QCM : Démarche marketing fondamentale — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle transformation caractérise l’évolution du marketing au-delà de la réponse aux besoins exprimés ?

Créer de nouveaux besoins après avoir satisfait les besoins existants
Réduire les échanges commerciaux aux demandes formulées
Adapter les produits aux habitudes d’achat déjà observées
Mesurer les ventes réalisées après chaque campagne publicitaire

Créer de nouveaux besoins après avoir satisfait les besoins existants

Explication

Le marketing est devenu plus proactif en cherchant à faire émerger de nouveaux besoins une fois les besoins existants satisfaits. L’adaptation aux habitudes observées correspond davantage à une logique réactive ou d’analyse de la demande.

2. Une entreprise lance une idée de produit qui fait apparaître un besoin que les consommateurs n’avaient pas exprimé : quelle approche adopte-t-elle ?

Une approche réactive, car elle répond à une demande formulée par le marché
Une approche proactive, car elle crée un besoin et développe une idée nouvelle
Une approche corrective, car elle améliore une offre après une baisse des ventes
Une approche anticipative, car elle accélère l’achat d’un produit déjà demandé

Une approche proactive, car elle crée un besoin et développe une idée nouvelle

Explication

L’approche proactive consiste à créer un besoin et à développer une idée nouvelle. L’approche réactive répond à un besoin exprimé, tandis que l’approche anticipative accélère un besoin lié à un produit déjà envisagé.

3. Comment le géomarketing adapte-t-il les actions commerciales ?

En les orientant vers les valeurs éthiques défendues par chaque segment de clientèle
En les ajustant au lieu où se trouve le consommateur potentiel grâce à la géolocalisation
En les diffusant principalement par Internet et les réseaux sociaux auprès d’influenceurs
En les modulant selon les caractéristiques individuelles et les préférences du client

En les ajustant au lieu où se trouve le consommateur potentiel grâce à la géolocalisation

Explication

Le géomarketing adapte la communication et les actions commerciales à la localisation du consommateur potentiel grâce à la géolocalisation. L’adaptation aux caractéristiques personnelles relève plutôt du marketing personnalisé.

4. Quelle distinction oppose correctement le marketing écologique au marketing éthique ?

Le marketing écologique établit une relation personnalisée, tandis que le marketing éthique adapte les offres à la localisation des clients
Le marketing écologique utilise les réseaux sociaux, tandis que le marketing éthique mesure la fréquence des achats des consommateurs
Le marketing écologique concerne l’approvisionnement, tandis que le marketing éthique concerne la distribution des produits
Le marketing écologique met en avant des allégations environnementales, tandis que le marketing éthique repose sur des valeurs de comportement responsable

Le marketing écologique met en avant des allégations environnementales, tandis que le marketing éthique repose sur des valeurs de comportement responsable

Explication

Le marketing écologique s’appuie sur des allégations écologiques et peut donner lieu au greenwashing, tandis que le marketing éthique met en avant des valeurs comme le refus des tests sur les animaux ou le fair trade. La personnalisation, la géolocalisation et les réseaux sociaux correspondent à d’autres formes de marketing.

5. Dans un échange commercial, qui réalise respectivement l’acte de vente et l’acte d’achat ?

Le distributeur réalise la vente et le consommateur réalise l’achat
L’acheteur réalise la vente et le vendeur réalise l’achat
Le vendeur réalise la vente et l’acheteur réalise l’achat
Le producteur réalise la vente et le fournisseur réalise l’achat

Le vendeur réalise la vente et l’acheteur réalise l’achat

Explication

Le marché met en relation un vendeur qui réalise l’acte de vente et un acheteur qui réalise l’acte d’achat. Le consommateur peut utiliser le produit, mais il n’est pas nécessairement la personne qui effectue l’achat.

6. Une entreprise achète des matières premières à ses fournisseurs puis vend ses produits à des distributeurs : quelle distinction décrit ces deux marchés ?

L’achat des matières premières relève du marché amont et la vente des produits du marché aval
Les deux opérations relèvent du marché amont puisqu’elles impliquent des entreprises
L’achat des matières premières relève du marché aval et la vente des produits du marché amont
Les deux opérations relèvent du marché aval puisqu’elles aboutissent à une transaction commerciale

L’achat des matières premières relève du marché amont et la vente des produits du marché aval

Explication

Le marché amont concerne l’approvisionnement de l’entreprise, tandis que le marché aval regroupe les intervenants associés à la vente des produits. Inverser ces deux notions constitue la confusion principale à éviter.

7. Comment définir la demande sur un marché donné ?

L’ensemble des besoins exprimés ou latents identifiés à un moment et dans une zone déterminés
L’ensemble des concurrents présents dans un secteur et proposant des offres comparables
L’ensemble des produits proposés par les vendeurs à un moment et dans une zone déterminés
L’ensemble des transactions réalisées entre acheteurs et vendeurs pendant une période donnée

L’ensemble des besoins exprimés ou latents identifiés à un moment et dans une zone déterminés

Explication

La demande regroupe les besoins exprimés ou latents identifiés à un instant précis dans une zone géographique déterminée. Les produits proposés correspondent à l’offre, tandis que les transactions et les concurrents décrivent d’autres aspects du marché.

8. Un parent achète un jeu pour son enfant, qui l’utilise ensuite : quelle relation entre acheteur et consommateur cette situation illustre-t-elle ?

L’acheteur utilise le produit, tandis que le consommateur réalise la vente auprès du distributeur
L’acheteur et le consommateur sont toujours deux personnes différentes dans une transaction
L’acheteur transmet la demande, tandis que le consommateur fixe le prix du produit acheté
L’acheteur effectue l’achat, tandis que le consommateur utilise le produit sans effectuer nécessairement l’achat

L’acheteur effectue l’achat, tandis que le consommateur utilise le produit sans effectuer nécessairement l’achat

Explication

L’acheteur est la personne qui effectue l’acte d’achat, alors que le consommateur utilise le produit et peut être une autre personne. Il est aussi possible qu’une même personne cumule les deux rôles, ce qui rend l’affirmation d’une séparation systématique incorrecte.

9. Laquelle des propositions décrit le mieux l’environnement d’une entreprise ?

L’ensemble des décisions prises par les dirigeants de l’entreprise
L’ensemble des éléments extérieurs pouvant influencer son activité
L’ensemble des ressources internes mobilisées pour produire et vendre
L’ensemble des compétences détenues par les salariés de l’entreprise

L’ensemble des éléments extérieurs pouvant influencer son activité

Explication

L’environnement regroupe les éléments situés à l’extérieur de l’entreprise qui peuvent influencer directement ou indirectement son activité. Les ressources, les compétences et les décisions internes relèvent du fonctionnement propre de l’entreprise.

10. Dans une matrice SWOT, comment sont classées une évolution favorable du marché et une nouvelle réglementation contraignante ?

Comme une force et une faiblesse
Comme une menace et une opportunité
Comme une faiblesse et une force
Comme une opportunité et une menace

Comme une opportunité et une menace

Explication

La matrice SWOT distingue notamment les opportunités, qui correspondent à des possibilités favorables, et les menaces, qui représentent des risques pour l’entreprise. Une évolution favorable constitue donc une opportunité, tandis qu’une réglementation contraignante peut être une menace.

11. Quelle distinction oppose correctement la demande potentielle et la demande effective ?

La première concerne une marque, tandis que la seconde concerne une entreprise
La première est actuelle, tandis que la seconde estime une consommation future
La première est théorique, tandis que la seconde correspond à la consommation actuelle
La première mesure un besoin individuel, tandis que la seconde mesure une préférence collective

La première est théorique, tandis que la seconde correspond à la consommation actuelle

Explication

La demande potentielle désigne la quantité théoriquement envisageable pour un produit ou une famille de produits, alors que la demande effective correspond à la quantité actuellement consommée. Les autres distinctions ne reposent pas sur les niveaux d’analyse définis.

12. Quel individu appartient à la catégorie des non-consommateurs absolus d’un produit ?

Une personne qui consomme ce produit à une fréquence irrégulière
Une personne qui ne consommerait pas ce produit
Une personne qui n’en consomme pas actuellement mais pourrait essayer
Une personne qui achète une marque concurrente du même produit

Une personne qui ne consommerait pas ce produit

Explication

Les non-consommateurs absolus sont des individus qui ne consommeraient pas le produit. Une personne susceptible d’essayer plus tard relève des non-consommateurs relatifs, tandis que les deux autres profils sont déjà liés à une consommation.

13. Une personne ne consomme pas actuellement un produit, mais pourrait le faire après un changement de situation : comment la caractériser ?

Comme une non-consommatrice absolue
Comme une acheteuse fidèle de la catégorie
Comme une non-consommatrice relative
Comme une consommatrice effective

Comme une non-consommatrice relative

Explication

Une non-consommatrice relative ne consomme pas actuellement, mais elle pourrait consommer le produit un jour. La non-consommatrice absolue, au contraire, ne consommerait pas ce produit.

14. Un service de covoiturage répond au même besoin de déplacement qu’un service étudié, tandis qu’une assurance souscrite avec ce service facilite son utilisation : comment les classer ?

Les deux sont complémentaires car ils peuvent être utilisés ensemble
Le premier est complémentaire et la seconde est substituable
Les deux sont substituables car ils répondent à un besoin similaire
Le premier est substituable et la seconde est complémentaire

Le premier est substituable et la seconde est complémentaire

Explication

Un produit substituable est différent mais satisfait le même besoin, tandis qu’un produit complémentaire voit sa consommation induite par celle du produit étudié. Le covoiturage peut donc remplacer le service, alors que l’assurance accompagne son utilisation.

15. Qu’est-ce qu’une motivation dans le comportement du consommateur ?

Une raison subjective qui incite à acheter ou à consommer
Une raison subjective qui incite à éviter ou à refuser un produit
Une mesure de l’importance accordée à une décision d’achat
Une caractéristique objective décrivant le revenu du consommateur

Une raison subjective qui incite à acheter ou à consommer

Explication

Une motivation est une raison subjective qui pousse un individu à acheter ou à consommer un produit. Une raison qui conduit à éviter le produit correspond à un frein, tandis que le revenu et l’implication désignent d’autres notions.

16. Laquelle de ces propositions présente des catégories reconnues de motivations d’achat ?

Spontanées, collectives, médiatiques, contractuelles et administratives
Économiques, géographiques, réglementaires, techniques et logistiques
Fonctionnelles, concurrentielles, saisonnières, promotionnelles et distributives
Hédonistes, rationnelles, éthiques, oblatives et liées à l’auto-expression

Hédonistes, rationnelles, éthiques, oblatives et liées à l’auto-expression

Explication

Les motivations peuvent être hédonistes, rationnelles ou utilitaires, éthiques, oblatives, ou liées à l’auto-expression. Les autres listes regroupent des caractéristiques ou des catégories qui ne correspondent pas à cette classification des motivations.

17. Quelle situation illustre un frein à l’achat ?

Un consommateur choisit un produit parce qu’il répond à son besoin
Un consommateur achète pour exprimer son identité personnelle
Un consommateur renonce à acheter en raison d’une inquiétude subjective
Un consommateur achète pour éprouver du plaisir avec le produit

Un consommateur renonce à acheter en raison d’une inquiétude subjective

Explication

Un frein est une raison subjective qui incite une personne à ne pas acheter ou à ne pas consommer un produit. Le plaisir, la réponse à un besoin et l’expression de soi sont au contraire des motifs pouvant soutenir l’achat.

18. Dans quelle condition un individu prend-il la décision d’acheter ou de consommer ?

Lorsque le produit présente une forte implication pour le consommateur
Lorsque ses motivations sont supérieures à ses freins
Lorsque ses motivations et ses freins ont exactement la même intensité
Lorsque ses freins sont supérieurs à ses motivations

Lorsque ses motivations sont supérieures à ses freins

Explication

La décision d’achat ou de consommation intervient lorsque les motivations de l’individu dépassent ses freins. Une prépondérance des freins tend au contraire à empêcher la décision, et l’implication ne constitue pas la règle déterminante énoncée ici.

19. Que recouvre une situation de consommation pour un individu ?

La publicité reçue, la marque connue et l’intention d’achat exprimée
Le produit choisi, son prix affiché et le canal de distribution utilisé
Le contexte spatial, temporel et humain ainsi que l’activité réalisée
La catégorie sociale, le revenu disponible et le niveau d’éducation du consommateur

Le contexte spatial, temporel et humain ainsi que l’activité réalisée

Explication

Une situation de consommation correspond au contexte dans lequel l’individu consomme, en incluant l’environnement spatial, temporel et humain ainsi que l’activité réalisée. La catégorie sociale et le revenu décrivent plutôt le profil du consommateur, pas la situation de consommation elle-même.

20. Quelle distinction caractérise le mieux un achat réfléchi et un achat impulsif ?

L’achat réfléchi est routinier, tandis que l’achat impulsif résulte d’une comparaison organisée
L’achat réfléchi suit un cheminement approfondi, tandis que l’achat impulsif n’est pas planifié
L’achat réfléchi concerne les services, tandis que l’achat impulsif concerne les biens matériels
L’achat réfléchi dépend d’un prescripteur, tandis que l’achat impulsif dépend d’un utilisateur

L’achat réfléchi suit un cheminement approfondi, tandis que l’achat impulsif n’est pas planifié

Explication

L’achat réfléchi implique une démarche approfondie, alors que l’achat impulsif survient sans avoir été planifié. Un achat impulsif peut concerner aussi bien un bien qu’un service, et il ne se définit pas par l’intervention d’un prescripteur.

21. Quels acteurs peuvent intervenir dans un processus d’achat ?

Les producteurs, les transporteurs et les détaillants, qui assurent la disponibilité du produit
Les consommateurs fidèles, les salariés et les actionnaires, qui contrôlent la décision finale
Les fabricants, les distributeurs et les concurrents, qui fixent ensemble les conditions de vente
Les utilisateurs, les acheteurs et les influenceurs, dont les prescripteurs et les leaders d’opinion

Les utilisateurs, les acheteurs et les influenceurs, dont les prescripteurs et les leaders d’opinion

Explication

Le processus d’achat peut réunir les utilisateurs, les acheteurs et les influenceurs, notamment les prescripteurs, les leaders d’opinion, les préconisateurs et le bouche-à-oreille. Les autres groupes cités correspondent à des acteurs de l’entreprise ou de la distribution, mais pas aux catégories définies ici.

22. Comment définir l’offre globale d’une entreprise ?

Une gamme de produits matériels vendus à la clientèle selon une politique tarifaire commune
Une combinaison de produit et de service destinée à la clientèle et constituant un avantage compétitif
Un ensemble de messages publicitaires visant à accroître la notoriété de l’entreprise
Une organisation des canaux de distribution permettant d’acheminer les produits vers les clients

Une combinaison de produit et de service destinée à la clientèle et constituant un avantage compétitif

Explication

L’offre globale associe un produit et ou un service destiné à la clientèle et représente l’avantage compétitif de l’entreprise. Une gamme de produits ne rend pas compte de l’ensemble des services pouvant enrichir cette offre.

23. Quelle distinction entre un bien et un service est attribuée à P. Kotler ?

Un bien est standardisé, tandis qu’un service est personnalisé selon chaque utilisateur
Un bien est destiné aux particuliers, tandis qu’un service est réservé aux organisations
Un bien est tangible, tandis qu’un service est une prestation intangible sans transfert de propriété
Un bien est durable, tandis qu’un service est une prestation ponctuelle avec transfert de propriété

Un bien est tangible, tandis qu’un service est une prestation intangible sans transfert de propriété

Explication

Pour P. Kotler, un bien est un élément matériel tangible, alors qu’un service est une activité essentiellement intangible qui n’entraîne pas de transfert de propriété. La durée, la clientèle ou le degré de personnalisation ne constituent pas la distinction fondamentale énoncée ici.

24. Dans une offre globale, quel rôle jouent les services associés ?

Ils ajoutent de la valeur autour de l’offre principale et favorisent la différenciation de l’entreprise
Ils répondent au besoin initial du consommateur avant toute considération liée au produit principal
Ils décrivent les éléments matériels qui composent le produit acheté par le consommateur
Ils remplacent le bien principal lorsque celui-ci ne possède pas de caractéristiques fonctionnelles suffisantes

Ils ajoutent de la valeur autour de l’offre principale et favorisent la différenciation de l’entreprise

Explication

Les services associés enrichissent le bien ou le service principal, ajoutent de la valeur et contribuent à différencier l’entreprise. C’est l’offre principale qui répond d’abord au besoin initial du consommateur, et non les services associés.

25. Sur quels éléments une entreprise peut-elle fonder sa différenciation ?

Sur les fournisseurs, les stocks ou les horaires d’ouverture de ses magasins
Sur le produit, le design ou le service proposé à la clientèle
Sur le prix, le volume vendu ou la localisation de ses points de vente
Sur la publicité, la comptabilité ou le recrutement de ses collaborateurs

Sur le produit, le design ou le service proposé à la clientèle

Explication

La différenciation peut porter sur le produit, le design ou le service. Le prix, les stocks et les horaires peuvent influencer la compétitivité, mais ils ne correspondent pas aux trois bases de différenciation indiquées ici.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 46 flashcards sur Démarche marketing fondamentale.

Comment le marketing a-t-il évolué concernant les besoins des consommateurs ?

Il est passé de l'attente des besoins exprimés à la proactivité créant de nouveaux besoins.

Que montre l'évolution du téléphone filaire au téléphone sans fil puis à Internet ?

Elle illustre le passage d'un besoin satisfait à la création de nouveaux besoins.

Que fait l'approche réactive en marketing ?

Elle identifie un besoin exprimé et le satisfait.

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