QCM : Gestion financière publique (57 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le budget général de l’État :

Il constitue une décision administrative sans dimension prévisionnelle.
Il est généralement établi pour une durée correspondant à une année.
Il estime les recettes et dépenses publiques pour une période financière déterminée.
Il reçoit sa portée juridique obligatoire directement de sa nature budgétaire.
Il détaille les ressources attendues et les charges que l’État prévoit d’engager.

Il est généralement établi pour une durée correspondant à une année. · Il estime les recettes et dépenses publiques pour une période financière déterminée. · Il détaille les ressources attendues et les charges que l’État prévoit d’engager.

Explication

Le budget général est une prévision détaillée des recettes et dépenses, généralement établie pour une année. Il ne s’agit pas d’une simple décision administrative, et sa portée juridique obligatoire provient de la loi de finances.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le budget général de l’État, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il contribue à planifier et orienter l’action publique.
Il traduit des objectifs publics sous une forme chiffrée.
Il possède une dimension financière, juridique, politique et économique.
Il sert principalement à supprimer le contrôle de l’action publique.
Il influence l’activité économique en modulant les dépenses privées.

Il contribue à planifier et orienter l’action publique. · Il traduit des objectifs publics sous une forme chiffrée. · Il possède une dimension financière, juridique, politique et économique.

Explication

Le budget traduit les objectifs publics en chiffres et présente des dimensions financière, juridique, politique et économique. Il sert à planifier, orienter et contrôler l’action publique, et influence l’activité économique par les dépenses publiques et les politiques fiscales, non par la modulation des dépenses privées.

3. Une hausse ciblée des dépenses publiques et une adaptation de la fiscalité peuvent agir sur l’économie globale. Quelles sont les réponses exactes au sujet du budget général de l’État ?

Il peut participer à la lutte contre l’inflation.
Il détermine les résultats économiques sans modifier dépenses ni fiscalité.
Il agit sur l’économie globale en excluant les politiques fiscales.
Il peut contribuer à réduire le chômage par ses orientations économiques.
Il peut contribuer à soutenir la croissance par les dépenses publiques.

Il peut participer à la lutte contre l’inflation. · Il peut contribuer à réduire le chômage par ses orientations économiques. · Il peut contribuer à soutenir la croissance par les dépenses publiques.

Explication

Le budget influence l’activité économique en modulant les dépenses publiques et les politiques fiscales. Ces leviers peuvent soutenir la croissance, lutter contre l’inflation et réduire le chômage.

4. Les principales étapes du cycle budgétaire comprennent :

L’adoption du budget selon la procédure prévue.
La préparation du budget par les autorités compétentes.
Le contrôle et l’évaluation des résultats budgétaires.
La clôture du budget avant son exécution financière.
L’exécution du budget avant toute étape de préparation.

L’adoption du budget selon la procédure prévue. · La préparation du budget par les autorités compétentes. · Le contrôle et l’évaluation des résultats budgétaires.

Explication

Le cycle budgétaire comprend la préparation, l’adoption, l’exécution, puis le contrôle et l’évaluation. L’exécution intervient après la préparation et l’adoption, tandis que la clôture avant exécution ne correspond pas aux étapes présentées.

5. Concernant la loi de finances, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle fixe des règles concernant la collecte et l’exécution financières.
Elle est proposée par le gouvernement et adoptée par le pouvoir législatif.
Elle est conçue comme une loi annuelle.
Elle constitue un document prévisionnel dépourvu de portée législative.
Elle prévoit les recettes et dépenses publiques de l’année à venir.

Elle fixe des règles concernant la collecte et l’exécution financières. · Elle est proposée par le gouvernement et adoptée par le pouvoir législatif. · Elle est conçue comme une loi annuelle. · Elle prévoit les recettes et dépenses publiques de l’année à venir.

Explication

La loi de finances est une loi annuelle proposée par le gouvernement et adoptée par le pouvoir législatif. Elle prévoit recettes et dépenses et fixe les règles de leur collecte et de leur exécution; elle possède donc une portée législative.

6. Parmi les propositions suivantes concernant la légalité financière, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une décision administrative suffit à créer tout nouvel impôt applicable.
La légalité financière exige un fondement administratif pour tout nouvel impôt.
Une dépense publique doit reposer sur un fondement légal pour être engagée.
Un impôt peut être établi sans fondement légal lorsqu’il finance une priorité nationale.
Le principe autorise les dépenses publiques dès lors qu’elles figurent dans une prévision.

Une dépense publique doit reposer sur un fondement légal pour être engagée.

Explication

Le principe de légalité financière exige un fondement légal pour engager une dépense publique et pour établir un impôt. Un fondement administratif, une priorité nationale ou une simple prévision ne suffit donc pas à autoriser une imposition ou une dépense.

7. Les étapes d’élaboration et d’adoption de la loi de finances sont les suivantes :

La présentation au Parlement remplace la phase d’exécution et de contrôle.
La préparation gouvernementale précède la présentation au Parlement.
La promulgation intervient après le vote de la loi.
Le vote parlementaire intervient avant la préparation gouvernementale.
L’exécution et le contrôle suivent l’adoption du texte.

La préparation gouvernementale précède la présentation au Parlement. · La promulgation intervient après le vote de la loi. · L’exécution et le contrôle suivent l’adoption du texte.

Explication

La procédure suit la préparation gouvernementale, la présentation au Parlement, le vote et la promulgation, puis l’exécution et le contrôle. Le vote ne précède pas la préparation, et la présentation ne remplace pas les phases ultérieures.

8. À propos de la loi de finances complémentaire :

Elle est adoptée pendant l’année financière concernée.
Elle établit les prévisions financières de l’année avant son commencement.
Elle corrige les prévisions en cours d’exécution financière.
Elle modifie des dispositions de la loi de finances initiale.
Elle intervient seulement après l’achèvement de l’exécution budgétaire.

Elle est adoptée pendant l’année financière concernée. · Elle corrige les prévisions en cours d’exécution financière. · Elle modifie des dispositions de la loi de finances initiale.

Explication

La loi de finances complémentaire est adoptée pendant l’année afin de modifier la loi initiale. Elle corrige les prévisions en cours d’exécution; la prévision initiale de l’année relève de la loi de finances initiale.

9. Concernant les effets possibles d’une loi de finances complémentaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle peut introduire des dispositions dépourvues de caractère financier.
Elle peut ouvrir ou annuler des crédits.
Elle peut réviser les prévisions de recettes publiques.
Elle peut modifier les prévisions de dépenses publiques.
Elle peut supprimer toute nécessité de crédits budgétaires.

Elle peut ouvrir ou annuler des crédits. · Elle peut réviser les prévisions de recettes publiques. · Elle peut modifier les prévisions de dépenses publiques.

Explication

La loi de finances complémentaire peut réviser les recettes et les dépenses, ouvrir ou annuler des crédits. Elle peut aussi introduire de nouvelles dispositions financières; elle ne supprime pas la nécessité des crédits et ses nouvelles dispositions sont financières.

10. Une crise économique survient en cours d’exercice et modifie les priorités publiques. Quelles propositions caractérisent le recours à une loi de finances complémentaire ?

Une stabilité parfaite des recettes constitue le motif principal de son recours.
Des fluctuations économiques peuvent justifier son adoption.
Le respect intégral des prévisions exclut toute modification financière.
De nouvelles priorités nationales peuvent rendre cette loi nécessaire.
Une catastrophe peut conduire à modifier les prévisions budgétaires.

Des fluctuations économiques peuvent justifier son adoption. · De nouvelles priorités nationales peuvent rendre cette loi nécessaire. · Une catastrophe peut conduire à modifier les prévisions budgétaires.

Explication

Le recours à une loi de finances complémentaire peut être provoqué par des fluctuations économiques, une catastrophe ou de nouvelles priorités nationales. Il peut également répondre à une insuffisance de recettes ou à un dépassement des dépenses; la stabilité et le respect intégral des prévisions ne constituent pas ces motifs.

11. Concernant les dépenses publiques :

Elles peuvent être engagées par l’État, les collectivités ou les établissements publics.
Elles regroupent les sommes versées par les organismes publics pour satisfaire les besoins collectifs.
Elles servent notamment à réaliser l’intérêt général au moyen de versements monétaires.
Elles désignent les investissements privés destinés à améliorer la rentabilité des entreprises.
Elles correspondent aux recettes perçues auprès des ménages pour financer l’action publique.

Elles peuvent être engagées par l’État, les collectivités ou les établissements publics. · Elles regroupent les sommes versées par les organismes publics pour satisfaire les besoins collectifs. · Elles servent notamment à réaliser l’intérêt général au moyen de versements monétaires.

Explication

Les dépenses publiques sont des sommes versées par l’État, les collectivités et les établissements publics pour répondre aux besoins collectifs et à l’intérêt général. Elles ne correspondent ni aux recettes perçues ni aux investissements privés.

12. Parmi les propositions suivantes concernant les dépenses courantes et les dépenses en capital, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les dépenses en capital peuvent contribuer à la croissance économique à long terme.
Les dépenses en capital créent ou améliorent des actifs publics.
Les dépenses courantes soutiennent principalement la croissance par la création d’actifs.
Les dépenses en capital financent le fonctionnement quotidien des services publics.
Les dépenses courantes financent le fonctionnement régulier des services publics.

Les dépenses en capital peuvent contribuer à la croissance économique à long terme. · Les dépenses en capital créent ou améliorent des actifs publics. · Les dépenses courantes financent le fonctionnement régulier des services publics.

Explication

Les dépenses courantes assurent le fonctionnement régulier des services publics, sans créer directement du capital. Les dépenses en capital créent ou améliorent des actifs et soutiennent la croissance à long terme.

13. L’exécution d’une dépense publique comprend :

Un recouvrement suivant l’ordonnancement de la dépense.
Une liquidation intervenant après l’engagement.
Un engagement initial de la dépense publique.
Une constatation précédant l’engagement de la dépense.
Un ordonnancement précédant le paiement.

Une liquidation intervenant après l’engagement. · Un engagement initial de la dépense publique. · Un ordonnancement précédant le paiement.

Explication

L’exécution suit l’ordre engagement, liquidation, ordonnancement, puis paiement. La constatation et le recouvrement appartiennent au processus des recettes publiques, non à celui des dépenses.

14. À propos des recettes publiques :

Elles regroupent les sommes monétaires perçues par l’État et ses organismes publics.
Elles proviennent de prélèvements obligatoires avec contrepartie directe.
Elles servent à couvrir les dépenses publiques et à atteindre des objectifs économiques et sociaux.
Elles correspondent aux revenus issus d’une activité individuelle ou commerciale privée.
Elles peuvent provenir de différentes sources publiques.

Elles regroupent les sommes monétaires perçues par l’État et ses organismes publics. · Elles servent à couvrir les dépenses publiques et à atteindre des objectifs économiques et sociaux. · Elles peuvent provenir de différentes sources publiques.

Explication

Les recettes publiques regroupent les sommes perçues par l’État et ses organismes auprès de différentes sources publiques. Elles servent à couvrir les dépenses publiques et à atteindre des objectifs économiques et sociaux. Elles ne correspondent pas aux revenus d’une activité individuelle ou commerciale privée. Les recettes fiscales sont des prélèvements obligatoires sans contrepartie directe, tandis que les recettes non fiscales comprennent notamment les redevances et les revenus du patrimoine public.

15. Concernant la distinction entre recettes fiscales et recettes non fiscales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les recettes fiscales sont constituées de prélèvements obligatoires sans contrepartie directe.
Les redevances figurent parmi les recettes non fiscales.
Les amendes et les emprunts peuvent relever des recettes non fiscales.
Les revenus du patrimoine public peuvent constituer des recettes non fiscales.
Les recettes non fiscales correspondent à des prélèvements obligatoires sans service déterminé.

Les recettes fiscales sont constituées de prélèvements obligatoires sans contrepartie directe. · Les redevances figurent parmi les recettes non fiscales. · Les amendes et les emprunts peuvent relever des recettes non fiscales. · Les revenus du patrimoine public peuvent constituer des recettes non fiscales.

Explication

Les recettes fiscales sont des prélèvements obligatoires sans contrepartie directe. Les redevances, les revenus du patrimoine public, les amendes et les emprunts figurent parmi les recettes non fiscales; une redevance est liée à un service déterminé.

16. Les impôts directs et indirects se distinguent ainsi :

Les impôts directs sont liés directement à la situation du revenu ou du patrimoine.
Les impôts indirects portent directement sur le patrimoine des contribuables.
Les impôts indirects concernent la consommation et les dépenses.
Les impôts directs portent directement sur le revenu et le patrimoine.
Les impôts directs portent principalement sur les achats et la consommation.

Les impôts directs sont liés directement à la situation du revenu ou du patrimoine. · Les impôts indirects concernent la consommation et les dépenses. · Les impôts directs portent directement sur le revenu et le patrimoine.

Explication

Les impôts directs portent sur le revenu et le patrimoine. Les impôts indirects portent sur la consommation et les dépenses; les propositions inversant ces domaines sont donc incorrectes.

17. Quelles sont les réponses exactes au sujet du recouvrement des recettes publiques ?

La constatation constitue une étape du recouvrement des recettes publiques.
La liquidation intervient dans la procédure de recouvrement.
Le paiement intervient avant l’ordre de recouvrement des recettes.
L’ordre de recouvrement précède le recouvrement proprement dit.
L’engagement remplace la liquidation dans le recouvrement des recettes.

La constatation constitue une étape du recouvrement des recettes publiques. · La liquidation intervient dans la procédure de recouvrement. · L’ordre de recouvrement précède le recouvrement proprement dit.

Explication

Le recouvrement suit quatre étapes : constatation, liquidation, ordre de recouvrement, puis recouvrement. Le paiement et l’engagement appartiennent au processus des dépenses publiques et ne remplacent pas ces étapes.

18. Concernant le déficit budgétaire :

Il apparaît lorsque les dépenses publiques dépassent les recettes publiques.
Il correspond à une différence négative entre recettes et dépenses.
Il représente une différence positive entre les recettes et les dépenses publiques.
Il est mesuré sur une période financière déterminée, généralement annuelle.
Il désigne une situation où les recettes publiques dépassent les dépenses.

Il apparaît lorsque les dépenses publiques dépassent les recettes publiques. · Il correspond à une différence négative entre recettes et dépenses. · Il est mesuré sur une période financière déterminée, généralement annuelle.

Explication

Le déficit budgétaire est une différence négative liée à des dépenses supérieures aux recettes sur une période donnée, généralement une année. Les recettes supérieures aux dépenses et la différence positive caractérisent l’excédent.

19. Parmi les propositions suivantes concernant l’excédent budgétaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il apparaît lorsque les dépenses publiques dépassent les recettes publiques.
Il désigne une différence négative sur une période financière déterminée.
Il constitue une différence positive entre recettes et dépenses.
Il correspond à des recettes publiques supérieures aux dépenses publiques.
Il peut être observé sur une période financière déterminée.

Il constitue une différence positive entre recettes et dépenses. · Il correspond à des recettes publiques supérieures aux dépenses publiques. · Il peut être observé sur une période financière déterminée.

Explication

L’excédent budgétaire est une différence positive résultant de recettes supérieures aux dépenses. Une différence négative ou des dépenses supérieures aux recettes correspondent au déficit.

20. Un déficit public important et persistant peut entraîner :

Une diminution de la confiance économique lorsqu’il devient important et persistant.
Un renforcement automatique de la confiance économique des agents.
Une inflation lorsque son financement repose sur la création monétaire.
Une augmentation possible des taux d’intérêt.
Une hausse possible de la dette publique.

Une diminution de la confiance économique lorsqu’il devient important et persistant. · Une inflation lorsque son financement repose sur la création monétaire. · Une augmentation possible des taux d’intérêt. · Une hausse possible de la dette publique.

Explication

Un déficit peut accroître la dette, augmenter les taux d’intérêt et provoquer de l’inflation lorsqu’il est financé par création monétaire. Lorsqu’il devient important et persistant, il peut aussi réduire la confiance économique; son renforcement n’est pas automatique.

21. Concernant la distinction entre dette intérieure et dette extérieure, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La dette intérieure est généralement libellée dans la monnaie nationale du pays emprunteur.
La dette extérieure est principalement contractée auprès des caisses de retraite nationales.
Les marchés financiers internationaux peuvent fournir des ressources relevant de la dette extérieure.
Le Fonds monétaire international accorde principalement des financements classés comme dette intérieure.
Les banques commerciales locales constituent une source caractéristique de dette extérieure.

La dette intérieure est généralement libellée dans la monnaie nationale du pays emprunteur. · Les marchés financiers internationaux peuvent fournir des ressources relevant de la dette extérieure.

Explication

La dette intérieure est généralement empruntée en monnaie nationale auprès de sources situées dans le pays. Les marchés financiers internationaux et les organismes internationaux relèvent de la dette extérieure, tandis que les caisses de retraite et banques locales sont des sources nationales; le Fonds monétaire international appartient également aux prêteurs extérieurs.

