QCM : Demande globale et épargne (15 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la demande globale en économie ?

La quantité de monnaie détenue par les administrations publiques
L’ensemble des biens et services achetés par les différents agents économiques
La valeur totale des biens produits par les entreprises d’un pays
L’ensemble des revenus distribués aux ménages par les entreprises

L’ensemble des biens et services achetés par les différents agents économiques

Explication

La demande globale regroupe les biens et services achetés par différents agents économiques, notamment les ménages, les entreprises et les administrations publiques. La valeur de la production mesure une autre dimension de l’activité économique, et non les achats des agents.

2. Quelle liste correspond aux composantes de la demande globale ?

Consommations finales des ménages, importations, transferts publics et achats d’actifs financiers
Consommations finales des ménages et des administrations, investissement en biens de capital et exportations
Consommation intermédiaire des entreprises, importations, épargne des ménages et recettes fiscales
Investissement en biens de capital, épargne publique, consommation intermédiaire et importations

Consommations finales des ménages et des administrations, investissement en biens de capital et exportations

Explication

La demande globale comprend les consommations finales des ménages et des administrations publiques, l’investissement privé ou public en biens de capital et les exportations. Les importations et l’épargne ne figurent pas dans cette liste de composantes.

3. Lorsque le revenu augmente et que la consommation d’un bien augmente également, comment ce bien est-il classé ?

Comme un bien indépendant, dont l’élasticité-prix croisée est nulle
Comme un bien inférieur, dont l’élasticité-revenu est négative
Comme un bien normal, dont l’élasticité-revenu est positive
Comme un bien complémentaire, dont l’élasticité-prix croisée est négative

Comme un bien normal, dont l’élasticité-revenu est positive

Explication

Un bien normal a une élasticité-revenu positive : sa consommation augmente quand le revenu augmente. Un bien inférieur se distingue par une élasticité-revenu négative et une consommation qui baisse lorsque le revenu augmente.

4. Un bien normal a une élasticité-revenu de 1,4. Dans quelle catégorie se trouve-t-il ?

Parmi les biens normaux supérieurs, dont l’élasticité-revenu dépasse 1
Parmi les biens à élasticité-revenu nulle, dont la consommation reste stable
Parmi les biens inférieurs, dont l’élasticité-revenu est négative
Parmi les biens normaux prioritaires, dont l’élasticité-revenu est comprise entre 0 et 1

Parmi les biens normaux supérieurs, dont l’élasticité-revenu dépasse 1

Explication

Une élasticité-revenu supérieure à 1 caractérise un bien normal supérieur. Les biens normaux prioritaires ont une élasticité comprise entre 0 et 1, et ne correspondent donc pas à cette valeur.

5. Comment calcule-t-on l’élasticité-prix directe d’un bien à partir des consommations et des prix avant et après variation ?

En divisant la variation relative de la consommation par la variation relative du prix
En divisant la variation relative du prix par la variation relative de la consommation
En additionnant la variation en pourcentage de la consommation et celle du prix
En multipliant la variation relative de la consommation par la variation relative du prix

En divisant la variation relative de la consommation par la variation relative du prix

Explication

L’élasticité-prix directe est le rapport entre la variation en pourcentage de la consommation et la variation en pourcentage du prix du même bien. Inverser ces variations donne une mesure différente, qui ne correspond pas à cette élasticité.

6. Le prix d’un bien ordinaire augmente. Quelle évolution de consommation correspond à son élasticité-prix directe ?

La consommation augmente, car l’élasticité-prix directe est positive
La consommation diminue, car l’élasticité-prix directe est négative
La consommation augmente, car le bien devient un complément moins coûteux
La consommation reste stable, car l’élasticité-prix directe est nulle

La consommation diminue, car l’élasticité-prix directe est négative

Explication

Pour un bien ordinaire, l’élasticité-prix directe est négative : la consommation diminue lorsque le prix augmente. Une hausse de consommation face à une hausse du prix caractérise plutôt un bien Giffen.

7. Une hausse du prix d’un bien entraîne une baisse de la consommation d’un autre bien. Quelle relation entre les deux biens cela indique-t-il ?

Ils sont tous deux ordinaires, avec une élasticité-prix directe négative
Ils sont indépendants, avec une élasticité-prix croisée nulle
Ils sont complémentaires, avec une élasticité-prix croisée négative
Ils sont substituables, avec une élasticité-prix croisée positive

Ils sont complémentaires, avec une élasticité-prix croisée négative

Explication

Une élasticité-prix croisée négative caractérise des biens complémentaires : la hausse du prix de l’un s’accompagne d’une baisse de la consommation de l’autre. Pour des biens substituables, l’élasticité croisée est positive.

8. Que décrit la structure de la consommation d’un ménage ?

La répartition de ses dépenses entre différents postes de consommation
La répartition de ses placements entre actifs financiers et immobiliers
La part de son revenu disponible qui n’est pas dépensée immédiatement
La variation de son revenu selon les catégories socioprofessionnelles

La répartition de ses dépenses entre différents postes de consommation

Explication

La structure de la consommation correspond à la répartition des dépenses entre des postes tels que l’alimentation, le logement ou les transports. La part du revenu qui n’est pas dépensée immédiatement désigne l’épargne, et non la structure de la consommation.

9. Un ménage consacre 300 euros à un bien dans une consommation totale de 1 500 euros ; comment calcule-t-on le coefficient budgétaire de ce bien ?

En soustrayant la dépense consacrée au bien de la consommation totale
En additionnant la dépense consacrée au bien et la consommation totale
En divisant la consommation totale par la dépense consacrée au bien
En divisant la dépense consacrée au bien par la consommation totale

En divisant la dépense consacrée au bien par la consommation totale

Explication

Le coefficient budgétaire rapporte la consommation du bien à la consommation totale, soit 3001500\frac{300}{1500} dans cet exemple. Inverser les deux valeurs donnerait un rapport différent, qui ne représente pas la part du bien dans la consommation totale.

10. Quelle situation correspond à l’épargne d’un ménage ?

La valeur des biens qu’il achète pour répondre à ses besoins présents
La somme de ses dépenses de consommation et de ses revenus disponibles
La part de son revenu disponible qu’il dépense pour satisfaire ses besoins courants
La part de son revenu disponible qu’il ne consacre pas à une consommation immédiate

La part de son revenu disponible qu’il ne consacre pas à une consommation immédiate

Explication

L’épargne est la partie du revenu disponible qui n’est pas consacrée à une consommation immédiate. Le revenu dépensé pour satisfaire des besoins correspond à la consommation finale, ce qui constitue la confusion à éviter.

11. Un ménage dispose d’un revenu disponible de 2 400 euros et réalise 1 900 euros de consommation finale ; quelle opération permet de déterminer son épargne ?

Soustraire le revenu disponible de la consommation finale
Additionner le revenu disponible et la consommation finale
Diviser la consommation finale par le revenu disponible
Soustraire la consommation finale du revenu disponible

Soustraire la consommation finale du revenu disponible

Explication

L’épargne se calcule en retranchant la consommation finale du revenu disponible, soit 2400−19002400-1900 dans cette situation. L’opération inverse produirait une valeur négative et ne correspondrait pas à la définition de l’épargne.

12. Comment exprime-t-on le taux d’épargne d’un ménage en pourcentage ?

En rapportant l’épargne à la consommation finale et en multipliant par 100
En rapportant l’épargne au revenu disponible et en multipliant par 100
En rapportant le revenu disponible à l’épargne et en multipliant par 100
En rapportant la consommation finale au revenu disponible et en multipliant par 100

En rapportant l’épargne au revenu disponible et en multipliant par 100

Explication

Le taux d’épargne est le rapport entre l’épargne et le revenu disponible, multiplié par 100. Utiliser la consommation finale au numérateur mesure une part de consommation, et non le taux d’épargne.

13. Une personne met de l’argent de côté afin de pouvoir faire face à une perte de revenu ou à une dépense imprévue ; quel motif d’épargne cela illustre-t-il ?

Le motif de transaction, destiné à financer une dépense future prévue
Le motif de précaution, destiné à affronter les aléas de la vie
Le motif de placement, destiné à obtenir une rémunération immédiate
Le motif de spéculation, destiné à constituer un patrimoine transmissible

Le motif de précaution, destiné à affronter les aléas de la vie

Explication

L’épargne de précaution sert à faire face aux aléas de la vie, comme une dépense imprévue ou une baisse de revenu. L’épargne de transaction vise plutôt à financer une dépense future, tandis que la spéculation concerne la constitution d’un patrimoine procurant un complément de revenu ou transmissible.

14. Dans le circuit économique, quel rôle peut jouer l’épargne malgré son effet sur les dépenses ?

Elle peut financer les importations tout en supprimant les dépenses des entreprises
Elle peut constituer une fuite des dépenses tout en finançant des investissements
Elle peut augmenter directement la consommation des ménages tout en réduisant les investissements
Elle peut remplacer les revenus des ménages tout en freinant la formation de capital

Elle peut constituer une fuite des dépenses tout en finançant des investissements

Explication

L’épargne peut apparaître comme une fuite des dépenses dans le circuit économique, mais elle sert aussi à financer les investissements. La présenter comme une hausse directe de la consommation confond l’épargne avec des dépenses de consommation.

15. Une partie du revenu des ménages n’est pas dépensée en consommation et contribue au financement de nouveaux équipements productifs ; comment interpréter cette épargne dans le circuit économique ?

Comme une fuite des dépenses qui peut financer l’investissement
Comme une dépense de consommation qui remplace l’investissement
Comme une recette fiscale qui réduit l’épargne des ménages
Comme un revenu de transfert qui accroît les dépenses courantes

Comme une fuite des dépenses qui peut financer l’investissement

Explication

L’épargne est une fuite par rapport aux dépenses de consommation, mais elle peut contribuer au financement des investissements. La qualifier de dépense de consommation confond précisément les deux emplois du revenu.

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Que désigne la demande globale ?

L’ensemble des biens et services achetés par les agents économiques.

Qui achète les biens et services composant la demande globale ?

Les ménages, les entreprises et les administrations publiques, notamment.

Quelles composantes comprend la demande globale ?

La consommation finale, la consommation publique, l’investissement et les exportations.

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