QCM : Équilibre macroéconomique de court terme (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles hypothèses caractérisent le cadre de l’économie fermée étudié à court terme ?

Absence d’importations, prix flexibles et capacité productive saturée
Absence d’importations, prix fixes et capacité productive non contraignante
Présence d’importations, prix fixes et capacité productive non contraignante
Présence d’importations, prix flexibles et capacité productive limitée

Absence d’importations, prix fixes et capacité productive non contraignante

Explication

Le modèle considère une économie sans importations, à court terme, avec des prix fixes et sans contrainte de capacité de production. L’hypothèse de prix flexibles ou de capacité limitée correspondrait à un autre cadre d’analyse.

2. Dans le modèle keynésien élémentaire, que se passe-t-il lorsque les entreprises peuvent répondre à la demande sans contrainte de capacité ?

Les importations équilibrent la quantité produite
Le niveau des prix détermine la quantité produite
La demande détermine la quantité produite
La quantité produite détermine la demande

La demande détermine la quantité produite

Explication

En l’absence de contrainte d’offre, les entreprises adaptent la production au niveau de la demande. Une capacité productive limitant la production introduirait une contrainte absente du modèle élémentaire.

3. Une économie fermée comporte une consommation C=500C=500, un investissement I=200I=200 et des dépenses publiques G=300G=300. Quelle est sa demande globale ?

D=700D=700
D=500D=500
D=200D=200
D=1000D=1000

$$D=1000$$

Explication

La demande globale est la somme de la consommation, de l’investissement et des dépenses publiques : D=C+I+G=500+200+300=1000D=C+I+G=500+200+300=1000. Le revenu disponible après impôts ne constitue pas la demande globale.

4. Que mesure la propension marginale à consommer ?

La variation du revenu disponible provoquée par une unité de consommation
La variation de consommation provoquée par une unité supplémentaire de revenu disponible
La part de la consommation totale dans le revenu disponible total
La part de l’épargne totale dans le revenu disponible total

La variation de consommation provoquée par une unité supplémentaire de revenu disponible

Explication

La propension marginale à consommer mesure la consommation additionnelle résultant d’une hausse du revenu disponible, soit PmC=C′(YD)PmC=C'(Y^D). La part de la consommation dans le revenu total correspond plutôt à la propension moyenne à consommer.

5. Si le revenu disponible augmente de 5050 unités et que la propension marginale à consommer vaut 0,80{,}8, quelle affirmation est correcte ?

La consommation augmente de 8080 unités
La consommation diminue de 1010 unités
La consommation augmente de 4040 unités
La consommation augmente de 5050 unités

La consommation augmente de $$40$$ unités

Explication

Avec une propension marginale à consommer de 0,80{,}8, la consommation augmente de 0,8×50=400{,}8\times50=40 unités. Comme cette propension est comprise entre 00 et 11, la consommation croît moins que le revenu.

6. Dans la fonction de consommation Ct=c0+c(Yt−Tt)C_t=c_0+c(Y_t-T_t), que représente c0c_0 ?

La dépense publique incompressible
L’investissement autonome
Le montant des impôts courants
La consommation incompressible

La consommation incompressible

Explication

Le terme c0c_0 représente la consommation incompressible, indépendante du revenu disponible courant dans cette fonction linéaire. Le terme c(Yt−Tt)c(Y_t-T_t) décrit la consommation liée au revenu après impôts.

7. À quelle condition le revenu YEY^E correspond-il à un équilibre keynésien ?

Lorsque l’investissement égale les dépenses publiques
Lorsque l’offre de monnaie égale la demande de monnaie
Lorsque la demande engendrée par ce revenu vaut YEY^E
Lorsque les impôts égalent la consommation des ménages

Lorsque la demande engendrée par ce revenu vaut $$Y^E$$

Explication

L’équilibre keynésien est défini par l’égalité entre le revenu et la demande qu’il engendre : YE=D(YE)Y^E=D(Y^E). L’égalité entre l’offre et la demande de monnaie relève de l’équilibre monétaire.

8. Un ménage reçoit un revenu de 20002000, paie 400400 d’impôts et consomme 13001300. Quelle est son épargne privée ?

Sp=1700S_p=1700
Sp=1600S_p=1600
Sp=700S_p=700
Sp=300S_p=300

$$S_p=300$$

Explication

L’épargne privée est le revenu disponible non consommé : Sp=Y−T−C(Y−T)=2000−400−1300=300S_p=Y-T-C(Y-T)=2000-400-1300=300. Le montant 700700 correspond au revenu disponible avant consommation, et non à l’épargne privée.

