QCM : Gestion des risques agricoles (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une exploitation veut protéger ses récoltes, son cheptel et ses bâtiments contre différents aléas. Quels éléments correspondent aux principaux produits d’assurance agricole ?

Le cheptel et les bâtiments, ainsi que les risques liés aux prix et aux marchés
Les cultures, les récoltes, le cheptel, les équipements et bâtiments, ainsi que les risques climatiques
Les cultures et les récoltes, à l’exclusion du cheptel, des bâtiments et des risques climatiques
Les équipements et les récoltes, mais pas les cultures ni les risques climatiques

Les cultures, les récoltes, le cheptel, les équipements et bâtiments, ainsi que les risques climatiques

Explication

Les produits d’assurance agricole peuvent couvrir les cultures et récoltes, le cheptel, les équipements et bâtiments, ainsi que les risques climatiques. Les risques liés aux prix et aux marchés font partie des risques agricoles, mais ne remplacent pas cette liste de produits assurables.

2. Après avoir souscrit une assurance agricole et payé sa prime, un agriculteur subit un sinistre. Quelle suite d’étapes mène à son indemnisation ?

Indemnisation, déclaration du sinistre, puis expertise
Déclaration du sinistre, expertise, puis indemnisation
Déclaration du sinistre, indemnisation, puis paiement de la prime
Expertise, indemnisation, puis déclaration du sinistre

Déclaration du sinistre, expertise, puis indemnisation

Explication

Après la souscription et le paiement de la prime, l’assuré déclare le sinistre, qui fait l’objet d’une expertise avant l’indemnisation. L’expertise intervient donc avant le versement de l’indemnité.

3. Une exploitation céréalière est exposée à la grêle et aux maladies, mais aussi aux fluctuations des prix. Comment classer ces menaces ?

Comme des moyens de prévention à mettre en œuvre sur les parcelles
Comme des conséquences financières qui ne relèvent pas des risques agricoles
Comme des risques agricoles portant sur les cultures, la production ou les marchés
Comme des risques propres à l’élevage plutôt qu’à la production végétale

Comme des risques agricoles portant sur les cultures, la production ou les marchés

Explication

Les risques liés aux cultures incluent des aléas climatiques comme la grêle, des maladies et ravageurs, ainsi que les risques liés aux prix et aux marchés. Les fluctuations de prix sont bien des risques agricoles, et non une mesure de prévention.

4. Pour comparer deux risques susceptibles d’affecter une culture, quels éléments faut-il prendre en compte dans leur évaluation ?

Le volume de récolte prévu et les mesures de prévention, sans examiner les pertes financières
La superficie cultivée et le prix des semences, sans estimer la gravité des conséquences
Leur fréquence passée et leur coût d’assurance, sans considérer leurs effets sur la production
Leur probabilité, la gravité de leurs conséquences, leur impact sur la production et leur impact financier

Leur probabilité, la gravité de leurs conséquences, leur impact sur la production et leur impact financier

Explication

L’évaluation d’un risque considère sa probabilité d’apparition, la gravité de ses conséquences, son impact sur la production et son impact financier. Le coût de l’assurance peut être utile à une décision de gestion, mais il ne se substitue pas à ces dimensions d’évaluation.

5. Une exploitation cherche à distinguer le rôle de ses mesures de prévention de celui de son assurance contre les risques de culture. Quelle distinction est juste ?

La prévention évalue les conséquences financières, tandis que l’assurance surveille les cultures
La prévention vise à réduire la probabilité du risque, tandis que l’assurance en transfère une partie
La prévention compense les pertes après un sinistre, tandis que l’assurance améliore les pratiques agricoles
La prévention transfère une partie du risque, tandis que l’assurance en réduit la probabilité

La prévention vise à réduire la probabilité du risque, tandis que l’assurance en transfère une partie

Explication

La prévention cherche à diminuer la probabilité qu’un risque se réalise, tandis que l’assurance sert à en transférer une partie. Confondre l’assurance avec la réduction de probabilité attribue au transfert de risque le rôle propre à la prévention.

6. Une vague de chaleur compromet un troupeau, et les réserves de fourrage sont faibles. À quelle catégorie de risques d’élevage ces problèmes correspondent-ils ?

Au stress thermique, à la sécheresse et au manque d’aliments
Aux accidents, aux incendies et aux défaillances des bâtiments
Aux maladies animales, aux épidémies et à la mortalité
À la qualité de l’alimentation et aux pertes liées aux marchés

Au stress thermique, à la sécheresse et au manque d’aliments

Explication

Le stress thermique, la sécheresse et le manque d’aliments figurent parmi les principaux risques liés à l’élevage. Les maladies et les épidémies sont aussi des risques d’élevage, mais elles ne décrivent pas les difficultés causées ici par la chaleur et les réserves de fourrage.

7. Une maladie entraîne la perte d’animaux dans une exploitation. Quelles conséquences économiques peuvent découler d’un risque d’élevage ?

Une baisse de production et des revenus, sans effet possible sur les frais vétérinaires ou les finances
Une hausse de production, une diminution des frais vétérinaires et une amélioration de la trésorerie
Une baisse de production, des frais vétérinaires plus élevés, une perte de revenus et un déséquilibre financier
Une hausse des frais vétérinaires, compensée nécessairement par une augmentation des revenus de l’exploitation

Une baisse de production, des frais vétérinaires plus élevés, une perte de revenus et un déséquilibre financier

Explication

Les risques d’élevage peuvent provoquer une baisse de la production, une hausse des frais vétérinaires, une perte de revenus et un déséquilibre financier. La baisse de production peut concerner le lait, la viande ou les œufs, et les effets financiers ne sont pas nécessairement compensés.

8. Un éleveur veut renforcer la prévention des risques sanitaires et alimentaires de son troupeau. Quel ensemble de pratiques répond à cet objectif ?

Vaccination et suivi vétérinaire, complétés par le choix des variétés végétales et la diversification des cultures
Gestion des stocks fourragers et hygiène, complétées par une réduction des visites vétérinaires
Vaccination, suivi vétérinaire, biosécurité, hygiène, alimentation adaptée, stocks fourragers et surveillance du cheptel
Biosécurité et surveillance du cheptel, remplacées par une assurance et une expertise après sinistre

Vaccination, suivi vétérinaire, biosécurité, hygiène, alimentation adaptée, stocks fourragers et surveillance du cheptel

Explication

La prévention en élevage associe notamment vaccination, suivi vétérinaire, biosécurité, hygiène des bâtiments, bonne alimentation, gestion des stocks fourragers et surveillance du cheptel. Le choix des variétés et la diversification concernent la prévention des risques liés aux cultures, pas celle du troupeau.

9. Une exploitation installe un système de surveillance pour réduire la probabilité d’un incendie et prépare un plan d’intervention pour en limiter les dégâts. Comment distinguer ces deux démarches ?

La surveillance relève de l’assurance, tandis que le plan d’intervention relève de la gestion.
La surveillance relève de la prévention, tandis que le plan d’intervention relève de la gestion.
La surveillance relève de la prévention, tandis que le plan d’intervention relève de l’assurance.
La surveillance relève de la gestion, tandis que le plan d’intervention relève de la prévention.

La surveillance relève de la prévention, tandis que le plan d’intervention relève de la gestion.

Explication

La prévention agit sur la probabilité qu’un sinistre survienne, alors que la gestion vise à en limiter les conséquences. L’assurance transfère une partie du risque financier et ne correspond donc pas au plan d’intervention décrit.

10. Puisqu’une exploitation agricole ne peut pas éliminer tous les risques, quelle approche peut-elle adopter pour en réduire les effets ?

Attendre la réalisation des risques, puis indemniser les pertes constatées.
Mieux anticiper les risques, les prévenir et en limiter les conséquences.
Écarter les risques les plus rares et concentrer les efforts sur les autres.
Remplacer l’anticipation par une couverture financière des dommages.

Mieux anticiper les risques, les prévenir et en limiter les conséquences.

Explication

Les risques agricoles ne peuvent pas être supprimés, mais l’exploitation peut mieux les anticiper, les prévenir et en limiter les conséquences. Une couverture financière peut contribuer à gérer les pertes, mais elle ne remplace pas ces démarches.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 24 flashcards sur Gestion des risques agricoles.

Quels biens les principaux produits d’assurance agricole couvrent-ils ?

Les cultures, les récoltes, le cheptel, les équipements et les bâtiments.

Quels risques les principaux produits d’assurance agricole couvrent-ils ?

Les risques climatiques.

Quelles étapes suivent le fonctionnement d’une assurance agricole ?

La souscription, le paiement de la prime, la déclaration du sinistre, l’expertise et l’indemnisation.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Gestion des risques agricoles.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM