 5 % de la valeur, pour près de 60 % des articles.

Environ 80 % de la valeur, pour près de 20 % des articles.

Explication

La classe A représente généralement environ 20 % des articles et 80 % de la valeur totale du stock. La classe C regroupe plutôt environ 60 % des articles et 5 % de la valeur.

29. Que désigne le coût unitaire moyen pondéré (CUMP) dans la valorisation des stocks ?

Un coût moyen calculé après chaque acquisition ou à la fin d’une période déterminée.
Le coût réel du lot le plus récent, appliqué aux sorties avant les lots antérieurs.
Le coût réel du lot le plus ancien, appliqué aux sorties jusqu’à son épuisement.
Un coût moyen calculé à chaque sortie, puis conservé jusqu’à la prochaine acquisition.

Un coût moyen calculé après chaque acquisition ou à la fin d’une période déterminée.

Explication

Le CUMP calcule un coût moyen des articles après chaque acquisition ou à la fin d’une période donnée. Le calcul à chaque sortie ne décrit pas cette méthode, qui repose sur les acquisitions ou sur la clôture d’une période.

30. Comment calcule-t-on le CUMP de fin de période ?

On divise la valeur des sorties de la période par les quantités sorties, sans intégrer le stock initial.
On divise la valeur du stock final par la quantité du stock initial, sans tenir compte des entrées.
On divise la valeur du stock initial augmentée de celle des entrées par la quantité initiale augmentée des quantités entrées.
On divise la valeur des entrées par leur quantité, puis on ajoute ce résultat au coût du stock initial.

On divise la valeur du stock initial augmentée de celle des entrées par la quantité initiale augmentée des quantités entrées.

Explication

Le CUMP de fin de période rapporte la valeur totale du stock initial et des entrées à la quantité totale correspondante. Un calcul fondé uniquement sur les sorties exclurait les éléments qui composent le coût moyen de la période.

31. Après une nouvelle entrée de stock, comment procède-t-on avec la méthode du CUMP après chaque entrée ?

On valorise l’entrée au coût du lot le plus ancien, puis on conserve ce coût pour les sorties jusqu’à la prochaine entrée.
On valorise les sorties au coût du lot le plus récent, puis on recalcule le coût moyen à la fin de la période.
On recalcule le coût moyen à partir des seules sorties, puis on l’applique aux entrées suivantes jusqu’à la clôture.
On recalcule le coût moyen à partir du stock précédent et de l’entrée, puis on valorise les sorties suivantes à ce coût jusqu’à la prochaine entrée.

On recalcule le coût moyen à partir du stock précédent et de l’entrée, puis on valorise les sorties suivantes à ce coût jusqu’à la prochaine entrée.

Explication

Chaque entrée entraîne le calcul d’un nouveau coût moyen à partir de la valeur et de la quantité du stock précédent et de l’entrée. Le coût du lot le plus ancien relève du PEPS, et non du calcul du CUMP après chaque entrée.

32. Comment la méthode premier entré, premier sorti valorise-t-elle les sorties de stock ?

Au coût moyen des lots disponibles, recalculé après chaque entrée dans le magasin.
Au coût réel des lots les plus anciens, puis au coût du lot suivant lorsque le premier est épuisé.
Au coût moyen des lots disponibles, calculé une fois à la fin de la période.
Au coût réel des lots les plus récents, puis au coût du lot précédent lorsque le dernier est épuisé.

Au coût réel des lots les plus anciens, puis au coût du lot suivant lorsque le premier est épuisé.

Explication

Le PEPS valorise les sorties au coût réel des lots les plus anciens et passe au lot suivant lorsque le premier est épuisé. La sortie des lots les plus récents caractérise le DEPS, et non le PEPS.

33. Quelle distinction décrit correctement le coût de lancement et le coût de possession ?

Le lancement couvre l’achat des articles, tandis que la possession couvre les frais de transport des commandes.
Le lancement couvre la passation des commandes, tandis que la possession couvre le magasinage et l’immobilisation des capitaux.
Le lancement couvre le magasinage, tandis que la possession couvre la passation des commandes.
Le lancement couvre les ventes perdues, tandis que la possession couvre les pénalités de retard.

Le lancement couvre la passation des commandes, tandis que la possession couvre le magasinage et l’immobilisation des capitaux.

Explication

Le coût de lancement est lié à la passation d’une commande, tandis que le coût de possession découle du stockage et des capitaux immobilisés. Les ventes perdues et les pénalités relèvent plutôt du coût de pénurie.

34. Une rupture de stock entraîne des ventes non réalisées, des pénalités de retard et une désorganisation de la production : à quelle catégorie ces conséquences appartiennent-elles ?

Au coût d’achat, déterminé par le prix unitaire des articles.
Au coût de lancement, généré par la passation d’une commande.
Au coût de pénurie, également appelé coût de rupture ou de défaillance.
Au coût de possession, lié au magasinage et aux capitaux immobilisés.

Au coût de pénurie, également appelé coût de rupture ou de défaillance.

Explication

Le coût de pénurie inclut les ventes perdues, les pénalités, la perte possible de clients et les charges de désorganisation. Le coût de possession concerne plutôt les dépenses associées au stockage des articles disponibles.

35. Une entreprise satisfait une demande totale DD en commandant une quantité QQ à chaque réapprovisionnement ; quelle expression donne le nombre de commandes ?

n=QD=Tθn = \frac{Q}{D} = \frac{T}{\theta}
n=DT=Qθn = \frac{D}{T} = \frac{Q}{\theta}
n=DQ=θTn = \frac{D}{Q} = \frac{\theta}{T}
n=D×Q=θ×Tn = D \times Q = \theta \times T

$$n = \frac{D}{Q} = \frac{\theta}{T}$$

Explication

Le nombre de commandes est le rapport de la demande totale à la quantité commandée, et correspond aussi à la durée globale divisée par la période d’approvisionnement. Le rapport inversé Q/DQ/D indique la fraction de la demande satisfaite par une commande, pas le nombre de commandes.

36. À quoi sert le modèle de Wilson en avenir certain ?

À déterminer les paramètres d’approvisionnement qui minimisent les dépenses de gestion des stocks.
À prévoir les variations aléatoires de la demande et les ruptures qui en découlent.
À établir le niveau de stock de sécurité nécessaire lorsque les délais sont incertains.
À choisir le fournisseur offrant le prix unitaire le plus faible pour chaque article.

À déterminer les paramètres d’approvisionnement qui minimisent les dépenses de gestion des stocks.

Explication

Le modèle de Wilson optimise notamment le nombre de commandes, la quantité commandée et la période de réapprovisionnement afin de minimiser les dépenses de gestion. La prévision des aléas et le calcul d’un stock de sécurité ne constituent pas son objectif dans ce cadre.

37. Quelle situation respecte les hypothèses du modèle de Wilson sans rupture ?

La demande est régulière, des ruptures sont admises et le prix unitaire dépend des quantités commandées.
La demande varie fortement, un stock de sécurité est prévu et le prix unitaire baisse avec les quantités.
La demande est inconnue, les ruptures sont possibles et le prix unitaire varie selon les commandes.
La demande est connue et régulière, sans rupture ni stock de sécurité, et le prix unitaire reste constant.

La demande est connue et régulière, sans rupture ni stock de sécurité, et le prix unitaire reste constant.

Explication

Le modèle suppose une demande connue et régulière, l’absence de rupture et de stock de sécurité, ainsi qu’un prix unitaire constant. Une baisse du prix selon les quantités, comme dans la deuxième situation, ne respecte pas l’hypothèse de prix constant.

38. Dans le modèle de Wilson sans rupture, comment s’exprime le coût global de gestion lorsque la demande totale est DD, la quantité commandée QQ et la durée de gestion θ\theta ?

CG=QDcl+csθD2CG = \frac{Q}{D}cl + cs\theta\frac{D}{2}
CG=DQcl+csθQ2CG = \frac{D}{Q}cl + cs\theta\frac{Q}{2}
CG=Dcl+csθQCG = Dcl + cs\theta Q
CG=DQcs+clθQ2CG = \frac{D}{Q}cs + cl\theta\frac{Q}{2}

$$CG = \frac{D}{Q}cl + cs\theta\frac{Q}{2}$$

Explication

Le coût global additionne le coût de lancement DQcl\frac{D}{Q}cl et le coût de possession moyen csθQ2cs\theta\frac{Q}{2}. L’expression qui intervertit clcl et cscs attribue à chaque coût le mauvais paramètre.

39. Pour une demande totale DD, un coût de lancement unitaire clcl et un coût de possession cscs sur la durée θ\theta, quelle formule donne la quantité économique de commande ?

QEC=2DcsθclQ_{EC} = \sqrt{\frac{2Dcs\theta}{cl}}
QEC=Dcsθ2clQ_{EC} = \sqrt{\frac{Dcs\theta}{2cl}}
QEC=2DclcsθQ_{EC} = \sqrt{\frac{2Dcl}{cs\theta}}
QEC=2clθDcsQ_{EC} = \sqrt{\frac{2cl\theta}{Dcs}}

$$Q_{EC} = \sqrt{\frac{2Dcl}{cs\theta}}$$

Explication

La quantité économique est la racine carrée de 2Dcl2Dcl divisé par csθcs\theta. L’expression Dcsθ/(2cl)\sqrt{Dcs\theta/(2cl)} correspond au nombre économique de commandes, et non à une quantité.

