QCM : Fonctionnement individuel et communication (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui permet de reconnaître un individu dans la plupart des situations ?

L’ensemble de ses réactions affectives spontanées
L’ensemble de ses caractéristiques propres
L’ensemble des signaux sensoriels qu’il recueille
L’ensemble de ses actions observables dans une situation

L’ensemble de ses caractéristiques propres

Explication

La personnalité désigne les caractéristiques propres à un individu qui permettent de le reconnaître dans la plupart des situations. Une réaction affective relève de l’émotion, les actes observables relèvent du comportement et les signaux sensoriels interviennent dans la perception.

2. Un bruit soudain déclenche chez Lina une réaction affective spontanée et intense. Quel phénomène décrit cette réaction ?

Une perception qui donne un sens aux signaux
Un comportement observable dans la situation
Une émotion déclenchée par un événement extérieur
Un trait de personnalité propre à Lina

Une émotion déclenchée par un événement extérieur

Explication

Une émotion est une réaction affective spontanée, d’intensité variable, déclenchée par un événement extérieur. Un trait de personnalité est une caractéristique de l’individu, la perception organise des signaux et le comportement correspond à des actions ou réactions observables.

3. En entendant une alarme, Sami recueille le signal auditif, l’organise et comprend qu’il s’agit d’un avertissement. Quelle opération réalise-t-il ?

Une émotion provoquée par un événement extérieur
La personnalité révélée dans plusieurs situations
L’attention portée au signal sans lui donner de sens
La perception des signaux de l’environnement

La perception des signaux de l’environnement

Explication

La perception consiste à recueillir les signaux de l’environnement par les sens, à les organiser et à leur donner une signification. Une émotion est une réaction affective, un trait de personnalité caractérise l’individu et l’attention ne représente qu’une phase du processus perceptif.

4. Une personne juge favorablement une situation, mais cette disposition intérieure ne peut pas être observée directement. Comment la caractériser ?

Une attitude, prédisposition mentale à juger ou agir
Une composante affective, appréciation et sentiments éprouvés
Un comportement, action ou réaction observable de l’extérieur
Une composante cognitive, ensemble d’idées et de croyances

Une attitude, prédisposition mentale à juger ou agir

Explication

L’attitude est un état d’esprit et une prédisposition mentale à porter un jugement ou à adopter un comportement ; elle n’est pas directement observable. Le comportement est observable, tandis que les idées et les sentiments sont des composantes de l’attitude.

5. Lorsqu’on analyse une attitude dans son ensemble, quelles composantes faut-il distinguer ?

Les composantes cognitive, affective et conative
Les traits extraverti, autonome et stable
Les actions, les réactions et les situations observées
Les phases attention, interprétation et mémorisation

Les composantes cognitive, affective et conative

Explication

L’attitude comprend trois composantes : cognitive, affective et conative. Les phases citées relèvent de la perception, les actions et réactions observées définissent le comportement, et les autres termes désignent des traits de personnalité.

6. Dans une réunion, Nora pense qu’une proposition est utile, mais ne prend pas la parole ; son collègue lève la main et intervient. Quelle distinction décrit le mieux ces éléments ?

La pensée et l’intervention relèvent toutes deux de l’attitude
La pensée et l’intervention relèvent toutes deux du comportement
La pensée de Nora relève de l’attitude, l’intervention du comportement
La pensée de Nora relève du comportement, l’intervention de l’attitude

La pensée de Nora relève de l’attitude, l’intervention du comportement

Explication

L’attitude est une prédisposition mentale non directement observable, alors que le comportement correspond aux actions et réactions observables dans une situation. Traiter la pensée comme une action confond attitude et comportement ; considérer l’intervention comme une disposition inverse cette distinction.

7. Lorsqu’on décrit ce qu’une personne renvoie d’elle-même sur Internet, de quoi parle-t-on ?

De ses données personnelles
De son identité civile
De sa réputation professionnelle
De son identité numérique

De son identité numérique

Explication

L’identité numérique désigne l’image qu’un individu renvoie de lui-même sur Internet. L’identité civile concerne son état civil, la réputation est le jugement porté sur lui et les données personnelles sont des informations le concernant.

8. Lina découvre que des informations accessibles publiquement à son sujet pourraient compromettre sa vie privée. Quelle démarche correspond à la précaution recommandée ?

Laisser les informations publiques, car leur visibilité réduit les risques
Vérifier l’image qu’elle renvoie en ligne et les données accessibles
Modifier ses données personnelles sans examiner son image en ligne
Supprimer son compte en ligne pour éviter toute présence numérique

Vérifier l’image qu’elle renvoie en ligne et les données accessibles

Explication

Il est recommandé de vérifier son identité numérique, car des données accessibles à tous peuvent menacer la vie privée. La suppression du compte n’est pas la précaution indiquée, la visibilité publique ne réduit pas ce risque et modifier quelques données ne remplace pas cette vérification.

9. Dans un échange, une personne parle à une autre en utilisant des gestes pour transmettre une information. Dans le schéma de Shannon, quels éléments correspondent aux acteurs, au message et au code ?

L’émetteur et le récepteur, le canal gestuel et un support visuel
L’émetteur et le récepteur, l’information transmise et un code non verbal
L’information transmise et les gestes, le récepteur et un code verbal
L’émetteur et les gestes, l’information transmise et un canal oral

L’émetteur et le récepteur, l’information transmise et un code non verbal

Explication

Dans le schéma de Shannon, les acteurs sont l’émetteur et le récepteur, le message est le contenu transmis et les gestes relèvent du code non verbal. Le canal désigne le mode oral ou écrit, tandis que le support peut être, par exemple, la voix ou une image.

10. Pendant une conversation, le bruit d’un chantier empêche les interlocuteurs de bien s’entendre. Comment classer cet élément perturbateur ?

Comme un bruit cognitif
Comme un bruit environnemental
Comme un bruit comportemental
Comme un canal de communication

Comme un bruit environnemental

Explication

Un bruit est un élément qui gêne le bon déroulement de la communication ; le bruit d’un chantier est environnemental. Un obstacle cognitif tient aux processus de pensée, un obstacle comportemental au comportement, et le canal correspond au mode de transmission.

11. Une organisation envoie un message à un public très vaste, composé de personnes aux profils variés. De quel type de communication s’agit-il ?

D’un échange entre émetteurs multiples
D’une communication de masse
D’une communication interpersonnelle
D’une communication de groupe

D’une communication de masse

Explication

La communication de masse adresse un émetteur à une vaste audience composée et hétérogène. La communication de groupe vise un groupe de récepteurs avec plus d’un émetteur, tandis que la communication interpersonnelle relie un émetteur à un récepteur.

12. Deux personnes échangent, même si elles ne se connaissent pas : quel élément se crée entre elles à l’occasion de cet échange ?

Une place dans la relation
Une relation de familiarité
Un enjeu personnel
Une relation

Une relation

Explication

La relation est le lien qui s’établit avec autrui lors d’un échange, que les personnes se connaissent ou non. La place désigne une position, l’enjeu un objectif ou un risque, et la familiarité exclurait à tort les personnes inconnues.

13. Lors d’un échange, une personne manifeste ses valeurs, sa culture, ses expériences et ses opinions ; à quoi ces éléments correspondent-ils dans son identité exprimée ?

À sa perception d’elle-même, comprenant plusieurs dimensions personnelles
À l’image que son interlocuteur se forme, indépendamment d’elle
À sa position sociale, définie par son statut et son rôle
À ses connaissances, indépendamment de ses autres caractéristiques

À sa perception d’elle-même, comprenant plusieurs dimensions personnelles

Explication

L’identité exprimée correspond à la perception que la personne a d’elle-même et comprend notamment sa personnalité, ses valeurs, sa culture, ses expériences, ses opinions et ses connaissances. Le statut et le rôle définissent sa place, tandis que les connaissances seules ne résument pas cette identité.

14. Pendant un échange, deux interlocuteurs ajustent l’écart qui les sépare : que désigne cet écart dans la communication ?

La distance de communication
Le temps de communication
La place des acteurs
Le territoire de communication

La distance de communication

Explication

La distance de communication est l’écart que les acteurs établissent entre eux pendant l’échange. Le territoire désigne le lieu, le temps renvoie à la durée disponible et la place des acteurs à leur position dans la relation.

15. Deux amis discutent à environ 0,8 m0{,}8\,\text{m} l’un de l’autre : quelle distance de communication cette situation illustre-t-elle ?

La distance personnelle, associée à une relation de type professionnel
La distance sociale, associée à une relation de type professionnel
La distance publique, associée à un écart supérieur à 3,5 m3{,}5\,\text{m}
La distance personnelle, associée à une interaction entre amis

La distance personnelle, associée à une interaction entre amis

Explication

La distance personnelle s’étend de 45 cm45\,\text{cm} à 1,25 m1{,}25\,\text{m} et correspond notamment à une interaction entre amis ; 0,8 m0{,}8\,\text{m} appartient à cet intervalle. La distance sociale est professionnelle, tandis que la distance publique dépasse 3,5 m3{,}5\,\text{m}.

16. Lors d’un entretien professionnel, les interlocuteurs se tiennent à 2 m2\,\text{m} l’un de l’autre : quelle catégorie de distance convient ?

La distance sociale, associée aux interactions entre amis
La distance sociale, associée aux relations professionnelles
La distance publique, correspondant à un écart supérieur à 3,5 m3{,}5\,\text{m}
La distance personnelle, associée aux interactions entre amis

La distance sociale, associée aux relations professionnelles

Explication

La distance sociale va de 1,25 m1{,}25\,\text{m} à 3,5 m3{,}5\,\text{m} et correspond à une relation de type professionnel ; 2 m2\,\text{m} relève donc de cette catégorie. La distance personnelle est associée aux amis, et la distance publique commence au-delà de 3,5 m3{,}5\,\text{m}.

17. Lors d’un échange, une personne adopte un registre familier plutôt que soutenu. Quel type de signe permet d’interpréter ce choix comme révélateur de son identité ?

Un signe non verbal, car le registre relève du ton de la voix
Un signe non verbal, car le registre relève de l’apparence
Un signe non verbal, car le registre relève de la posture
Un signe verbal, car le registre appartient au langage partagé

Un signe verbal, car le registre appartient au langage partagé

Explication

Le registre familier, courant ou soutenu appartient au langage et peut révéler l’identité des acteurs : il s’agit donc d’un signe verbal. Le ton relève du paralangage, tandis que l’apparence et la posture sont des signes non verbaux.

18. Pendant une conversation, une observatrice note la posture, l’expression du visage, le ton et la gestion des pauses d’un interlocuteur. Comment ces indices sont-ils classés ?

Comme des signes non verbaux comprenant aussi le paralangage
Comme des signes verbaux portant sur le contenu des paroles
Comme des signes non verbaux limités à l’apparence physique
Comme des signes verbaux constituant des codes de langage

Comme des signes non verbaux comprenant aussi le paralangage

Explication

La posture, l’expression du visage, le ton, l’élocution, les pauses et le paralangage font partie des signes non verbaux. Les codes linguistiques et le contenu des paroles relèvent plutôt des signes verbaux, et l’apparence n’est qu’un élément de la communication non verbale.

19. Dans une équipe, des personnes ayant des caractéristiques communes interagissent et dépendent les unes des autres afin d’atteindre des objectifs partagés. Quel concept décrit le mieux cette équipe ?

Une équipe coordonnée où les membres poursuivent des objectifs séparés
Une collection d’individus réunis sans caractéristiques ni objectifs partagés
Un groupe constitué d’individus interdépendants poursuivant des objectifs communs
Un rassemblement dont les membres ne sont pas en interaction

Un groupe constitué d’individus interdépendants poursuivant des objectifs communs

Explication

Un groupe réunit des individus aux caractéristiques communes qui interagissent et sont interdépendants pour atteindre des objectifs ou intérêts partagés. Une simple collection sans objectif commun, des objectifs séparés ou l’absence d’interaction ne répondent pas à cette définition.

20. Une association confie à chaque membre un rôle défini par sa hiérarchie, tandis qu’un autre groupe se forme spontanément entre collègues liés par des relations personnelles. Comment classer ces deux groupes, dans cet ordre ?

Restreint, puis élargi
Permanent, puis temporaire
Informel, puis formel
Formel, puis informel

Formel, puis informel

Explication

Un groupe formel attribue les rôles selon une structure hiérarchique, alors qu’un groupe informel se forme spontanément à partir de relations personnelles. La durée et la taille correspondent à d’autres critères de classification.

21. Un groupe doit réaliser une tâche, organise une procédure pour répartir le travail et tient une réunion afin de résoudre un conflit entre ses membres. Quelles fonctions exerce-t-il, dans cet ordre ?

Régulation, facilitation, production
Production, régulation, facilitation
Production, facilitation, régulation
Facilitation, production, régulation

Production, facilitation, régulation

Explication

La production correspond à ce que le groupe doit réaliser, la facilitation à l’organisation qui aide le travail, et la régulation au règlement des difficultés relationnelles. Confondre ces fonctions revient à attribuer la procédure à la production ou le traitement du conflit à la facilitation.

22. Dans une organisation, quelle notion désigne l’ensemble des savoirs, croyances, normes et valeurs transmis au sein d’un groupe et qui contribue à le distinguer d’autres organisations ?

Les codes sociaux
La culture organisationnelle
Les normes organisationnelles
Les rituels du groupe

La culture organisationnelle

Explication

La culture réunit des savoirs, des croyances, des normes et des valeurs transmis dans le groupe, et contribue à distinguer son organisation. Les normes sont des règles de conduite, les rituels des habitudes symboliques et les codes des façons de parler ou de se comporter.

23. Dans une équipe, les membres commencent chaque réunion par un bref tour de table symbolique, conformément aux attentes du groupe. Comment qualifier cette pratique ?

Une norme
Un code
Une culture
Un rituel

Un rituel

Explication

Un rituel est une habitude ou une coutume à valeur symbolique qui rend les échanges conformes aux attentes du groupe. Une norme est une règle de conduite, un code concerne les façons de parler et de se comporter, et la culture est un ensemble plus large de références partagées.

24. Un employé attribue le retard d’un projet à une panne imprévisible des transports plutôt qu’au manque de ponctualité d’un collègue. Quel type d’attribution privilégie-t-il ?

Une représentation sociale
Une attribution externe
Un stéréotype
Une attribution interne

Une attribution externe

Explication

Une attribution externe explique un comportement par une cause environnementale, comme une circonstance ou le hasard. L’attribution interne invoquerait plutôt un trait de personnalité; une représentation sociale est une croyance partagée et un stéréotype une image simplifiée d’un groupe.

25. Dans une association, les membres partagent l’idée que l’entraide est essentielle; cette croyance oriente leurs pratiques et contribue à la manière dont ils se définissent. De quoi s’agit-il ?

D’un stéréotype
D’une attribution
D’un préjugé
D’une représentation sociale

D’une représentation sociale

Explication

Les représentations sociales sont des idées, opinions et croyances partagées qui influencent les conduites et la construction de l’identité individuelle. L’attribution explique un comportement, le stéréotype simplifie l’image d’un groupe extérieur et le préjugé correspond à une idée préconçue.

26. Dans une équipe, des collègues échangent spontanément des conseils personnels sans procédure prévue ni contrôle de leur responsable. De quel type de relation s’agit-il ?

Une relation de communication hiérarchique
Une relation d’autorité
Une relation formelle
Une relation informelle

Une relation informelle

Explication

Les échanges spontanés et personnels qui échappent au contrôle hiérarchique caractérisent les relations informelles. Les rapports normés relèvent des relations formelles, tandis que l’autorité repose sur le statut hiérarchique.

27. Une responsable demande à une employée de suivre une consigne en s’appuyant sur sa fonction dans la hiérarchie. Quel mécanisme relationnel la responsable exerce-t-elle ?

Une relation d’autorité
Une relation informelle
Une relation d’influence
Une démarche d’argumentation

Une relation d’autorité

Explication

La relation d’autorité se manifeste par des ordres, des consignes ou des orientations liés au statut hiérarchique. L’influence vise une modification consentie, l’argumentation présente une opinion, et l’informel désigne des échanges spontanés.

28. Lors d’une réunion, une salariée expose son opinion et ses raisons pour convaincre ses collègues, tout en leur laissant le choix d’adhérer ou non. Quelle démarche adopte-t-elle ?

Une relation d’autorité
Une argumentation
Une influence
Une relation informelle

Une argumentation

Explication

Argumenter consiste à présenter une opinion pour tenter de convaincre un auditoire, tout en le laissant libre d’adopter ou non les idées proposées. L’autorité implique un commandement hiérarchique, l’influence désigne le changement consenti recherché, et l’informel concerne des échanges spontanés.

29. Une équipe attribue le retard d’un collègue soit à son manque d’organisation, soit à un embouteillage imprévu. Quel mécanisme met-elle en œuvre lorsqu’elle explique ainsi son comportement par des causes liées à la personne ou au contexte ?

L’attribution interne
Le stéréotype
La représentation sociale
L’attribution

L’attribution

Explication

L’attribution consiste à expliquer un comportement par des causes internes, liées à la personne, ou externes, liées au contexte. Une représentation sociale renvoie à des idées partagées, un stéréotype à une croyance généralisée, et une attribution interne ne couvre pas les causes contextuelles.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Fonctionnement individuel et communication.

Qu’est-ce que la personnalité d’un individu ?

L’ensemble de ses caractéristiques permettant de le reconnaître dans la plupart des situations.

Qu’est-ce qu’une émotion ?

Une réaction affective spontanée, plus ou moins intense et agréable, déclenchée par un événement extérieur.

Qu’est-ce que la perception ?

Une opération qui recueille, organise et interprète les signaux de l’environnement grâce aux organes sensoriels.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Fonctionnement individuel et communication.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM