QCM : Finances publiques françaises — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que mesure le produit intérieur brut (PIB) ?

Le montant des recettes fiscales annuelles
La valeur des dépenses publiques annuelles
La richesse produite sur un territoire
L’encours total de la dette publique

La richesse produite sur un territoire

Explication

Le PIB mesure la richesse produite à l’intérieur d’un territoire et sert notamment de référence pour calculer plusieurs ratios publics. Les recettes, les dépenses et la dette sont des agrégats distincts du PIB.

2. En 2025, quelle comparaison entre les recettes et les dépenses publiques françaises est correcte ?

Les recettes représentent 57,2 % du PIB et les dépenses 52,1 %.
Les recettes représentent 52,1 % du PIB et les dépenses 57,2 %.
Les recettes représentent 52,1 % du PIB et les dépenses 5,1 %.
Les recettes représentent 57,2 % du PIB et les dépenses 5,8 %.

Les recettes représentent 52,1 % du PIB et les dépenses 57,2 %.

Explication

En 2025, les recettes publiques atteignent 52,1 % du PIB, tandis que les dépenses publiques atteignent 57,2 %. La confusion entre ces deux pourcentages inverse les recettes et les dépenses.

3. Comment définir le déficit public ?

Une réserve financière constituée par les administrations publiques
Un stock accumulé correspondant à l’ensemble des emprunts passés
Un ratio mesurant la richesse produite sur un territoire
Un flux annuel correspondant à l’excédent des dépenses sur les recettes

Un flux annuel correspondant à l’excédent des dépenses sur les recettes

Explication

Le déficit public est un flux annuel qui apparaît lorsque les dépenses publiques dépassent les recettes publiques. La dette publique correspond, elle, à un stock accumulé au fil du temps.

4. Quel niveau atteint approximativement la dette des administrations publiques au sens de Maastricht à la fin de 2024 ?

Environ 153 milliards d’euros, soit 5,1 % du PIB
Environ 1 715 milliards d’euros, soit 57,2 % du PIB
Environ 3 500 milliards d’euros, soit 115 % du PIB
Environ 1 560 milliards d’euros, soit 52,1 % du PIB

Environ 3 500 milliards d’euros, soit 115 % du PIB

Explication

À la fin de 2024, la dette publique atteint environ 3 500 milliards d’euros, soit 115 % du PIB. Les autres montants correspondent notamment aux recettes, aux dépenses ou au déficit public.

5. Que mesure la notation souveraine d’un État ?

La part des dépenses publiques consacrée aux collectivités
Le montant des recettes publiques rapporté à sa population
Sa capacité à rembourser intégralement et à temps ses prêteurs
Le niveau annuel de richesse produite par son économie

Sa capacité à rembourser intégralement et à temps ses prêteurs

Explication

La notation souveraine évalue la capacité d’un État à rembourser intégralement et à temps les investisseurs qui le financent. Elle ne mesure pas directement la richesse produite ni la répartition des dépenses publiques.

6. Que signifie la dégradation progressive de la note souveraine française en 2026 ?

La France rejoint automatiquement la catégorie des emprunteurs les plus risqués.
La France reste considérée comme un emprunteur très sûr malgré cette baisse.
La France perd toute capacité juridique à rembourser ses créanciers.
La France est déclarée en faillite et ne peut plus emprunter.

La France reste considérée comme un emprunteur très sûr malgré cette baisse.

Explication

En 2026, la France demeure classée parmi les emprunteurs considérés comme très sûrs, malgré la dégradation progressive de sa note. Une baisse de notation signale une appréciation moins favorable du risque, mais ne signifie pas une faillite.

7. Quelles catégories composent les administrations publiques françaises (APU) ?

Les administrations fiscales, judiciaires et commerciales
Les entreprises privées, les banques et les collectivités territoriales
Les ministères, les communes et les établissements hospitaliers privés
Les administrations centrales, locales et de sécurité sociale

Les administrations centrales, locales et de sécurité sociale

Explication

Les APU regroupent les administrations publiques centrales, les administrations publiques locales et les administrations de sécurité sociale. Cette classification distingue trois niveaux ou secteurs institutionnels des administrations publiques.

8. Laquelle de ces entités relève des administrations publiques centrales (APUC) ?

Un établissement public de coopération intercommunale
Une caisse locale de sécurité sociale
Le musée du Louvre
Une région

Le musée du Louvre

Explication

Le musée du Louvre fait partie des organismes divers d’administration centrale, qui sont inclus dans les APUC avec l’État. Une région et un établissement public de coopération intercommunale relèvent du niveau local, tandis qu’une caisse de sécurité sociale appartient aux administrations de sécurité sociale.

9. Quelle est la répartition des dépenses des administrations publiques françaises entre leurs trois composantes ?

34 % pour les APUC, 20 % pour les APUL et 46 % pour les ASSO
20 % pour les APUC, 46 % pour les APUL et 34 % pour les ASSO
34 % pour les APUC, 46 % pour les APUL et 20 % pour les ASSO
46 % pour les APUC, 34 % pour les APUL et 20 % pour les ASSO

34 % pour les APUC, 20 % pour les APUL et 46 % pour les ASSO

Explication

Les dépenses se répartissent à hauteur de 34 % pour les APUC, 20 % pour les APUL et 46 % pour les administrations de sécurité sociale. La part la plus importante revient donc aux administrations de sécurité sociale, et non aux administrations centrales.

10. À la fin de 2024, quelle proportion de l’emploi total en France la fonction publique représente-t-elle environ ?

Environ 15 % de l’emploi total
Environ 20 % de l’emploi total
Environ 30 % de l’emploi total
Environ 10 % de l’emploi total

Environ 20 % de l’emploi total

Explication

La fonction publique rassemble 5,9 millions de personnes, soit environ 20 % de l’emploi total en France à la fin de 2024. L’estimation de 15 % sous-évalue donc son poids dans l’emploi national.

11. Quelle répartition correspond aux effectifs des trois versants de la fonction publique à la fin de 2024 ?

2,6 millions dans l’État, 1,3 million dans le territorial et 2 millions dans l’hospitalier
2 millions dans l’État, 1,3 million dans le territorial et 2,6 millions dans l’hospitalier
1,3 million dans l’État, 2,6 millions dans le territorial et 2 millions dans l’hospitalier
2,6 millions dans l’État, 2 millions dans le territorial et 1,3 million dans l’hospitalier

2,6 millions dans l’État, 2 millions dans le territorial et 1,3 million dans l’hospitalier

Explication

La fonction publique d’État compte 2,6 millions d’agents, la fonction publique territoriale 2 millions et la fonction publique hospitalière 1,3 million. La confusion la plus plausible consiste à intervertir les effectifs territorial et hospitalier.

12. Quelle définition décrit le mieux un budget public ?

Un bilan annuel comparant les actifs et les dettes d’une administration
Une prévision et une autorisation juridique des recettes et des dépenses à venir
Un relevé des opérations financières exécutées après la clôture de l’exercice
Une décision réservée au financement des dépenses engagées durant l’exercice

Une prévision et une autorisation juridique des recettes et des dépenses à venir

Explication

Le budget prévoit les recettes et les dépenses de l’année suivante et leur donne une autorisation juridique. Le relevé des opérations exécutées relève de la comptabilité, qui intervient dans une logique rétrospective.

13. Une administration compare ses recettes et ses dépenses effectivement réalisées avec les montants prévus après la clôture de l’exercice : quelle opération réalise-t-elle ?

Elle établit une prévision budgétaire pour l’année suivante
Elle prépare une autorisation juridique de recettes futures
Elle effectue un suivi comptable rétrospectif de l’exécution
Elle adopte une autorisation budgétaire initiale

Elle effectue un suivi comptable rétrospectif de l’exécution

Explication

La comptabilité retrace les opérations effectivement exécutées et permet de les comparer au prévisionnel après la clôture. L’autorisation budgétaire, elle, intervient en amont pour prévoir et permettre les recettes et les dépenses.

14. Quel est l’objet principal d’une loi de finances ?

Prévoir et autoriser le budget de l’État
Fixer les règles statutaires des agents publics
Arrêter les comptes définitifs des collectivités territoriales
Retracer les opérations comptables réalisées par les hôpitaux

Prévoir et autoriser le budget de l’État

Explication

La loi de finances prévoit et autorise le budget de l’État. Les collectivités territoriales adoptent leurs propres budgets, tandis que l’arrêté des résultats définitifs relève d’une autre catégorie de texte financier.

15. Que permet principalement la loi de finances initiale ?

Modifier en cours d’année le plafond des dépenses et l’équilibre budgétaire
Interdire toute mesure fiscale nouvelle en fin d’exercice budgétaire
Autoriser la perception des impôts et l’emprunt nécessaires au financement de l’État
Arrêter définitivement le résultat budgétaire de l’exercice écoulé

Autoriser la perception des impôts et l’emprunt nécessaires au financement de l’État

Explication

La loi de finances initiale autorise notamment la perception des impôts et l’emprunt destinés au financement de l’État. La modification en cours d’année du budget relève plutôt de la loi de finances rectificative.

16. Dans quelle situation une loi de finances rectificative est-elle utilisée ?

Pour autoriser chaque année la perception initiale des impôts de l’État
Pour arrêter les recettes et dépenses définitives après la clôture
Pour modifier en cours d’année le plafond des dépenses ou l’équilibre budgétaire
Pour approuver le budget initial d’une collectivité territoriale

Pour modifier en cours d’année le plafond des dépenses ou l’équilibre budgétaire

Explication

La loi de finances rectificative modifie de manière significative la loi de finances initiale en cours d’année, notamment le plafond des dépenses et l’équilibre budgétaire. L’autorisation initiale des impôts et de l’emprunt appartient à la loi de finances initiale.

17. Dans quel ordre général se déroule l’élaboration du projet de loi de finances ?

Promulgation présidentielle, phase parlementaire, puis phase administrative
Phase parlementaire, phase administrative, puis promulgation présidentielle
Phase administrative, promulgation présidentielle, puis phase parlementaire
Phase administrative, phase parlementaire, puis promulgation présidentielle

Phase administrative, phase parlementaire, puis promulgation présidentielle

Explication

Le projet suit d’abord une préparation administrative, puis il est examiné par le Parlement avant d’être promulgué par le Président de la République. La phase parlementaire ne précède donc pas la préparation administrative.

18. À quelle date limite le Gouvernement doit-il déposer le projet de loi de finances à l’Assemblée nationale pour l’année N ?

Le dernier vendredi de septembre de l’année N-1
Le premier mardi d’octobre de l’année N-1
Le 31 décembre de l’année N-1
Le premier lundi de novembre de l’année N-1

Le premier mardi d’octobre de l’année N-1

Explication

Le dépôt doit intervenir au plus tard le premier mardi d’octobre de l’année N-1. Le 31 décembre correspond à la date limite de publication de la loi de finances, après son adoption et sa promulgation.

19. De combien de jours le Parlement dispose-t-il pour se prononcer sur le projet de loi de finances ?

45 jours
60 jours
90 jours
70 jours

70 jours

Explication

La Constitution et la LOLF accordent au Parlement un délai de 70 jours pour se prononcer sur le projet de loi de finances. Le délai de 60 jours, bien qu’associé à certaines procédures parlementaires, ne correspond pas à cette règle.

20. Quels sont les trois grands ensembles qui composent le budget de la France ?

Le budget de l’État, celui des entreprises publiques, et celui des associations nationales
Le budget des communes, celui des départements, et celui des établissements européens
Le budget de la sécurité sociale, celui de l’État et des opérateurs, et celui des collectivités territoriales
Le budget des ménages, celui des entreprises, et celui des administrations publiques

Le budget de la sécurité sociale, celui de l’État et des opérateurs, et celui des collectivités territoriales

Explication

Le budget français regroupe le budget de la sécurité sociale, le budget de l’État et des opérateurs, ainsi que les budgets des collectivités territoriales. Les entreprises publiques et les associations ne constituent pas les trois catégories budgétaires retenues ici.

21. Quel domaine relève principalement du budget de la sécurité sociale ?

La couverture des risques sociaux comme la maladie, la vieillesse et la famille
La gestion des relations extérieures et des représentations diplomatiques
Le financement des fonctions régaliennes comme la défense et la diplomatie
La construction des infrastructures commerciales et industrielles nationales

La couverture des risques sociaux comme la maladie, la vieillesse et la famille

Explication

Le budget de la sécurité sociale finance la protection contre des risques de la vie, notamment la maladie, la vieillesse et la famille. Les fonctions régaliennes et les services publics relèvent principalement du budget de l’État.

22. Laquelle de ces ressources appartient aux recettes non fiscales plutôt qu’aux prélèvements fiscaux ?

Les revenus du patrimoine de l’État
Les cotisations sociales des salariés
L’impôt sur le revenu des ménages
La taxe sur la valeur ajoutée

Les revenus du patrimoine de l’État

Explication

Les revenus du patrimoine de l’État font partie des recettes non fiscales, avec notamment les rémunérations de services et certains emprunts. L’impôt sur le revenu, la TVA et les cotisations sociales sont des prélèvements qui alimentent les recettes fiscales ou sociales.

23. Combien la France compte-t-elle de communes, de départements et de régions au 1er janvier 2025 ?

36 000 communes, 96 départements et 13 régions
35 000 communes, 101 départements et 22 régions
34 875 communes, 100 départements et 18 régions
34 875 communes, 101 départements et 18 régions

34 875 communes, 101 départements et 18 régions

Explication

Au 1er janvier 2025, la France compte 34 875 communes, 101 départements et 18 régions. Les autres combinaisons mélangent certains nombres correspondant à des subdivisions territoriales différentes.

24. Quel régime juridique distingue les départements et régions d’outre-mer des collectivités d’outre-mer et de la Nouvelle-Calédonie ?

Les premiers relèvent de l’assimilation législative, tandis que les secondes relèvent de la spécialité législative
Les premiers relèvent de la spécialité législative, tandis que les secondes relèvent de l’assimilation législative
Les deux groupes relèvent de la spécialité législative prévue par les articles 74 et 77
Les deux groupes relèvent de l’assimilation législative prévue par l’article 73

Les premiers relèvent de l’assimilation législative, tandis que les secondes relèvent de la spécialité législative

Explication

Les départements et régions d’outre-mer relèvent de l’assimilation législative prévue par l’article 73, tandis que les collectivités d’outre-mer et la Nouvelle-Calédonie relèvent de la spécialité législative des articles 74 et 77. Les deux catégories ne sont donc pas soumises au même principe.

25. Que garantit l’article 72 de la Constitution aux collectivités territoriales ?

Une libre administration par des conseils élus et un pouvoir réglementaire encadré par la loi
Une indépendance institutionnelle permettant d’écarter les règles nationales
Une capacité générale à créer des impôts sans intervention du législateur
Une autonomie budgétaire intégrale séparant leurs ressources de celles de l’État

Une libre administration par des conseils élus et un pouvoir réglementaire encadré par la loi

Explication

L’article 72 garantit la libre administration par des conseils élus ainsi qu’un pouvoir réglementaire exercé dans le cadre des compétences prévues par la loi. L’autonomie fiscale, qui impliquerait de créer librement des impôts, n’est pas garantie de manière générale.

26. Quelle situation illustre l’autonomie financière des collectivités territoriales au sens de l’article 72-2 ?

Fixer librement de nouveaux impôts locaux sans habilitation législative
Déterminer seules le montant de toutes les taxes perçues sur leur territoire
Financer leurs compétences par des ressources entièrement détachées du système fiscal national
Disposer de certaines ressources et recevoir une part des impositions selon les conditions fixées par la loi

Disposer de certaines ressources et recevoir une part des impositions selon les conditions fixées par la loi

Explication

L’article 72-2 permet aux collectivités de disposer librement de certaines ressources et de recevoir une part des impositions dans les conditions fixées par la loi. Cette autonomie financière ne leur donne pas le pouvoir général de créer librement des impôts.

27. Lorsqu’une compétence est transférée de l’État à une collectivité territoriale, quelle obligation financière doit accompagner ce transfert ?

Le transfert doit être compensé par une dotation calculée selon les seuls besoins futurs du service
Le transfert doit être réalisé sans garantie financière afin de préserver la libre administration
Le transfert doit être accompagné de ressources équivalentes à celles consacrées auparavant par l’État
Le transfert doit être financé par une réduction correspondante des ressources de la collectivité

Le transfert doit être accompagné de ressources équivalentes à celles consacrées auparavant par l’État

Explication

Tout transfert de compétences doit être accompagné de ressources équivalentes à celles qui étaient auparavant consacrées à leur exercice. Une compensation fondée sur une réduction des ressources ou sur des besoins futurs ne correspond pas à cette exigence.

28. À quelle date la population de Nouvelle-Calédonie a-t-elle approuvé l’Accord de Nouméa à près de 72 % ?

Le 8 novembre 1998
Le 27 mai 1998
Le 19 mars 1999
Le 5 mai 1998

Le 8 novembre 1998

Explication

La consultation approuvant l’Accord de Nouméa s’est tenue le 8 novembre 1998, avec près de 72 % de suffrages favorables. Le 5 mai correspond à la signature de l’accord, tandis que les autres dates renvoient à sa publication ou à la loi organique.

29. Quelle conséquence institutionnelle est directement associée à l’Accord de Nouméa signé le 5 mai 1998 ?

Il a conduit à une révision constitutionnelle, à la loi organique de 1999 et aux transferts progressifs de compétences
Il a remplacé l’article 77 par un régime provisoire dépourvu de loi organique d’application
Il a instauré les institutions calédoniennes avant toute consultation de la population concernée
Il a organisé immédiatement l’accession de la Nouvelle-Calédonie à la pleine souveraineté sans étape institutionnelle

Il a conduit à une révision constitutionnelle, à la loi organique de 1999 et aux transferts progressifs de compétences

Explication

L’Accord de Nouméa a permis la révision de la Constitution, l’adoption de la loi organique du 19 mars 1999 et la mise en œuvre progressive des transferts de compétences. Il n’a donc pas organisé une accession immédiate à la pleine souveraineté ni supprimé le cadre constitutionnel.

30. Quel domaine relève de l’habilitation donnée à la loi organique par l’article 77 de la Constitution ?

La détermination des relations diplomatiques de la Nouvelle-Calédonie avec les États étrangers
L’organisation des institutions calédoniennes et le régime des lois du pays
La fixation annuelle du budget de chaque commune de Nouvelle-Calédonie
La consultation populaire ayant directement approuvé l’Accord de Nouméa

L’organisation des institutions calédoniennes et le régime des lois du pays

Explication

L’article 77 autorise la loi organique à définir notamment l’organisation des institutions calédoniennes, les transferts de compétences et le régime des lois du pays. La consultation sur l’Accord de Nouméa relève de l’article 76, tandis que les autres domaines proposés ne sont pas ceux énumérés par l’article 77.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Finances publiques françaises.

Que mesure le produit intérieur brut (PIB) ?

La richesse produite sur un territoire.

Quel est le montant des recettes publiques françaises en 2025 ?

1 560 milliards d'euros.

Quel pourcentage du PIB représentent les recettes publiques françaises en 2025 ?

52,1 % du PIB.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Finances publiques françaises.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM