QCM : GEPP et politiques RH (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle formulation décrit le mieux la GEPP et sa finalité générale ?

Adapter les compétences des salariés sans les relier aux besoins de l’entreprise
Garantir à chaque salarié le maintien dans son poste malgré les changements de l’entreprise
Prévoir les effectifs nécessaires à l’entreprise sans prendre en compte les trajectoires professionnelles
Anticiper les évolutions du travail en reliant les besoins de l’entreprise aux compétences et aux parcours des salariés

Anticiper les évolutions du travail en reliant les besoins de l’entreprise aux compétences et aux parcours des salariés

Explication

La GEPP anticipe les évolutions du travail et sécurise les trajectoires en reliant les besoins de l’entreprise aux compétences et parcours des salariés. La prévision des seuls effectifs réduit la démarche, le maintien dans un poste précis n’est pas sa finalité et l’absence de lien avec les besoins de l’entreprise en dénature le principe.

2. Une entreprise prévoit les effectifs et les compétences nécessaires à son activité, puis accompagne chaque salarié dans la construction de son parcours face aux changements. Quel élément distingue cette démarche de la GPEC ?

La prévision des compétences dont l’entreprise aura besoin pour son activité
La prise en compte du parcours professionnel que le salarié peut construire face aux changements
L’adaptation de l’organisation pour accompagner les transformations stratégiques
L’estimation des effectifs nécessaires aux besoins futurs de l’entreprise

La prise en compte du parcours professionnel que le salarié peut construire face aux changements

Explication

La GPEC porte sur les effectifs et les compétences nécessaires à l’entreprise, tandis que la GEPP ajoute la question du parcours professionnel que le salarié peut construire face aux changements. La prévision des compétences et des effectifs relève du périmètre de la GPEC, et l’adaptation stratégique ne marque pas à elle seule cette distinction.

3. Une entreprise compare les compétences dont elle dispose aujourd’hui avec celles requises par ses besoins futurs. Quel objectif de la GEPP met-elle en œuvre ?

Déterminer les formations nécessaires pour construire les parcours professionnels des salariés
Adapter les postes et l’organisation aux changements technologiques et sociaux
Identifier les écarts entre la situation actuelle et les besoins futurs en emplois et compétences
Aligner le recrutement, la mobilité et la formation sur les orientations stratégiques

Identifier les écarts entre la situation actuelle et les besoins futurs en emplois et compétences

Explication

La GEPP identifie les écarts entre la situation actuelle et les besoins futurs en emplois et en compétences. La planification des formations, l’adaptation des postes et l’alignement des politiques RH sont des objectifs connexes, mais distincts.

4. Une entreprise anticipe une évolution technologique en adaptant les postes, les qualifications et l’organisation du travail. Quel objectif de la GEPP cette action illustre-t-elle ?

Préparer les changements technologiques et sociaux pour maintenir la compétitivité
Aligner les politiques de recrutement et de mobilité sur la stratégie
Identifier les écarts entre les compétences actuelles et les besoins futurs
Structurer les parcours en repérant les compétences et formations à acquérir

Préparer les changements technologiques et sociaux pour maintenir la compétitivité

Explication

La GEPP prépare les changements technologiques et sociaux en adaptant les postes, les qualifications et l’organisation du travail afin de maintenir la compétitivité. Repérer les écarts, structurer les parcours et aligner les politiques RH correspondent à d’autres objectifs de la démarche.

5. Lors d’un diagnostic GEPP, une équipe examine la pyramide des âges, les choix stratégiques, les pratiques de management et les ressources financières. Comment classer ces éléments ?

Des indicateurs limités à la structure des effectifs et à la répartition des métiers
Des facteurs externes liés aux évolutions du marché et de la société
Des facteurs internes propres à l’entreprise qui influencent la gestion des emplois
Des objectifs de GEPP mesurant les mobilités et les formations réalisées

Des facteurs internes propres à l’entreprise qui influencent la gestion des emplois

Explication

La structure des effectifs, la stratégie, les pratiques de management et de fonctionnement ainsi que la santé financière et les moyens font partie des facteurs internes analysés en GEPP. Les évolutions du marché sont externes, et les mobilités ou formations réalisées relèvent plutôt des actions ou résultats de la démarche.

6. Une entreprise de dimension communautaire compte 170 salariés en France. Le seuil d’effectif applicable rend-il la négociation GEPP obligatoire ?

Oui, car le seuil de 150 salariés concerne toute entreprise
Non, le seuil pertinent est de 300 salariés pour toute entreprise
Non, seul l’effectif total du groupe est pris en compte
Oui, le seuil est atteint pour une entreprise de dimension communautaire en France

Oui, le seuil est atteint pour une entreprise de dimension communautaire en France

Explication

Pour une entreprise de dimension communautaire, le seuil est d’au moins 150 salariés en France. Le seuil de 300 salariés concerne les entreprises et groupes visés plus généralement; l’effectif total du groupe ne remplace pas le critère français; le seuil de 150 n’est pas général.

7. Lors d’une négociation GEPP, l’employeur et les organisations syndicales représentatives ne parviennent pas à un accord. Quelle conséquence découle de cette situation ?

L’employeur pouvait s’abstenir de négocier dès lors qu’un désaccord était probable
L’employeur a satisfait à son obligation en ayant engagé la négociation
Les délégués syndicaux doivent conclure l’accord malgré le désaccord
L’employeur manque à son obligation faute d’avoir signé un accord

L’employeur a satisfait à son obligation en ayant engagé la négociation

Explication

L’obligation porte sur l’ouverture de la négociation menée avec les organisations syndicales représentatives par l’intermédiaire des délégués syndicaux, et non sur la conclusion d’un accord. Exiger une signature confond négociation et accord; le désaccord ne supprime pas l’obligation d’engager les discussions; les délégués n’ont pas à imposer une conclusion.

8. Une négociation GEPP examine l’évolution des emplois liée à la transition écologique. Quel ensemble de mesures correspond aux accompagnements prévus dans ce cadre ?

Formation, rémunération, licenciement économique et mobilité géographique
Formation, VAE, bilan de compétences et mobilité professionnelle ou géographique
Recrutement externe, sanctions disciplinaires, bilan financier et mobilité interne
VAE, sanctions disciplinaires, mobilité professionnelle et contrôle des horaires

Formation, VAE, bilan de compétences et mobilité professionnelle ou géographique

Explication

La négociation porte sur les évolutions prévisibles des emplois et compétences et sur des mesures d’accompagnement telles que la formation, la VAE, le bilan de compétences et les mobilités professionnelle ou géographique. Le recrutement et les sanctions ne constituent pas cet ensemble, et la mobilité géographique n’est pas écartée.

9. Une entreprise de 80 salariés ne relève pas de l’obligation légale de négocier la GEPP. Quelle obligation l’employeur conserve-t-il face à l’évolution des métiers ?

Ouvrir une négociation GEPP obligatoire en raison de l’effectif de 80 salariés
Former les salariés uniquement lorsqu’ils en font la demande
Garantir à chaque salarié le maintien de son poste actuel
Adapter les salariés à leur poste et maintenir leur capacité à occuper un emploi

Adapter les salariés à leur poste et maintenir leur capacité à occuper un emploi

Explication

L’article L 6321-1 s’applique à tout employeur, y compris dans les entreprises de moins de 300 salariés: il faut adapter les salariés à leur poste et maintenir leur capacité à occuper un emploi. Le seuil de négociation GEPP ne supprime pas cette obligation; elle ne dépend pas d’une demande de formation et ne garantit pas le maintien d’un poste précis.

10. Une entreprise anticipe un écart entre les compétences disponibles et ses besoins futurs. Quelle décision la GEPP peut-elle orienter pour limiter pénuries, turnover non maîtrisé et sous-traitance coûteuse ?

Les décisions de recrutement, de formation et de mobilité interne
La suspension du recrutement et le transfert des besoins à des sous-traitants
La réduction uniforme des effectifs sans évolution des compétences
La seule hausse des rémunérations pour fidéliser les salariés

Les décisions de recrutement, de formation et de mobilité interne

Explication

En anticipant les écarts de compétences, la GEPP oriente le recrutement, la formation et la mobilité interne, ce qui réduit notamment les risques de pénurie, de turnover non maîtrisé et de sous-traitance coûteuse. Le gel des recrutements ou le recours accru à la sous-traitance ne répondent pas à cette logique; une réduction uniforme des effectifs et une hausse salariale seule ne couvrent pas les leviers indiqués.

11. Une salariée actualise ses compétences pour pouvoir conserver son emploi ou en retrouver un lorsque son métier évolue. Quelle notion décrit cette capacité ?

L’adaptation au poste
L’employabilité
La mobilité interne
La compétitivité de l’entreprise

L’employabilité

Explication

L’employabilité désigne la capacité d’un salarié à rester compétitif sur le marché du travail et à conserver ou retrouver un emploi selon l’évolution des métiers. La compétitivité concerne la performance de l’entreprise; l’adaptation au poste est plus restreinte; la mobilité interne est un levier de parcours, non cette capacité générale.

12. Une entreprise doit réduire ses coûts et sa rentabilité diminue. Quelle conséquence cela peut-il avoir sur ses projets de développement des salariés ?

Elle peut réduire les moyens consacrés à la formation, au recrutement ou à la mobilité interne.
Elle peut financer davantage de parcours grâce à la baisse de sa rentabilité.
Elle peut remplacer les investissements de formation par une hausse automatique des recrutements.
Elle peut maintenir ses investissements, car la maîtrise des coûts ne concerne que la production.

Elle peut réduire les moyens consacrés à la formation, au recrutement ou à la mobilité interne.

Explication

La rentabilité et la maîtrise des coûts déterminent la capacité à investir dans la formation, le recrutement et la mobilité interne. L’augmentation des moyens malgré une rentabilité en baisse inverse ce lien ; les salaires et la production ne résument pas les investissements concernés.

13. Dans une entreprise, des tensions syndicales freinent l’adhésion aux projets de GEPP. Quel effet est le plus probable sur les actions prévues ?

Les budgets consacrés aux parcours risquent d’augmenter automatiquement.
Les actions de formation ou de mobilité risquent d’être ralenties.
Les actions de formation ou de mobilité risquent d’être facilitées.
Les attentes liées à la qualité de vie risquent de disparaître.

Les actions de formation ou de mobilité risquent d’être ralenties.

Explication

Un climat de tensions ou de forte conflictualité peut ralentir la mise en place des formations et des mobilités, tandis qu’un dialogue apaisé favorise l’adhésion. La facilitation attribuée aux tensions inverse cet effet ; budgets et attentes des salariés relèvent d’autres mécanismes.

14. Une entreprise automatise une partie de son activité et introduit des outils d’intelligence artificielle. Quelle réponse correspond à l’effet de ces évolutions technologiques ?

Réduire les effectifs sans revoir le contenu des emplois restants.
Adapter les emplois et les compétences aux métiers transformés.
Réserver l’adaptation aux nouveaux emplois sans modifier les postes existants.
Conserver les compétences actuelles et remplacer les formations par l’automatisation.

Adapter les emplois et les compétences aux métiers transformés.

Explication

La digitalisation, l’intelligence artificielle et l’automatisation transforment les métiers et obligent à adapter les emplois et les compétences. Maintenir les compétences inchangées néglige cette transformation ; réduire les effectifs ou viser uniquement les nouveaux postes ne répond pas à l’enjeu décrit.

15. Dans une usine, un opérateur qui effectuait des tâches manuelles répétitives travaille désormais avec une machine numérique. Quelle compétence supplémentaire correspond à cette évolution ?

Gérer des réseaux sociaux et des plateformes de relation client.
Effectuer des réparations complexes sur l’ensemble des équipements de l’usine.
Piloter la machine numérique ou assurer une maintenance de premier niveau.
Réaliser des tâches manuelles répétitives sans intervenir sur la machine.

Piloter la machine numérique ou assurer une maintenance de premier niveau.

Explication

Avec l’évolution des postes industriels, l’opérateur doit pouvoir piloter une machine numérique ou effectuer une maintenance de premier niveau. Les réparations complexes dépassent ce niveau ; les tâches répétitives décrivent l’ancien contenu du poste et les outils de relation client concernent les équipes de vente.

16. Quelle évolution accompagne le vieillissement de la population active ?

Un allongement du temps de travail quotidien
Une réduction de la durée des carrières
Un allongement des carrières
Une augmentation des départs à la retraite anticipés

Un allongement des carrières

Explication

Le vieillissement de la population active s’accompagne d’une prolongation des carrières. La réduction des carrières et les départs anticipés indiquent l’inverse, tandis que le temps de travail quotidien est une notion différente.

17. Dans une entreprise où des salariés âgés subissent une forte usure liée à des tâches physiques, quelle mesure RH répond le mieux à ce problème ?

Alléger certaines tâches physiques et organiser du tutorat
Réduire les échanges entre salariés expérimentés et jeunes
Proposer une formation générale sans modifier le travail
Accorder davantage de flexibilité sans adapter les tâches physiques

Alléger certaines tâches physiques et organiser du tutorat

Explication

Pour limiter l’usure professionnelle, l’entreprise peut alléger certaines tâches physiques et mettre en place du tutorat entre salariés séniors et jeunes. Une formation générale ou la seule flexibilité horaire ne répond pas directement à cette contrainte, et réduire les échanges va à l’encontre du tutorat.

18. Une entreprise développe une nouvelle activité et souhaite pourvoir ses futurs postes en interne : que doit d’abord repérer le service RH auprès des salariés ?

Les salariés intéressés et les compétences qui leur manquent
Les métiers de reconversion pour les salariés concernés
Les compétences attendues dans chaque métier
Les effectifs nécessaires et les échéances de recrutement

Les salariés intéressés et les compétences qui leur manquent

Explication

Quand une activité se développe, le service RH identifie les salariés qui souhaitent y évoluer et les compétences à acquérir pour les futurs postes. La recherche de reconversions concerne plutôt une activité en diminution, tandis que la description des compétences attendues revient aux managers.

19. Une entreprise prévoit de nouvelles opérations de production. Quelle répartition des tâches permet de préparer les besoins futurs en emplois et compétences ?

Le CODIR décompte les effectifs, les RH décrivent les compétences, les managers fixent les échéances
Le CODIR précise les changements, les RH évaluent métiers, effectifs et échéances, les managers décrivent les compétences
Le CODIR précise les changements, les managers évaluent métiers et échéances, les RH décrivent les compétences
Le CODIR définit les compétences par métier, les RH choisissent les changements, les managers évaluent les effectifs

Le CODIR précise les changements, les RH évaluent métiers, effectifs et échéances, les managers décrivent les compétences

Explication

Le CODIR précise les changements prévus, le service RH identifie les métiers concernés, les effectifs nécessaires et les échéances, et les managers décrivent les compétences attendues. Confier les compétences aux RH ou inverser les rôles des managers et des RH brouille cette répartition.

20. Une prévision indique qu’un poste sera nécessaire après une transformation, mais que les salariés déjà présents peuvent acquérir les compétences requises. Quel besoin cette situation révèle-t-elle ?

Un besoin de recrutement externe pour remplacer les ressources internes
Un besoin de nouvelles compétences chez les salariés présents
Un besoin de personnel supplémentaire pour créer des postes
Un besoin de reconversion lié à la diminution d’une activité

Un besoin de nouvelles compétences chez les salariés présents

Explication

La prévision distingue le besoin de personnel supplémentaire du besoin de nouvelles compétences chez les salariés déjà présents. Ici, les ressources internes peuvent répondre au besoin après acquisition de compétences ; un poste nécessaire ne signifie donc pas automatiquement qu’il faut recruter.

21. Une entreprise prévoit une réorganisation dans six mois. Pour évaluer les besoins d’un métier, quelle comparaison le service RH doit-il effectuer ?

Les compétences disponibles à cette date et les compétences attendues dans les futurs postes
Les recrutements envisagés à cette date et le nombre de départs prévus dans l’entreprise
Les salariés présents à cette date, après prise en compte des départs connus et des arrivées décidées, et le nombre nécessaire
Les salariés actuellement en poste et le nombre nécessaire à la date de la réorganisation

Les salariés présents à cette date, après prise en compte des départs connus et des arrivées décidées, et le nombre nécessaire

Explication

La comparaison se fait métier par métier à la date prévue, en tenant compte des départs connus et des arrivées déjà décidées. Se limiter aux effectifs actuels ignore les mouvements prévus, examiner seulement les compétences confond effectifs et qualifications, et partir des recrutements envisagés inverse la démarche.

22. Une équipe disposera du nombre de salariés prévu après une réorganisation, mais plusieurs d’entre eux ne maîtrisent pas les compétences requises pour leurs futurs postes. Quel écart cette situation révèle-t-elle ?

Une adéquation des compétences grâce à un effectif suffisant
Un besoin de recrutement malgré l’absence de postes vacants
Un excédent de personnel malgré des compétences adaptées
Un manque de compétences malgré un effectif suffisant

Un manque de compétences malgré un effectif suffisant

Explication

Un effectif suffisant ne garantit pas que les salariés possèdent les compétences requises dans leurs futurs postes. L’adéquation automatique des compétences confond quantité et qualification, l’excédent de personnel porte sur les effectifs, et le besoin de recrutement ne découle pas du seul changement de postes.

23. Une salariée est promue à un poste de niveau supérieur, un autre change de spécialité à niveau équivalent et un troisième rejoint un métier différent. Comment classer ces mobilités dans le même ordre ?

Verticale, reconversion, horizontale
Verticale, horizontale, reconversion
Reconversion, horizontale, verticale
Horizontale, verticale, reconversion

Verticale, horizontale, reconversion

Explication

Une promotion correspond à une mobilité verticale, un changement de spécialité à niveau équivalent à une mobilité horizontale, et le passage à un métier différent à une reconversion. Les autres classements intervertissent des catégories définies par la nature du changement.

24. Une entreprise veut pourvoir un poste clé par une mobilité interne. Quelle combinaison d’avantages correspond aux intérêts de l’entreprise et du salarié, respectivement ?

Sécuriser la succession et éviter un recrutement externe coûteux ; progresser et diversifier ses compétences
Augmenter la valeur du salarié sur le marché ; pourvoir le poste par un recrutement externe
Diversifier les compétences et progresser ; sécuriser la succession et éviter un recrutement externe coûteux
Éviter la formation interne ; conserver le salarié dans son métier actuel

Sécuriser la succession et éviter un recrutement externe coûteux ; progresser et diversifier ses compétences

Explication

Pour l’entreprise, la mobilité aide à pourvoir des postes clés, à sécuriser la succession et à éviter des recrutements externes coûteux ; pour le salarié, elle favorise la progression et la diversification des compétences. Les réponses inversent les bénéficiaires ou substituent à ces objectifs des effets qui ne caractérisent pas ces avantages.

25. Avant de transférer une salariée vers un autre poste, les managers constatent qu’elle est la seule à maîtriser un savoir-faire indispensable à son équipe actuelle. Que doit organiser le service RH avant son départ ?

Évaluer les conséquences du départ et préparer la transmission préalable de ce savoir-faire
Confier immédiatement le savoir-faire à l’équipe d’arrivée sans évaluer le départ
Former la salariée au nouveau poste et maintenir le savoir-faire dans son équipe actuelle
Évaluer les conséquences du départ et transmettre ce savoir-faire après la mobilité

Évaluer les conséquences du départ et préparer la transmission préalable de ce savoir-faire

Explication

Avant une mobilité, le service RH vérifie avec les managers les conséquences du départ sur l’équipe actuelle et organise à l’avance la transmission d’un savoir-faire indispensable détenu par la salariée seule. Reporter cette transmission risque de laisser l’équipe sans ce savoir-faire ; la formation au poste d’arrivée ne remplace pas cette préparation.

26. Une entreprise prépare le lancement d’une nouvelle activité qui nécessitera des compétences encore peu présentes dans ses équipes. Quel acteur établit le plan de développement des compétences, orienté par la GEPP vers ces besoins futurs ?

Le service des ressources humaines
Les managers de proximité
La GEPP
Les salariés concernés

Le service des ressources humaines

Explication

Le service des ressources humaines définit le plan, tandis que la GEPP l’oriente selon les compétences nécessaires aux évolutions de l’entreprise. « La GEPP » confond orientation et établissement, « les managers de proximité » et « les salariés concernés » leur attribuent la responsabilité de définir le plan.

27. Une entreprise prévoit une formation aux premiers secours et une formation à un nouvel outil informatique. Quelle distinction décrit correctement leur finalité respective ?

La première répond à la sécurité ou aux obligations légales ; la seconde réduit un écart de compétences.
La première réduit un écart de compétences ; la seconde répond à la sécurité ou aux obligations légales.
Les deux répondent à une exigence de sécurité ou à une obligation légale.
Les deux réduisent un écart de compétences sans autre finalité.

La première répond à la sécurité ou aux obligations légales ; la seconde réduit un écart de compétences.

Explication

Une formation aux premiers secours relève des formations obligatoires liées notamment à la sécurité, tandis qu’une formation à un nouvel outil vise à réduire l’écart entre compétences réelles et attendues. L’inversion des finalités les confond, l’outil informatique n’est pas présenté comme une exigence de sécurité, et réduire un écart ne caractérise pas les deux formations.

28. Après une formation à un logiciel, une équipe maîtrise les nouvelles fonctions, mais les tâches confiées ne leur permettent pas de les utiliser. Que doivent faire les RH avec les managers ?

Laisser les salariés décider seuls comment utiliser les compétences acquises.
Organiser une nouvelle formation avant d’examiner les besoins de l’équipe.
Vérifier l’adaptation des compétences aux besoins et leur utilisation au travail.
Vérifier que les salariés ont assisté à la formation prévue.

Vérifier l’adaptation des compétences aux besoins et leur utilisation au travail.

Explication

Les RH identifient avec les managers les compétences clés et vérifient après la formation qu’elles répondent aux besoins et sont correctement utilisées. La seule présence ne vérifie ni leur adaptation ni leur usage, une nouvelle formation ne remplace pas cette vérification, et l’usage des compétences relève aussi du suivi RH et managérial.

29. La pyramide des âges révèle que plusieurs salariés d’un métier pourraient partir à la retraite dans quelques années. Quelle démarche RH permet de préparer ces départs ?

Repérer les métiers concernés, échanger sur les projets de départ et vérifier avec les managers le devenir des postes.
Consulter les managers et remplacer tous les postes avant de connaître les projets de départ.
Attendre les départs, puis décider avec les salariés si les postes doivent évoluer.
Repérer les métiers concernés et fixer les départs à partir de la pyramide des âges.

Repérer les métiers concernés, échanger sur les projets de départ et vérifier avec les managers le devenir des postes.

Explication

La préparation combine le repérage des métiers à partir de la pyramide des âges, l’échange avec les salariés sur leurs projets et la vérification avec les managers du remplacement ou de l’évolution des postes. La pyramide ne fixe pas les dates individuelles, le remplacement n’est pas automatique, et attendre le départ ne permet pas de l’anticiper.

30. Une entreprise prévoit le départ à la retraite de spécialistes et développe un nouveau métier. Comment la GEPP peut-elle préparer des postes pour de jeunes apprentis ?

Repérer des postes selon les départs et les métiers en développement, puis faire progresser les missions vers le niveau attendu.
Repérer des postes selon les départs et les métiers en développement, puis réserver les missions aux salariés expérimentés.
Repérer des postes selon les métiers en développement, puis maintenir les apprentis à des missions d’initiation.
Repérer des postes selon les départs, puis confier immédiatement aux apprentis les missions au niveau attendu.

Repérer des postes selon les départs et les métiers en développement, puis faire progresser les missions vers le niveau attendu.

Explication

La GEPP tient compte à la fois des départs prévus et des métiers en développement pour identifier des postes accessibles aux jeunes; l’apprentissage fait progresser leurs missions jusqu’au niveau attendu. Négliger les métiers en développement omet un critère, imposer d’emblée le niveau attendu supprime la progression, et réserver les missions aux expérimentés contredit l’objectif de préparation des jeunes.

31. Une entreprise prévoit plusieurs départs à la retraite et certains salariés pourraient évoluer vers les postes concernés. Dans quel ordre les RH doivent-ils préparer les recrutements ?

Repérer les postes vacants, recruter, puis examiner les possibilités d’évolution interne.
Repérer les postes vacants, examiner les évolutions internes, puis prévoir les recrutements avant les départs.
Attendre les départs, repérer les postes vacants, puis examiner les évolutions internes.
Examiner les évolutions internes, attendre les départs, puis prévoir les recrutements.

Repérer les postes vacants, examiner les évolutions internes, puis prévoir les recrutements avant les départs.

Explication

La GEPP conduit à repérer les postes qui seront vacants grâce à la pyramide des âges, à examiner les évolutions internes, puis à prévoir les recrutements nécessaires avant les départs. Recruter avant l’examen interne inverse les étapes, et attendre les départs retarde l’anticipation nécessaire.

32. Une entreprise prévoit de lancer des produits plus écologiques intégrant de nouvelles technologies. Pour anticiper les compétences à recruter, que doivent suivre les RH ?

Les compétences actuelles des équipes et les possibilités d’évolution interne.
Le marché du travail et les évolutions des produits, de la transition écologique et des technologies.
La pyramide des âges et les postes qui seront vacants après les départs à la retraite.
Les postes accessibles aux jeunes et la progression de leurs missions en apprentissage.

Le marché du travail et les évolutions des produits, de la transition écologique et des technologies.

Explication

Anticiper les métiers de demain suppose de suivre le marché du travail et les changements liés aux nouveaux produits, à la transition écologique et aux technologies. La pyramide des âges sert à prévoir les postes vacants, l’analyse des seules compétences actuelles ne suit pas les évolutions, et les postes pour les jeunes relèvent d’un autre aspect de la GEPP.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 90 flashcards sur GEPP et politiques RH.

Que fait la GEPP pour anticiper les évolutions du travail ?

Elle relie les besoins de l’entreprise aux compétences et aux parcours des salariés.

Quels articles du Code du travail encadrent la GEPP ?

Les articles L 2242-20 et suivants.

Quelle question la GEPP ajoute-t-elle à celle des effectifs et compétences ?

Le parcours professionnel que le salarié peut construire face aux changements.

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