Que compare le management cross-cultural dans les organisations ?
Les comportements de cultures nationales.
Sur quoi se concentre le management interculturel ?
L’interaction, la communication et la collaboration entre personnes de cultures différentes.
Quelle est la portée des tendances décrites par la culture ?
Elles s’observent à l’échelle d’un groupe.
Comment définir la culture partagée par un groupe ?
La vision et l’interprétation du monde partagées par ce groupe.
Quels présupposés fondamentaux façonnent souvent la vision culturelle ?
Des présupposés souvent inconscients.
Comment les traditions et coutumes influencent-elles les comportements et les croyances ?
Elles les gouvernent.
Comment l’être humain acquiert-il la culture ?
Par l’apprentissage et la socialisation continue.
À quelle espèce la culture est-elle spécifiquement propre ?
À l’espèce humaine.
Quelles couches distingue le modèle de l’oignon de Trompenaars ?
Les artefacts et produits visibles, les normes et valeurs, puis les présupposés fondamentaux implicites et rarement remis en question.
Dans quel ouvrage de 2004 Trompenaars présente-t-il le modèle de l’oignon ?
L’entreprise multiculturelle.
Selon Edward T. Hall, quelles proportions de l’iceberg culturel sont visibles et invisibles ?
Environ 30 % sont visibles et 70 % sont invisibles et inconscients.
Quand une interaction sociale est-elle efficace selon Edward T. Hall ?
Lorsque le sens voulu par l’émetteur coïncide avec celui compris par le destinataire.
Que partage la culture professionnelle au sein d’un métier ?
Des normes, des valeurs et des mentalités.
Qu’est-ce que l’intelligence culturelle selon Earley et Ang ?
La capacité à s’adapter efficacement à de nouveaux contextes culturels.
Qui a proposé l’intelligence culturelle en 2003 ?
P. Christopher Earley et Soon Ang.
Quelles sont les quatre capacités de l’intelligence culturelle, dans l’ordre ?
La métacognition, la cognition, la motivation et le comportement.
Quel rôle joue la métacognition dans l’intelligence culturelle ?
Elle mobilise la conscience des présupposés et la stratégie.
Sur quelles méthodes repose le modèle de Geert Hofstede ?
Sur des méthodes quantitatives, notamment de grandes enquêtes initialement menées chez IBM.
Que mesure l’indice de distance hiérarchique de Geert Hofstede ?
L’acceptation des inégalités et de la hiérarchie dans une société.
Que distingue l’individualisme-collectivisme de Geert Hofstede ?
La priorité accordée aux objectifs individuels ou à ceux du groupe.
Que mesure l’indice d’évitement de l’incertitude de Geert Hofstede ?
Le confort d’une culture face à l’incertitude et à l’ambiguïté.
Quelles relations et quelle direction favorise une faible distance hiérarchique ?
Des relations égalitaires, des structures horizontales et une direction participative.
Comment un dirigeant prend-il les décisions à forte distance hiérarchique ?
Il décide seul, donne des instructions précises et attend qu’elles soient suivies.
Comment les dirigeants prennent-ils les décisions à faible distance hiérarchique ?
Ils sollicitent les retours des employés et partagent les responsabilités.
Quelles valeurs l’individualisme privilégie-t-il par rapport au collectivisme ?
L’autonomie, la réussite personnelle, la performance et les récompenses individuelles.
Qui est associé à la mesure de l’évitement de l’incertitude ?
Geert Hofstede.
À quoi correspond un faible évitement de l’incertitude ?
À l’ouverture à la nouveauté, à la prise de risque et à l’adaptation rapide.
Quelles pratiques rassurent une équipe dans une culture à fort évitement de l’incertitude ?
Une planification détaillée, des procédures écrites, des descriptions de poste claires et des processus prévisibles.
Quel score mesure l’individualisme de la France ?
71.
Quel score mesure l’évitement de l’incertitude en France ?
86.
Quels travaux ont posé les fondations du management cross-cultural ?
Les travaux de Hofstede.
Pourquoi les cultures régionales d’un même pays exigent-elles une attention particulière ?
Elles peuvent être très distinctes.
De quoi dépend la perception de la directivité ou de la hiérarchie ?
Du point de référence de l’observateur.
Quelles évolutions rendent la compétence interculturelle importante au-delà des situations internationales ?
La mondialisation, le travail à distance et la diversité des équipes.
Quelles composantes observables illustrent la diversité de la culture ?
Les attitudes, croyances, langue, coutumes, rituels, comportements, foi ou religion, nourriture, art, théâtre et musique.
Où la communication directe transmet-elle l’essentiel du sens ?
Dans le message explicite.
De quoi dépend fortement la communication indirecte ?
Du contexte, de ce qui n’est pas dit et de la relation.
Quels éléments caractérisent la partie visible de l’iceberg culturel de Hall ?
La langue, la nourriture, les vêtements, les fêtes, le folklore et les arts, associés à la culture « Big C ».
Quels éléments caractérisent la partie invisible de l’iceberg culturel de Hall ?
Les croyances, valeurs, présupposés, comportements, biais, modes de pensée et rôles de genre, entre autres.
Comment le pouce levé peut-il être interprété selon les cultures ?
Il exprime souvent l’approbation en France, mais peut être offensant et vulgaire au Moyen-Orient et en Grèce.
Quelles expériences favorisent le développement de l’intelligence culturelle ?
La formation, les interactions interculturelles, les expériences internationales et les expériences non professionnelles.
Quel mode d’apprentissage convient particulièrement au développement de l’intelligence culturelle ?
L’apprentissage expérientiel.
Quels traits et attitudes contribuent au développement de l’intelligence culturelle ?
L’ouverture, l’extraversion, la volonté, l’effort et la reconnaissance du caractère non fixe des attributs culturels.
Chez qui la formation et l’accompagnement structurés ont-ils un effet particulièrement positif sur l’intelligence culturelle ?
Chez les personnes dont le niveau initial est faible.
Qui a élaboré un cadre sur l’influence des différences culturelles au travail ?
Geert Hofstede.
Quelles valeurs oppose la dimension masculinité-féminité de Geert Hofstede ?
La compétition et la réussite, d’une part, la coopération et la qualité de vie, d’autre part.
Qui est associé à la dimension d’orientation à long ou court terme (LTO) ?
Geert Hofstede.
Qui est associé à la dimension indulgence-maîtrise (IVR) ?
Geert Hofstede.
Entre quelles valeurs s’étend l’échelle de distance hiérarchique ?
De 0, niveau faible, à 100, niveau élevé.
Quel score de distance hiérarchique est attribué à Israël ?
13.
Quel est le score de distance hiérarchique de la France ?
68.
Comment un manager doit-il adapter son leadership à une équipe multiculturelle ?
Il évalue les attentes de l’équipe et adapte sa directivité et ses canaux de communication.
Quel avantage peut caractériser les sociétés individualistes ?
Elles peuvent favoriser l’autonomie, la motivation, la performance et la créativité.
Quel avantage peut caractériser les sociétés collectivistes ?
Elles peuvent renforcer la cohésion, la coopération et la stabilité.
Comment gérer une équipe individualiste sans nuire à la coopération ?
Récompenser la performance personnelle tout en combinant objectifs individuels et collectifs.
Comment gérer une équipe collectiviste sans étouffer l’individualité ?
Encourager l’innovation tout en préservant la cohésion et l’harmonie.
Quels scores d’individualisme sont attribués aux six pays cités ?
États-Unis 91, Australie 90, Canada 80, Pays-Bas 80, France 71 et Allemagne 67.
Quels scores faibles d’individualisme sont attribués aux quatre pays cités ?
Pakistan 14, Pérou 16, Chine 20 et Mexique 30.
Quel est le score d’évitement de l’incertitude de Singapour ?
8.
Quel est le score d’évitement de l’incertitude de la Russie ?
95.
Comment la combinaison des dimensions culturelles françaises façonne-t-elle la perception extérieure du travail ?
Elle est perçue comme hiérarchique et formelle.
Quelle logique demeure dans la culture française du travail ?
Une logique de récompense et de réussite individuelles.
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1. Une entreprise compare les comportements nationaux de plusieurs équipes, puis met en place des pratiques pour améliorer leur coopération au quotidien. Quel domaine correspond à cette seconde démarche ?
2. Une équipe compte plusieurs membres issus d’un même groupe culturel, mais une personne ne correspond pas à la tendance majoritaire observée. Quelle interprétation est la plus juste ?
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