QCM : Élasticités et choix économiques (59 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle conception de l’économie E. Malinvaud propose-t-il ?

L’étude de l’emploi des ressources rares pour satisfaire les besoins humains en société
L’étude de la répartition des ressources abondantes entre les individus
L’étude de la production des biens matériels dans les entreprises
L’étude des échanges marchands entre producteurs et consommateurs

L’étude de l’emploi des ressources rares pour satisfaire les besoins humains en société

Explication

Pour Malinvaud, l’économie examine comment des ressources rares servent à satisfaire les besoins humains en société, notamment par la production, la distribution et la consommation. L’étude des seuls marchés néglige les autres opérations et institutions, la production seule réduit le champ de l’économie, et les ressources abondantes contredisent l’idée de rareté.

2. Une équipe étudie d’abord les décisions d’achat d’un ménage pour un produit précis, puis l’évolution de la production totale d’un pays. Comment classer ces deux analyses ?

Macroéconomie, puis étude d’un agent individuel
Macroéconomie, puis microéconomie
Microéconomie, puis macroéconomie
Microéconomie, puis étude d’un marché particulier

Microéconomie, puis macroéconomie

Explication

La microéconomie porte sur des agents individuels et des biens spécifiques, tandis que la macroéconomie étudie des agrégats d’agents et de biens. L’inversion des niveaux confond ces échelles, un agrégat national n’est pas un bien spécifique, et l’étude des institutions ne définit pas l’analyse individuelle.

3. Quelle caractéristique permet, selon l’INSEE, de distinguer une entreprise comme unité organisationnelle de production ?

Une certaine autonomie de décision, notamment dans l’affectation des ressources courantes
Une activité exercée dans un seul établissement, notamment pour gérer les salariés
Une mission de service non marchand, notamment dans l’affectation des ressources publiques
Une autonomie juridique complète, notamment dans la fixation des prix de vente

Une certaine autonomie de décision, notamment dans l’affectation des ressources courantes

Explication

La définition de l’INSEE caractérise l’entreprise par une certaine autonomie de décision, en particulier pour affecter ses ressources courantes. L’autonomie juridique complète n’est pas le critère donné, l’entreprise peut comprendre plusieurs établissements, et le service non marchand caractérise plutôt une administration.

4. Une société exerce principalement des activités de sylviculture. Dans quelle catégorie de la classification de Colin Clark se trouve-t-elle ?

La branche industrielle
Le secteur tertiaire
Le secteur secondaire
Le secteur primaire

Le secteur primaire

Explication

La classification de Colin Clark place la sylviculture, avec l’agriculture, la pêche et l’extraction, dans le secteur primaire. Les services relèvent du tertiaire, l’industrie du secondaire, et la sylviculture n’est pas une branche industrielle.

5. Un établissement réalise une activité secondaire également exercée à titre principal par plusieurs autres entreprises. Quel regroupement peut inclure cet établissement en raison de cette activité ?

Une branche
Une classe d’effectif salarié
Un secteur institutionnel
Un secteur

Une branche

Explication

Une branche regroupe les entreprises et les établissements ayant la même activité à titre principal ou secondaire. Un secteur repose sur l’activité principale des entreprises, tandis qu’une classe d’effectif et un secteur institutionnel ne regroupent pas les unités selon cette activité.

6. Une entreprise compte 320 salariés. À quelle classe d’effectif appartient-elle ?

Moyenne entreprise
Grande entreprise
Entreprise de taille intermédiaire
Petite entreprise

Entreprise de taille intermédiaire

Explication

Une ETI compte de 250 à 4 999 salariés : 320 salariés se situent dans cet intervalle. La moyenne entreprise s’arrête à 249 salariés, la grande entreprise commence à 5 000, et la petite entreprise compte de 10 à 49 salariés.

7. Sur une plateforme virtuelle où des vendeurs et des acheteurs échangent un service, quel rôle joue le marché ?

Un lieu physique où les acheteurs viennent comparer les services
Un mécanisme où acheteurs et vendeurs déterminent le prix et la quantité échangée
Un mécanisme qui fixe le prix sans tenir compte des quantités échangées
Un processus par lequel les producteurs choisissent seuls les services à fabriquer

Un mécanisme où acheteurs et vendeurs déterminent le prix et la quantité échangée

Explication

Un marché, réel ou virtuel, organise l’interaction entre acheteurs et vendeurs afin de déterminer le prix et la quantité échangée. Le lieu physique confond marché et emplacement, la fixation du prix omet la quantité, et le choix des producteurs seuls omet les acheteurs.

8. Après une forte hausse de la demande de vélos, les vendeurs modifient leurs prix et les producteurs ajustent leurs ventes. De quoi le prix observé résulte-t-il à ce moment-là ?

De la confrontation de l’offre et de la demande à ce moment-là
D’une décision de l’État indépendante des échanges
Des seuls coûts engagés par les producteurs de vélos
Du seul nombre de vélos que les acheteurs souhaitent acquérir

De la confrontation de l’offre et de la demande à ce moment-là

Explication

Le prix résulte de la confrontation de l’offre et de la demande à un moment donné. Les coûts de production, une décision publique ou la demande prise isolément ne représentent pas cette interaction.

9. Dans un pays, les entreprises et les consommateurs échangent librement, tandis que l’État encadre certains prix et verse des subventions. À quel modèle économique cette organisation correspond-elle ?

À une économie mixte, qui combine marché et intervention publique
À une économie planifiée, où les entreprises exécutent les décisions publiques
À une économie libérale, où le marché fonctionne sans intervention étatique
À une économie dirigée, où l’État décide de la production et de la consommation

À une économie mixte, qui combine marché et intervention publique

Explication

Une économie mixte combine le fonctionnement du marché et des interventions publiques, notamment l’encadrement des prix ou les subventions. La planification implique des décisions étatiques sur la production et la consommation, tandis que le modèle libéral décrit un marché sans intervention de l’État.

10. Une économiste simplifie un phénomène réel à partir d’hypothèses et le formule parfois en équations afin d’en expliquer l’évolution. Quel outil construit-elle ?

Une mesure de politique économique
Une conclusion tirée directement des données
Un modèle économique
Une description exhaustive du phénomène

Un modèle économique

Explication

Un modèle économique est une représentation simplifiée d’un phénomène réel, construite à partir d’hypothèses et souvent formulée mathématiquement pour comprendre, expliquer ou prédire. Une description exhaustive ne simplifie pas le phénomène, une conclusion empirique n’est pas le modèle lui-même, et une politique économique intervient sur la réalité.

11. À un prix donné, une maraîchère décide combien de paniers de légumes elle proposera à la vente. Quelle notion désigne cette quantité ?

L’offre globale
La demande individuelle
La quantité d’équilibre
L’offre individuelle

L’offre individuelle

Explication

L’offre individuelle est la quantité d’un bien qu’un vendeur ou producteur propose pour un prix donné. La demande individuelle correspond à la quantité souhaitée par un acheteur, l’offre globale agrège les vendeurs, et la quantité d’équilibre est associée au croisement de l’offre et de la demande.

12. Le prix de vente d’un produit agricole augmente, rendant sa production plus profitable et attirant de nouveaux producteurs. Dans quel sens la quantité offerte tend-elle à évoluer ?

Elle tend à devenir égale à la demande
Elle tend à diminuer
Elle tend à augmenter
Elle tend à rester inchangée

Elle tend à augmenter

Explication

L’offre est généralement croissante du prix : un prix plus élevé rend la vente attractive, améliore les perspectives de profit et peut inciter de nouveaux producteurs à entrer sur le marché. La baisse correspond au sens habituel de variation de la demande, l’absence de changement néglige l’incitation, et l’égalité avec la demande décrit l’équilibre.

13. Le prix d’un produit augmente tandis que le revenu des consommateurs reste stable ; certains se tournent vers des substituts moins chers. Que tend-il à advenir de la demande de ce produit ?

Elle tend à rester inchangée
Elle tend à se confondre avec l’offre
Elle tend à diminuer
Elle tend à augmenter

Elle tend à diminuer

Explication

La demande est généralement décroissante du prix : à revenu donné, un prix supérieur réduit le pouvoir d’achat et rend les substituts moins chers plus attractifs. L’augmentation décrit plutôt la relation habituelle de l’offre, l’absence de changement ignore ces effets, et la confusion avec l’offre ne traduit pas la réaction des acheteurs.

14. Sur un marché, la quantité que les acheteurs souhaitent acquérir dépasse celle que les vendeurs proposent. Quelle évolution des prix contribue au retour vers l’équilibre ?

Les offreurs maintiennent les prix, tandis que l’excès de demande persiste
Les offreurs baissent les prix, ce qui freine la demande et stimule l’offre
Les offreurs augmentent les prix, ce qui freine la demande et stimule l’offre
Les offreurs augmentent les prix, ce qui stimule la demande et freine l’offre

Les offreurs augmentent les prix, ce qui freine la demande et stimule l’offre

Explication

En cas d’excès de demande, les offreurs augmentent les prix : la demande est freinée et l’offre stimulée, ce qui rapproche le marché de l’équilibre. Baisser les prix correspond à l’ajustement face à un excès d’offre, stimuler la demande inverse son effet habituel, et maintenir le prix ne décrit pas le mécanisme d’ajustement.

15. Le prix d’un produit augmente de 10 % et sa quantité demandée baisse de 5 %. Quelle élasticité-prix de la demande obtient-on avec la formule du rapport des variations en pourcentage ?

-0,5
0,5
0,1
-2

-0,5

Explication

L’élasticité est le rapport de la variation en pourcentage de la quantité à celle du prix : −5%/10%=−0,5-5\% / 10\% = -0,5. La valeur -2 inverse le rapport, 0,1 ne rapporte pas les variations et 0,5 omet le signe associé à la baisse de quantité.

16. Pour un produit, la quantité demandée varie de 2 % lorsque le prix varie de 5 %, et la valeur absolue de l’élasticité obtenue est inférieure à 1. Comment classe-t-on cette demande ?

Inélastique
À élasticité unitaire
Parfaitement inélastique
Élastique

Inélastique

Explication

Une demande est inélastique lorsque la valeur absolue de son élasticité est inférieure à 1. Une demande élastique a une valeur absolue supérieure à 1, une demande parfaitement inélastique une élasticité nulle, et l’élasticité unitaire une valeur absolue égale à 1.

17. Après une hausse du prix d’un aliment de base, un détaillant observe que les achats diminuent proportionnellement moins que le prix n’a augmenté. Quelle caractéristique de la demande cette observation illustre-t-elle ?

La rigidité à court terme de l’offre agricole
La loi de King, liée à une demande agricole relativement inélastique
La loi de King, liée à une demande agricole très élastique
L’élasticité unitaire de la demande alimentaire

La loi de King, liée à une demande agricole relativement inélastique

Explication

La loi de King décrit le fait qu’une variation du prix des produits agricoles entraîne une variation moindre des quantités demandées, caractéristique d’une demande relativement inélastique. La forte élasticité inverse cette relation, la rigidité à court terme concerne l’offre, et l’élasticité unitaire suppose des variations proportionnelles égales.

18. Une hausse soudaine du prix du maïs survient peu avant la récolte. Pourquoi les producteurs ne peuvent-ils pas accroître rapidement la quantité offerte ?

Les signaux de prix ne sont pas transmis aux producteurs agricoles
La récolte en cours peut être augmentée immédiatement en réponse au prix
La demande alimentaire peu sensible empêche toute hausse de production
La saisonnalité et le délai de production limitent l’ajustement avant la récolte

La saisonnalité et le délai de production limitent l’ajustement avant la récolte

Explication

À court terme, l’offre agricole est rigide parce que la saisonnalité et le temps nécessaire entre la mise en production et la récolte freinent l’adaptation. La faible élasticité de la demande concerne les acheteurs, et les prix peuvent bien transmettre des signaux sans permettre une récolte immédiate plus importante.

19. Une variété plus productive accroît l’offre de blé alors que sa demande est inélastique. Quel effet en résulte sur le prix et le chiffre d’affaires des producteurs ?

Le prix augmente et le chiffre d’affaires baisse
Le prix baisse et le chiffre d’affaires reste inchangé
Le prix et le chiffre d’affaires baissent
Le prix baisse et le chiffre d’affaires augmente

Le prix et le chiffre d’affaires baissent

Explication

Avec une demande inélastique, l’augmentation de l’offre fait baisser le prix et la quantité demandée croît moins que proportionnellement, si bien que le chiffre d’affaires diminue. Le chiffre d’affaires qui augmente correspond à une confusion avec le cas d’une demande élastique; une offre accrue ne fait pas monter le prix, et la recette ne reste pas inchangée.

20. Deux récoltes successives sont vendues sur un marché où la demande est inélastique. La seconde récolte est plus abondante : comment évolue la recette du producteur par rapport à la première ?

Elle est identique, mais le prix est plus élevé
Elle est plus faible
Elle reste indépendante du niveau de récolte
Elle est plus élevée

Elle est plus faible

Explication

Quand la demande est inélastique, la recette varie en sens inverse du niveau de récolte : une récolte plus abondante s’accompagne d’une recette plus faible. Dire qu’elle augmente inverse cette relation; attribuer la relation inverse au seul prix confond prix et recette, et l’inélasticité ne rend pas la recette indépendante de la récolte.

21. Que compare l’élasticité-prix croisée de la demande du bien i par rapport au prix du bien j ?

La variation absolue de la demande de i à celle du prix de j
La variation relative de la demande de j à celle du prix de i
La variation relative de la demande de i à celle du prix de j
La variation relative du prix de i à celle de la demande de j

La variation relative de la demande de i à celle du prix de j

Explication

Cette élasticité rapporte la variation relative de la demande de i à la variation relative du prix de j. Les réponses fondées sur le prix de i ou la demande de j inversent les biens concernés, tandis que la variation absolue confond niveau et variation relative.

22. Quand le prix du thé augmente, la demande de café reste inchangée ; quel signe caractérise l’élasticité-prix croisée du café par rapport au thé ?

Une élasticité positive, car les deux biens sont substituables
Une élasticité positive, car le prix du thé augmente
Une élasticité négative, car les deux biens sont complémentaires
Une élasticité nulle, car les deux biens sont indépendants

Une élasticité nulle, car les deux biens sont indépendants

Explication

Une demande inchangée malgré la variation du prix de l’autre bien correspond à des biens indépendants et à une élasticité croisée nulle. Le signe positif décrit les substituts, le signe négatif les compléments, et il ne se déduit pas du seul sens de variation du prix.

23. Le revenu d’un ménage augmente de 1 % et sa demande d’un bien augmente de 0,6 % ; quelle élasticité-revenu cette observation indique-t-elle ?

Une élasticité-revenu de 0,6
Une élasticité-revenu de 1,6
Une élasticité-revenu de 1
Une élasticité-revenu de 0,4

Une élasticité-revenu de 0,6

Explication

L’élasticité-revenu est le rapport de la variation relative de la demande à celle du revenu : 0,6 % divisé par 1 % donne 0,6. Le rapport inversé donne une autre valeur, tandis que 1 reprend la variation du revenu et 0,4 correspond à une soustraction.

24. Une étude estime à 1,4 l’élasticité-revenu d’un produit ; dans quelle catégorie ce produit se classe-t-il ?

Un bien nécessaire
Un bien inférieur
Un bien supérieur ou de luxe
Un bien normal à élasticité comprise entre 0 et 1

Un bien supérieur ou de luxe

Explication

Une élasticité-revenu supérieure à 1 caractérise un bien supérieur ou de luxe. Un bien nécessaire a une élasticité comprise entre 0 et 1, un bien inférieur une élasticité négative, et la catégorie des biens normaux ne suffit pas à préciser cette classification.

25. Avec un revenu et des prix donnés, quel objectif guide le choix d’un consommateur rationnel soumis à une contrainte budgétaire ?

Dépenser le revenu maximal sans tenir compte de sa satisfaction
Choisir le panier le moins coûteux sans tenir compte de ses préférences
Acheter le plus grand nombre de biens sans tenir compte de son budget
Obtenir la satisfaction maximale sans dépasser son revenu

Obtenir la satisfaction maximale sans dépasser son revenu

Explication

Le consommateur cherche à maximiser sa satisfaction tout en respectant la contrainte de ne pas dépenser plus que son revenu. Maximiser la dépense ou le nombre de biens ne garantit pas cette satisfaction, et ignorer le budget méconnaît la contrainte.

26. Une hausse du prix d’un bien conduit une personne à modifier son panier, alors que son revenu et ses goûts restent stables ; quel facteur explique directement ce changement de choix ?

La variation du prix d’un bien
La variation de la satisfaction recherchée
La variation des préférences de la personne
La variation du revenu de la personne

La variation du prix d’un bien

Explication

Les choix du consommateur dépendent notamment des prix, du revenu et des préférences ; ici, seul le prix varie. Invoquer les goûts ou le revenu contredit les conditions de la situation, et la satisfaction recherchée n’est pas le facteur qui a changé.

27. Face à de nombreuses offres et à peu de temps pour décider, Léa choisit la première offre qui lui paraît acceptable au lieu de classer toutes les options ; quelle notion décrit sa démarche ?

La rationalité limitée
La recherche d’un choix optimal après classement complet
La rationalité traditionnelle fondée sur l’habitude
L’abandon de la décision faute d’information

La rationalité limitée

Explication

La rationalité limitée décrit une décision prise avec une information ou des capacités cognitives limitées, où l’individu retient une première option satisfaisante. Le classement exhaustif relève d’une optimisation complète, l’habitude renvoie à la rationalité traditionnelle, et Léa prend bien une décision.

28. Un consommateur préfère le panier A au panier B, et le panier B au panier C. Quelle préférence la transitivité implique-t-elle ?

Il préfère le panier C au panier A.
Il ne peut pas comparer les paniers A et C.
Il est indifférent entre les paniers A et C.
Il préfère le panier A au panier C.

Il préfère le panier A au panier C.

Explication

La transitivité implique que si A est préféré à B et B à C, alors A est préféré à C. Préférer C à A inverse cette relation, l’indifférence n’en découle pas et l’incomparabilité contredit l’hypothèse de complétude.

29. Que représente une courbe d’indifférence pour un consommateur ?

L’ensemble des paniers classés du moins au plus satisfaisant.
L’ensemble des paniers ayant le même coût pour le consommateur.
L’ensemble des paniers procurant le même niveau de satisfaction.
L’ensemble des paniers accessibles avec un revenu donné.

L’ensemble des paniers procurant le même niveau de satisfaction.

Explication

Une courbe d’indifférence rassemble les paniers qui procurent le même niveau de satisfaction. L’égalité de dépense et l’accessibilité relèvent de la contrainte budgétaire, tandis qu’un classement ordonne les paniers.

30. Sur un graphique de préférences conforme au cas étudié, deux courbes d’indifférence se croisent. Quelle conclusion respecte les propriétés présentées ?

La représentation est incompatible avec les propriétés des courbes présentées.
La représentation est cohérente si les courbes sont toutes deux décroissantes.
La représentation est cohérente si la courbe supérieure est convexe.
La représentation est cohérente si les courbes correspondent à des paniers différents.

La représentation est incompatible avec les propriétés des courbes présentées.

Explication

Dans le cas présenté, deux courbes d’indifférence ne peuvent pas se couper. Le caractère décroissant ou convexe ne rend pas un croisement admissible, et des courbes situées plus haut indiquent une utilité supérieure.

31. À utilité constante, une consommatrice réduit sa quantité du bien 1 et reçoit en échange davantage de bien 2 pour compenser cette baisse. Que mesure cette quantité supplémentaire de bien 2 ?

La quantité de bien 1 nécessaire pour compenser le bien 2.
Le rapport entre le prix du bien 1 et celui du bien 2.
La hausse d’utilité obtenue grâce au bien 2 supplémentaire.
Le taux marginal de substitution du bien 2 au bien 1.

Le taux marginal de substitution du bien 2 au bien 1.

Explication

Le taux marginal de substitution du bien 2 au bien 1 correspond à la quantité supplémentaire de bien 2 qui compense une réduction du bien 1 à utilité constante. Un rapport de prix décrit la pente budgétaire, non cette compensation en utilité.

32. Une consommatrice dispose d’un revenu donné et considère plusieurs paniers de deux biens. Que désigne sa contrainte budgétaire ?

Les quantités maximales de chaque bien considérées séparément.
Le panier unique qui maximise son utilité sous son revenu.
L’ensemble des paniers auxquels elle peut accéder avec son revenu.
L’ensemble des paniers qui lui procurent la même satisfaction.

L’ensemble des paniers auxquels elle peut accéder avec son revenu.

Explication

La contrainte budgétaire est l’ensemble des paniers accessibles avec le revenu du consommateur. Les paniers de satisfaction identique forment une courbe d’indifférence, tandis que l’optimum est un panier choisi dans l’ensemble accessible.

33. Un consommateur achète deux biens A et B, aux quantités QAQ_A et QBQ_B et aux prix pAp_A et pBp_B. Quelle condition décrit les paniers qu’il peut financer avec un revenu RR ?

pAQA≤Rp_AQ_A\leq R
pBQA+pAQB≤Rp_BQ_A+p_AQ_B\leq R
pAQA+pBQB=Rp_AQ_A+p_BQ_B=R
pAQA+pBQB≤Rp_AQ_A+p_BQ_B\leq R

$$p_AQ_A+p_BQ_B\leq R$$

Explication

Un panier est accessible si la dépense totale pour A et B ne dépasse pas le revenu : pAQA+pBQB≤Rp_AQ_A+p_BQ_B\leq R. L’égalité décrit la droite de budget, l’expression avec les prix inversés associe mal prix et quantités, et la dernière expression omet la dépense en B.

34. Parmi les paniers accessibles à son revenu, un consommateur choisit celui qui maximise son utilité. Quelle représentation caractérise cet optimum dans le cas étudié ?

Le point où deux courbes d’indifférence se croisent.
Le point de tangence entre la droite de budget et une courbe d’indifférence.
Le point situé sur la courbe d’indifférence la plus basse accessible.
Un point quelconque de la droite de budget, indépendamment de son utilité.

Le point de tangence entre la droite de budget et une courbe d’indifférence.

Explication

L’optimum maximise l’utilité sous la contrainte budgétaire et correspond, dans le cas présenté, au point de tangence entre la droite de budget et une courbe d’indifférence. Un panier accessible n’est pas nécessairement optimal, et le croisement de courbes ne caractérise pas l’optimum.

35. Une entreprise compare plusieurs combinaisons de facteurs de production : que lui indique sa fonction de production pour chacune d’elles ?

Le rapport entre le prix des facteurs et celui du produit
Le niveau maximal de produit qu’elle peut obtenir
Le coût minimal nécessaire pour obtenir un produit donné
Le niveau moyen de produit observé dans les entreprises

Le niveau maximal de produit qu’elle peut obtenir

Explication

La fonction de production décrit les relations techniques entre facteurs et produits et donne le produit maximal associé à chaque combinaison. Le coût minimal relève du choix des facteurs, le rapport des prix est une relation de prix, et le niveau moyen observé n’est pas la production maximale.

36. À court terme, une exploitation augmente progressivement un facteur variable tandis que ses autres facteurs restent fixes ; après une première hausse de production, chaque ajout de ce facteur apporte un gain plus faible. Quelle règle décrit cette évolution ?

Les rendements d’échelle croissants
Une diminution nécessaire de la production totale
Une productivité marginale constante
La loi des rendements décroissants

La loi des rendements décroissants

Explication

À court terme, lorsque les autres facteurs sont fixes, l’augmentation d’un facteur fait d’abord croître la production, puis réduit l’accroissement supplémentaire. Une baisse du gain marginal ne signifie pas que la production totale diminue ; les rendements d’échelle concernent une variation proportionnelle de tous les facteurs, tandis qu’un gain constant n’est pas décroissant.

37. Une entreprise multiplie tous ses facteurs par deux et sa production augmente de 80 %. Quelle catégorie de rendements d’échelle observe-t-elle ?

Des rendements d’échelle croissants
Des rendements d’échelle décroissants
Des rendements d’échelle constants
Des rendements décroissants d’un facteur variable

Des rendements d’échelle décroissants

Explication

Les facteurs augmentent de 100 %, alors que la production ne progresse que de 80 % : sa hausse est moins que proportionnelle, ce qui caractérise des rendements d’échelle décroissants. Les rendements constants supposeraient une hausse de 100 %, les rendements d’un facteur isolé concernent un autre cas, et les rendements croissants impliqueraient une hausse de production supérieure à 100 %.

38. Une exploitation peut combiner terre et capital de différentes façons tout en produisant la même quantité de récolte ; quel ensemble décrit ces combinaisons ?

Une droite d’isocoût
Une combinaison de facteurs au moindre coût
Une isoquante
Une contrainte budgétaire

Une isoquante

Explication

Une isoquante rassemble les combinaisons de deux facteurs qui permettent d’obtenir le même niveau de production. Une droite d’isocoût rassemble les combinaisons de coût identique, une contrainte budgétaire concerne le consommateur, et le moindre coût désigne un choix parmi les combinaisons productives.

39. Sur une isoquante, une exploitation réduit sa quantité de terre tout en conservant le même niveau de production ; quelle mesure exprime la quantité de capital qui compense cette réduction ?

La productivité marginale du capital
Le taux marginal de substitution technique
Le stock total de capital utilisé
Le rapport des prix des facteurs

Le taux marginal de substitution technique

Explication

Le taux marginal de substitution technique indique la quantité de capital qui compense la réduction de terre à production constante. Le rapport des prix guide le choix au moindre coût, la productivité marginale mesure le produit supplémentaire lié à un facteur, et le stock total ne mesure pas cette compensation.

40. Une entreprise doit atteindre un niveau de production fixé et compare plusieurs combinaisons de facteurs, ainsi que leurs prix ; quel choix minimise ses dépenses ?

La combinaison qui conserve le même taux technique, quel que soit le prix relatif
La combinaison qui utilise le facteur au prix unitaire le plus faible
La combinaison qui donne la production la plus élevée, quel que soit son coût
La combinaison visée au moindre coût, au point où le TMST égale le rapport des prix

La combinaison visée au moindre coût, au point où le TMST égale le rapport des prix

Explication

Pour atteindre un niveau de production visé au moindre coût, l’entreprise choisit le point où le taux marginal de substitution technique correspond au rapport des prix des facteurs. Maximiser la production sans contrainte de coût ne répond pas à l’objectif, le taux technique seul néglige les prix, et le facteur le moins cher ne détermine pas à lui seul la combinaison optimale.

41. Une usine produit davantage tandis que son loyer reste inchangé et que ses dépenses en matières premières augmentent ; quelle classification distingue correctement ces deux coûts ?

Le loyer et les matières premières sont des coûts fixes
Le loyer est fixe et les matières premières sont variables
Le loyer est variable et les matières premières sont fixes
Le loyer et les matières premières sont des coûts variables

Le loyer est fixe et les matières premières sont variables

Explication

Un coût fixe est indépendant de la quantité produite, tandis qu’un coût variable évolue avec le volume : le loyer est fixe et les matières premières sont variables dans cette situation. Inverser ces catégories confond leur comportement, qualifier les deux de fixes ignore la hausse des matières premières, et les qualifier de variables ignore le loyer inchangé.

42. Une entreprise réalise une recette totale de 240 000 € et supporte un coût total de 175 000 €. Comment se calcule son profit ?

Le coût total moins la recette totale, soit −65 000 €
La recette totale moins le coût total, soit 65 000 €
La recette totale plus le coût total, soit 415 000 €
Le coût total seul, soit 175 000 €

La recette totale moins le coût total, soit 65 000 €

Explication

Le profit correspond à la recette totale diminuée du coût total : 240 000 € − 175 000 € = 65 000 €. Le coût seul ne mesure pas le profit, et inverser ou additionner les deux montants applique une opération erronée.

43. Dans le modèle de l’entreprise, une firme choisit sa quantité produite et ses facteurs, tandis que les prix sont déterminés sur le marché. Quelle hypothèse décrit aussi correctement ses débouchés ?

Les changements de production impliquent des coûts d’ajustement
La production est vendue dans une limite fixée par la demande
Toute la production est vendue au prix du marché
La production est vendue à un prix choisi par l’entreprise

Toute la production est vendue au prix du marché

Explication

Le modèle suppose que l’entreprise vend toute sa production au prix du marché, qui est exogène pour elle. Une limite de débouchés, un prix fixé par la firme ou des coûts d’ajustement contredisent les hypothèses retenues.

44. Une entreprise vend sa production au prix unitaire de 18 €. Lorsque la production augmente d’une unité, son coût total augmente de 14 €. Quelle est alors son augmentation marginale de profit ?

4 €
32 €
14 €
18 €

4 €

Explication

La recette marginale est égale au prix, soit 18 €, et le coût marginal vaut 14 €. Le profit marginal est donc 18 € − 14 € = 4 € ; 14 € correspond au coût marginal et 32 € à leur somme.

45. Pour une unité supplémentaire, une entreprise obtient une recette marginale de 26 € et supporte un coût marginal de 31 €. Quelle décision améliore son profit selon la règle marginale ?

Augmenter la production
Maintenir la production à son niveau actuel
Réduire la production
Égaliser le prix et le coût moyen

Réduire la production

Explication

Lorsque la recette marginale est inférieure au coût marginal, le profit marginal est négatif et l’entreprise doit réduire sa production. L’augmentation convient au cas inverse, tandis que l’égalité des marges caractérise l’optimum.

46. Dans un secteur, quelques entreprises disposent d’un pouvoir suffisant pour influencer les prix, ce qui peut fausser l’allocation des ressources. Comment qualifier cette situation ?

Une défaillance de marché
Une allocation optimale des ressources
Une imperfection de marché
Une externalité de production

Une imperfection de marché

Explication

Une imperfection de marché est un écart aux conditions de la concurrence pure et parfaite susceptible d’entraîner une mauvaise fixation des prix ou une mauvaise allocation. Une défaillance désigne plus largement une allocation ou une distribution non optimale, tandis qu’une externalité est un phénomène particulier.

47. Sur un marché, les acheteurs ne disposent pas des mêmes renseignements que les vendeurs et les nouveaux concurrents rencontrent des obstacles à l’entrée. Quels éléments caractérisent ces situations ?

L’asymétrie d’information et les barrières à l’entrée
L’homogénéité des produits et le grand nombre d’offreurs
Les externalités et les biens collectifs
La rationalité des agents et l’information symétrique

L’asymétrie d’information et les barrières à l’entrée

Explication

L’asymétrie d’information et les barrières à l’entrée figurent parmi les imperfections de marché. L’homogénéité et le grand nombre d’offreurs renvoient plutôt à des conditions concurrentielles, tandis que les externalités et les biens collectifs sont des exemples de défaillances.

48. La régulation par le marché ne parvient pas à assurer une allocation ou une distribution optimale d’une richesse. Quel concept décrit cette situation ?

Une imperfection de marché
Un pouvoir de marché
Une allocation optimale
Une défaillance de marché

Une défaillance de marché

Explication

Une défaillance de marché correspond à une situation où la régulation marchande ne permet pas une allocation ou une distribution optimale de certaines richesses. Une imperfection désigne un écart aux conditions de concurrence parfaite, et le pouvoir de marché n’est qu’un type d’imperfection possible.

49. Sur un marché, une entreprise peut augmenter son prix en réduisant sa production, car sa demande dépend de la quantité totale offerte. Quelle structure de marché cela caractérise-t-il ?

Un monopole, où le prix dépend de la quantité produite
Un oligopole, où quelques offreurs anticipent les réactions rivales
Une concurrence monopolistique, où plusieurs firmes différencient leurs produits
Une concurrence parfaite, où l’entreprise prend le prix du marché

Un monopole, où le prix dépend de la quantité produite

Explication

En monopole, le producteur influence le prix en modifiant la quantité, et le revenu total s’écrit RT=p(Q)QRT = p(Q)Q. La concurrence parfaite implique un prix donné par le marché, la concurrence monopolistique repose sur plusieurs produits différenciés, et l’oligopole sur l’interdépendance de quelques offreurs.

50. Dans un secteur, plusieurs entreprises vendent des produits différenciés. L’arrivée de nouvelles entreprises réduit la clientèle et les profits de chacune à long terme. Quelle structure correspond à cette situation ?

La concurrence pure et parfaite
Le monopole
L’oligopole
La concurrence monopolistique

La concurrence monopolistique

Explication

En concurrence monopolistique, plusieurs firmes proposent des produits différenciés et l’entrée de nouvelles entreprises réduit à long terme la demande adressée à chaque firme ainsi que ses profits. L’oligopole se distingue par le poids stratégique de quelques offreurs, tandis que le monopole conserve des surprofits faute de nouvelle entrée.

51. Dans un marché dominé par quelques vendeurs importants, une entreprise décide de modifier sa publicité après avoir anticipé la réaction de ses rivales. Quelle structure décrit ce comportement ?

Un oligopole
Une concurrence parfaite
Une concurrence monopolistique
Un monopole

Un oligopole

Explication

En oligopole, quelques offreurs ont un poids significatif et prennent leurs décisions en fonction des réactions attendues de leurs concurrents. Le monopole compte un producteur unique, tandis que les deux formes de concurrence ne correspondent pas à cette interdépendance stratégique.

52. Un service est accessible à tous et l’usage par une personne ne réduit pas celui des autres. Dans quelle catégorie de biens entre-t-il ?

Un bien commun
Un bien de club
Un bien privé
Un bien collectif

Un bien collectif

Explication

Un bien collectif est non rival et non exclusif : l’usage d’une personne ne diminue pas celui des autres et l’accès n’est pas réservé. Un bien commun est rival et non exclusif, un bien de club non rival et exclusif, et un bien privé rival et exclusif.

53. Une usine rejette des fumées qui nuisent aux riverains sans leur verser d’indemnité. Quel phénomène économique cela illustre-t-il ?

Une externalité
Une asymétrie d’information
Un bien collectif
Un coût privé de production

Une externalité

Explication

Une externalité est un effet secondaire d’une activité de production ou de consommation qui affecte un tiers sans compensation financière. Un coût privé est supporté par l’entreprise, et une transaction compensée ne correspond pas à l’absence de contrepartie qui caractérise l’externalité.

54. La vaccination d’une personne réduit le risque de contagion pour les autres, tandis que les fumées d’une usine nuisent aux riverains. Comment classer ces deux effets selon l’activité qui les produit ?

Consommation pour les deux effets
Production pour les deux effets
Production pour la vaccination, consommation pour les fumées
Consommation pour la vaccination, production pour les fumées

Consommation pour la vaccination, production pour les fumées

Explication

L’effet bénéfique de la vaccination est lié à l’usage ou à la consommation du bien, tandis que la pollution est liée au processus de production de l’usine. Les externalités peuvent être positives ou négatives indépendamment de cette distinction entre production et consommation.

55. Sur un marché de voitures d’occasion, le vendeur connaît l’état réel du véhicule, mais l’acheteur ne peut pas l’évaluer avant l’achat. De quel problème s’agit-il ?

Une sélection adverse liée à une information cachée sur le bien
Un filtrage lié à l’intervention d’un expert
Une rigidité de l’offre liée au délai de production
Un aléa moral lié au comportement après contrat

Une sélection adverse liée à une information cachée sur le bien

Explication

La sélection adverse concerne une asymétrie d’information portant sur le bien ou le service proposé, comme sa qualité. L’aléa moral porte sur un comportement modifié après contrat, la rigidité de l’offre concerne les délais de production et le filtrage est un moyen de réduire l’asymétrie.

56. Après avoir souscrit une assurance, un assuré adopte un comportement plus risqué, difficile à observer par l’assureur. Quel phénomène cette situation illustre-t-elle ?

Une signalisation de la qualité par le vendeur
Une sélection adverse sur la qualité du bien
Une rigidité de l’offre à court terme
Un aléa moral après la signature du contrat

Un aléa moral après la signature du contrat

Explication

L’aléa moral désigne la modification du comportement d’un agent après la signature d’un contrat, souvent difficile à contrôler ou à prévoir. La qualité cachée avant contrat relève de la sélection adverse, tandis que la signalisation vise à révéler une information.

57. Sur un marché où les acheteurs anticipent un prix moyen de 2 000 € pour des voitures d’occasion, quelle évolution décrit le mécanisme de sélection adverse ?

Les voitures de mauvaise qualité se retirent progressivement, puis les voitures restantes se vendent 3 000 €
Les voitures de bonne qualité se retirent progressivement, puis les voitures restantes se vendent 1 000 €
Toutes les voitures restent sur le marché et continuent de se vendre au prix moyen de 2 000 €
Les voitures de bonne qualité restent seules sur le marché et se vendent 3 000 €

Les voitures de bonne qualité se retirent progressivement, puis les voitures restantes se vendent 1 000 €

Explication

Quand les acheteurs anticipent un prix moyen de 2 000 €, les vendeurs de voitures de bonne qualité se retirent progressivement; à terme, seules les voitures de mauvaise qualité restent et se vendent 1 000 €. Maintenir toutes les voitures au prix moyen ignore ce retrait, tandis que les autres choix inversent les qualités ou les prix.

58. Un agriculteur constate qu’il est difficile de connaître les prix de tout le marché, de convertir rapidement son exploitation et d’ajuster sa production à court terme. Quel diagnostic correspond aux caractéristiques du marché agricole ?

Produits parfaitement homogènes, information complète, offre rigide à long terme
Transparence complète, entrée et sortie faciles, offre rapidement adaptable
Atomicité respectée, sortie facile, offre entièrement déterminée par les prix présents
Transparence limitée, entrée et sortie entravées, offre rigide à court terme

Transparence limitée, entrée et sortie entravées, offre rigide à court terme

Explication

Les marchés agricoles se caractérisent notamment par une transparence limitée, des obstacles à l’entrée et à la sortie, ainsi qu’une offre rigide à court terme. Une offre rapidement adaptable et une entrée facile contredisent ces caractéristiques; l’homogénéité des produits est en outre discutable.

59. Dans un cycle de Cobweb, une étude indique que l’offre et la demande sont toutes deux très inélastiques au prix. Quelle conséquence prévoit le modèle ?

Des fluctuations plus importantes des prix, mais des quantités stables
Des fluctuations plus importantes des prix et des quantités
Des fluctuations plus faibles des prix, mais des quantités instables
Des fluctuations plus faibles des prix et des quantités

Des fluctuations plus importantes des prix et des quantités

Explication

Dans le modèle de Cobweb, le retard d’ajustement de l’offre et de la demande fait fluctuer prix et quantités; ces fluctuations sont plus importantes lorsque les deux sont plus inélastiques au prix. Une faible amplitude inverse cette relation, et les variations touchent les prix comme les quantités.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 89 flashcards sur Élasticités et choix économiques.

Quelle définition de l’économie E. Malinvaud propose-t-il ?

L’étude de l’emploi des ressources rares pour satisfaire les besoins humains en société.

Qui a proposé cette définition de l’économie ?

E. Malinvaud.

Que distingue la microéconomie dans l’analyse économique ?

Les agents économiques individuellement et les biens spécifiques.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Élasticités et choix économiques.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM