QCM : Inventaire et risques des tiers — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle relation comptable associe correctement les comptes de tiers aux opérations concernées ?

Les fournisseurs figurent en 46 pour des créances, tandis que les clients figurent en 43 pour des dettes.
Les fournisseurs figurent en 42 pour des dettes, tandis que les clients figurent en 45 pour des créances.
Les fournisseurs figurent en 40 pour des dettes, tandis que les clients figurent en 41 pour des créances.
Les fournisseurs figurent en 41 pour des créances, tandis que les clients figurent en 40 pour des dettes.

Les fournisseurs figurent en 40 pour des dettes, tandis que les clients figurent en 41 pour des créances.

Explication

Les comptes 40 regroupent généralement les fournisseurs et correspondent à des dettes, alors que les comptes 41 regroupent les clients et correspondent à des créances. La confusion entre les comptes 40 et 41 inverse donc les catégories de tiers.

2. À l’inventaire, quelle situation constitue une créance pour l’entreprise ?

Une somme qu’un client doit encore verser à l’entreprise.
Une facture que l’entreprise a déjà payée à un prestataire.
Une dépense prévue mais non encore engagée par l’entreprise.
Une somme que l’entreprise doit régler à un fournisseur.

Une somme qu’un client doit encore verser à l’entreprise.

Explication

Une créance est une somme due à l’entreprise par un tiers, comme un client qui n’a pas encore réglé sa facture. Une somme due par l’entreprise à un fournisseur constitue au contraire une dette.

3. Quelle catégorie de tiers peut comprendre des dettes ou des créances selon la nature de la relation avec l’entreprise ?

Les organismes sociaux et l’État.
Les banques utilisées par l’entreprise.
Les salariés de l’entreprise.
Les fournisseurs de marchandises.

Les organismes sociaux et l’État.

Explication

Les organismes sociaux et l’État, relevant des comptes 43 et 44, peuvent représenter des dettes ou des créances. Les salariés représentent des dettes, tandis que les banques sont traitées dans les comptes 5 et ne sont pas considérées comme des tiers dans cette classification.

4. Une entreprise accorde un délai de paiement à un client qui ne règle finalement qu’une partie de sa facture : quel risque se réalise ?

Le risque fournisseur lié à une facture reçue par l’entreprise.
Le risque fiscal lié au calcul d’un impôt sur le bénéfice.
Le risque client lié au non-paiement d’une somme due.
Le risque bancaire lié à la variation du solde de trésorerie.

Le risque client lié au non-paiement d’une somme due.

Explication

Le risque client apparaît dès qu’un délai de paiement est accordé et concerne la possibilité que le client ne paie pas toute la somme due. Le risque lié à une dette correspond plutôt à une sortie future à la charge de l’entreprise.

5. Un client conteste le montant d’une facture sans que son insolvabilité soit établie : comment qualifier la créance ?

Une créance douteuse présentant un risque d’insolvabilité.
Une créance réglée dont le solde a été définitivement apuré.
Une créance normale encore dans son délai d’encaissement.
Une créance litigieuse faisant l’objet d’un désaccord.

Une créance litigieuse faisant l’objet d’un désaccord.

Explication

Une créance litigieuse se caractérise par un désaccord du client, notamment sur une facture. Une créance douteuse renvoie plutôt à un risque d’insolvabilité, tandis qu’une créance normale reste en attente dans les délais prévus.

6. Lors de l’inventaire, quel traitement convient à une créance normale qui reste dans son délai d’encaissement ?

Elle doit être reclassée parmi les dettes envers les fournisseurs.
Elle ne nécessite pas d’écriture comptable particulière.
Elle doit être annulée parce que son règlement n’est pas immédiat.
Elle doit faire l’objet d’une dépréciation dès sa constatation.

Elle ne nécessite pas d’écriture comptable particulière.

Explication

Une créance normale est simplement en attente d’encaissement dans les délais et ne nécessite donc aucun traitement particulier à l’inventaire. Une créance douteuse ou litigieuse appelle au contraire un traitement comptable adapté.

7. Pour apprécier le risque associé à chaque créance lors du suivi annuel, quels éléments faut-il notamment examiner ?

Le nombre de salariés, les immobilisations, les emprunts et les dividendes versés.
Le montant, la facture, les délais, l’échéance et la situation du client.
Le bénéfice annuel, les stocks, les salaires et les investissements de l’entreprise.
La trésorerie disponible, les achats, les ventes et les charges financières globales.

Le montant, la facture, les délais, l’échéance et la situation du client.

Explication

Le suivi annuel analyse chaque créance à partir d’éléments directement liés à son recouvrement, comme le montant, la facture, les délais, l’échéance et la situation du client. Les autres éléments concernent la gestion générale de l’entreprise et ne permettent pas à eux seuls d’évaluer chaque créance.

8. Dans l’exemple Alfa, quelle créance nécessite une dépréciation parce que le client ne répond pas aux relances ?

La créance du client Z, d’un montant de 1 000 €.
La créance du client Y, d’un montant de 2 500 €.
La créance du client X, d’un montant de 1 500 €.
La créance du client W, d’un montant de 41 000 €.

La créance du client Z, d’un montant de 1 000 €.

Explication

La créance du client Z s’élève à 1 000 € et nécessite une dépréciation faute de réponse aux relances. Le client W conteste sa facture, X reste dans les délais et Y régularise sa situation après relance.

9. Quelle caractéristique distingue une provision d’une dette déjà inscrite au bilan ?

Elle anticipe une sortie d’argent future qui n’est pas encore matérialisée par une dette
Elle constate une sortie d’argent déjà réalisée et justifiée par une facture
Elle corrige une erreur de montant relevée dans un compte fournisseur
Elle enregistre une créance client dont le règlement présente un retard

Elle anticipe une sortie d’argent future qui n’est pas encore matérialisée par une dette

Explication

Une provision anticipe une perte ou une sortie d’argent future probable, alors qu’une dette au bilan correspond déjà à une obligation matérialisée. Une créance client douteuse relève d’un traitement différent, lié à la perte de valeur d’un actif.

10. Quel est l’objectif comptable d’une provision constituée pour un événement particulier ou un engagement contractuel ?

Enregistrer une facture reçue pour une dépense déjà engagée par l’entreprise
Constater une baisse certaine de valeur affectant un actif déjà comptabilisé
Transférer une créance client ordinaire vers un compte de suivi spécifique
Anticiper une perte future probable sans disposer d’une pièce justificative externe

Anticiper une perte future probable sans disposer d’une pièce justificative externe

Explication

La provision traduit comptablement une perte d’argent future probable liée à un événement ou à un engagement, même sans pièce justificative externe. Une baisse de valeur d’un actif correspond plutôt à une dépréciation.

11. Lorsqu’une créance client devient douteuse ou litigieuse à l’inventaire, quel transfert comptable doit être effectué ?

Du compte 416 vers le compte 411
Du compte 491 vers le compte 68174
Du compte 44571 vers le compte 416
Du compte 411 vers le compte 416

Du compte 411 vers le compte 416

Explication

Les créances douteuses ou litigieuses sont isolées du compte des créances ordinaires 411 et transférées au compte 416. Le compte 491 sert à enregistrer la dépréciation, tandis que le compte 68174 reçoit la dotation.

12. Que constate une dépréciation client dans les comptes de l’entreprise ?

Une perte probable de valeur d’une créance, enregistrée en charge et déduite de l’actif
Une dette future probable, enregistrée avant qu’une obligation ne soit matérialisée
Une créance certaine, transférée vers un compte consacré aux clients ordinaires
Un encaissement partiel d’une créance, enregistré comme produit d’exploitation

Une perte probable de valeur d’une créance, enregistrée en charge et déduite de l’actif

Explication

La dépréciation client anticipe la perte probable de valeur d’une créance en constatant une charge et en diminuant la valeur de l’actif. Une dette future probable relève d’une provision, qui répond à une logique comptable différente.

13. Une créance client présente un montant HT de 12 000 € et une perte estimée de 25 %. Quel montant de dépréciation faut-il constater ?

3 000 €
48 000 €
9 000 €
12 025 €

3 000 €

Explication

La dépréciation se calcule en multipliant le montant HT par le pourcentage de perte estimé, soit 12000×25%=300012\,000 \times 25\% = 3\,000 €. Le calcul doit porter sur le montant HT et non sur une base majorée par la TVA.

14. Comment l’entreprise ajuste-t-elle une dépréciation lorsque le risque de perte lié à une créance évolue ?

Elle comptabilise une dotation complémentaire si le risque augmente et une reprise s’il diminue
Elle comptabilise une reprise si le risque augmente et une dotation s’il diminue
Elle conserve le montant initial tant que la créance figure parmi les actifs
Elle transforme automatiquement la dépréciation en dette dès qu’un risque apparaît

Elle comptabilise une dotation complémentaire si le risque augmente et une reprise s’il diminue

Explication

Une dotation complémentaire augmente la dépréciation lorsque le risque s’accroît, tandis qu’une reprise la réduit lorsque le risque diminue ou disparaît. Le montant initial doit donc être réévalué en fonction de l’évolution du risque.

15. Quelle situation correspond à une créance irrécouvrable ?

Le client conteste temporairement le montant facturé en attendant une négociation
La créance ne sera pas remboursée, notamment parce que le client a été liquidé
Le risque de perte diminue après un paiement partiel effectué par le client
Le règlement de la créance est retardé, mais le client poursuit normalement son activité

La créance ne sera pas remboursée, notamment parce que le client a été liquidé

Explication

Une créance irrécouvrable est une créance dont le remboursement n’aura pas lieu, par exemple après la liquidation du client. Un retard, une contestation ou une baisse du risque ne suffit pas à établir l’irrécouvrabilité.

16. Quel traitement s’applique lorsqu’une créance est devenue irrécouvrable ?

La perte devient une charge d’exploitation, la TVA est récupérée et la dépréciation est reprise
La perte devient une immobilisation, la TVA est annulée et la dépréciation est reportée
La perte devient un produit financier, la TVA reste due et la dépréciation est augmentée
La créance reste à l’actif, la TVA est transférée et la dépréciation est maintenue

La perte devient une charge d’exploitation, la TVA est récupérée et la dépréciation est reprise

Explication

L’irrécouvrabilité entraîne l’enregistrement de la perte en charge d’exploitation, la récupération de la TVA collectée non payée via le compte 44571 et la reprise totale de la dépréciation. Maintenir la dépréciation ne convient plus puisque le risque est devenu certain.

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Mémorisez les réponses avec 11 flashcards sur Inventaire et risques des tiers.

Que sont les tiers dans une entreprise ?

Des personnes ou organismes avec lesquels l’entreprise a des relations économiques.

Tiers définition

Personnes ou organismes en relations économiques avec l'entreprise.

Quelle différence existe-t-il entre créance et dette à l’inventaire ?

La créance est due par un tiers à l’entreprise, la dette par l’entreprise à un tiers.

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Consultez la fiche de révision complète sur Inventaire et risques des tiers.

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