40. Pourquoi faut-il comparer les coûts totaux lorsqu’un fournisseur propose des tarifs dégressifs ?

Des quantités plus élevées peuvent réduire le prix d’achat tout en augmentant le coût de possession.
Des quantités plus faibles augmentent le prix d’achat tout en réduisant le coût de possession.
Des quantités plus élevées augmentent le prix d’achat tout en réduisant le coût de possession.
Des quantités plus faibles réduisent le prix d’achat tout en augmentant les coûts de passation.

Des quantités plus élevées peuvent réduire le prix d’achat tout en augmentant le coût de possession.

Explication

Une commande plus importante peut donner accès à un prix unitaire plus bas, mais elle accroît le stock moyen et donc le coût de possession. Comparer uniquement le prix d’achat négligerait cette hausse potentielle.

41. Quel coût total d’approvisionnement faut-il calculer pour un prix unitaire pp, une demande DD, une quantité commandée QQ, un coût de lancement clcl et un taux de possession tt ?

CTA=pD+clDQ+ptQ2CTA = pD + cl\frac{D}{Q} + pt\frac{Q}{2}
CTA=pD+clQ+ptDCTA = pD + clQ + ptD
CTA=pQ+clQD+ptD2CTA = pQ + cl\frac{Q}{D} + pt\frac{D}{2}
CTA=pD+ptDQ+clQ2CTA = pD + pt\frac{D}{Q} + cl\frac{Q}{2}

$$CTA = pD + cl\frac{D}{Q} + pt\frac{Q}{2}$$

Explication

Le coût total additionne le coût d’achat pDpD, le coût de passation clD/QclD/Q et le coût de possession ptQ/2ptQ/2. La formule qui associe le taux de possession au rapport D/QD/Q utilise ce rapport comme s’il décrivait le stock moyen.

42. Lorsque plusieurs articles sont commandés selon un même nombre annuel de commandes nn, quelle expression représente leur coût global en fonction de nn ?

CG(n)=nCl+t2n∑iDiCG(n)=nC_l+\frac{t}{2n}\sum_i D_i
CG(n)=nCl+t2n∑ipu,iDiCG(n)=nC_l+\frac{t}{2n}\sum_i p_{u,i}D_i
CG(n)=Cln+tn2∑ipu,iDiCG(n)=\frac{C_l}{n}+\frac{tn}{2}\sum_i p_{u,i}D_i
CG(n)=nCl+t2∑ipu,iDiCG(n)=nC_l+\frac{t}{2}\sum_i p_{u,i}D_i

$$CG(n)=nC_l+\frac{t}{2n}\sum_i p_{u,i}D_i$$

Explication

Le coût global additionne le coût de passation des nn commandes et le coût de possession calculé à partir des prix unitaires et des demandes de chaque article. L’expression sans les prix unitaires ne prend pas correctement en compte la valeur des articles détenus.

43. Pour l’application de Mme Yao, quel article associe un coût unitaire de 42 f à une consommation annuelle de 42 unités ?

Le classeur petite taille
Le classeur grande taille
Le classeur mini
Le classeur plastifié

Le classeur plastifié

Explication

Le classeur plastifié a un coût unitaire de 42 f et une consommation annuelle de 42 unités. Le classeur mini coûte 32 f et sa consommation annuelle est de 93 unités.

44. À quoi sert le stock de sécurité dans la gestion des stocks ?

À remplacer le stock moyen calculé à partir de la quantité économique
À augmenter le lot commandé pour réduire le nombre annuel de commandes
À éviter les coûts de passation lorsque la demande augmente
À limiter les ruptures en absorbant les aléas de livraison ou de demande

À limiter les ruptures en absorbant les aléas de livraison ou de demande

Explication

Le stock de sécurité constitue une réserve pour faire face à des aléas tels qu’un retard de livraison ou une accélération de la demande. Augmenter le lot commandé peut modifier la fréquence des commandes, mais ce n’est pas la fonction propre de cette réserve.

45. Quand une entreprise ajoute un stock de sécurité au modèle de gestion, que deviennent les paramètres économiques de Wilson et le coût global ?

Les paramètres de Wilson restent déterminés par leurs formules, tandis que le coût global augmente
Les paramètres de Wilson restent déterminés par leurs formules, tandis que le coût global diminue
Les paramètres de Wilson augmentent avec la réserve, tandis que le coût global reste stable
Les paramètres de Wilson sont remplacés par le stock de sécurité, tandis que le coût global augmente

Les paramètres de Wilson restent déterminés par leurs formules, tandis que le coût global augmente

Explication

La quantité économique, le nombre de commandes et la période économique restent déterminés par les formules de Wilson, mais la réserve stockée et financée accroît le coût global. L’idée que le coût reste stable néglige le coût de possession du stock de sécurité.

46. Une entreprise a une demande annuelle DD, passe NN commandes par an et maintient un stock de sécurité SSSS. Quelle expression donne son stock moyen ?

SM=D2N+SSSM=\frac{D}{2N}+SS
SM=DN+SSSM=\frac{D}{N}+SS
SM=D2NSM=\frac{D}{2N}
SM=D2N−SSSM=\frac{D}{2N}-SS

$$SM=\frac{D}{2N}+SS$$

Explication

Le stock moyen correspond à la moitié du lot moyen, D2N\frac{D}{2N}, augmentée du stock de sécurité. L’expression sans SSSS décrit le stock moyen du modèle sans cette réserve.

47. Dans un modèle de gestion avec pénurie, que se passe-t-il lorsqu’une demande survient alors que le stock est vide ?

La demande est satisfaite immédiatement en prélevant sur le stock de sécurité
La demande non satisfaite est différée jusqu’à la livraison suivante
La demande déclenche une livraison immédiate qui rétablit le stock maximal
La demande est annulée et n’est pas prise en compte dans le réapprovisionnement

La demande non satisfaite est différée jusqu’à la livraison suivante

Explication

La pénurie survient lorsqu’une demande ne peut être satisfaite faute de stock, et le modèle prévoit que cette demande est différée jusqu’à la livraison suivante. Une satisfaction immédiate à partir d’un stock de sécurité correspond à un mécanisme différent.

48. Quelle relation définit le taux de pénurie ρ\rho en fonction des coûts de pénurie CpC_p et de possession CsC_s ?

ρ=CsCp+Cs\rho=\frac{C_s}{C_p+C_s}
ρ=CpCp+Cs\rho=\frac{C_p}{C_p+C_s}
ρ=CpCs\rho=\frac{C_p}{C_s}
ρ=Cp+CsCp\rho=\frac{C_p+C_s}{C_p}

$$\rho=\frac{C_p}{C_p+C_s}$$

Explication

Le taux de pénurie est le rapport entre le coût de pénurie et la somme des coûts de pénurie et de possession. Le rapport inverse utilisant CsC_s au numérateur ne correspond pas à la définition de ρ\rho.

49. Comme 0<ρ<10<\rho<1, comment le modèle avec pénurie modifie-t-il la quantité commandée optimale QpQ_p et le nombre optimal de commandes NpN_p par rapport au modèle sans pénurie ?

Qp<QEQ_p<Q_E et Np<NEN_p<N_E
Qp>QEQ_p>Q_E et Np>NEN_p>N_E
Qp<QEQ_p<Q_E et Np>NEN_p>N_E
Qp>QEQ_p>Q_E et Np<NEN_p<N_E

$$Q_p>Q_E$$ et $$N_p<N_E$$

Explication

Les relations Qp=QEρQ_p=\frac{Q_E}{\sqrt{\rho}} et Np=NEρN_p=N_E\sqrt{\rho} impliquent une quantité commandée plus grande et un nombre de commandes plus faible. Inverser les deux comparaisons confond l’effet de ρ\sqrt{\rho} avec celui de son inverse.

50. De quels éléments le coût global de gestion avec pénurie est-il la somme ?

Des coûts de passation, de rupture et de livraison urgente
Des coûts de possession, de financement et de demande différée
Des coûts d’achat, de transport et de stockage
Des coûts de passation, de possession et de pénurie

Des coûts de passation, de possession et de pénurie

Explication

Le coût global avec pénurie comprend le coût de passation, le coût de possession du stock maximal et le coût associé aux pénuries. Les coûts d’achat et de transport ne constituent pas les trois composantes de cette expression.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 94 flashcards sur Gestion et valorisation des stocks.

Qu’est-ce qu’un stock détenu par une entreprise ?

L’ensemble des matières premières, produits semi-finis ou produits finis détenus à une date donnée en attente d’une utilisation future.

Quelle part des capitaux immobilisés le coût annuel des stocks représente-t-il en moyenne ?

De 25 % à 35 %.

Comment se constituent les stocks voulus ?

Par anticipation ou pour prévenir des aléas.

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Consultez la fiche de révision complète sur Gestion et valorisation des stocks.

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