QCM : De l’individu à l’organisation — 48 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise le mieux l’attitude par rapport au comportement ?

L’attitude correspond à une émotion temporaire, tandis que le comportement exprime une perception sensorielle.
L’attitude désigne une information mémorisée, tandis que le comportement traduit une valeur personnelle.
L’attitude est un état d’esprit non directement observable, tandis que le comportement est une action observable.
L’attitude est une action observable, tandis que le comportement est une opinion difficile à observer.

L’attitude est un état d’esprit non directement observable, tandis que le comportement est une action observable.

Explication

L’attitude correspond à une disposition positive ou négative fondée sur les valeurs et la personnalité, sans être directement visible. Le comportement, contrairement à l’attitude, se manifeste par des actions observables dans une situation donnée.

2. Dans une situation donnée, qu’est-ce qui permet principalement aux autres d’identifier le comportement d’un individu ?

Les valeurs personnelles qui orientent ses jugements.
La façon observable dont il agit dans cette situation.
L’état d’esprit positif ou négatif qu’il éprouve.
Le traitement mental des informations de son environnement.

La façon observable dont il agit dans cette situation.

Explication

Le comportement est la manière d’agir d’une personne dans une situation donnée, et cette action peut être observée par autrui. Les autres éléments relèvent plutôt de l’attitude ou de la perception, qui ne se manifestent pas directement de la même façon.

3. Quel processus décrit le mieux la perception ?

La manière d’agir d’un individu dans une situation particulière.
La réaction temporaire provoquée par un événement positif ou négatif.
La généralisation concernant les caractéristiques d’un groupe social.
Le traitement des informations de l’environnement par les cinq sens.

Le traitement des informations de l’environnement par les cinq sens.

Explication

La perception est le processus par lequel une personne traite les informations reçues de son environnement grâce à ses cinq sens. Une réaction émotionnelle, une généralisation ou une action observable correspond à d’autres notions.

4. Quelles étapes composent le processus de perception ?

L’observation, l’évaluation, la comparaison et la transmission.
La sensation, l’émotion, la décision et la reproduction d’un comportement.
La motivation, l’action, la réaction et l’oubli des informations reçues.
L’attention, l’interprétation, la compréhension et la mémorisation.

L’attention, l’interprétation, la compréhension et la mémorisation.

Explication

La perception comprend successivement l’attention, l’interprétation, la compréhension et la mémorisation des informations. Les autres enchaînements mélangent des processus psychologiques ou comportementaux qui ne constituent pas les étapes indiquées.

5. Quelle définition correspond à une émotion ?

Une réaction soudaine et temporaire liée à un événement positif ou négatif.
Une disposition durable fondée sur les valeurs et la personnalité.
Une manière stable de traiter les informations issues de l’environnement.
Une opinion toute faite attribuée à un groupe et à ses comportements.

Une réaction soudaine et temporaire liée à un événement positif ou négatif.

Explication

Une émotion est une réaction soudaine et temporaire déclenchée par un événement pouvant être positif ou négatif. Une opinion généralisée relève du stéréotype, tandis qu’une disposition durable ou un traitement de l’information renvoie à d’autres concepts.

6. Laquelle de ces listes contient les six émotions primaires ?

La joie, l’envie, la culpabilité, le dégoût, la surprise et l’admiration.
La peur, l’amour, la honte, la colère, la tristesse et la confiance.
La colère, la tristesse, l’ennui, la peur, l’espoir et la surprise.
La peur, la joie, la colère, la tristesse, le dégoût et la surprise.

La peur, la joie, la colère, la tristesse, le dégoût et la surprise.

Explication

Les six émotions primaires sont la peur, la joie, la colère, la tristesse, le dégoût et la surprise. Les autres listes remplacent certaines émotions par des sentiments ou des états affectifs qui ne figurent pas dans cette classification.

7. Un étudiant attribue son échec à son manque de travail plutôt qu’à la difficulté du sujet : quel type d’attribution utilise-t-il ?

Une attribution collective, car il rattache l’événement aux résultats du groupe.
Une attribution émotionnelle, car il décrit une réaction négative à l’échec.
Une attribution externe, car il relie l’échec à une situation scolaire.
Une attribution interne, car il l’explique par sa responsabilité personnelle.

Une attribution interne, car il l’explique par sa responsabilité personnelle.

Explication

Une attribution interne explique un événement par la responsabilité ou les caractéristiques de l’individu, ici son manque de travail. Une attribution externe aurait plutôt invoqué un élément extérieur, comme la difficulté du sujet ou les conditions d’examen.

8. Qu’est-ce qu’un stéréotype ?

Une étape de traitement des informations reçues par les organes sensoriels.
Une explication d’un événement par des facteurs personnels ou environnementaux.
Une réaction soudaine provoquée par un événement favorable ou défavorable.
Une opinion toute faite ou une généralisation sur un groupe et ses caractéristiques.

Une opinion toute faite ou une généralisation sur un groupe et ses caractéristiques.

Explication

Un stéréotype est une opinion préconçue ou une généralisation qui associe certaines caractéristiques ou certains comportements à un groupe. Les autres propositions décrivent respectivement une émotion, une attribution et une composante de la perception.

9. Que recouvre l’identité numérique d’un individu ?

La réputation professionnelle construite par ses compétences et ses publications sur les réseaux sociaux.
La séparation entre ses opinions personnelles et ses responsabilités dans une organisation.
La liste des émotions exprimées lors de ses échanges avec d’autres utilisateurs.
La façon dont il s’identifie pour accéder à ses ressources numériques et les traces qui permettent de le cerner en ligne.

La façon dont il s’identifie pour accéder à ses ressources numériques et les traces qui permettent de le cerner en ligne.

Explication

L’identité numérique comprend à la fois les modalités d’identification donnant accès aux ressources numériques et l’ensemble des traces en ligne associées à l’individu. La réputation professionnelle ou la gestion des profils peuvent y contribuer, mais elles ne couvrent pas toute sa définition.

10. Quelle situation illustre une trace numérique laissée par un tiers ?

L’individu rédige un commentaire public avec son propre compte.
Un site enregistre son adresse IP pendant sa navigation.
Une autre personne publie une photographie sur laquelle l’individu est identifié.
Un navigateur conserve un cookie après la consultation d’une page.

Une autre personne publie une photographie sur laquelle l’individu est identifié.

Explication

Une trace laissée par un tiers est publiée par une autre personne, comme une photographie identifiant l’individu. Un commentaire personnel constitue une trace volontaire, tandis que l’adresse IP et les cookies produisent des traces involontaires.

11. Quelle pratique contribue à une bonne gestion de l’identité numérique ?

Mélanger les contenus privés et professionnels afin de présenter une image numérique unifiée.
Publier les mêmes informations sur tous ses comptes afin de rendre son identité facilement reconnaissable.
Conserver les paramètres initiaux des comptes pour éviter de modifier les conditions d’accès.
Vérifier les informations associées à son nom, paramétrer ses comptes et distinguer ses profils personnels et professionnels.

Vérifier les informations associées à son nom, paramétrer ses comptes et distinguer ses profils personnels et professionnels.

Explication

La gestion de l’identité numérique repose notamment sur la vérification des informations liées à son nom, le paramétrage des comptes et la séparation des profils personnels et professionnels. La diffusion uniforme et le mélange des profils réduisent au contraire le contrôle exercé sur son identité en ligne.

12. Quelle condition caractérise un groupe au sens sociologique ?

Plusieurs personnes partagent une même identité sans agir ensemble
Plusieurs personnes collaborent pour atteindre des objectifs communs
Des individus échangent des messages devant un large public
Une personne occupe une position reconnue dans une organisation

Plusieurs personnes collaborent pour atteindre des objectifs communs

Explication

Un groupe associe plusieurs personnes qui collaborent régulièrement ou temporairement en vue d’objectifs communs. Le partage d’une identité ou la simple communication ne suffit pas à définir un groupe au sens de cette notion.

13. Quelle distinction décrit correctement un groupe primaire et un groupe secondaire ?

Le groupe primaire rassemble un large public, tandis que le groupe secondaire relie deux personnes
Le groupe primaire repose sur des contacts proches, tandis que le groupe secondaire implique des relations plus distantes
Le groupe primaire vise la production, tandis que le groupe secondaire assure la régulation des comportements
Le groupe primaire est officiellement organisé, tandis que le groupe secondaire ne possède aucune reconnaissance institutionnelle

Le groupe primaire repose sur des contacts proches, tandis que le groupe secondaire implique des relations plus distantes

Explication

Un groupe primaire est généralement de petite taille et fondé sur des contacts proches et réguliers, alors qu’un groupe secondaire repose sur des relations plus distantes et impersonnelles. L’opposition entre organisation officielle et absence de reconnaissance concerne plutôt les groupes formels et informels.

14. Une équipe créée officiellement par une organisation possède des règles et une structure reconnues. Comment faut-il la qualifier ?

Un groupe primaire
Un groupe formel
Un groupe secondaire
Un groupe informel

Un groupe formel

Explication

Un groupe formel est officiellement identifié et organisé par l’organisation. Le caractère primaire ou secondaire renvoie plutôt à la proximité et à la nature des relations entre les membres.

15. Quelles sont les trois fonctions d’un groupe de travail ?

La facilitation, la production et la régulation
L’information, l’identification et la persuasion
La socialisation, la hiérarchisation et la sélection
La réception, l’interprétation et la transmission

La facilitation, la production et la régulation

Explication

Les fonctions d’un groupe de travail sont la facilitation, la production et la régulation. Les autres ensembles renvoient à des processus sociaux ou communicationnels, mais ne constituent pas les trois fonctions indiquées.

16. Dans une organisation, que désigne le statut d’un individu ?

La place qu’il occupe et les droits et devoirs qui lui sont associés
La manière dont il se définit en tant que personne
La proximité des relations qu’il entretient avec ses collègues
Les comportements que les autres membres attendent de lui

La place qu’il occupe et les droits et devoirs qui lui sont associés

Explication

Le statut correspond à la place occupée par un individu dans une organisation à un moment donné, avec les droits et les devoirs qui lui sont attribués. Les attentes comportementales relèvent plutôt du rôle.

17. Que comprend l’identité sociale d’un individu ?

Son rôle attendu et ses comportements observables
Ses relations proches et ses appartenances organisationnelles
Son statut officiel et ses responsabilités professionnelles
Son identité individuelle et son identité collective

Son identité individuelle et son identité collective

Explication

L’identité sociale désigne la reconnaissance de ce qu’est un individu par lui-même ou par les autres et comprend une dimension individuelle ainsi qu’une dimension collective. Le statut et le rôle décrivent plutôt sa position et les attentes liées à cette position.

18. Quel énoncé définit le mieux la communication ?

L’ensemble des devoirs liés à une fonction sociale
L’action d’entrer en rapport avec autrui, généralement par le langage
La place occupée par un individu dans une organisation
La capacité de se mettre à la place d’une autre personne

L’action d’entrer en rapport avec autrui, généralement par le langage

Explication

La communication est l’action de communiquer avec quelqu’un et d’être en rapport avec autrui, généralement par le langage. Se mettre à la place d’une autre personne relève de l’empathie, tandis que la place et les devoirs relèvent du statut.

19. Quelles sont les trois formes principales de communication ?

La communication individuelle, institutionnelle et identitaire
La communication interpersonnelle, de groupe et de masse
La communication informative, expressive et régulatrice
La communication formelle, primaire et relationnelle

La communication interpersonnelle, de groupe et de masse

Explication

Les trois formes principales sont la communication interpersonnelle, la communication de groupe et la communication de masse. Les autres propositions mélangent des fonctions, des types de groupes ou des qualificatifs qui ne correspondent pas à cette classification.

20. Quels enjeux peuvent être associés à une situation de communication ?

Des enjeux cognitifs, affectifs, techniques et administratifs
Des enjeux individuels, familiaux, économiques et institutionnels
Des enjeux statutaires, organisationnels, professionnels et hiérarchiques
Des enjeux informationnels, relationnels, identitaires et d’influence

Des enjeux informationnels, relationnels, identitaires et d’influence

Explication

Les enjeux de la communication sont informationnels, relationnels, identitaires et d’influence. Les autres ensembles proposent des dimensions possibles d’une situation sociale, mais ne correspondent pas à la liste des enjeux de la communication.

21. Quelle distinction caractérise le mieux l’action individuelle et l’action collective ?

L’action individuelle répartit les tâches, tandis que l’action collective mobilise une seule personne autour d’un objectif.
L’action individuelle repose sur des règles juridiques, tandis que l’action collective dépend d’un statut administratif.
L’action individuelle vise un objectif propre, tandis que l’action collective réunit plusieurs personnes autour d’objectifs communs.
L’action individuelle poursuit un objectif lucratif, tandis que l’action collective défend un intérêt public.

L’action individuelle vise un objectif propre, tandis que l’action collective réunit plusieurs personnes autour d’objectifs communs.

Explication

L’action individuelle mobilise une personne pour un objectif qui lui est propre, alors que l’action collective associe plusieurs individus partageant des objectifs communs. La répartition des tâches entre plusieurs personnes caractérise au contraire l’action collective, et non l’action individuelle.

22. À quelle condition une action collective organisée devient-elle une organisation ?

Lorsqu’elle adopte une structure commerciale destinée à produire un bénéfice.
Lorsqu’elle s’inscrit dans la durée et s’appuie sur un cadre juridique.
Lorsqu’elle réunit un grand nombre de participants autour d’un objectif commun.
Lorsqu’elle obtient des financements publics et emploie des salariés.

Lorsqu’elle s’inscrit dans la durée et s’appuie sur un cadre juridique.

Explication

Le passage à l’organisation suppose que l’action collective organisée soit durable et encadrée juridiquement. Le nombre de participants, les financements ou l’adoption d’une forme commerciale ne suffisent pas à définir cette transformation.

23. Quelle opposition décrit correctement la finalité principale des entreprises et celle des organisations de la société civile ?

Les entreprises défendent principalement l’intérêt public, tandis que les organisations de la société civile recherchent un rendement financier.
Les entreprises sont contrôlées par les adhérents, tandis que les organisations de la société civile sont dirigées par des actionnaires.
Les entreprises reposent sur le bénévolat, tandis que les organisations de la société civile distribuent leurs bénéfices aux propriétaires.
Les entreprises recherchent principalement un but lucratif, tandis que les organisations de la société civile poursuivent un but non lucratif.

Les entreprises recherchent principalement un but lucratif, tandis que les organisations de la société civile poursuivent un but non lucratif.

Explication

Les entreprises ont principalement une finalité lucrative, alors que les organisations de la société civile poursuivent un objectif non lucratif. L’intérêt public et le bénévolat peuvent caractériser certaines organisations civiles, mais ils ne constituent pas la finalité principale des entreprises.

24. Que recouvre la notion de gouvernance dans une organisation ?

La répartition des biens et du patrimoine entre les différents propriétaires de l’organisation.
La liste des activités commerciales permettant d’augmenter les recettes de l’organisation.
Le regroupement des salariés selon leurs fonctions et leur niveau de responsabilité.
L’ensemble des règles relatives au contrôle des dirigeants, à la gestion et à la prise de décision.

L’ensemble des règles relatives au contrôle des dirigeants, à la gestion et à la prise de décision.

Explication

La gouvernance organise le contrôle des dirigeants, la gestion, les droits et obligations ainsi que la prise de décision. La répartition du patrimoine relève plutôt de la structure de propriété, qui ne se confond pas avec la gouvernance.

25. Quel dispositif participe au contrôle d’une association ?

L’assemblée générale des actionnaires, qui représente les détenteurs du capital de l’association.
L’assemblée des adhérents, qui intervient dans le contrôle et les décisions de l’association.
Les élections nationales, qui déterminent directement la composition des organes associatifs.
Le conseil d’administration de l’État, qui désigne les responsables de l’association.

L’assemblée des adhérents, qui intervient dans le contrôle et les décisions de l’association.

Explication

Les associations sont contrôlées par l’assemblée des adhérents, conformément à leur mode de gouvernance. L’assemblée des actionnaires concerne les entreprises, tandis que les élus et les élections caractérisent le contrôle des administrations.

26. Quelle définition correspond à une organisation de la société civile ?

Une organisation privée proposant des services non marchands à ses adhérents ou à la population dans l’intérêt public.
Un collectif informel menant une action ponctuelle sans statut ni activité destinée à la population.
Une entreprise privée distribuant ses bénéfices aux investisseurs qui détiennent son capital.
Une administration publique produisant des services marchands pour financer son budget par les ventes.

Une organisation privée proposant des services non marchands à ses adhérents ou à la population dans l’intérêt public.

Explication

Une organisation de la société civile est privée et propose des services non marchands à ses adhérents ou à la population dans l’intérêt public. Une entreprise lucrative ou une administration publique ne correspond pas à cette définition.

27. Une association souhaite mener une activité qui ne figure pas dans ses statuts : quelle conséquence juridique s’applique à cette situation ?

L’acte est considéré comme nul, car l’objet social limite l’action de l’association.
L’acte transforme l’association en entreprise dès qu’il génère des recettes.
L’acte relève du domaine public et doit être autorisé par une administration compétente.
L’acte devient automatiquement valable dès lors que les bénévoles l’approuvent en réunion.

L’acte est considéré comme nul, car l’objet social limite l’action de l’association.

Explication

L’objet social inscrit dans les statuts délimite les actions qu’une association peut accomplir, et les actes qui n’y sont pas prévus sont considérés comme nuls. L’approbation des bénévoles ou la réalisation de recettes ne supprime pas cette limite statutaire.

28. Laquelle de ces décisions constitue un choix stratégique possible pour une organisation de la société civile ?

Remplacer son objet social par une obligation de distribuer les bénéfices aux adhérents.
Conclure un partenariat avec une entreprise ou une administration afin de développer son action.
Abandonner toute activité collective pour que chaque membre poursuive son objectif personnel.
Confier toutes ses décisions à une assemblée générale d’actionnaires représentant le capital.

Conclure un partenariat avec une entreprise ou une administration afin de développer son action.

Explication

Une OSC peut notamment conclure un partenariat privé ou public, se diversifier, rester dans un domaine ou développer une activité marchande. La distribution des bénéfices et le contrôle par des actionnaires ne définissent pas sa stratégie propre.

29. Comment une organisation de la société civile peut-elle établir une relation de confiance avec ses parties prenantes ?

En réservant les informations financières aux seuls dirigeants de l’organisation.
En communiquant principalement des messages promotionnels sans présenter ses résultats.
En leur transmettant des informations pertinentes sur ses activités et son fonctionnement.
En limitant volontairement la diffusion des informations afin de protéger ses décisions internes.

En leur transmettant des informations pertinentes sur ses activités et son fonctionnement.

Explication

La transparence repose sur la transmission d’informations aux parties prenantes afin de construire une relation de confiance. La limitation volontaire de la diffusion relève plutôt de la confidentialité, qui répond à une logique différente.

30. Dans une gestion directe, qui prend en charge l’organisation, le fonctionnement, le personnel, les dépenses et les recettes du service public ?

Un partenariat entre plusieurs opérateurs privés
Une société privée délégataire
La personne publique elle-même
Une entreprise choisie par marché public

La personne publique elle-même

Explication

La gestion directe signifie que la personne publique assume elle-même l’ensemble de la gestion du service, y compris son personnel et ses finances. Une société privée intervient plutôt dans une délégation ou dans l’exécution d’un marché public.

31. Quelle caractéristique définit une délégation de service public ?

Un contrat de fourniture conclu pour acheter du matériel destiné à un service public
Une décision unilatérale créant un service public sans intervention d’un opérateur
Une association durable entre plusieurs administrations pour gérer une mission commune
Un contrat administratif confiant temporairement un service public à une société privée

Un contrat administratif confiant temporairement un service public à une société privée

Explication

La délégation de service public est un contrat administratif par lequel une personne publique confie pour une durée limitée la gestion d’un service public à une société privée. Un achat de fournitures relève plutôt d’un marché public.

32. Quel risque une personne publique court-elle principalement lorsqu’elle délègue la gestion d’un service public ?

Transformer automatiquement le service public en activité lucrative
Perdre la maîtrise du service et devenir dépendante du délégataire
Supporter directement toutes les dépenses et recettes du service
Supprimer le contrôle de l’intérêt général sur les usagers

Perdre la maîtrise du service et devenir dépendante du délégataire

Explication

La délégation peut conduire l’organisation publique à perdre sa maîtrise et son autonomie, jusqu’à devenir dépendante du délégataire. Elle ne signifie pas que la personne publique assume directement toutes les opérations financières.

33. Quelle est la finalité principale des organisations publiques ?

Satisfaire les besoins collectifs sans rechercher le profit
Favoriser les intérêts économiques d’un groupe particulier
Accroître les bénéfices commerciaux des entreprises partenaires
Vendre des prestations marchandes au prix le plus élevé

Satisfaire les besoins collectifs sans rechercher le profit

Explication

Les organisations publiques visent la satisfaction des besoins collectifs économiques, sociaux et de sécurité au moyen de services collectifs non marchands. La recherche principale du profit caractérise plutôt les entreprises privées.

34. Quelle définition correspond au service public ?

Une activité utile aux administrés, exercée ou contrôlée par une autorité publique dans l’intérêt général
Une activité commerciale conduite par une entreprise privée pour augmenter ses bénéfices
Une opération financière destinée à réduire les dépenses des administrations
Une prestation administrative réservée aux agents des collectivités publiques

Une activité utile aux administrés, exercée ou contrôlée par une autorité publique dans l’intérêt général

Explication

Le service public fournit des prestations utiles aux administrés sous l’exercice direct ou le contrôle de l’autorité publique, dans le respect de l’intérêt général. Il peut donc être géré directement ou sous le contrôle public par un autre opérateur.

35. Que recouvre la notion d’intérêt général ?

Des politiques visant à protéger les intérêts économiques d’une entreprise
Des décisions répondant aux demandes d’un secteur professionnel déterminé
Des actions et institutions destinées à servir la population dans son ensemble
Des mesures réservant un service aux contribuables les plus importants

Des actions et institutions destinées à servir la population dans son ensemble

Explication

L’intérêt général concerne la population considérée dans son ensemble et non quelques intérêts particuliers. Une mesure conçue pour un groupe restreint ne correspond donc pas à cette notion.

36. Quelle distinction décrit correctement les principes de continuité et d’adaptabilité du service public ?

La continuité organise l’égalité d’accès, tandis que l’adaptabilité réserve le service aux usagers prioritaires
La continuité impose l’innovation technique, tandis que l’adaptabilité garantit un fonctionnement sans interruption
La continuité assure le fonctionnement régulier, tandis que l’adaptabilité impose l’évolution du service
La continuité transfère la gestion au secteur privé, tandis que l’adaptabilité fixe le prix des prestations

La continuité assure le fonctionnement régulier, tandis que l’adaptabilité impose l’évolution du service

Explication

La continuité exige que le service fonctionne de manière régulière et continue, tandis que l’adaptabilité demande son évolution selon les besoins des usagers et les technologies. Confondre maintien du service et évolution du service inverse ces deux principes.

