QCM : Introduction à la comptabilité (39 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles données la comptabilité permet-elle notamment de déterminer pour les obligations fiscales et sociales ?

Le bénéfice imposable, le chiffre d’affaires soumis à TVA et la masse salariale soumise aux cotisations sociales
Le revenu des associés, le chiffre d’affaires exporté et les cotisations sociales des clients
Le bénéfice distribuable, le chiffre d’affaires exonéré de TVA et les effectifs inscrits au registre du personnel
Le résultat financier, le montant des achats soumis à TVA et les rémunérations versées aux dirigeants

Le bénéfice imposable, le chiffre d’affaires soumis à TVA et la masse salariale soumise aux cotisations sociales

Explication

La comptabilité sert notamment à établir le bénéfice imposable, le chiffre d’affaires soumis à TVA et la masse salariale assujettie aux cotisations sociales. Le bénéfice distribuable et les effectifs du registre du personnel ne correspondent pas à cet ensemble de données.

2. Quels documents composent les comptes annuels et quel est le rôle de l’annexe ?

Le bilan, le compte de résultat et l’annexe, qui facilite l’interprétation des données chiffrées des deux premiers documents
Le bilan, le compte de résultat et le budget, l’annexe prévoyant les recettes et les dépenses de l’exercice suivant
Le bilan, le journal et le grand livre, l’annexe présentant les mouvements détaillés de trésorerie
Le compte de résultat, le tableau de financement et le rapport de gestion, l’annexe résumant les décisions des dirigeants

Le bilan, le compte de résultat et l’annexe, qui facilite l’interprétation des données chiffrées des deux premiers documents

Explication

Les comptes annuels réunissent le bilan, le compte de résultat et l’annexe, laquelle complète les deux autres documents et aide à interpréter leurs données chiffrées. Le journal et le grand livre sont des documents comptables, mais ne constituent pas avec le bilan les trois éléments des comptes annuels.

3. Quelles fonctions principales la comptabilité remplit-elle pour une organisation ?

Des fonctions commerciale et productive, environnementale et politique, ainsi que patrimoniale et culturelle
Des fonctions financière et marketing, judiciaire et internationale, ainsi qu’industrielle et technologique
Des fonctions économique et financière, juridique et fiscale, ainsi qu’administrative et sociale
Des fonctions fiscale et bancaire, contractuelle et concurrentielle, ainsi que statistique et diplomatique

Des fonctions économique et financière, juridique et fiscale, ainsi qu’administrative et sociale

Explication

La comptabilité remplit des fonctions économique et financière, juridique et fiscale, ainsi qu’administrative et sociale. Les fonctions marketing et industrielle peuvent concerner l’entreprise, mais elles ne forment pas les catégories de fonctions comptables visées ici.

4. Comment distingue-t-on généralement les bénéfices déclarés par un artisan et par une profession libérale réglementée ?

L’artisan relève des BNC, tandis que la profession libérale réglementée relève des BIC
L’artisan relève des BIC, tandis que la profession libérale réglementée relève des BNC
Les deux relèvent des BIC dès lors qu’ils exercent une activité indépendante
Les deux relèvent des BNC dès lors qu’ils déclarent des revenus professionnels

L’artisan relève des BIC, tandis que la profession libérale réglementée relève des BNC

Explication

Les commerçants et les artisans déclarent généralement des bénéfices industriels et commerciaux, tandis que les professions libérales réglementées relèvent des bénéfices non commerciaux. Inverser ces deux catégories constitue une confusion fréquente entre BIC et BNC.

5. Quelles sont les principales origines des règles comptables françaises ?

Les directives européennes, le Code de commerce et le Plan comptable général
Les normes IFRS, les statuts des entreprises et les règlements des autorités fiscales locales
Les directives européennes, les conventions collectives et les décisions des tribunaux commerciaux
Les traités internationaux, le Code civil et les règles internes des établissements financiers

Les directives européennes, le Code de commerce et le Plan comptable général

Explication

Les règles comptables françaises proviennent principalement des directives européennes, du Code de commerce et du Plan comptable général. Les normes IFRS ont un champ d’application spécifique et ne remplacent pas ces trois principales origines nationales.

6. Quel rôle le Code de commerce joue-t-il en matière comptable pour les entreprises françaises ?

Il harmonise les états financiers des groupes cotés européens en se substituant aux règles nationales
Il établit le contenu détaillé de chaque compte du PCG et les méthodes d’amortissement propres à chaque secteur
Il fixe la nature des obligations comptables et les principes généraux applicables aux entreprises
Il définit les seuils de chiffre d’affaires déterminant le régime fiscal de chaque entreprise

Il fixe la nature des obligations comptables et les principes généraux applicables aux entreprises

Explication

Le Code de commerce détermine la nature des obligations comptables et les principes généraux applicables aux entreprises françaises. L’harmonisation des états financiers des groupes cotés européens relève notamment des normes IFRS, et non du rôle principal du Code de commerce.

7. Une entreprise change fréquemment de méthode comptable sans justification, alors que la comparabilité de ses comptes s’en trouve réduite : quel principe général est concerné ?

La prudence
La séparation des exercices
L’image fidèle
La permanence des méthodes

La permanence des méthodes

Explication

La permanence des méthodes vise à assurer une application cohérente des méthodes comptables au fil des exercices. La séparation des exercices concerne le rattachement des opérations à la bonne période, plutôt que la stabilité des méthodes utilisées.

8. Quel est l’objectif des normes IFRS appliquées aux groupes cotés en Europe depuis 2005 ?

Déterminer les règles fiscales des petites entreprises, les normes étant éditées par le PCG
Uniformiser les plans de trésorerie des sociétés européennes, les normes étant éditées par la Commission européenne
Fixer les obligations comptables des associations, les normes étant éditées par le Code de commerce
Harmoniser la présentation des états financiers, les normes étant éditées par l’IASB

Harmoniser la présentation des états financiers, les normes étant éditées par l’IASB

Explication

Les normes IFRS, éditées par l’IASB, s’appliquent depuis 2005 aux groupes cotés en Europe afin d’harmoniser la présentation des états financiers. Le PCG constitue un référentiel comptable français, mais n’est pas l’organisme éditeur des normes IFRS.

9. Quel ensemble de postes est regroupé dans la classe 1 du bilan ?

Les achats, les ventes, les charges de personnel et les produits financiers de l’exercice
Les capitaux propres, certains fonds propres, les provisions pour risques et charges, les emprunts et dettes assimilées
Les immobilisations, les stocks, les créances clients et les disponibilités détenues en banque
Les créances et dettes envers les tiers, les comptes de régularisation et les opérations de trésorerie

Les capitaux propres, certains fonds propres, les provisions pour risques et charges, les emprunts et dettes assimilées

Explication

La classe 1 regroupe notamment les capitaux propres, les autres fonds propres, les provisions pour risques et charges et les emprunts et dettes assimilées. Les immobilisations et les stocks relèvent d’autres classes de comptes du bilan.

10. Une entreprise achète un équipement destiné à servir durablement à son activité : comment cet élément est-il qualifié en comptabilité ?

Un stock, qui constitue un bien destiné à être vendu ou consommé dans la production courante
Une créance, qui représente un montant dû par un client ou un autre tiers à court terme
Une immobilisation, qui peut être incorporelle, corporelle ou financière et s’amortit selon sa durée d’utilisation
Une charge, qui correspond à une consommation rattachée à l’exercice de l’achat

Une immobilisation, qui peut être incorporelle, corporelle ou financière et s’amortit selon sa durée d’utilisation

Explication

Un bien destiné à servir durablement à l’activité de l’entreprise est une immobilisation, amortie selon sa durée d’utilisation et classée comme incorporelle, corporelle ou financière. Un stock est plutôt destiné à la vente dans l’activité courante ou à la consommation dans la production.

11. Une entreprise comptabilise une dette envers un fournisseur ainsi qu’une écriture de régularisation de charge : quelle classe de comptes est concernée ?

La classe 3, qui regroupe les stocks et les en-cours destinés à la production ou à la vente
La classe 1, qui regroupe les capitaux propres, les provisions et les emprunts de l’entreprise
La classe 4, qui enregistre les créances et dettes de tiers ainsi que certaines régularisations
La classe 5, qui enregistre les espèces, les opérations avec les intermédiaires financiers et les placements

La classe 4, qui enregistre les créances et dettes de tiers ainsi que certaines régularisations

Explication

La classe 4 comprend les créances et dettes liées aux opérations avec des tiers ainsi que les écritures de régularisation des charges et des produits. La classe 5 concerne plutôt la trésorerie et les valeurs mobilières de placement.

12. Quel type d’opérations relève principalement de la classe 5 ?

Les créances clients, les dettes fournisseurs et les régularisations des charges et des produits
Les mouvements d’espèces, de chèques et de coupons, les opérations financières et les valeurs mobilières de placement
Les capitaux propres, les provisions pour risques et charges ainsi que les emprunts assimilés
Les matières premières, les produits finis et les en-cours de production ou de services

Les mouvements d’espèces, de chèques et de coupons, les opérations financières et les valeurs mobilières de placement

Explication

La classe 5 enregistre les mouvements d’espèces, de chèques et de coupons, les opérations avec les intermédiaires financiers et les valeurs mobilières de placement. Les créances et dettes envers les tiers relèvent plutôt de la classe 4.

13. Une entreprise comptabilise ses achats, ses charges de personnel et ses impôts liés à son activité habituelle. À quelle catégorie ces charges appartiennent-elles ?

Aux charges en capital, liées à l’acquisition d’actifs durables
Aux charges d’exploitation, liées au fonctionnement courant de l’entreprise
Aux charges exceptionnelles, liées à des événements non récurrents
Aux charges financières, liées à la gestion de la trésorerie

Aux charges d’exploitation, liées au fonctionnement courant de l’entreprise

Explication

Les achats, les charges de personnel et les impôts font partie des charges courantes liées au fonctionnement de l’entreprise. Les charges financières concernent plutôt des opérations telles que les intérêts d’emprunt ou les agios.

14. Dans quels comptes une entreprise enregistre-t-elle l’achat de fournitures de bureau, qui constitue un achat de biens ?

Dans la classe 67, consacrée aux charges exceptionnelles
Dans les comptes 70 ou 75, associés aux produits de l’activité
Dans les comptes 61 ou 62, réservés aux achats de services
Dans la classe 60, dédiée aux achats de biens et de matières

Dans la classe 60, dédiée aux achats de biens et de matières

Explication

Les achats de biens et de matières sont enregistrés en classe 60. Les comptes 61 et 62 concernent les achats de services, et non les fournitures achetées comme biens.

15. Une entreprise comptabilise la perte liée à un événement non récurrent étranger à son activité courante, concernant la cession d’un élément d’actif. Où cette charge relève-t-elle ?

En charge exceptionnelle en capital, aux comptes 675 ou 678
En charge d’exploitation, dans les comptes liés à l’activité courante
En charge exceptionnelle de gestion, au compte 671
En charge financière, au compte 66, liée à la gestion financière

En charge exceptionnelle en capital, aux comptes 675 ou 678

Explication

Les événements non récurrents étrangers aux cycles courants relèvent des charges exceptionnelles, et les opérations en capital sont enregistrées aux comptes 675 ou 678. Le compte 671 concerne les opérations de gestion exceptionnelles.

16. Une entreprise obtient un escompte lié à ses placements de trésorerie. Dans quel compte classe-t-elle ce produit financier ?

Au compte 75, qui regroupe les autres produits de gestion courante
Au compte 70, qui regroupe les ventes et prestations
Au compte 77, réservé aux produits exceptionnels
Au compte 76, qui regroupe des produits financiers

Au compte 76, qui regroupe des produits financiers

Explication

Les produits financiers, notamment ceux issus des placements de trésorerie et des escomptes obtenus, relèvent du compte 76. Le compte 77 correspond aux produits exceptionnels, et non aux produits financiers courants.

17. Quel document comptable présente le patrimoine d’une entreprise à la clôture de l’exercice ou à une date intermédiaire ?

Le journal, qui présente chronologiquement les opérations enregistrées
Le compte de résultat, qui récapitule les charges et produits d’un exercice
Le bilan, qui synthétise l’actif et le passif à une date donnée
Le grand livre, qui rassemble les mouvements par compte comptable

Le bilan, qui synthétise l’actif et le passif à une date donnée

Explication

Le bilan synthétise l’actif et le passif et représente le patrimoine à une date donnée. Le compte de résultat retrace plutôt les produits et les charges sur la durée d’un exercice.

18. Dans quelle partie du bilan une entreprise inscrit-elle ses dettes envers ses fournisseurs ?

Dans les capitaux propres, qui regroupent notamment le capital et les réserves
Au passif, qui recense ce que l’entreprise doit
Dans l’actif circulant, qui regroupe notamment les stocks et la trésorerie
À l’actif, qui recense les biens et les droits détenus par l’entreprise

Au passif, qui recense ce que l’entreprise doit

Explication

Le passif figure à droite du bilan et recense les sommes que l’entreprise doit, dont ses dettes fournisseurs. L’actif recense plutôt ce que l’entreprise possède, comme ses biens et ses créances.

19. Une entreprise possède des stocks, des créances clients et des disponibilités bancaires. Dans quelle partie de l’actif ces éléments sont-ils regroupés ?

Dans les capitaux propres, qui comprennent le capital et le résultat net
Dans l’actif circulant, qui regroupe notamment stocks, créances et trésorerie
Dans l’actif immobilisé, qui rassemble les biens durables nécessaires à l’activité
Dans le passif, qui recense les obligations et les dettes de l’entreprise

Dans l’actif circulant, qui regroupe notamment stocks, créances et trésorerie

Explication

Les stocks, les créances clients et la trésorerie font partie de l’actif circulant. L’actif immobilisé regroupe plutôt les biens durables nécessaires à l’activité.

20. Un équipement a une valeur brute de 12 000 € et cumule 3 000 € d’amortissements et provisions. Quelle est sa valeur nette ?

12 000−3 000=9 000 €12\,000 - 3\,000 = 9\,000\text{ €}
12 000×3 000=36 000 000 €12\,000 \times 3\,000 = 36\,000\,000\text{ €}
3 000−12 000=−9 000 €3\,000 - 12\,000 = -9\,000\text{ €}
12 000+3 000=15 000 €12\,000 + 3\,000 = 15\,000\text{ €}

$$12\,000 - 3\,000 = 9\,000\text{ €}$$

Explication

La valeur nette s’obtient en soustrayant les amortissements et provisions de la valeur brute, soit 9 000 €. Additionner ces montants ne correspond pas au calcul de la valeur nette.

21. Quel état comptable récapitule les produits et les charges d’une société sur un exercice et permet de déterminer son résultat net ?

Le compte de résultat, qui récapitule les produits et les charges de l’exercice
Le plan de comptes, qui organise la classification des comptes comptables
Le bilan, qui décrit le patrimoine de la société à une date
Le livre-journal, qui enregistre les opérations dans leur ordre chronologique

Le compte de résultat, qui récapitule les produits et les charges de l’exercice

Explication

Le compte de résultat présente les produits et les charges durant un exercice afin de dégager le résultat net. Le bilan décrit plutôt le patrimoine de l’entreprise à une date donnée.

22. Pour un exercice, une société réalise 85 000 € de produits et supporte 68 000 € de charges. Quel est son résultat comptable ?

85 000+68 000=153 000 €85\,000 + 68\,000 = 153\,000\text{ €}
85 000−68 000=17 000 €85\,000 - 68\,000 = 17\,000\text{ €}
68 000−85 000=−17 000 €68\,000 - 85\,000 = -17\,000\text{ €}
85 000×68 000=5 780 000 000 €85\,000 \times 68\,000 = 5\,780\,000\,000\text{ €}

$$85\,000 - 68\,000 = 17\,000\text{ €}$$

Explication

Le résultat comptable correspond aux produits diminués des charges, soit un bénéfice de 17 000 €. Soustraire les produits des charges inverse la formule et donne un signe incorrect.

23. Quelles sont les trois catégories entre lesquelles les charges d’une entreprise sont réparties dans son compte de résultat ?

Les charges d’actif, les charges de passif et les charges de trésorerie
Les charges encaissables, les charges immobilisées et les charges de capitaux propres
Les charges de personnel, les charges de stocks et les charges de clientèle
Les charges d’exploitation, les charges financières et les charges exceptionnelles

Les charges d’exploitation, les charges financières et les charges exceptionnelles

Explication

Les charges se répartissent en charges d’exploitation, financières et exceptionnelles. Les charges de personnel ou de stocks désignent des éléments particuliers, et non les trois grandes catégories.

24. Une entreprise détient une créance sur un client à la suite d’une facture émise. À quelle catégorie de produits cette créance est-elle associée ?

Aux transferts de charges, enregistrés dans les comptes 79
Aux produits financiers, issus d’un placement de trésorerie
Aux produits encaissables, issus d’une prérogative liquide sur un tiers
Aux produits non encaissables, issus d’une hausse de valeur non réalisée

Aux produits encaissables, issus d’une prérogative liquide sur un tiers

Explication

Une facture client correspond à une prérogative liquide sur un tiers et relève des produits encaissables. Une augmentation de valeur non réalisée concerne plutôt les produits non encaissables.

25. Une hausse de valeur d’un actif est constatée comptablement sans vente ni encaissement. Comment ce produit est-il qualifié ?

Un transfert de charges enregistré comme une recette perçue
Un produit non encaissable correspondant à une augmentation de valeur non réalisée
Un produit exceptionnel provenant d’un écart de règlement
Un produit encaissable provenant d’une créance sur un tiers

Un produit non encaissable correspondant à une augmentation de valeur non réalisée

Explication

Les produits non encaissables expriment notamment des augmentations de valeur non réalisées sur certains actifs. Un produit encaissable suppose plutôt une recette perçue.

26. Comment les produits sont-ils classés, en tenant compte de la catégorie distincte des transferts de charges ?

En produits encaissables et non encaissables, auxquels s’ajoutent les produits de trésorerie des comptes 79
En produits d’exploitation, financiers et exceptionnels, auxquels s’ajoutent les transferts de charges des comptes 79
En produits courants et différés, auxquels s’ajoutent les produits financiers des comptes 79
En produits d’exploitation, de trésorerie et de bilan, auxquels s’ajoutent les charges des comptes 79

En produits d’exploitation, financiers et exceptionnels, auxquels s’ajoutent les transferts de charges des comptes 79

Explication

Les trois catégories de produits sont les produits d’exploitation, financiers et exceptionnels ; les transferts de charges des comptes 79 constituent une autre catégorie. Les produits encaissables et non encaissables forment une distinction différente.

27. Une entreprise perçoit des intérêts sur un placement et constate un écart de règlement. Dans quelles catégories ces deux produits se rangent-ils respectivement ?

Produit d’exploitation, puis produit financier
Produit financier, puis produit exceptionnel
Produit exceptionnel, puis produit d’exploitation
Produit financier, puis transfert de charges

Produit financier, puis produit exceptionnel

Explication

Les intérêts sur placements relèvent des produits financiers, tandis que les écarts de règlement font partie des produits exceptionnels. Un écart de règlement n’est pas un produit d’exploitation du seul fait qu’il est lié à une opération de l’entreprise.

28. Quelle caractéristique définit le journal comptable dans le suivi des opérations d’un exercice ?

Il regroupe les mouvements de l’exercice en les classant par compte comptable
Il présente les comptes ouverts selon l’ordre du plan comptable
Il enregistre continûment les opérations économiques dans leur ordre chronologique
Il détaille les mouvements individuels de chaque client et fournisseur

Il enregistre continûment les opérations économiques dans leur ordre chronologique

Explication

Le journal est un document obligatoire qui enregistre chronologiquement et continûment les opérations de l’exercice. Le classement des mouvements par compte caractérise plutôt le grand livre.

29. Lors de la saisie d’une opération au journal, quelles informations permettent d’identifier et de chiffrer l’écriture ?

Le numéro de pièce, les mouvements cumulés par compte, le solde antérieur et le solde de fin d’exercice
La date, les intitulés et numéros de compte, le débit ou crédit, les montants HT, de TVA et TTC, et la référence de la pièce
La date, le solde final de chaque compte, le total annuel des ventes et la référence du plan comptable
Les intitulés des tiers, le seul montant TTC, le mode de paiement et le solde du compte collectif

La date, les intitulés et numéros de compte, le débit ou crédit, les montants HT, de TVA et TTC, et la référence de la pièce

Explication

Le journal mentionne la date, les comptes, le sens débit ou crédit, les montants HT, la TVA et le TTC, ainsi que la référence interne de la pièce. Les soldes de fin d’exercice sont notamment présentés dans la balance, pas comme un élément constitutif de chaque ligne du journal.

30. Quelle condition doit respecter toute opération inscrite dans le journal comptable ?

Chaque compte utilisé doit présenter un solde nul après l’écriture
Le total des montants débités doit égaler celui des montants crédités
Le total des achats doit égaler celui des ventes enregistrées dans l’exercice
Le montant hors taxes doit égaler le montant de TVA calculé sur l’opération

Le total des montants débités doit égaler celui des montants crédités

Explication

Toute écriture du journal doit être équilibrée : le total des débits est égal au total des crédits. Cette égalité ne signifie pas que chaque compte utilisé doit avoir un solde nul.

31. Pour une facture d’achat enregistrée dans le journal des achats, quelle répartition entre comptes respecte le traitement comptable ?

Le fournisseur 401 est crédité du HT, tandis que la charge 60 à 62 est débitée du TTC et la TVA 4456 créditée
Le fournisseur 401 est crédité de la TVA, tandis que la charge 60 à 62 et la TVA 4456 sont débitées du TTC
Le fournisseur 401 est crédité du TTC, tandis que la charge 60 à 62 et la TVA déductible 4456 sont débitées
Le fournisseur 401 est débité du TTC, tandis que la charge 60 à 62 et la TVA déductible 4456 sont créditées

Le fournisseur 401 est crédité du TTC, tandis que la charge 60 à 62 et la TVA déductible 4456 sont débitées

Explication

Dans le journal des achats, le compte fournisseur 401 est crédité du TTC, et les comptes de charge ainsi que la TVA déductible sont débités. Débiter le fournisseur et créditer ces comptes inverse le sens prévu pour cette écriture.

32. Quelle fonction distingue le grand livre du journal dans le classement des écritures ?

Il reprend les comptes du plan comptable et présente les mouvements ainsi que les soldes de l’exercice
Il reprend les informations du journal et classe les opérations par date, sans présenter le solde des comptes
Il reprend les informations du journal et regroupe les mouvements par compte, avec le détail et le solde de chaque compte
Il rassemble les comptes individuels de tiers afin de détailler les mouvements de chaque client

Il reprend les informations du journal et regroupe les mouvements par compte, avec le détail et le solde de chaque compte

Explication

Le grand livre reprend les informations du journal, mais les classe par compte et présente les opérations ainsi que le solde de chaque compte. Le classement chronologique caractérise le journal.

33. À quoi servent les grands livres auxiliaires dans le suivi des comptes de tiers ?

À reprendre les mouvements de tous les comptes dans l’ordre du plan comptable
À regrouper les comptes de tiers par ordre chronologique sans distinguer les mouvements individuels
À présenter seulement le solde total des comptes collectifs de clients et de fournisseurs
À regrouper les comptes individuels d’une catégorie et à détailler les mouvements de chaque tiers

À regrouper les comptes individuels d’une catégorie et à détailler les mouvements de chaque tiers

Explication

Les grands livres auxiliaires regroupent les comptes individuels d’une même catégorie, comme les clients ou les fournisseurs, pour détailler la situation de chaque tiers. Le grand livre général reprend plutôt les soldes totaux des comptes auxiliaires sous les comptes collectifs.

34. Quelles informations la balance comptable présente-t-elle pour chaque compte ouvert ?

Les mouvements détaillés de chaque tiers, classés par nom de client ou de fournisseur
Les totaux des comptes auxiliaires, sans les mouvements des comptes de l’exercice
Les mouvements de l’exercice et le solde de fin d’exercice, dans l’ordre du plan comptable
Les opérations datées du journal, avec les références des pièces comptables

Les mouvements de l’exercice et le solde de fin d’exercice, dans l’ordre du plan comptable

Explication

La balance reprend tous les comptes du grand livre dans l’ordre du plan comptable et indique leurs mouvements de l’exercice ainsi que leur solde final. Les références des pièces et les dates caractérisent les écritures du journal.

35. Quelle vérification des totaux doit être satisfaite dans une balance comptable ?

Les totaux des mouvements débiteurs et créditeurs sont égaux, mais les soldes peuvent différer
Les totaux des débits et des crédits sont égaux pour les mouvements comme pour les soldes
Les totaux des comptes de tiers égalent ceux des comptes de charges et de produits
Les totaux des soldes débiteurs et créditeurs sont égaux, mais les mouvements peuvent différer

Les totaux des débits et des crédits sont égaux pour les mouvements comme pour les soldes

Explication

La balance présente séparément les soldes débiteurs et créditeurs, et ses totaux de débits et de crédits doivent concorder pour les mouvements comme pour les soldes. L’égalité des mouvements seule ne suffit donc pas à satisfaire la règle.

36. Une entreprise en comptabilité de trésorerie livre une commande en mars, mais le client la règle en avril. À quel moment la vente est-elle comptabilisée ?

À la date de clôture de l’exercice
Au moment où la commande est livrée
Au moment où le client règle la facture
Au moment où la facture est émise

Au moment où le client règle la facture

Explication

La comptabilité de trésorerie comptabilise les ventes lors de l’encaissement du règlement du client. La date de livraison correspond plutôt au fait générateur retenu en comptabilité d’engagement.

37. Quel régime comptable une profession libérale relevant des BNC utilise-t-elle pour enregistrer ses recettes et ses dépenses ?

La comptabilité de trésorerie, avec constatation des créances à chaque clôture
La comptabilité d’engagement, fondée sur les factures émises et reçues
La comptabilité d’engagement, fondée sur les seuls paiements effectués
La comptabilité de trésorerie, fondée sur les encaissements et décaissements

La comptabilité de trésorerie, fondée sur les encaissements et décaissements

Explication

Les professions libérales relevant des BNC enregistrent leurs recettes et dépenses en comptabilité de trésorerie. La comptabilité d’engagement est le principe applicable aux entreprises relevant des BIC.

38. Une profession libérale en BNC clôture son exercice avec une facture client impayée et une facture fournisseur non réglée. Quel traitement caractérise sa comptabilité de trésorerie ?

Seule la facture fournisseur est inscrite, car elle concerne une charge
Les deux factures sont inscrites au bilan selon leur date d’émission
Les deux factures restent hors des créances et dettes du bilan de clôture
La facture client est une créance, tandis que la facture fournisseur est une dette

Les deux factures restent hors des créances et dettes du bilan de clôture

Explication

En comptabilité de trésorerie BNC, le bilan de clôture ne comporte ni créances clients ni dettes fournisseurs, et seules les sommes encaissées ou déboursées sont prises en compte. L’inscription des deux factures comme créance et dette correspond à un traitement d’engagement.

39. Une petite entreprise en BIC a saisi ses opérations en trésorerie. À la clôture, une facture de vente de l’exercice n’est pas encaissée et un chèque émis avant la clôture n’est pas encore débité. Que doit-elle faire ?

Ajouter la facture de vente, mais attendre le débit du chèque pour le retraiter
Ajouter la facture de vente et le chèque émis aux retraitements de clôture
Écarter la facture de vente et le chèque jusqu’à leur encaissement ou débit
Ajouter le chèque émis, mais attendre l’encaissement pour comptabiliser la vente

Ajouter la facture de vente et le chèque émis aux retraitements de clôture

Explication

Les retraitements de clôture comprennent les factures de ventes de l’exercice non encaissées ainsi que les chèques émis avant la clôture mais non débités. Le report de la facture jusqu’à son encaissement omettrait une opération à intégrer lors de la clôture en comptabilité d’engagement.

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Quelles bases la comptabilité permet-elle de déterminer pour l’imposition, la TVA et les cotisations sociales ?

Le bénéfice imposable, le chiffre d’affaires soumis à TVA et la masse salariale soumise aux cotisations sociales.

Quels documents composent les comptes annuels ?

Le bilan, le compte de résultat et l’annexe.

À quoi sert l’annexe des comptes annuels ?

Elle complète et facilite l’interprétation des données chiffrées du bilan et du compte de résultat.

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