QCM : Croissance, marché et rôle de l’État (50 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les sciences sociales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les sciences politiques font partie des disciplines des sciences sociales.
Les sciences sociales étudient la vie des êtres humains en société.
La démographie relève principalement des sciences de la nature.
L’économie et la sociologie appartiennent aux sciences sociales.
Les sciences humaines peuvent aussi prendre en compte l’individualité humaine.

Les sciences politiques font partie des disciplines des sciences sociales. · Les sciences sociales étudient la vie des êtres humains en société. · L’économie et la sociologie appartiennent aux sciences sociales. · Les sciences humaines peuvent aussi prendre en compte l’individualité humaine.

Explication

Les sciences sociales étudient la vie humaine en société et comprennent notamment l’économie, la sociologie, la démographie et les sciences politiques. La démographie ne relève pas des sciences de la nature. Les sciences humaines englobent également l’individualité de l’être humain.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les conceptions épistémologiques des sciences sociales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Marx soutient la possibilité d’une démarche scientifique propre aux sciences sociales.
Durkheim considère que les sciences sociales échappent à toute démarche scientifique.
Bourdieu reprend le dualisme épistémologique opposant nature et esprit.
Grignon refuse l’idée d’une scientificité spécifique aux sciences sociales.
Dilthey défend une unité méthodologique entre sciences de la nature et sciences de l’esprit.

Marx soutient la possibilité d’une démarche scientifique propre aux sciences sociales.

Explication

Marx défend la possibilité d’une démarche scientifique propre aux sciences sociales, comme Durkheim, Bourdieu et Grignon. Dilthey défend au contraire un dualisme entre sciences de la nature et sciences de l’esprit. Les autres propositions attribuent à tort ce dualisme ou un refus de la scientificité aux auteurs concernés.

3. Concernant la définition de la science économique proposée par Robbins :

Elle étudie les relations entre des fins humaines et des moyens rares.
Elle se distingue des conceptions classiques centrées sur la richesse.
Elle analyse les comportements humains confrontés à la rareté.
Elle prend en compte la possibilité d’usages alternatifs des moyens disponibles.
Elle définit l’économie par l’accumulation de la richesse nationale.

Elle étudie les relations entre des fins humaines et des moyens rares. · Elle se distingue des conceptions classiques centrées sur la richesse. · Elle analyse les comportements humains confrontés à la rareté. · Elle prend en compte la possibilité d’usages alternatifs des moyens disponibles.

Explication

Pour Robbins, la science économique étudie les choix entre des fins et des moyens rares susceptibles d’usages alternatifs. Cette définition porte sur les comportements sous contrainte de rareté, et non sur l’accumulation de la richesse nationale.

4. L’analyse de l’économie ancienne par Polanyi conduit à retenir que :

Les relations économiques anciennes restent liées à l’organisation sociale.
Les activités économiques anciennes constituent un domaine autonome séparé du social.
L’économie ancienne est encastrée dans les institutions sociales.
Polanyi refuse de considérer l’économie ancienne comme indépendante.
L’économie ancienne fonctionne selon une séparation nette entre marché et société.

Les relations économiques anciennes restent liées à l’organisation sociale. · L’économie ancienne est encastrée dans les institutions sociales. · Polanyi refuse de considérer l’économie ancienne comme indépendante.

Explication

Polanyi décrit l’économie ancienne comme encastrée dans le social et liée aux institutions. Elle n’est donc pas autonome ni séparée de la société. Les formulations présentant une séparation nette entre économie et société contredisent cette analyse.

5. Parmi les propositions suivantes concernant Smith, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Smith associe la division du travail à l’organisation de la production.
Smith attribue la coordination économique principale à la direction étatique.
La main invisible signifie que les agents abandonnent leurs intérêts personnels.
La main invisible décrit une contribution possible de l’intérêt individuel à l’intérêt général.
La poursuite de l’intérêt individuel peut produire un effet général non intentionnel.

Smith associe la division du travail à l’organisation de la production. · La main invisible décrit une contribution possible de l’intérêt individuel à l’intérêt général. · La poursuite de l’intérêt individuel peut produire un effet général non intentionnel.

Explication

Smith fonde la division du travail et la théorie de la main invisible. Selon cette théorie, la recherche de l’intérêt individuel peut contribuer inconsciemment à l’intérêt général. Elle ne désigne ni une coordination principalement étatique ni l’abandon des intérêts personnels.

6. Une application de la loi des débouchés de Say conduit à retenir que :

Pour Say, toute offre crée sa propre demande.
La loi des débouchés admet une crise durable de sous-production générale.
Les revenus épargnés peuvent contribuer au financement de l’investissement.
Les revenus distribués par la production peuvent être consommés.
Selon Say, les revenus épargnés financent directement la consommation courante.

Pour Say, toute offre crée sa propre demande. · Les revenus épargnés peuvent contribuer au financement de l’investissement. · Les revenus distribués par la production peuvent être consommés.

Explication

Selon Say, toute offre crée sa propre demande, car les revenus distribués par la production peuvent être consommés ou épargnés. Les revenus épargnés contribuent au financement de l’investissement, et non directement à la consommation courante. Dans ce cadre, la loi des débouchés rend impossible une crise durable de sous-production générale ; une production accrue ne provoque donc pas une sous-consommation durable.

7. Concernant la plus-value marxiste, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle est appropriée par le propriétaire et constitue une exploitation.
Elle correspond à l’écart entre la valeur créée et le salaire versé.
Elle désigne l’utilité procurée par une unité supplémentaire consommée.
Elle résulte d’une demande anticipée insuffisante des entreprises.
Elle mesure l’impossibilité d’améliorer un agent sans en léser un autre.

Elle est appropriée par le propriétaire et constitue une exploitation. · Elle correspond à l’écart entre la valeur créée et le salaire versé.

Explication

La plus-value est l’écart entre la valeur créée par le travail et le salaire versé, puis elle est appropriée par le propriétaire, ce qui fonde l’exploitation. L’utilité marginale concerne les néoclassiques, l’optimum de Pareto l’efficacité, et la demande insuffisante le mécanisme keynésien.

8. Parmi les propositions suivantes concernant l’utilité marginale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle désigne l’écart entre la valeur créée et le salaire versé.
Elle explique la valeur principalement par le travail incorporé.
Elle est mobilisée par les néoclassiques pour analyser la valeur.
Elle relie la valeur aux préférences et à la rareté.
Elle correspond à l’utilité d’une unité supplémentaire d’un bien déjà détenu.

Elle est mobilisée par les néoclassiques pour analyser la valeur. · Elle relie la valeur aux préférences et à la rareté. · Elle correspond à l’utilité d’une unité supplémentaire d’un bien déjà détenu.

Explication

L’utilité marginale concerne l’unité supplémentaire d’un bien déjà détenu. Les néoclassiques l’utilisent pour relier la valeur aux préférences et à la rareté, tandis que le travail incorporé relève de l’analyse marxiste et l’écart valeur-salaire de la plus-value.

9. L’optimum de Pareto correspond à une situation dans laquelle :

La demande anticipée insuffisante provoque une baisse des embauches.
La situation économique ne peut plus être améliorée sans léser autrui.
Une amélioration d’un agent entraînerait une dégradation d’un autre.
Les préférences individuelles déterminent la valeur des biens rares.
La valeur créée excédant le salaire revient au travailleur.

La situation économique ne peut plus être améliorée sans léser autrui. · Une amélioration d’un agent entraînerait une dégradation d’un autre.

Explication

L’optimum de Pareto signifie qu’il est impossible d’améliorer la situation d’un agent sans dégrader celle d’un autre. Les autres propositions renvoient respectivement à l’utilité marginale, au mécanisme keynésien et à la plus-value marxiste, avec une attribution erronée de celle-ci.

10. Une demande anticipée insuffisante peut conduire les entreprises à :

Réduire leur production en réponse à des débouchés attendus faibles.
Verser aux travailleurs la plus-value créée par leur activité.
Atteindre automatiquement un optimum de Pareto dans l’économie.
Diminuer leurs embauches, ce qui peut entretenir le chômage.
Déclencher une intervention de l’État face à un chômage durable.

Réduire leur production en réponse à des débouchés attendus faibles. · Diminuer leurs embauches, ce qui peut entretenir le chômage. · Déclencher une intervention de l’État face à un chômage durable.

Explication

Chez Keynes, une demande anticipée insuffisante réduit la production et les embauches. Ce mécanisme peut provoquer un chômage durable et justifier l’intervention publique ; il ne conduit pas automatiquement à l’optimum de Pareto et ne concerne pas la redistribution marxiste de la plus-value.

11. Concernant l’activité économique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle concerne la production de biens matériels non stockables.
Elle repose sur des activités sans rapport avec la satisfaction des besoins.
Elle exclut les services en raison de leur caractère immatériel.
Elle regroupe des actions destinées à satisfaire les besoins de la population.
Elle comprend la production de biens et de services.

Elle regroupe des actions destinées à satisfaire les besoins de la population. · Elle comprend la production de biens et de services.

Explication

L’activité économique regroupe les actions permettant de satisfaire les besoins grâce à la production de biens et de services. Elle comprend donc les biens matériels ainsi que les services immatériels, généralement non stockables.

12. Parmi les propositions suivantes concernant l’économie officielle et l’économie informelle, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’économie officielle rassemble des activités légales, déclarées et rémunérées.
L’économie informelle regroupe uniquement des activités rémunérées et déclarées.
L’économie domestique appartient notamment à l’économie informelle.
L’économie officielle échappe à la formalisation et à la régulation étatique.
L’économie informelle comprend notamment le travail non rémunéré.

L’économie officielle rassemble des activités légales, déclarées et rémunérées. · L’économie domestique appartient notamment à l’économie informelle. · L’économie informelle comprend notamment le travail non rémunéré.

Explication

L’économie officielle comprend les activités légales, déclarées et rémunérées par des facteurs de production. L’économie informelle inclut notamment le travail non rémunéré et l’économie domestique ; elle n’est donc pas caractérisée par la déclaration et la rémunération systématiques.

13. Concernant la distinction entre production marchande et non marchande, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le seuil de 50 % du coût distingue les deux catégories.
La production marchande est vendue à un prix couvrant largement les coûts.
La production non marchande est proposée à moins de 50 % du coût.
La production non marchande est vendue à un prix supérieur à 50 % du coût.
La production marchande est fournie gratuitement ou quasi gratuitement.

Le seuil de 50 % du coût distingue les deux catégories. · La production marchande est vendue à un prix couvrant largement les coûts. · La production non marchande est proposée à moins de 50 % du coût.

Explication

La production marchande est vendue à un prix significatif, supérieur à 50 % du coût et couvrant largement celui-ci. La production non marchande est gratuite ou quasi gratuite, avec un prix inférieur à 50 % du coût ; les formulations inversées sont donc incorrectes.

14. Une entreprise réalise un chiffre d’affaires de 120 000 euros et supporte 70 000 euros de consommations intermédiaires. Concernant sa valeur ajoutée :

Elle vérifie la relation VA=CA−CIVA = CA - CI.
Elle correspond au chiffre d’affaires augmenté des consommations intermédiaires.
Elle mesure uniquement la production vendue sans aucune soustraction.
Elle se calcule en retirant les consommations intermédiaires du chiffre d’affaires.
Elle s’élève à 50 000 euros dans cette situation.

Elle vérifie la relation $$VA = CA - CI$$. · Elle se calcule en retirant les consommations intermédiaires du chiffre d’affaires. · Elle s’élève à 50 000 euros dans cette situation.

Explication

La valeur ajoutée se calcule par VA=CA−CIVA = CA - CI. Avec 120 000 euros de chiffre d’affaires et 70 000 euros de consommations intermédiaires, elle atteint 50 000 euros ; elle ne correspond donc ni à une addition ni au seul chiffre d’affaires.

15. Parmi les propositions suivantes concernant le calcul du PIB par la production, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il intègre les taxes dans son expression comptable.
Il correspond à la formule PIB=CF+FBCF+Δstocks+X−MPIB = CF + FBCF + \Delta stocks + X - M.
Il retranche les subventions dans son expression comptable.
Il additionne les emplois finals des agents économiques.
Il additionne les valeurs ajoutées des unités productives.

Il intègre les taxes dans son expression comptable. · Il retranche les subventions dans son expression comptable. · Il additionne les valeurs ajoutées des unités productives.

Explication

Le PIB par la production s’écrit PIB=∑VA+taxes−subventionsPIB = \sum VA + taxes - subventions : il additionne les valeurs ajoutées, ajoute les taxes et retranche les subventions. La formule comportant la consommation finale, l’investissement, les stocks et les échanges correspond au calcul par utilisation des richesses.

16. Les éléments du calcul du PIB par utilisation des richesses comprennent :

La variation des stocks et les exportations.
La formation brute de capital fixe.
La consommation finale des ménages et des administrations.
Les importations, soustraites dans l’expression du PIB.
Les consommations intermédiaires des entreprises productives.

La variation des stocks et les exportations. · La formation brute de capital fixe. · La consommation finale des ménages et des administrations. · Les importations, soustraites dans l’expression du PIB.

Explication

Le PIB par utilisation des richesses vérifie PIB=CF+FBCF+Δstocks+X−MPIB = CF + FBCF + \Delta stocks + X - M. Il comprend donc la consommation finale, la formation brute de capital fixe, la variation des stocks et les exportations, tandis que les importations sont soustraites ; les consommations intermédiaires relèvent du calcul de la valeur ajoutée.

17. Parmi les propositions suivantes concernant les catégories d’investissement, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un investissement de productivité améliore l’efficacité et la rentabilité de l’entreprise.
Un investissement de remplacement renouvelle un matériel devenu usagé.
Un investissement de capacité accroît la production réalisable par l’entreprise.
Un investissement de capacité cherche principalement à réduire les coûts sans modifier la production réalisable.
Un investissement de modernisation vise principalement à augmenter la quantité de facteurs employés.

Un investissement de productivité améliore l’efficacité et la rentabilité de l’entreprise. · Un investissement de remplacement renouvelle un matériel devenu usagé. · Un investissement de capacité accroît la production réalisable par l’entreprise.

Explication

Le remplacement renouvelle un équipement usagé, tandis que l’investissement de capacité augmente la production réalisable. Les investissements de modernisation et de productivité améliorent l’efficacité et la rentabilité.

18. À propos des relations entre épargne et investissement, quelles sont les réponses exactes au sujet de ces approches ?

L’investissement keynésien dépend notamment de la demande anticipée.
L’approche keynésienne fait de l’épargne une conséquence de l’investissement.
L’approche classique considère l’investissement comme préalable à l’épargne.
L’approche classique considère l’épargne comme préalable à l’investissement.
L’approche keynésienne explique l’investissement par une épargne constituée avant toute dépense.

L’investissement keynésien dépend notamment de la demande anticipée. · L’approche keynésienne fait de l’épargne une conséquence de l’investissement. · L’approche classique considère l’épargne comme préalable à l’investissement.

Explication

Pour l’approche classique, l’épargne précède l’investissement. Pour l’approche keynésienne, l’investissement dépend de la demande anticipée et engendre ensuite l’épargne.

19. Une entreprise produit davantage avec une quantité inchangée de facteurs de production. Concernant la productivité :

Une hausse de production à facteurs constants traduit un gain de productivité.
La productivité peut être calculée par le rapport entre production et facteurs utilisés.
La productivité correspond au rapport entre facteurs utilisés et quantité produite.
La productivité mesure l’efficacité du processus de production.
La productivité relie la quantité produite à la quantité de facteurs mobilisés.

Une hausse de production à facteurs constants traduit un gain de productivité. · La productivité peut être calculée par le rapport entre production et facteurs utilisés. · La productivité mesure l’efficacité du processus de production. · La productivité relie la quantité produite à la quantité de facteurs mobilisés.

Explication

La productivité mesure l’efficacité productive en rapportant la quantité produite aux facteurs utilisés. Produire davantage avec les mêmes facteurs constitue donc un gain de productivité; le rapport inverse ne correspond pas à cette mesure.

20. Concernant la division du travail, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La division du travail repose sur l’élargissement systématique des tâches confiées au salarié.
La polyvalence désigne une spécialisation plus étroite des travailleurs dans une opération.
La division du travail réduit certains temps morts liés aux changements de tâches.
La division du travail peut accroître l’habileté des travailleurs spécialisés.
La division du travail facilite la mécanisation de certaines opérations productives.

La division du travail réduit certains temps morts liés aux changements de tâches. · La division du travail peut accroître l’habileté des travailleurs spécialisés. · La division du travail facilite la mécanisation de certaines opérations productives.

Explication

La division du travail accroît la productivité par l’habileté, la réduction des temps morts et la mécanisation. L’élargissement des tâches relève de la polyvalence, et non de la spécialisation propre à la division du travail.

21. Concernant l’organisation scientifique du travail de Taylor :

La division verticale sépare les activités de conception et d’exécution.
La division horizontale sépare principalement conception et exécution.
L’organisation taylorienne distingue les fonctions d’organisation et les fonctions d’exécution.
Le salaire au rendement fait partie des principes de l’organisation taylorienne.
La division horizontale repose sur la parcellisation des tâches productives.

La division verticale sépare les activités de conception et d’exécution. · L’organisation taylorienne distingue les fonctions d’organisation et les fonctions d’exécution. · Le salaire au rendement fait partie des principes de l’organisation taylorienne. · La division horizontale repose sur la parcellisation des tâches productives.

Explication

L’OST de Taylor associe division verticale entre conception et exécution, division horizontale parcellisant les tâches et salaire au rendement. La séparation entre conception et exécution relève donc de la division verticale.

22. Les caractéristiques du toyotisme comprennent :

L’autonomisation participe à la recherche d’une productivité accrue.
La réduction des pannes, défauts, délais et papiers inutiles est recherchée.
La polyvalence des salariés fait partie de l’organisation toyotiste.
Le toyotisme augmente la productivité par la standardisation des produits en grandes séries.
La réduction des stocks constitue l’objectif central de la production en grandes séries fordienne.

L’autonomisation participe à la recherche d’une productivité accrue. · La réduction des pannes, défauts, délais et papiers inutiles est recherchée. · La polyvalence des salariés fait partie de l’organisation toyotiste.

Explication

Le toyotisme recherche une productivité accrue grâce à l’autonomisation, à la polyvalence et à la réduction des pannes, des défauts, des délais, des papiers inutiles et des stocks. Il ne repose pas sur la standardisation des produits en grandes séries ni sur l’affectation de chaque salarié à une seule tâche. La production en grandes séries et la standardisation caractérisent plutôt le fordisme, tandis que la réduction des stocks appartient à la logique toyotiste.

23. Parmi les propositions suivantes concernant la croissance économique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La croissance s’inscrit sur une période pluriannuelle.
La croissance correspond à une hausse des richesses produites par un pays.
L’expansion désigne généralement une phase conjoncturelle plus courte.
La croissance se distingue de l’expansion par sa dimension durable.
La croissance entraîne des transformations économiques et sociales.

La croissance s’inscrit sur une période pluriannuelle. · La croissance correspond à une hausse des richesses produites par un pays. · L’expansion désigne généralement une phase conjoncturelle plus courte. · La croissance se distingue de l’expansion par sa dimension durable. · La croissance entraîne des transformations économiques et sociales.

Explication

La croissance est une augmentation durable des richesses produites sur plusieurs années et elle transforme l’économie et la société. L’expansion correspond plutôt à une phase conjoncturelle de durée plus courte.

24. Une économie augmente sa production en mobilisant davantage de travail et de capital. Concernant cette croissance :

La croissance extensive repose sur une hausse de la quantité de facteurs utilisés.
Une économie peut connaître une croissance extensive en employant davantage de travail.
La croissance intensive désigne l’augmentation de la production par davantage de facteurs.
La croissance extensive correspond principalement à une amélioration de l’efficacité productive.
La croissance extensive accroît la production par une mobilisation supplémentaire des facteurs.

La croissance extensive repose sur une hausse de la quantité de facteurs utilisés. · Une économie peut connaître une croissance extensive en employant davantage de travail. · La croissance extensive accroît la production par une mobilisation supplémentaire des facteurs.

Explication

La croissance extensive augmente la production grâce à une quantité plus importante de facteurs de production, comme le travail et le capital. L’amélioration de leur efficacité caractérise la croissance intensive, et non la croissance extensive.

25. Concernant la croissance intensive, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La croissance intensive traduit une hausse de production liée à une efficacité accrue.
La croissance intensive améliore l’efficacité des facteurs de production.
Une meilleure combinaison productive peut soutenir la croissance intensive.
La croissance intensive augmente la production sans reposer principalement sur davantage de facteurs.
Les gains de productivité contribuent à la croissance intensive.

La croissance intensive traduit une hausse de production liée à une efficacité accrue. · La croissance intensive améliore l’efficacité des facteurs de production. · Une meilleure combinaison productive peut soutenir la croissance intensive. · La croissance intensive augmente la production sans reposer principalement sur davantage de facteurs. · Les gains de productivité contribuent à la croissance intensive.

Explication

La croissance intensive repose sur une utilisation plus efficace des facteurs et sur les gains de productivité. Elle peut notamment résulter d’une meilleure combinaison productive, plutôt que d’une simple augmentation des quantités de facteurs.

26. À propos du résidu de Solow, quelles sont les réponses exactes ?

Le résidu de Solow se calcule par le rapport entre la quantité produite et la quantité de capital utilisée.
Le résidu de Solow est associé à l’efficacité de la combinaison productive.
La productivité globale des facteurs concerne principalement le volume de travail utilisé.
Le résidu de Solow mesure la productivité globale des facteurs.
Il évalue l’efficacité avec laquelle le capital et le travail sont combinés.

Le résidu de Solow est associé à l’efficacité de la combinaison productive. · Le résidu de Solow mesure la productivité globale des facteurs. · Il évalue l’efficacité avec laquelle le capital et le travail sont combinés.

Explication

Le résidu de Solow mesure la productivité globale des facteurs et l’efficacité de la combinaison productive. Il évalue donc la manière dont le capital et le travail sont combinés, plutôt que la seule quantité de capital disponible ou le seul volume de travail. Il ne correspond pas non plus au rapport entre la quantité produite et la seule quantité de capital utilisée.

27. Parmi les propositions suivantes concernant l’output gap, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La croissance potentielle correspond à la croissance observée pendant une seule année.
L’output gap compare la production nationale aux recettes publiques collectées.
Un output gap mesure un écart entre deux rythmes de croissance économique.
La croissance potentielle représente le niveau maximal compatible avec la stabilité des prix.
L’output gap compare la croissance effective observée à la croissance potentielle.

Un output gap mesure un écart entre deux rythmes de croissance économique. · La croissance potentielle représente le niveau maximal compatible avec la stabilité des prix. · L’output gap compare la croissance effective observée à la croissance potentielle.

Explication

L’output gap est l’écart entre la croissance effective observée et la croissance potentielle. Cette dernière désigne la croissance maximale compatible avec la stabilité des prix ; les autres formulations confondent l’indicateur avec une mesure annuelle ou budgétaire.

28. Une économie présente un output gap négatif. Quelles sont les réponses exactes concernant cette situation ?

Une relance de l’activité peut favoriser une hausse de l’emploi.
Un output gap négatif indique une croissance effective supérieure à la croissance potentielle.
La reprise de l’activité peut augmenter les recettes publiques.
Un output gap négatif indique une croissance effective inférieure à la croissance potentielle.
Une stimulation de l’activité peut accroître les revenus distribués.

Une relance de l’activité peut favoriser une hausse de l’emploi. · La reprise de l’activité peut augmenter les recettes publiques. · Un output gap négatif indique une croissance effective inférieure à la croissance potentielle. · Une stimulation de l’activité peut accroître les revenus distribués.

Explication

Lorsque l’output gap est négatif, la croissance effective est inférieure à la croissance potentielle. Une relance peut alors accroître l’emploi, les revenus et les recettes publiques ; le dépassement de la croissance potentielle correspond à un output gap positif.

29. À propos de la définition économique de l’innovation :

L’innovation consiste principalement à préserver les activités devenues obsolètes.
L’innovation apparaît de manière irrégulière et produit des effets sur la croissance.
L’innovation se limite à une amélioration technique sans influence sur l’activité.
L’innovation désigne une apparition régulière d’inventions sans effet déstabilisateur.
L’innovation correspond à une invention isolée sans conséquence économique notable.

L’innovation apparaît de manière irrégulière et produit des effets sur la croissance.

Explication

L’innovation est l’apparition irrégulière et non isolée d’inventions ayant des effets déstabilisateurs et favorables à la croissance. Les autres formulations la réduisent à une invention isolée, régulière, conservatrice ou sans effet économique.

30. Concernant la destruction créatrice, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle entraîne la disparition d’activités devenues obsolètes dans l’économie.
Elle distingue la disparition de certaines activités du soutien apporté par l’innovation.
La destruction créatrice désigne principalement le soutien direct de la croissance par l’innovation.
La destruction créatrice décrit un processus économique lié aux innovations modernes.
Elle correspond à la conservation des activités anciennes malgré les transformations techniques.

Elle entraîne la disparition d’activités devenues obsolètes dans l’économie. · Elle distingue la disparition de certaines activités du soutien apporté par l’innovation. · La destruction créatrice décrit un processus économique lié aux innovations modernes.

Explication

La destruction créatrice est le processus par lequel les innovations modernes font disparaître des activités obsolètes. Le soutien de la croissance relève de l’innovation elle-même, tandis que la conservation des activités anciennes ne définit pas ce processus.

31. Les caractéristiques du cycle de Kondratiev comprennent :

Le cycle de Kondratiev décrit des fluctuations économiques de longue durée.
Sa phase A correspond à une période d’expansion économique.
Le cycle de Kondratiev alterne régulièrement une phase A et une phase B.
Sa phase B correspond à une période de récession économique.
Sa phase A désigne une période de récession économique prolongée.

Le cycle de Kondratiev décrit des fluctuations économiques de longue durée. · Sa phase A correspond à une période d’expansion économique. · Sa phase B correspond à une période de récession économique.

Explication

Le cycle de Kondratiev désigne des cycles économiques de longue durée alternant une phase A d’expansion et une phase B de récession. La phase A n’est donc pas une période de récession, et la phase B n’est pas une période d’expansion ni une alternance nécessairement régulière.

32. Concernant la distinction entre croissance effective et croissance potentielle, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La croissance potentielle est mesurée chaque année sans référence aux facteurs structurels.
La croissance effective et la croissance potentielle désignent la même mesure économique.
La croissance effective décrit la capacité structurelle de production à long terme.
La croissance potentielle correspond à une capacité conjoncturelle de production à long terme.
La croissance effective est mesurée chaque année à partir de l’activité observée.

La croissance effective est mesurée chaque année à partir de l’activité observée.

Explication

La croissance effective est mesurée chaque année à partir de l’activité observée. La croissance potentielle correspond à une capacité de croissance de long terme déterminée par des facteurs structurels, et non à une mesure identique ni à une variation observée à court terme. Elle ne décrit donc pas la capacité conjoncturelle de production.

33. Quels facteurs structurels déterminent notamment le produit intérieur brut ?

La population active constitue un facteur structurel du produit intérieur brut.
Le stock de capital issu des investissements antérieurs contribue au produit intérieur brut.
La productivité totale dépend notamment de l’innovation, de sa diffusion et de son efficacité.
Le niveau des recettes publiques remplace le stock de capital parmi les facteurs structurels.
Le produit intérieur brut dépend principalement des fluctuations conjoncturelles de chaque trimestre.

La population active constitue un facteur structurel du produit intérieur brut. · Le stock de capital issu des investissements antérieurs contribue au produit intérieur brut. · La productivité totale dépend notamment de l’innovation, de sa diffusion et de son efficacité.

Explication

Le produit intérieur brut dépend de la population active, du stock de capital et de la productivité totale. Cette productivité est notamment liée à l’innovation, à sa diffusion et à son efficacité ; les fluctuations trimestrielles et les recettes publiques ne constituent pas les trois facteurs indiqués.

34. Concernant la notion de marché :

Un marché met en relation des agents économiques pour réaliser des transactions.
Un marché peut être un lieu réel ou fictif d’étendue géographique variable.
La monnaie peut constituer l’objet de transactions réalisées sur un marché.
Les transactions de marché peuvent porter sur des biens et des services.
Les facteurs de production peuvent faire l’objet de transactions sur un marché.

Un marché met en relation des agents économiques pour réaliser des transactions. · Un marché peut être un lieu réel ou fictif d’étendue géographique variable. · La monnaie peut constituer l’objet de transactions réalisées sur un marché. · Les transactions de marché peuvent porter sur des biens et des services. · Les facteurs de production peuvent faire l’objet de transactions sur un marché.

Explication

Un marché met en relation des agents économiques et peut être réel ou fictif, avec une étendue variable. Il concerne notamment les biens, les services, les facteurs de production et la monnaie.

35. Parmi les propositions suivantes concernant le capitalisme, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le capitalisme se définit par la coordination des échanges sur un marché.
Le capitalisme désigne une doctrine de protection des libertés contre l’État.
Le capitalisme repose principalement sur la propriété privée des moyens de production.
L’accumulation capitaliste repose sur la disparition de la propriété privée.
L’accumulation du capital peut résulter du réinvestissement des profits.

Le capitalisme repose principalement sur la propriété privée des moyens de production. · L’accumulation du capital peut résulter du réinvestissement des profits.

Explication

Le capitalisme est fondé principalement sur la propriété privée des moyens de production et l’accumulation du capital par réinvestissement des profits. La protection des libertés relève du libéralisme, tandis que la coordination des échanges caractérise le marché.

36. Les caractéristiques du libéralisme comprennent :

Le libéralisme correspond à un mécanisme d’autorégulation des marchés.
Le libéralisme organise les obligations réciproques entre parties contractantes.
Le libéralisme repose principalement sur l’accumulation du capital par réinvestissement des profits.
Le libéralisme vise à protéger les libertés humaines contre l’intervention de l’État.
Le libéralisme désigne un lieu réel ou fictif permettant des transactions.

Le libéralisme vise à protéger les libertés humaines contre l’intervention de l’État.

Explication

Le libéralisme est une doctrine philosophique destinée à protéger les libertés humaines contre l’intervention politique, économique et sociale de l’État. L’accumulation du capital relève du capitalisme, tandis que les autres formulations renvoient au marché, au contrat ou à l’autorégulation.

37. À propos des institutions du marché, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les institutions du marché comportent des règles explicites ou implicites.
Les règles implicites d’une institution sont principalement écrites dans des textes officiels.
Une institution du marché comprend des organisations qui encadrent son fonctionnement.
Les règles explicites d’une institution sont formalisées.
Les institutions contribuent à réguler le fonctionnement du marché.

Les institutions du marché comportent des règles explicites ou implicites. · Une institution du marché comprend des organisations qui encadrent son fonctionnement. · Les règles explicites d’une institution sont formalisées. · Les institutions contribuent à réguler le fonctionnement du marché.

Explication

Une institution du marché associe des organisations et des règles explicites ou implicites qui encadrent et régulent le marché. Les règles explicites sont formalisées, tandis que les règles implicites sont intériorisées par socialisation et ne sont donc pas principalement écrites.

38. Concernant le droit de propriété, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le droit de propriété organise des obligations réciproques entre les parties.
Le droit de propriété concerne principalement les biens détenus par une personne publique.
Le droit de propriété autorise l’usage d’un bien sans permettre sa cession.
Le droit de propriété interdit de percevoir un revenu tiré d’un bien.
Le droit de propriété permet juridiquement de disposer librement d’un bien.

Le droit de propriété permet juridiquement de disposer librement d’un bien.

Explication

Le droit de propriété est une capacité juridiquement garantie de disposer librement d’un bien, notamment de l’utiliser, d’en percevoir un revenu, de le céder ou de le vendre. Il peut concerner les biens détenus par une personne privée ou publique. Les obligations réciproques relèvent du contrat, et la propriété autorise la cession ainsi que la perception d’un revenu.

39. Le contrat est un mécanisme qui :

Le contrat désigne une règle implicite intériorisée par socialisation.
Le contrat organise principalement la perception d’un revenu tiré d’un bien.
Le contrat résulte d’un échange de volontés entre plusieurs parties.
Le contrat repose sur des transactions monétaires sans engagement réciproque.
Le contrat correspond à la propriété juridiquement garantie d’un bien.

Le contrat résulte d’un échange de volontés entre plusieurs parties.

Explication

Un contrat est un échange de volontés comportant des engagements qui créent des obligations réciproques. La propriété concerne la disposition d’un bien, tandis que les autres formulations décrivent des notions différentes.

40. Concernant les conditions de la concurrence pure :

La concurrence pure suppose l’atomicité des offreurs et des demandeurs.
La transparence du marché fait partie des conditions de concurrence pure.
La concurrence pure exige l’homogénéité du produit échangé.
La concurrence pure repose sur une mobilité limitée des facteurs de production.
La liberté d’entrée et de sortie constitue une condition de concurrence pure.

La concurrence pure suppose l’atomicité des offreurs et des demandeurs. · La transparence du marché fait partie des conditions de concurrence pure. · La concurrence pure exige l’homogénéité du produit échangé. · La liberté d’entrée et de sortie constitue une condition de concurrence pure.

Explication

La concurrence pure repose sur l’atomicité, l’homogénéité du produit, la liberté d’entrée et de sortie, la transparence et la mobilité des facteurs de production. La mobilité des facteurs doit être assurée, et non limitée.

41. Le coût moyen d’une unité produite se calcule ainsi :

Cou^t moyen=Variation du cou^t totalVariation de la quantiteˊ produiteCoût\ moyen = \frac{Variation\ du\ coût\ total}{Variation\ de\ la\ quantité\ produite}
Le coût moyen mesure le coût d’une unité supplémentaire produite.
Cou^t moyen=Cou^t totalQuantiteˊ produiteCoût\ moyen = \frac{Coût\ total}{Quantité\ produite}
Le coût moyen rapporte le coût total à la quantité produite.
Le coût moyen rapporte la quantité produite au coût total.

$$Coût\ moyen = \frac{Coût\ total}{Quantité\ produite}$$ · Le coût moyen rapporte le coût total à la quantité produite.

Explication

Le coût moyen est égal au coût total divisé par la quantité produite : Cou^t moyen=Cou^t totalQuantiteˊ produiteCoût\ moyen = \frac{Coût\ total}{Quantité\ produite}. La variation du coût total par variation de quantité définit le coût marginal, et non le coût moyen.

42. Concernant le coût marginal, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le coût marginal ne prend pas en compte la variation de la quantité produite.
Le coût marginal rapporte la quantité produite à la variation du coût total.
Le coût marginal mesure le coût moyen de l’ensemble des unités produites.
Le coût marginal correspond au coût total divisé par la quantité produite.
Cou^t marginal=Variation du cou^t totalVariation de la quantiteˊ produiteCoût\ marginal = \frac{Variation\ du\ coût\ total}{Variation\ de\ la\ quantité\ produite}

$$Coût\ marginal = \frac{Variation\ du\ coût\ total}{Variation\ de\ la\ quantité\ produite}$$

Explication

Le coût marginal mesure la variation du coût total rapportée à la variation de la quantité produite : Cou^t marginal=Variation du cou^t totalVariation de la quantiteˊ produiteCoût\ marginal = \frac{Variation\ du\ coût\ total}{Variation\ de\ la\ quantité\ produite}. Le rapport du coût total à la quantité produite correspond au coût moyen.

43. Une entreprise compare le prix de vente au coût marginal d’une unité supplémentaire. Quelles propositions sont exactes ?

Un prix inférieur au coût marginal conduit l’entreprise à augmenter sa production.
L’entreprise produit une unité supplémentaire lorsque le prix dépasse son coût marginal.
La quantité optimale est atteinte lorsque le prix égale le coût marginal.
L’entreprise ne produit pas l’unité supplémentaire lorsque le prix est inférieur au coût marginal.
La quantité optimale est atteinte lorsque le prix reste supérieur au coût marginal.

L’entreprise produit une unité supplémentaire lorsque le prix dépasse son coût marginal. · La quantité optimale est atteinte lorsque le prix égale le coût marginal. · L’entreprise ne produit pas l’unité supplémentaire lorsque le prix est inférieur au coût marginal.

Explication

Une unité supplémentaire est intéressante lorsque le prix est supérieur au coût marginal. La quantité optimale correspond à l’égalité entre prix et coût marginal, tandis qu’un prix inférieur au coût marginal ne justifie pas la production supplémentaire.

44. Concernant le monopole, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un monopole correspond à un marché où un seul offreur est présent.
Un monopole correspond à un marché où plusieurs demandeurs proposent l’offre.
Un monopole désigne un marché regroupant plusieurs offreurs concurrents.
Un monopole correspond à un marché où deux offreurs sont présents.
Un monopole décrit une situation caractérisée par un offreur unique.

Un monopole correspond à un marché où un seul offreur est présent. · Un monopole décrit une situation caractérisée par un offreur unique.

Explication

Un monopole est défini par la présence d’un seul offreur sur le marché. Une structure comportant deux offreurs ne correspond donc pas à un monopole.

45. Parmi les propositions suivantes concernant les formes de concurrence réduite, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’oligopole se caractérise par un nombre limité d’offreurs.
L’oligopole se caractérise par un nombre limité de demandeurs.
L’oligopsone se caractérise par un nombre limité d’offreurs.
Le monopole bilatéral figure parmi les formes de concurrence réduite.
Le monopole bilatéral associe plusieurs offreurs à plusieurs demandeurs.

L’oligopole se caractérise par un nombre limité d’offreurs. · Le monopole bilatéral figure parmi les formes de concurrence réduite.

Explication

L’oligopole réunit un nombre limité d’offreurs, alors que l’oligopsone réunit un nombre limité de demandeurs. Le monopole bilatéral fait bien partie des formes de concurrence réduite, contrairement à la description proposée dans la dernière affirmation.

46. Un marché est contestable lorsque :

La liberté d’entrée et de sortie du marché est garantie.
Des tentatives d’entrée sont effectivement observées sur le marché.
Les tentatives d’entrée restent absentes malgré une sortie libre.
La contestabilité repose principalement sur l’homogénéité des produits.
La multitude des offreurs et des demandeurs structure le marché.

La liberté d’entrée et de sortie du marché est garantie. · Des tentatives d’entrée sont effectivement observées sur le marché.

Explication

Selon Baumol, la contestabilité suppose une liberté garantie d’entrée et de sortie ainsi que l’observation effective de tentatives d’entrée. La multitude des acteurs relève de l’atomicité, tandis que l’homogénéité des produits ne définit pas la contestabilité.

47. Concernant les prélèvements obligatoires et les dépenses publiques en 2022 :

Les dépenses publiques représentaient 45,4 % de la richesse produite.
Les prélèvements obligatoires représentaient 45,4 % de la richesse produite.
Les prélèvements obligatoires représentaient 58,2 % de la richesse produite.
Les dépenses publiques représentaient davantage que les prélèvements obligatoires.
Les dépenses publiques représentaient 58,2 % de la richesse produite.

Les prélèvements obligatoires représentaient 45,4 % de la richesse produite. · Les dépenses publiques représentaient davantage que les prélèvements obligatoires. · Les dépenses publiques représentaient 58,2 % de la richesse produite.

Explication

En 2022, les prélèvements obligatoires représentaient 45,4 % de la richesse produite et les dépenses publiques 58,2 %. Les dépenses publiques étaient donc supérieures aux prélèvements obligatoires, tandis que les deux pourcentages ne sont pas interchangeables.

48. À propos des missions de l’État gendarme selon Smith, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’État gendarme organise principalement la protection sociale.
L’État gendarme prend en charge la justice.
L’État gendarme régule largement l’activité économique.
L’État gendarme assure la diplomatie et la défense.
L’État gendarme édifie et entretient les infrastructures.

L’État gendarme prend en charge la justice. · L’État gendarme assure la diplomatie et la défense. · L’État gendarme édifie et entretient les infrastructures.

Explication

Selon Smith, l’État gendarme assure la diplomatie, la défense, la justice, ainsi que l’édification et l’entretien des infrastructures. La protection sociale et la régulation économique étendue caractérisent davantage l’État providence.

49. Les caractéristiques respectives d’un bien collectif et d’un bien public comprennent :

Un bien public se définit par une rivalité nécessaire entre consommateurs.
Un bien collectif peut être qualifié de bien public lorsqu’il est pris en charge par l’État.
Un bien collectif est non excluable et non rival.
Un bien public est un bien collectif pris en charge par l’État.
Un bien collectif est excluable et rival entre ses utilisateurs.

Un bien collectif peut être qualifié de bien public lorsqu’il est pris en charge par l’État. · Un bien collectif est non excluable et non rival. · Un bien public est un bien collectif pris en charge par l’État.

Explication

Un bien collectif est non excluable et non rival. Un bien public est un bien collectif pris en charge par l’État ; la rivalité et l’exclusion ne constituent donc pas ses caractéristiques définitoires.

50. Concernant les externalités, quelles sont les réponses exactes au sujet de leurs effets ?

Une externalité positive impose à un autre agent un effet défavorable non payé.
Une externalité positive procure un effet favorable non rémunéré à un autre agent.
Une externalité négative procure à un autre agent un effet favorable non rémunéré.
Une externalité négative impose un effet défavorable non payé à un autre agent.
L’émetteur d’une externalité négative ne rémunère pas l’effet défavorable transmis.

Une externalité positive procure un effet favorable non rémunéré à un autre agent. · Une externalité négative impose un effet défavorable non payé à un autre agent. · L’émetteur d’une externalité négative ne rémunère pas l’effet défavorable transmis.

Explication

Une externalité positive procure à autrui un effet favorable qui n’est pas rémunéré. Une externalité négative impose au contraire un effet défavorable non payé par son émetteur ; les descriptions inversant ces effets sont donc erronées.

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