37. Quel avantage économique peut justifier le recours à une délégation de service public ?

Faire supporter à la personne publique toutes les pertes liées à l’exploitation
Transférer le risque d’exploitation et réduire le coût unitaire grâce aux économies d’échelle
Supprimer les besoins de contrôle et de suivi du service par l’administration
Garantir que le délégataire ne participe pas aux décisions de fonctionnement

Transférer le risque d’exploitation et réduire le coût unitaire grâce aux économies d’échelle

Explication

La délégation peut apporter l’expertise du délégataire, transférer le risque d’exploitation et diminuer le coût unitaire par des économies d’échelle. Elle ne dispense toutefois pas la personne publique de contrôler le service délégué.

38. Pour quels types de projets les partenariats public-privé ont-ils notamment été conçus ?

Pour remplacer les tribunaux par des entreprises chargées de rendre la justice
Pour organiser les élections locales et rédiger les actes d’état civil
Pour de grands chantiers comme des bâtiments, des transports, des stades ou des prisons
Pour financer les dépenses courantes des ménages et des commerces

Pour de grands chantiers comme des bâtiments, des transports, des stades ou des prisons

Explication

Créés en 2004, les partenariats public-privé associent des entreprises privées et des organismes publics pour réaliser notamment de grands équipements. Ils ne remplacent pas les missions institutionnelles de la justice ou de l’état civil.

39. Quel compromis caractérise les partenariats public-privé pour les grands chantiers ?

Ils ralentissent les travaux et concentrent toutes les dépenses sur l’année de construction
Ils évitent tout engagement financier public en transférant définitivement la propriété au privé
Ils accélèrent les travaux et étalent la dépense, mais peuvent coûter davantage à long terme
Ils réduisent les coûts futurs en supprimant les loyers et les frais de maintenance

Ils accélèrent les travaux et étalent la dépense, mais peuvent coûter davantage à long terme

Explication

Les partenariats public-privé permettent de réaliser rapidement de grands chantiers et de répartir leur coût sur plusieurs années, mais les loyers et la maintenance peuvent rendre l’opération plus coûteuse à long terme. Ils ne suppriment donc pas l’engagement financier public.

40. Quel est l’objet d’un marché public ?

Associer une entreprise privée à l’État pour financer un grand équipement sur plusieurs décennies
Créer une administration chargée de gérer directement une mission régalienne
Confier pour une durée limitée la gestion complète d’un service public à une société privée
Obtenir auprès d’une entreprise privée des travaux, des services ou des fournitures nécessaires au service public

Obtenir auprès d’une entreprise privée des travaux, des services ou des fournitures nécessaires au service public

Explication

Un marché public est un contrat par lequel une personne publique achète des travaux, des services ou des fournitures nécessaires à l’exécution du service public. La gestion complète d’un service relève plutôt d’une délégation de service public.

41. Quels types de considérations orientent notamment les choix de l’action publique ?

Des considérations principalement techniques et commerciales
Des considérations politiques, économiques et sociales
Des considérations culturelles, sportives et diplomatiques
Des considérations exclusivement budgétaires et administratives

Des considérations politiques, économiques et sociales

Explication

Les orientations publiques tiennent compte de considérations politiques, économiques et sociales, notamment de l’emploi et de l’aménagement du territoire. Les choix publics ne se réduisent donc pas à des contraintes budgétaires ou administratives.

42. Pour attirer des entreprises ou des touristes, quelle stratégie une collectivité territoriale peut-elle mettre en œuvre ?

Une stratégie réglementaire fondée sur l’uniformisation des services locaux
Une stratégie mercatique fondée sur la qualité des services publics
Une stratégie financière fondée sur la réduction des investissements publics
Une stratégie diplomatique fondée sur la négociation avec les États voisins

Une stratégie mercatique fondée sur la qualité des services publics

Explication

Les collectivités peuvent se faire concurrence pour attirer des populations, des entreprises ou des touristes en valorisant la qualité de leurs services publics. Cette démarche relève d’une stratégie mercatique territoriale, et non d’une politique diplomatique.

43. Quel cadre influence de manière déterminante l’action publique nationale, territoriale et intercommunale ?

Le cadre des seules politiques municipales
Le cadre des conventions professionnelles privées
Le cadre des politiques européennes
Le cadre des stratégies commerciales internationales

Le cadre des politiques européennes

Explication

Les différents niveaux de l’action publique s’inscrivent dans le cadre des politiques européennes, qui influencent fortement les politiques et les acteurs nationaux. Les politiques municipales ne constituent donc pas le cadre général applicable à tous ces niveaux.

44. Quel effet la politique de l’Union européenne produit-elle dans de nombreux secteurs économiques ?

Elle protège les entreprises publiques contre toute évolution concurrentielle
Elle renforce les monopoles publics en limitant l’accès des concurrents
Elle libéralise les marchés en ouvrant les secteurs à la concurrence
Elle transfère les marchés nationaux vers une gestion exclusivement locale

Elle libéralise les marchés en ouvrant les secteurs à la concurrence

Explication

Dans de nombreux secteurs, la politique européenne met fin à certains monopoles publics et ouvre les marchés nationaux à la concurrence. Elle peut ainsi modifier les conditions d’activité des entreprises publiques françaises, plutôt que les protéger de la concurrence.

45. Que vérifie principalement le contrôle des fonds publics ?

L’influence des groupes à partir des décisions réglementaires
La neutralité des agents à partir de leurs intérêts privés
La satisfaction des usagers à partir des résultats du service
L’utilisation des ressources à partir des comptes et justificatifs

L’utilisation des ressources à partir des comptes et justificatifs

Explication

Le contrôle des fonds publics examine les comptes, les pièces justificatives et l’emploi des aides publiques, puis informe les citoyens de ses conclusions. La mesure des résultats et de la qualité du service relève plutôt de l’évaluation de la performance.

46. Quelle situation correspond à un conflit d’intérêt dans l’action publique ?

Une personne reçoit une contrepartie indue pour modifier une décision
Un groupe transmet des arguments pour orienter une décision réglementaire
Un service compare ses résultats avec les ressources qui lui sont attribuées
Les intérêts privés d’une personne risquent d’influencer sa mission publique

Les intérêts privés d’une personne risquent d’influencer sa mission publique

Explication

Il y a conflit d’intérêt lorsqu’une interférence entre une mission publique et des intérêts privés peut compromettre l’exercice indépendant, impartial et objectif de la fonction. La réception d’une contrepartie indue caractérise plutôt une situation de corruption.

47. Quels éléments sont pris en compte pour évaluer la performance de l’action publique ?

La conformité juridique, la réputation médiatique et la fréquence des contrôles
Le volume des dépenses, la centralisation des décisions et l’ancienneté des services
Le bénéfice citoyen, la qualité du service et l’efficience des ressources
Le montant des recettes, le nombre d’agents et la durée des procédures

Le bénéfice citoyen, la qualité du service et l’efficience des ressources

Explication

L’évaluation de la performance examine le bénéfice attendu pour les citoyens, la qualité du service rendu et l’efficience de la gestion au regard des ressources affectées. Le seul volume des dépenses ne permet donc pas de mesurer correctement la performance.

48. Quel est l’objectif principal des groupes de pression auprès des organisations publiques ?

Évaluer la qualité des services et l’efficience des ressources mobilisées
Prévenir les conflits d’intérêt en examinant les intérêts privés des agents
Influencer les stratégies, les normes et les décisions des pouvoirs publics
Contrôler les comptes publics et informer les citoyens des résultats

Influencer les stratégies, les normes et les décisions des pouvoirs publics

Explication

Les groupes de pression cherchent à influencer les stratégies publiques, l’élaboration des lois, des normes et des règlements ainsi que les décisions des pouvoirs publics. Le contrôle financier et l’évaluation de la performance correspondent à d’autres fonctions institutionnelles.

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Qu'est-ce que l'attitude en psychologie sociale ?

Un état d'esprit positif ou négatif envers une personne ou une chose.

Sur quoi l'attitude est-elle fondée ?

Sur les valeurs et la personnalité.

L'attitude est-elle directement observable par autrui ?

Non, elle n'est pas directement observable.

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