9. Si les recettes fiscales valent T=600T=600 et les dépenses publiques G=750G=750, quelle est l’épargne publique ?

Sg=150S_g=150
Sg=−150S_g=-150
Sg=1350S_g=1350
Sg=600S_g=600

$$S_g=-150$$

Explication

L’épargne publique se calcule par Sg=T−G=600−750=−150S_g=T-G=600-750=-150, ce qui traduit un déficit public. La valeur positive 150150 correspondrait à l’écart entre les dépenses et les recettes, avec un signe inversé.

10. À l’équilibre keynésien, quelle relation relie l’épargne nationale et l’investissement ?

L’investissement est égal aux impôts diminués de la consommation
L’épargne nationale est égale à l’investissement
L’épargne nationale est égale aux dépenses publiques
L’épargne nationale est égale au revenu disponible

L’épargne nationale est égale à l’investissement

Explication

À l’équilibre, l’identité comptable conduit à Y−C(Y−T)−G=IY-C(Y-T)-G=I : l’épargne nationale finance donc l’investissement. Les dépenses publiques et les impôts interviennent dans le calcul de l’épargne, mais ne lui sont pas égaux par définition.

11. Avec une consommation C=c0+c(Y−T)C=c_0+c(Y-T), des dépenses publiques et un investissement exogènes, quel niveau de revenu assure l’équilibre lorsque les taxes sont forfaitaires égales à Tˉ\bar T ?

Y=11−c(1−t)(c0+Iˉ+Gˉ)Y=\frac{1}{1-c(1-t)}(c_0+\bar I+\bar G)
Y=11+c(c0+cTˉ+Iˉ+Gˉ)Y=\frac{1}{1+c}(c_0+c\bar T+\bar I+\bar G)
Y=11−c(c0−cTˉ+Iˉ+Gˉ)Y=\frac{1}{1-c}(c_0-c\bar T+\bar I+\bar G)
Y=11−c(c0+cTˉ−Iˉ−Gˉ)Y=\frac{1}{1-c}(c_0+c\bar T-\bar I-\bar G)

$$Y=\frac{1}{1-c}(c_0-c\bar T+\bar I+\bar G)$$

Explication

Avec une taxe forfaitaire, le revenu disponible est diminué de Tˉ\bar T, ce qui conduit au multiplicateur 11−c\frac{1}{1-c} et à l’expression proposée. La formule faisant intervenir tt correspond à des taxes proportionnelles, et non à une taxe forfaitaire.

12. Pourquoi les stabilisateurs automatiques peuvent-ils atténuer les fluctuations économiques sans nouvelle décision politique ?

Ils exigent un vote rapide pour adapter les dépenses publiques au cycle
Ils nécessitent une décision discrétionnaire prise après chaque variation du revenu
Ils fonctionnent sans observation préalable du cycle ni modification législative
Ils reposent sur un délai de transmission avant d’influencer la demande

Ils fonctionnent sans observation préalable du cycle ni modification législative

Explication

Les stabilisateurs automatiques agissent directement selon l’évolution de l’activité, sans observation préalable, loi de finances rectificative ni délai de transmission. Une mesure discrétionnaire nécessitant un vote appartient à une autre catégorie de politique budgétaire.

13. Une économie anticipe une inflation de 3%3\% et applique un taux d’intérêt nominal de 7%7\% ; quel est son taux d’intérêt réel ?

7%7\%
3%3\%
4%4\%
10%10\%

$$4\%$$

Explication

Le taux réel se calcule par r=i−πer=i-\pi^e, donc r=7%−3%=4%r=7\%-3\%=4\%. Additionner l’inflation anticipée au taux nominal donnerait une valeur contraire à la définition du taux réel.

14. Quel effet une hausse du taux d’intérêt réel exerce-t-elle sur l’investissement des entreprises ?

Elle augmente le nombre de projets rentables et accroît l’investissement
Elle réduit le nombre de projets rentables et diminue l’investissement
Elle laisse inchangé le nombre de projets rentables et stabilise l’investissement
Elle réduit le coût du financement et accroît l’investissement productif

Elle réduit le nombre de projets rentables et diminue l’investissement

Explication

Un taux d’intérêt réel plus élevé augmente le coût de financement et rend moins de projets rentables, ce qui réduit l’investissement. Un taux réel faible favorise au contraire un ensemble plus large de projets rentables.

15. Que décrit la courbe IS dans le modèle macroéconomique ?

La relation entre l’inflation et le chômage lorsque la production est constante
La relation entre les prix et la monnaie lorsque le marché monétaire est équilibré
La relation entre le salaire et l’emploi lorsque le marché du travail est équilibré
La relation entre le taux d’intérêt et le revenu lorsque le marché des biens est équilibré

La relation entre le taux d’intérêt et le revenu lorsque le marché des biens est équilibré

Explication

La courbe IS regroupe les couples de taux d’intérêt et de revenu compatibles avec l’équilibre du marché des biens et services. L’équilibre du marché monétaire relève de la courbe LM, et non de la courbe IS.

16. Quelle équation représente l’équilibre du marché des biens lorsque l’investissement dépend du taux d’intérêt réel ?

Y=C(Y−Tˉ)+I(πe−i)−GˉY=C(Y-\bar T)+I(\pi^e-i)-\bar G
Y=C(Y+Tˉ)+I(i)+GˉY=C(Y+\bar T)+I(i)+\bar G
Y=C(Y−Tˉ)+I(i−πe)+GˉY=C(Y-\bar T)+I(i-\pi^e)+\bar G
Y=C(Y−Tˉ)+I(i+πe)−GˉY=C(Y-\bar T)+I(i+\pi^e)-\bar G

$$Y=C(Y-\bar T)+I(i-\pi^e)+\bar G$$

Explication

L’équilibre impose que la production soit égale à la consommation, à l’investissement évalué au taux réel i−πei-\pi^e et aux dépenses publiques. Les autres expressions inversent l’effet de l’inflation anticipée, modifient le revenu disponible ou soustraient les dépenses publiques.

17. Comment exprime-t-on les encaisses monétaires réelles en fonction de la masse monétaire et du niveau des prix ?

M×PM\times P
MP\frac{M}{P}
M+PM+P
PM\frac{P}{M}

$$\frac{M}{P}$$

Explication

Les encaisses réelles sont mesurées par M/PM/P, car cette division indique la quantité de biens et services que la monnaie permet d’acheter. La variable MM seule désigne la masse monétaire nominale, non corrigée du niveau des prix.

18. Quels motifs expliquent la demande d’encaisses monétaires réelles ?

Les motifs d’investissement, d’exportation et de consommation
Les motifs de transaction, de précaution et de spéculation
Les motifs de salaire, de profit et de dépense publique
Les motifs de production, d’épargne et de fiscalité

Les motifs de transaction, de précaution et de spéculation

Explication

La demande d’encaisses réelles répond aux besoins de transaction, de précaution et de spéculation. Les autres groupes mélangent des composantes de la demande globale ou des revenus avec les motifs monétaires.

19. Quelle expression décrit la demande d’encaisses réelles et ses principales dépendances ?

(MP)d=L(Y,i)=L1(i)+L2(i)+L3(Y)\left(\frac{M}{P}\right)^d=L(Y,i)=L_1(i)+L_2(i)+L_3(Y), décroissante avec YY et croissante avec ii
(MP)d=L(Y,i)=L1(i)−L2(Y)+L3(Y)\left(\frac{M}{P}\right)^d=L(Y,i)=L_1(i)-L_2(Y)+L_3(Y), constante lorsque YY varie
(MP)d=L(Y,i)=L1(Y)−L2(Y)+L3(i)\left(\frac{M}{P}\right)^d=L(Y,i)=L_1(Y)-L_2(Y)+L_3(i), indépendante de YY et croissante avec ii
(MP)d=L(Y,i)=L1(Y)+L2(Y)+L3(i)\left(\frac{M}{P}\right)^d=L(Y,i)=L_1(Y)+L_2(Y)+L_3(i), croissante avec YY et décroissante avec ii

$$\left(\frac{M}{P}\right)^d=L(Y,i)=L_1(Y)+L_2(Y)+L_3(i)$$, croissante avec $$Y$$ et décroissante avec $$i$$

Explication

La demande s’écrit comme la somme des composantes liées aux transactions, à la précaution et à la spéculation ; elle augmente avec le revenu et diminue avec le taux d’intérêt. L’expression qui inverse ces dépendances ne correspond pas au comportement de la demande de monnaie.

20. Quelle caractéristique distingue l’équilibre IS-LM de l’équilibre keynésien élémentaire ?

Il décrit l’équilibre monétaire sans prendre en compte la production
Il assure simultanément l’équilibre des marchés des biens et de la monnaie
Il fixe les dépenses publiques et les recettes fiscales à leur niveau optimal
Il détermine simultanément les salaires et les prix sur le marché du travail

Il assure simultanément l’équilibre des marchés des biens et de la monnaie

Explication

L’équilibre IS-LM détermine conjointement le revenu et le taux d’intérêt afin d’équilibrer les marchés des biens et de la monnaie. L’équilibre keynésien élémentaire porte sur le marché des biens et ne détermine pas simultanément l’équilibre monétaire.

21. Dans le modèle IS-LM, quelles sont les variables endogènes déterminées par le modèle ?

La masse monétaire MM et le niveau des prix PP
Le revenu YY et le taux d’intérêt ii
Les anticipations d’inflation πe\pi^e et les dépenses publiques GG
Les dépenses publiques GG et les impôts TT

Le revenu $$Y$$ et le taux d’intérêt $$i$$

Explication

Le modèle IS-LM détermine le revenu YY et le taux d’intérêt ii comme variables endogènes. Les variables GG, TT, MM, PP et πe\pi^e sont fixées de manière exogène dans le modèle.

22. Sur quelle variable la politique budgétaire porte-t-elle principalement dans le cadre étudié ?

Les recettes fiscales TT
La masse monétaire MM
Les dépenses publiques GG
Les anticipations d’inflation πe\pi^e

Les dépenses publiques $$G$$

Explication

La politique budgétaire correspond aux décisions de l’État relatives à la fixation des dépenses publiques GG. Les recettes fiscales TT relèvent de la politique fiscale, tandis que la masse monétaire concerne la politique monétaire.

23. Si la propension marginale à consommer est PmC=0,75PmC=0{,}75 et que les dépenses publiques augmentent de 20, quelle variation du revenu résulte du multiplicateur des dépenses publiques ?

Une baisse de 60
Une hausse de 35
Une hausse de 15
Une hausse de 80

Une hausse de 80

Explication

Le multiplicateur vaut 11−0,75=4\frac{1}{1-0{,}75}=4, donc ΔY=4×20=80\Delta Y=4\times20=80. Une hausse du revenu limitée à 20 négligerait les effets induits sur la consommation, et les autres valeurs ne correspondent pas à la formule.

24. Dans un modèle où l’investissement dépend du taux d’intérêt, que provoque une hausse des dépenses publiques ?

Un déplacement de la courbe IS, une hausse du taux d’intérêt et un évincement partiel de l’investissement
Un déplacement de la courbe LM, une baisse du taux d’intérêt et une hausse de l’investissement privé
Une stabilité du taux d’intérêt, car l’investissement privé ne réagit pas aux dépenses publiques
Une baisse du revenu, une réduction du taux d’intérêt et un déplacement de la courbe IS

Un déplacement de la courbe IS, une hausse du taux d’intérêt et un évincement partiel de l’investissement

Explication

La hausse de GG déplace IS, augmente le revenu et le taux d’intérêt, puis réduit une partie de l’investissement privé par effet d’éviction. La courbe LM n’est pas directement déplacée par cette mesure, et l’investissement dépend précisément du taux d’intérêt dans ce cadre.

25. Quelle variable l’État modifie-t-il directement par une politique fiscale ?

Les dépenses publiques GG
Le taux d’intérêt directeur ii
Les recettes fiscales TT
La masse monétaire MM

Les recettes fiscales $$T$$

Explication

La politique fiscale désigne les choix de l’État concernant la fixation des recettes fiscales TT. La modification des dépenses publiques GG relève de la politique budgétaire, tandis que la masse monétaire et le taux d’intérêt directeur relèvent de la politique monétaire.

26. Avec PmC=0,8PmC=0{,}8, une baisse des impôts de 10 entraîne quelle variation du revenu dans le modèle keynésien élémentaire ?

Une hausse de 8
Une baisse de 40
Une hausse de 50
Une hausse de 40

Une hausse de 40

Explication

La formule donne ΔY=−0,81−0,8×(−10)=40\Delta Y=-\frac{0{,}8}{1-0{,}8}\times(-10)=40, donc le revenu augmente de 40. Une hausse de 50 correspondrait au multiplicateur des dépenses publiques 11−PmC\frac{1}{1-PmC}, et non au multiplicateur fiscal.

27. Quel enchaînement décrit correctement l’effet d’une hausse des dépenses publiques sur le marché des fonds prêtables ?

La demande de fonds prêtables augmente, le taux d’intérêt monte et l’investissement privé diminue
L’offre de fonds prêtables augmente, le taux d’intérêt baisse et l’investissement privé augmente
La demande de fonds prêtables diminue, le taux d’intérêt monte et l’investissement privé diminue
La demande de fonds prêtables augmente, le taux d’intérêt baisse et l’investissement privé reste inchangé

La demande de fonds prêtables augmente, le taux d’intérêt monte et l’investissement privé diminue

Explication

Une hausse des dépenses publiques accroît la demande de fonds prêtables, ce qui pousse le taux d’intérêt à la hausse et réduit l’investissement privé. Les autres enchaînements inversent le mouvement de l’offre ou de la demande, ou ignorent la réaction de l’investissement au taux d’intérêt.

28. Dans le cadre des politiques macroéconomiques, que désigne la politique monétaire ?

La détermination des dépenses publiques par les autorités budgétaires
La fixation du taux d’imposition applicable aux revenus des ménages
Les décisions de l’État concernant les dépenses publiques G et les recettes fiscales T
Les choix de la banque centrale concernant la masse monétaire nominale M

Les choix de la banque centrale concernant la masse monétaire nominale M

Explication

La politique monétaire concerne les choix de la banque centrale relatifs à la fixation de la masse monétaire nominale M. La politique budgétaire relève plutôt de l’État, qui décide des dépenses publiques G et des recettes fiscales T.

29. Quel effet produit une vente de titres par la banque centrale dans le cadre d’une opération d’open market ?

Elle accroît les dépenses publiques décidées par l’État
Elle diminue la masse monétaire en circulation
Elle réduit les recettes fiscales perçues par l’État
Elle augmente la masse monétaire en circulation

Elle diminue la masse monétaire en circulation

Explication

Lorsqu’elle vend des titres, la banque centrale retire de la liquidité du circuit économique, ce qui diminue la masse monétaire. L’achat de titres produit l’effet inverse en augmentant M.

30. Dans le modèle IS-LM, quelle combinaison décrit correctement les effets d’une hausse de la masse monétaire ?

LM se déplace, le taux d’intérêt diminue et la demande augmente
IS se déplace, le taux d’intérêt augmente et la demande diminue
LM se déplace, le taux d’intérêt augmente et la demande diminue
IS se déplace, le taux d’intérêt diminue et la demande augmente

LM se déplace, le taux d’intérêt diminue et la demande augmente

Explication

Une hausse de la masse monétaire déplace la courbe LM, réduit le taux d’intérêt et stimule la demande jusqu’à un nouvel équilibre IS-LM. Le déplacement initial concerne LM plutôt qu'IS.

31. Quelle situation caractérise une trappe à liquidité ?

Le taux d’intérêt nominal augmente fortement et la demande de monnaie disparaît
L’État réduit les dépenses publiques afin de soutenir l’action de la banque centrale
Les agents préfèrent les titres à la monnaie lorsque le taux d’intérêt est élevé
Le taux d’intérêt nominal atteint zéro et la politique monétaire devient inefficace

Le taux d’intérêt nominal atteint zéro et la politique monétaire devient inefficace

Explication

Dans une trappe à liquidité, le taux d’intérêt nominal atteint zéro et les agents sont indifférents entre détenir de la monnaie ou des titres, ce qui neutralise l’efficacité de la politique monétaire. La préférence marquée pour les titres correspond plutôt à une situation de taux d’intérêt positif.

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Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Équilibre macroéconomique de court terme.

Quelles caractéristiques définit le modèle d'économie fermée étudié ?

Il est sans importations, à court terme, avec prix fixes et sans contrainte de capacité.

Quelle est la formule de la demande globale en économie ?

D=C+I+GD=C+I+G

Qu'est-ce que la propension marginale à consommer ?

La part d'une unité de revenu supplémentaire consacrée à la consommation.

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