22. Parmi les propositions suivantes concernant la classification de la dette selon son échéance, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une dette à long terme est remboursable dans un délai inférieur à un an.
Une dette à long terme arrive à échéance après plus de cinq ans.
Une dette à moyen terme est remboursable après plus de cinq ans.
Une dette à moyen terme arrive à échéance entre un et cinq ans.
Une dette à court terme doit être remboursée dans un délai maximal d’un an.

Une dette à long terme arrive à échéance après plus de cinq ans. · Une dette à moyen terme arrive à échéance entre un et cinq ans. · Une dette à court terme doit être remboursée dans un délai maximal d’un an.

Explication

La dette à court terme est remboursée en un an au plus, la dette à moyen terme entre un et cinq ans, et la dette à long terme après plus de cinq ans. Les durées inférieure à un an et supérieure à cinq ans ne correspondent donc pas aux catégories inversées dans les autres formulations.

23. Lorsque la dette publique dépasse les limites sûres, quelles conséquences peuvent en résulter ?

Elle peut reporter le remboursement sur les générations futures.
Elle peut améliorer automatiquement la notation financière de l’État.
Elle peut réduire la dépendance envers les prêteurs étrangers.
Elle peut accroître les charges d’intérêts et de remboursement.
Elle peut évincer une partie du secteur privé.

Elle peut reporter le remboursement sur les générations futures. · Elle peut accroître les charges d’intérêts et de remboursement. · Elle peut évincer une partie du secteur privé.

Explication

Une dette excessive accroît les charges d’intérêts et de remboursement, peut évincer le secteur privé et reporter le remboursement sur les générations futures. Elle peut au contraire créer une dépendance envers les prêteurs étrangers, tandis qu’une amélioration automatique de la notation n’est pas prévue.

24. Concernant le ratio dette publique/produit intérieur brut, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Ce ratio met en relation la dette publique et la production économique du pays.
Un ratio élevé indique généralement des risques de remboursement plus faibles.
Ce ratio contribue à apprécier la capacité de l’État à rembourser sa dette.
Ce ratio mesure directement la part des exportations consacrée au service de la dette.
Un ratio faible correspond généralement à des risques de remboursement plus élevés.

Ce ratio met en relation la dette publique et la production économique du pays. · Ce ratio contribue à apprécier la capacité de l’État à rembourser sa dette.

Explication

Le ratio dette publique/PIB compare la dette à la production économique et sert à apprécier la capacité de remboursement de l’État. Un ratio élevé correspond généralement à des risques plus importants, tandis qu’un ratio faible ne signifie pas que les risques de remboursement sont plus élevés ni qu’ils sont absents. Ce ratio ne mesure pas directement la part des exportations consacrée au service de la dette.

25. Quelles propositions décrivent correctement les principaux ratios utilisés pour apprécier le remboursement de la dette ?

Le second ratio évalue le remboursement de la dette extérieure grâce aux recettes d’exportation.
Le ratio du service de la dette aux recettes publiques mesure directement la production nationale.
Le ratio dette extérieure/exportations utilise les recettes provenant des exportations.
Le premier ratio apprécie la couverture des remboursements et intérêts par les recettes publiques.
Le ratio du service de la dette aux recettes publiques utilise les recettes annuelles de l’État.

Le second ratio évalue le remboursement de la dette extérieure grâce aux recettes d’exportation. · Le ratio dette extérieure/exportations utilise les recettes provenant des exportations. · Le premier ratio apprécie la couverture des remboursements et intérêts par les recettes publiques. · Le ratio du service de la dette aux recettes publiques utilise les recettes annuelles de l’État.

Explication

Le ratio du service de la dette aux recettes publiques rapporte les remboursements et intérêts aux recettes annuelles de l’État. Le ratio dette extérieure/exportations apprécie le remboursement de la dette extérieure à partir des recettes d’exportation; aucun de ces deux ratios ne mesure directement la production nationale.

26. Concernant la définition des crédits budgétaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils financent des dépenses sans affectation ministérielle précise.
Ils financent des dépenses déterminées des entreprises privées.
Ils sont inscrits dans la loi de finances pour l’année financière.
Ils autorisent automatiquement toute dépense engagée par un organisme public.
Ils correspondent à des montants autorisés par l’autorité législative.

Ils sont inscrits dans la loi de finances pour l’année financière. · Ils correspondent à des montants autorisés par l’autorité législative.

Explication

Les crédits budgétaires correspondent à des montants autorisés par l’autorité législative dans la loi de finances pour l’année financière. Ils financent des dépenses déterminées des ministères, administrations et établissements publics, et non des dépenses d’entreprises privées. Ils n’autorisent pas automatiquement toute dépense engagée par un organisme public et ne concernent pas exclusivement les investissements.

27. Parmi les propositions suivantes relatives aux crédits budgétaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une procédure légale particulière peut permettre de dépasser un crédit.
La période et la finalité limitent le cadre d’utilisation des crédits.
Chaque crédit budgétaire est rattaché à une finalité déterminée.
Le dépassement d’un crédit est libre lorsque la dépense est urgente.
Les crédits budgétaires constituent des plafonds de dépense pour une période donnée.

Une procédure légale particulière peut permettre de dépasser un crédit. · La période et la finalité limitent le cadre d’utilisation des crédits. · Chaque crédit budgétaire est rattaché à une finalité déterminée. · Les crédits budgétaires constituent des plafonds de dépense pour une période donnée.

Explication

Les crédits budgétaires sont des plafonds fixés pour une période et une finalité déterminées. Leur dépassement peut intervenir dans le cadre de procédures légales particulières, mais l’urgence ne rend pas ce dépassement libre.

28. Un ministère signe en décembre un contrat dont plusieurs paiements seront effectués les années suivantes. Concernant les crédits mobilisés, quelles propositions sont exactes ?

Le crédit d’engagement autorise la conclusion du contrat pendant l’année.
Le crédit de paiement couvre les montants effectivement payables pendant l’année.
Le crédit d’engagement correspond aux sommes effectivement payées en décembre.
Des paiements ultérieurs peuvent découler d’un engagement autorisé pendant l’année.
Le crédit de paiement autorise l’engagement contractuel sans considération du paiement.

Le crédit d’engagement autorise la conclusion du contrat pendant l’année. · Le crédit de paiement couvre les montants effectivement payables pendant l’année. · Des paiements ultérieurs peuvent découler d’un engagement autorisé pendant l’année.

Explication

Le crédit d’engagement autorise l’engagement contractuel pendant l’année, même si le paiement intervient ultérieurement. Le crédit de paiement concerne les montants effectivement payables pendant l’année; il ne se confond donc pas avec l’autorisation de s’engager.

29. Concernant la rationalisation des dépenses publiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle oriente les ressources publiques vers les priorités nationales.
Elle consiste à réduire les dépenses publiques sans considérer leurs résultats.
Elle vise à obtenir de meilleurs résultats au moindre coût.
Elle cherche à améliorer l’efficacité et l’efficience des ressources publiques.
Elle écarte les exigences de transparence dans la gestion publique.

Elle oriente les ressources publiques vers les priorités nationales. · Elle vise à obtenir de meilleurs résultats au moindre coût. · Elle cherche à améliorer l’efficacité et l’efficience des ressources publiques.

Explication

La rationalisation améliore l’efficacité et l’efficience, oriente les ressources vers les priorités nationales et recherche de meilleurs résultats au moindre coût. Elle ne se réduit pas à une diminution mécanique des dépenses et renforce au contraire la transparence.

30. Parmi les propositions suivantes concernant les objectifs de la rationalisation des dépenses publiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle peut contribuer à la stabilité financière des administrations publiques.
Elle cherche à améliorer la qualité des services publics.
Elle participe à la lutte contre la corruption et le gaspillage.
Elle privilégie la rentabilité financière au détriment de la justice sociale.
Elle peut soutenir la croissance économique et la justice sociale.

Elle peut contribuer à la stabilité financière des administrations publiques. · Elle cherche à améliorer la qualité des services publics. · Elle participe à la lutte contre la corruption et le gaspillage. · Elle peut soutenir la croissance économique et la justice sociale.

Explication

La rationalisation vise notamment la stabilité financière, la qualité des services publics, la lutte contre la corruption et le gaspillage, la croissance économique et la justice sociale. Elle ne remplace pas ces objectifs par une recherche exclusive de rentabilité financière.

31. Les étapes de la rationalisation des dépenses publiques comprennent :

La planification et la préparation précèdent l’exécution des dépenses.
Le contrôle intervient avant toute planification des dépenses publiques.
L’exécution et la gestion constituent une étape du processus.
La préparation des dépenses intervient après leur évaluation finale.
Le contrôle et l’évaluation permettent d’apprécier les résultats obtenus.

La planification et la préparation précèdent l’exécution des dépenses. · L’exécution et la gestion constituent une étape du processus. · Le contrôle et l’évaluation permettent d’apprécier les résultats obtenus.

Explication

Le processus comprend la planification et la préparation, puis l’exécution et la gestion, avant le contrôle et l’évaluation. Le contrôle ne précède pas la planification, et la préparation intervient avant l’évaluation finale.

32. À propos de la comptabilité publique :

Elle permet d’établir les comptes de fin d’exercice.
Elle a pour objectif principal de maximiser le profit des organismes publics.
Elle fournit des informations utiles au contrôle et à l’évaluation.
Elle organise l’enregistrement des recettes recouvrées par les organismes publics.
Elle organise l’enregistrement du paiement des recettes et du recouvrement des dépenses de l’État.

Elle permet d’établir les comptes de fin d’exercice. · Elle fournit des informations utiles au contrôle et à l’évaluation. · Elle organise l’enregistrement des recettes recouvrées par les organismes publics.

Explication

La comptabilité publique permet d’établir les comptes de fin d’exercice et fournit des informations utiles au contrôle et à l’évaluation. Elle organise l’enregistrement des recettes recouvrées et le paiement des dépenses des organismes publics. Elle sert l’intérêt général et ne vise pas principalement à maximiser le profit.

33. Dans le principe de séparation des fonctions financières publiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le comptable public décide seul de l’engagement des dépenses.
Le comptable public contrôle la régularité des opérations exécutées.
Le comptable public exécute matériellement les opérations autorisées.
L’ordonnateur contrôle matériellement la régularité des paiements.
L’ordonnateur décide et engage les opérations financières.

Le comptable public contrôle la régularité des opérations exécutées. · Le comptable public exécute matériellement les opérations autorisées. · L’ordonnateur décide et engage les opérations financières.

Explication

L’ordonnateur décide et engage les opérations, tandis que le comptable public les exécute matériellement et en contrôle la régularité. Le comptable ne décide pas seul de l’engagement, et le contrôle matériel de régularité relève de sa fonction.

34. Le cycle comptable public comprend :

La transmission des rapports financiers avant l’enregistrement comptable.
L’établissement périodique d’une balance de vérification.
Le report des opérations dans les comptes du grand livre.
La préparation des comptes de fin d’exercice et des rapports financiers.
L’enregistrement immédiat des opérations dans les journaux.

L’établissement périodique d’une balance de vérification. · Le report des opérations dans les comptes du grand livre. · La préparation des comptes de fin d’exercice et des rapports financiers. · L’enregistrement immédiat des opérations dans les journaux.

Explication

Le cycle comprend l’enregistrement dans les journaux, le report au grand livre, la balance de vérification, les comptes de fin d’exercice et la transmission des rapports. La transmission intervient après les étapes d’enregistrement et de préparation, non avant elles.

35. Concernant l’engagement d’une dépense publique, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’engagement est un acte administratif faisant naître une dépense publique.
Il vérifie le montant réellement dû après la réalisation du service.
Il peut correspondre à un bien livré ou à un travail réalisé.
Il intervient après la liquidation de la dépense publique.
Il oblige l’État à payer un montant déterminé en contrepartie d’une prestation.

L’engagement est un acte administratif faisant naître une dépense publique. · Il peut correspondre à un bien livré ou à un travail réalisé. · Il oblige l’État à payer un montant déterminé en contrepartie d’une prestation.

Explication

L’engagement est l’acte administratif qui fait naître la dépense et oblige l’État à payer en contrepartie d’un service, d’un bien ou d’un travail. La vérification du montant réellement dû appartient à la liquidation, qui intervient ensuite.

36. La liquidation d’une dépense publique correspond à l’opération qui :

Vérifie l’existence de la dette de l’État envers le bénéficiaire.
Crée l’obligation juridique de payer avant la réalisation du service.
S’appuie sur la réalisation du service ou la livraison du bien.
Détermine le montant final à payer à partir de pièces justificatives.
Intervient après l’engagement de la dépense publique.

Vérifie l’existence de la dette de l’État envers le bénéficiaire. · S’appuie sur la réalisation du service ou la livraison du bien. · Détermine le montant final à payer à partir de pièces justificatives. · Intervient après l’engagement de la dépense publique.

Explication

La liquidation vérifie la dette, détermine le montant final à payer à partir des justificatifs et s’appuie sur une prestation réalisée ou un bien livré. Elle intervient après l’engagement, lequel crée l’obligation juridique.

37. Concernant les opérations de liquidation d’une dépense, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle établit le titre de liquidation avant toute vérification des justificatifs.
Elle vérifie la validité des pièces et la conformité de l’exécution.
Elle peut intégrer les quantités, prix, réductions et pénalités contractuelles.
Elle calcule le montant dû sans tenir compte des taxes applicables.
La liquidation comprend le recueil des pièces justificatives nécessaires.

Elle vérifie la validité des pièces et la conformité de l’exécution. · Elle peut intégrer les quantités, prix, réductions et pénalités contractuelles. · La liquidation comprend le recueil des pièces justificatives nécessaires.

Explication

La liquidation recueille et vérifie les pièces justificatives, contrôle la conformité de l’exécution et calcule le montant dû en tenant compte notamment des quantités, prix, réductions, pénalités et taxes. Le calcul ne néglige pas les taxes, et le titre est établi après les vérifications.

38. Concernant la liquidation des dépenses publiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La liquidation détermine le montant exact à payer après examen de la dette.
La liquidation vérifie la réalité de la dette publique avant le paiement.
La liquidation intervient après l’enregistrement de la dépense définitive.
La liquidation constitue l’acte par lequel le comptable autorise le paiement.
La liquidation réalise matériellement le transfert des fonds au bénéficiaire.

La liquidation détermine le montant exact à payer après examen de la dette. · La liquidation vérifie la réalité de la dette publique avant le paiement.

Explication

La liquidation vérifie la réalité de la dette et en détermine le montant exact. Elle ne transfère pas les fonds, n’autorise pas le paiement à la place de l’ordonnancement et précède l’enregistrement de la dépense définitive.

39. Les étapes essentielles de la liquidation d’une dépense comprennent :

Le calcul final intégrant les retenues, taxes et pénalités applicables.
L’établissement du سند de liquidation avant la vérification des pièces.
La réception des pièces justificatives et le contrôle de leur conformité.
La vérification de l’exécution effective de la prestation concernée.
L’émission de l’ordre de paiement avant le calcul du montant final.

Le calcul final intégrant les retenues, taxes et pénalités applicables. · La réception des pièces justificatives et le contrôle de leur conformité. · La vérification de l’exécution effective de la prestation concernée.

Explication

La procédure comprend la réception et la vérification des pièces, le contrôle de la prestation, puis le calcul final avec les retenues, taxes et pénalités. Le سند de liquidation clôt la procédure, et l’ordre de paiement intervient ensuite.

40. Concernant l’ordonnancement et le paiement des dépenses publiques :

Le paiement intervient avant la détermination du montant dû.
L’ordonnancement réalise directement le transfert des fonds publics.
L’ordonnancement ordonne au comptable de payer le bénéficiaire.
Le paiement constitue l’acte administratif donné par l’ordonnateur.
L’ordonnancement intervient après l’engagement et la liquidation.

L’ordonnancement ordonne au comptable de payer le bénéficiaire. · L’ordonnancement intervient après l’engagement et la liquidation.

Explication

L’ordonnancement est l’acte administratif par lequel l’ordonnateur ordonne le paiement après l’engagement et la liquidation. Le paiement est ensuite l’opération matérielle de transfert des fonds réalisée par le comptable.

41. Un ordre de paiement valable doit notamment :

Reposer sur une constatation correcte de recette publique.
Être signé par le bénéficiaire avant son émission administrative.
Indiquer le montant sans préciser le crédit budgétaire concerné.
Être émis par un ordonnateur légalement habilité.
Être oral lorsque les pièces justificatives sont complètes.

Être émis par un ordonnateur légalement habilité.

Explication

Un ordre valable doit être émis par un ordonnateur habilité, s’appuyer sur une liquidation correcte et des pièces complètes, préciser le montant et le crédit, puis être écrit, daté, signé et scellé. Il ne repose pas sur une constatation de recette et ne peut pas être simplement oral.

42. Le contrôle préalable du comptable public sur un ordre de paiement porte sur :

La fixation initiale du droit de l’État sur un redevable.
La réalisation matérielle du transfert avant l’enregistrement comptable.
La conformité commerciale du fournisseur sans examen juridique.
L’habilitation de l’ordonnateur et la disponibilité du crédit.
La seule identité bancaire du bénéficiaire de la dépense.

L’habilitation de l’ordonnateur et la disponibilité du crédit.

Explication

Le comptable vérifie notamment l’habilitation de l’ordonnateur et la disponibilité du crédit, ainsi que la régularité de l’engagement et de la liquidation. Son contrôle inclut aussi la conformité juridique et l’absence d’erreurs matérielles, mais pas les éléments décrits dans les autres propositions.

43. Le paiement d’une dépense publique correspond à :

L’opération matérielle transférant les fonds du Trésor au bénéficiaire.
La vérification initiale de la réalité de la dette publique.
L’établissement du montant final après retenues et pénalités.
L’acte administratif ordonnant au comptable de payer une dette.
L’enregistrement d’une recette encaissée auprès d’un débiteur.

L’opération matérielle transférant les fonds du Trésor au bénéficiaire.

Explication

Le paiement est l’opération matérielle par laquelle le comptable transfère le montant dû du compte du Trésor au compte du bénéficiaire et l’enregistre comme dépense définitive. Les autres formulations décrivent l’ordonnancement, la liquidation ou le recouvrement des recettes.

44. Concernant la constatation des recettes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle ordonne au comptable de recouvrer la recette constatée.
Elle intervient après la liquidation finale de la recette.
Elle établit l’existence du droit de l’État sur un redevable.
Elle fixe le montant final après application des exonérations.
Elle constitue l’encaissement des sommes dues au Trésor public.

Elle établit l’existence du droit de l’État sur un redevable.

Explication

La constatation établit l’existence du droit de l’État et détermine sa nature ainsi que son montant initial. Le montant final relève de la liquidation, l’ordre de recouvrement relève de l’ordonnateur, et l’encaissement relève du comptable.

45. La liquidation des recettes permet notamment de :

Établir pour la première fois l’existence du droit de l’État.
Intégrer les pénalités prévues dans le calcul de la somme due.
Prendre en compte les remises et exonérations applicables.
Déterminer le montant final dû à l’État par le redevable.
Appliquer les lois et règlements à une recette constatée.

Intégrer les pénalités prévues dans le calcul de la somme due. · Prendre en compte les remises et exonérations applicables. · Déterminer le montant final dû à l’État par le redevable. · Appliquer les lois et règlements à une recette constatée.

Explication

La liquidation s’applique à une recette déjà constatée afin d’en déterminer le montant final. Elle tient compte des remises, exonérations et pénalités ; l’établissement initial du droit appartient à la constatation.

46. L’ordre de recouvrement est l’acte par lequel :

Le comptable encaisse directement une recette sans ordre préalable.
Le comptable fixe le montant final après application des exonérations.
L’ordonnateur établit pour la première fois le droit du redevable.
Le bénéficiaire public transfère les fonds au compte du Trésor.
L’ordonnateur ordonne au comptable de recouvrer une somme déterminée.

L’ordonnateur ordonne au comptable de recouvrer une somme déterminée.

Explication

L’ordre de recouvrement est l’acte administratif de l’ordonnateur demandant au comptable de recouvrer un montant déterminé. Il intervient après la constatation et la liquidation ; l’encaissement et le dépôt des fonds relèvent ensuite du comptable.

47. Quelles sont les réponses exactes au sujet du recouvrement des recettes ?

L’opération concerne les recettes dues à l’État par les débiteurs.
Les sommes encaissées sont déposées au Trésor public.
Le recouvrement repose sur un ordre de recouvrement valable.
Le recouvrement est réalisé par le comptable public compétent.
Le comptable public encaisse les sommes dues auprès des débiteurs.

L’opération concerne les recettes dues à l’État par les débiteurs. · Les sommes encaissées sont déposées au Trésor public. · Le recouvrement repose sur un ordre de recouvrement valable. · Le recouvrement est réalisé par le comptable public compétent. · Le comptable public encaisse les sommes dues auprès des débiteurs.

Explication

Le recouvrement consiste à encaisser, auprès des débiteurs, les sommes dues à l’État sur la base d’un ordre valable. Le comptable public dépose ensuite les fonds au Trésor public, ce qui caractérise cette opération.

48. Concernant le contrôle financier a priori, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il apprécie principalement les résultats après réalisation de l’opération.
Il vérifie notamment la légalité et la régularité de l’opération.
Il intervient avant l’exécution d’une opération financière.
Il s’applique après l’établissement des comptes définitifs.
Il permet de vérifier la disponibilité des crédits nécessaires.

Il vérifie notamment la légalité et la régularité de l’opération. · Il intervient avant l’exécution d’une opération financière. · Il permet de vérifier la disponibilité des crédits nécessaires.

Explication

Le contrôle financier a priori intervient avant l’opération, afin d’en vérifier la légalité, la régularité et la disponibilité des crédits. L’évaluation après exécution et l’examen des comptes définitifs relèvent du contrôle a posteriori.

49. Parmi les propositions suivantes concernant les objectifs du contrôle financier a priori, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il contribue à protéger les deniers publics contre les dépenses injustifiées.
Il a pour objectif principal de récupérer les fonds détournés après leur utilisation.
Il évalue la performance finale des politiques publiques exécutées.
Il détermine les responsabilités individuelles après la clôture des comptes.
Il vise à rationaliser les dépenses en les orientant vers les objectifs prévus.

Il contribue à protéger les deniers publics contre les dépenses injustifiées. · Il vise à rationaliser les dépenses en les orientant vers les objectifs prévus.

Explication

Le contrôle a priori protège les deniers publics et rationalise les dépenses en vérifiant leur pertinence et leur conformité. La récupération des fonds, la détermination des responsabilités et l’évaluation finale relèvent du contrôle a posteriori.

50. Les phases couvertes par le contrôle financier a priori comprennent :

La liquidation des dépenses publiques.
La constatation des dépenses publiques.
Le suivi des recommandations après inspection.
L’engagement des dépenses publiques.
L’ordonnancement des dépenses publiques.

La liquidation des dépenses publiques. · L’engagement des dépenses publiques. · L’ordonnancement des dépenses publiques.

Explication

Le contrôle a priori s’applique à l’engagement, à la liquidation et à l’ordonnancement des dépenses. La constatation concerne les recettes, tandis que le suivi des recommandations appartient à la procédure d’inspection.

51. Concernant le contrôle financier a posteriori :

Il autorise préalablement certaines opérations financières.
Il vérifie la disponibilité des crédits avant l’engagement.
Il intervient après l’exécution d’une opération financière.
Il évalue l’efficacité de l’utilisation des deniers publics.
Il empêche toute erreur avant la réalisation de l’opération.

Il intervient après l’exécution d’une opération financière. · Il évalue l’efficacité de l’utilisation des deniers publics.

Explication

Le contrôle a posteriori est exercé après l’opération et permet notamment d’évaluer l’utilisation des deniers publics. La vérification préalable des crédits et l’autorisation avant exécution relèvent du contrôle a priori.

52. Quelles sont les réponses exactes au sujet des intervenants du contrôle financier a posteriori ?

Les commissions spécialisées d’autorisation préalable en constituent l’organe principal.
Les services chargés de l’engagement préalable des dépenses le réalisent.
Le contrôleur financier intervenant avant l’opération en est l’acteur central.
Les cours ou conseils supérieurs des comptes peuvent l’exercer.
Les inspections financières et administratives peuvent y participer.

Les cours ou conseils supérieurs des comptes peuvent l’exercer. · Les inspections financières et administratives peuvent y participer.

Explication

Les cours ou conseils supérieurs des comptes ainsi que les inspections financières et administratives participent au contrôle a posteriori. Les commissions d’autorisation préalable et les contrôleurs intervenant avant l’opération relèvent du contrôle a priori.

53. Les objectifs du contrôle financier a posteriori comprennent :

Garantir la disponibilité des crédits avant toute opération.
Déterminer les responsabilités liées aux irrégularités constatées.
Formuler des recommandations pour améliorer la gestion.
Autoriser préalablement l’engagement des dépenses publiques.
Détecter les erreurs et les infractions commises.

Déterminer les responsabilités liées aux irrégularités constatées. · Formuler des recommandations pour améliorer la gestion. · Détecter les erreurs et les infractions commises.

Explication

Le contrôle a posteriori détecte les erreurs et infractions, détermine les responsabilités et formule des recommandations. La vérification préalable des crédits et l’autorisation de l’engagement appartiennent au contrôle a priori.

54. Concernant la définition de l’inspection financière, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle apprécie également leur efficacité et leur conformité réglementaire.
Elle concerne les opérations comptables des institutions privées.
Elle évalue la légalité et la régularité des opérations examinées.
Elle se limite à rechercher les détournements sans évaluer la gestion.
Elle examine les opérations financières des organismes publics.

Elle apprécie également leur efficacité et leur conformité réglementaire. · Elle évalue la légalité et la régularité des opérations examinées. · Elle examine les opérations financières des organismes publics.

Explication

L’inspection financière examine les opérations financières, comptables et administratives des organismes publics. Elle évalue leur légalité, leur régularité, leur efficacité et leur conformité réglementaire. Elle ne se limite pas aux institutions privées ni à la recherche des détournements.

55. La procédure d’inspection financière comprend :

Le travail de terrain auprès de l’organisme inspecté.
Le suivi de l’exécution des recommandations.
La préparation et la planification de la mission.
La rédaction d’un rapport d’inspection.
La validation préalable des crédits avant engagement.

Le travail de terrain auprès de l’organisme inspecté. · Le suivi de l’exécution des recommandations. · La préparation et la planification de la mission. · La rédaction d’un rapport d’inspection.

Explication

La procédure comprend la préparation et la planification, le travail de terrain, l’analyse et l’évaluation, la rédaction du rapport et le suivi des recommandations. La validation préalable des crédits relève du contrôle financier a priori.

56. Parmi les propositions suivantes concernant les finalités de l’inspection financière, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle contribue à déterminer les responsabilités.
Elle évalue la rentabilité des organismes contrôlés.
Elle exclut l’évaluation de la performance des organismes contrôlés.
Elle peut proposer des corrections et prévenir la mauvaise gestion.
Elle cherche à détecter les irrégularités et les détournements.

Elle contribue à déterminer les responsabilités. · Elle peut proposer des corrections et prévenir la mauvaise gestion. · Elle cherche à détecter les irrégularités et les détournements.

Explication

L’inspection financière détecte les irrégularités et les détournements, détermine les responsabilités, évalue la performance et propose des corrections. Elle contribue aussi à prévenir la corruption et la mauvaise gestion, tandis que l’évaluation porte sur la performance des organismes plutôt que sur leur rentabilité.

57. Concernant le Trésor public, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il gère les opérations relatives aux recettes et dépenses publiques.
Il constitue une institution financière de l’État.
Il participe à la gestion de la liquidité et au financement du Trésor.
Il prend en charge la comptabilité publique.
Il exerce principalement une mission d’inspection des organismes publics.

Il gère les opérations relatives aux recettes et dépenses publiques. · Il constitue une institution financière de l’État. · Il participe à la gestion de la liquidité et au financement du Trésor. · Il prend en charge la comptabilité publique.

Explication

Le Trésor public est une institution financière de l’État chargée des recettes, des dépenses, de la liquidité, de la comptabilité publique et du financement du Trésor. L’inspection des organismes publics relève de l’inspection financière, non de sa définition.

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