QCM : Marchés et consommation macroéconomique (49 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel objet d’étude caractérise principalement la macroéconomie ?

Les échanges entre deux consommateurs sur un marché précis
Les choix de production propres à une seule entreprise
Les grandeurs agrégées et les caractéristiques globales d’une économie
Les décisions individuelles des ménages sur un marché particulier

Les grandeurs agrégées et les caractéristiques globales d’une économie

Explication

La macroéconomie analyse l’économie dans son ensemble, notamment à l’échelle nationale, au moyen de grandeurs agrégées. L’étude des décisions individuelles sur des marchés particuliers relève plutôt de la microéconomie.

2. Une économiste examine comment les décisions d’achat des ménages et les choix de production des entreprises contribuent à former l’offre et la demande sur un marché. Quelle approche utilise-t-elle ?

L’approche macroéconomique, centrée sur les grandeurs nationales
L’approche microéconomique, centrée sur les comportements individuels
L’approche normative, centrée sur les objectifs de société
L’approche agrégée, centrée sur les tendances globales de l’économie

L’approche microéconomique, centrée sur les comportements individuels

Explication

L’analyse des décisions des ménages et des entreprises sur des marchés particuliers relève de la microéconomie. L’approche macroéconomique s’intéresse plutôt aux phénomènes globaux et aux grandeurs agrégées.

3. Quel mécanisme résume la loi de Say, aussi appelée loi des débouchés ?

La production distribue des revenus qui permettent d’acheter les biens produits
L’intervention publique crée les revenus nécessaires à chaque échange
La demande détermine la production sans que celle-ci distribue de revenus
L’épargne réduit les revenus et empêche l’écoulement des biens produits

La production distribue des revenus qui permettent d’acheter les biens produits

Explication

La loi de Say affirme que l’offre crée sa propre demande, car la production distribue des revenus utilisables pour acheter les biens produits. L’idée que la demande peut faire défaut correspond plutôt à une préoccupation keynésienne.

4. Dans l’approche marginaliste associée à Marshall, sur quoi repose la valeur d’un bien ?

Le volume global de biens offerts sur le marché
Le revenu total distribué lors de sa fabrication
La quantité totale de travail nécessaire à sa production
La satisfaction procurée par la dernière unité consommée

La satisfaction procurée par la dernière unité consommée

Explication

L’approche marginaliste fonde la valeur d’un bien sur l’utilité marginale, c’est-à-dire la satisfaction apportée par la dernière unité consommée. Le lien entre valeur, production et offre caractérise plutôt l’approche classique.

5. À partir de 1936, quelle priorité la révolution keynésienne met-elle en avant pour stabiliser l’économie ?

Soutenir la demande effective et recourir à l’État pour corriger les déséquilibres
Fonder la valeur des biens sur la satisfaction de leur dernière unité
Considérer que la production assure par elle-même l’écoulement des biens
Faire dépendre les prix de la quantité de monnaie sans agir sur la demande

Soutenir la demande effective et recourir à l’État pour corriger les déséquilibres

Explication

La révolution keynésienne met l’accent sur la demande effective et l’intervention de l’État afin de stabiliser l’économie et de corriger les déséquilibres. L’idée que l’offre crée sa propre demande renvoie à la loi de Say, et non à cette priorité keynésienne.

6. Quelle distinction sépare l’économie positive de l’économie normative ?

La première formule des prévisions, tandis que la seconde vérifie des données observées
La première analyse les choix individuels, tandis que la seconde étudie les agrégats
La première recommande des objectifs sociaux, tandis que la seconde mesure des faits
La première décrit ce qui est, tandis que la seconde examine ce qui devrait être

La première décrit ce qui est, tandis que la seconde examine ce qui devrait être

Explication

L’économie positive décrit les faits sans jugement de valeur, tandis que l’économie normative porte sur ce qui devrait être au regard d’objectifs et de choix de société. Recommander des objectifs sociaux relève donc de la démarche normative, pas de la positive.

7. À quoi sert un modèle économique défini comme un ensemble d’hypothèses sur les déterminants d’une variable ?

À remplacer l’observation empirique par un raisonnement théorique
À fixer les objectifs que la société devrait poursuivre
À expliquer et prévoir le comportement de cette variable
À décrire chaque détail de l’économie sans simplification

À expliquer et prévoir le comportement de cette variable

Explication

Un modèle économique rassemble des hypothèses sur les principaux déterminants d’une variable afin de l’expliquer et d’en prévoir le comportement. Il ne vise pas à reproduire chaque détail de l’économie ni à fixer des objectifs de société.

8. Dans un modèle économique, comment distinguer une variable endogène d’une variable exogène ?

L’endogène est une variable explicative externe; l’exogène est celle que le modèle cherche à expliquer
L’endogène est celle qu’on cherche à expliquer; l’exogène est explicative sans être expliquée par le modèle
L’endogène est observée après l’analyse; l’exogène est exclue des relations du modèle
L’endogène est une hypothèse de départ; l’exogène est le résultat que le modèle doit prévoir

L’endogène est celle qu’on cherche à expliquer; l’exogène est explicative sans être expliquée par le modèle

Explication

Une variable endogène est celle que le modèle cherche à expliquer, alors qu’une variable exogène sert de variable explicative sans être elle-même expliquée par ce modèle. L’interprétation inverse confond précisément ces deux rôles.

9. Quels agrégats figurent parmi les principaux indicateurs macroéconomiques étudiés ?

Les salaires, les profits, les taux d’intérêt et la monnaie
La production, les prix, le chômage et le commerce extérieur
L’investissement, la productivité, les revenus et les dépenses publiques
La consommation, l’épargne, les impôts et la dette publique

La production, les prix, le chômage et le commerce extérieur

Explication

Ces quatre agrégats permettent de suivre des dimensions majeures de l’économie. La consommation et l’épargne sont des notions importantes, mais elles ne correspondent pas à la liste de ces principaux agrégats.

10. Pourquoi les économistes utilisent-ils les agrégats macroéconomiques pour orienter les objectifs de politique économique ?

Ils permettent de supprimer les écarts entre économies et d’empêcher les changements de conjoncture.
Ils permettent de mesurer les performances, de comparer des périodes ou des économies et d’éclairer les objectifs publics.
Ils permettent de fixer directement les prix des biens et de déterminer les décisions de chaque entreprise.
Ils servent à remplacer les données économiques nationales par des indicateurs propres à chaque ménage.

Ils permettent de mesurer les performances, de comparer des périodes ou des économies et d’éclairer les objectifs publics.

Explication

Les agrégats servent à évaluer les performances économiques, à établir des comparaisons et à guider les objectifs de politique économique. Ils éclairent les décisions publiques, mais ne déterminent pas directement les prix pratiqués par les entreprises.

11. Que mesure le produit intérieur brut d’une économie ?

La valeur totale des biens détenus par les résidents à la fin d’une période donnée
La valeur des richesses produites au cours d’une période donnée, généralement une année
Le montant des revenus reçus par les ménages au cours d’une période donnée
La valeur des biens importés et exportés au cours d’une période donnée

La valeur des richesses produites au cours d’une période donnée, généralement une année

Explication

Le PIB mesure la production globale, c’est-à-dire les richesses créées au cours d’une période, généralement une année. Le patrimoine détenu à une date donnée est un stock, et non la production réalisée pendant une période.

12. Quelle distinction oppose le PIB nominal au PIB réel ?

Le PIB nominal porte sur les biens marchands, tandis que le PIB réel inclut les services non marchands.
Le PIB nominal utilise les prix courants, tandis que le PIB réel neutralise les variations de prix.
Le PIB nominal neutralise les variations de prix, tandis que le PIB réel utilise les prix courants.
Le PIB nominal mesure les quantités produites, tandis que le PIB réel mesure les revenus distribués.

Le PIB nominal utilise les prix courants, tandis que le PIB réel neutralise les variations de prix.

Explication

Le PIB nominal est évalué aux prix courants sans correction de l’inflation, alors que le PIB réel est calculé à prix constants. L’idée que le nominal neutralise les variations de prix inverse précisément la distinction entre les deux mesures.

13. Pour déterminer si la hausse du PIB réel traduit davantage de production plutôt qu’une hausse des prix, quelle méthode convient ?

Évaluer la production à prix constants en prenant une année comme référence
Évaluer la production aux prix courants de chaque année observée
Comparer les recettes fiscales sans tenir compte des quantités produites
Additionner les variations de prix observées depuis l’année de référence

Évaluer la production à prix constants en prenant une année comme référence

Explication

Le PIB réel est calculé à prix constants à partir d’une année de référence, ce qui permet de distinguer les variations de quantités de celles des prix. Les prix courants, au contraire, incorporent les changements de prix et ne les neutralisent pas.

14. Que représente la valeur ajoutée créée par une entreprise au cours de sa production ?

La somme des salaires et des profits, diminuée de la valeur de la production
La valeur des biens vendus, diminuée des revenus versés aux facteurs de production
La richesse créée, égale à la valeur de la production diminuée des consommations intermédiaires
Le chiffre d’affaires total, augmenté de la valeur des consommations intermédiaires

La richesse créée, égale à la valeur de la production diminuée des consommations intermédiaires

Explication

La valeur ajoutée mesure la richesse créée pendant la production en retranchant les consommations intermédiaires de la valeur produite. Le chiffre d’affaires augmenté de ces consommations ne correspond donc pas à la richesse créée par l’entreprise.

15. Dans l’optique de la production, quels éléments composent le PIB ?

La somme des valeurs ajoutées marchandes et non marchandes, augmentée de la TVA et des droits de douane
La somme des valeurs ajoutées marchandes, diminuée des valeurs ajoutées non marchandes et des impôts
La somme des revenus du travail et du capital, diminuée de la TVA et des droits de douane
La somme des dépenses de consommation et d’investissement, augmentée des salaires et des profits

La somme des valeurs ajoutées marchandes et non marchandes, augmentée de la TVA et des droits de douane

Explication

L’optique de la production additionne les valeurs ajoutées marchandes et non marchandes, puis ajoute la TVA et les droits de douane. Les revenus du travail et du capital relèvent de l’optique des revenus, et non de cette composition.

16. Une économie enregistre consommation, investissement, dépenses publiques, variation des stocks et échanges extérieurs. Quelle expression correspond à son PIB dans l’optique de la demande ?

PIB=C+I+G−ΔS+(M−X)PIB = C + I + G - \Delta S + (M - X)
PIB=C−I+G+ΔS−(X−M)PIB = C - I + G + \Delta S - (X - M)
PIB=C+I+G+ΔS+(X−M)PIB = C + I + G + \Delta S + (X - M)
PIB=C+I−G+ΔS+(X+M)PIB = C + I - G + \Delta S + (X + M)

$$PIB = C + I + G + \Delta S + (X - M)$$

Explication

L’optique de la demande additionne la consommation, l’investissement, les dépenses publiques et la variation des stocks, puis ajoute les exportations nettes, soit les exportations moins les importations. Soustraire les exportations nettes et ajouter les importations inverserait le rôle du solde commercial.

17. Dans l’optique des revenus, comment distingue-t-on les salaires des profits et de l’excédent brut d’exploitation ?

Les salaires et les profits rémunèrent le travail, tandis que l’EBE correspond aux impôts.
Les salaires rémunèrent le capital, tandis que les profits et l’EBE reviennent au travail.
Les salaires rémunèrent le travail, tandis que les profits et l’EBE reviennent au capital.
Les salaires et l’EBE rémunèrent le capital, tandis que les profits correspondent aux dépenses publiques.

Les salaires rémunèrent le travail, tandis que les profits et l’EBE reviennent au capital.

Explication

L’optique des revenus distingue la rémunération du travail, sous forme de salaires, de celle du capital, notamment les profits et l’EBE. Attribuer les salaires au capital confond les facteurs auxquels ces revenus sont associés.

18. Si le PIB total augmente tandis que la population augmente aussi, quel indicateur rapporte la production à la taille de la population pour discuter de l’évolution du niveau de vie ?

Le PIB total, qui rapporte la population au volume des exportations.
Le solde commercial, qui rapporte le PIB à la population active.
Le PIB par habitant, qui rapporte le PIB à la population.
Le taux de couverture, qui compare le PIB aux importations de biens.

Le PIB par habitant, qui rapporte le PIB à la population.

Explication

Le PIB par habitant se calcule en rapportant le PIB à la population, et son évolution sert à discuter du maintien du niveau de vie. Le PIB total mesure la production globale sans effectuer ce rapport à la population.

19. Comment définit-on le solde du commerce extérieur pour les biens et services ?

Comme la différence entre la valeur des exportations et celle des importations.
Comme le rapport entre la valeur des exportations et celle des importations.
Comme la somme des valeurs des exportations et des importations de capitaux.
Comme la différence entre la production intérieure et la consommation des ménages.

Comme la différence entre la valeur des exportations et celle des importations.

Explication

Le solde du commerce extérieur correspond à la différence entre la valeur des exportations et celle des importations de biens et services. Le rapport entre ces valeurs définit plutôt le taux de couverture.

20. Un pays exporte pour une valeur supérieure à celle de ses importations : comment qualifie-t-on son solde commercial ?

Il est déficitaire, car la valeur des exportations dépasse celle des importations.
Il est excédentaire, car la valeur des exportations dépasse celle des importations.
Il est excédentaire, car la valeur des importations dépasse celle des exportations.
Il est équilibré, car les échanges comprennent à la fois des biens et des services.

Il est excédentaire, car la valeur des exportations dépasse celle des importations.

Explication

Le solde est excédentaire lorsque la valeur des exportations dépasse celle des importations, c’est-à-dire lorsque X−M>0X - M > 0. Il serait déficitaire si les importations avaient une valeur supérieure aux exportations.

21. Quel est l’objet général de la macroéconomie lorsqu’elle analyse les objectifs collectifs ?

Étudier les comportements agrégés, les relations entre variables, les équilibres et les politiques économiques.
Étudier les entreprises isolément afin de déterminer leurs prix sans examiner les équilibres économiques.
Étudier les choix individuels de consommation sans analyser les relations entre variables économiques.
Étudier les échanges de capitaux en excluant les comportements des agents et les politiques publiques.

Étudier les comportements agrégés, les relations entre variables, les équilibres et les politiques économiques.

Explication

La macroéconomie étudie les comportements des agents agrégés, les relations entre variables, les équilibres et déséquilibres, ainsi que les politiques permettant d’atteindre des objectifs collectifs. L’analyse des choix individuels sans agrégation relève d’une autre échelle d’analyse.

22. Qu’est-ce qui caractérise un marché dans l’analyse économique ?

La décision des entreprises de produire, sans interaction avec les acheteurs.
La rencontre de l’offre et de la demande, dont la confrontation peut faire émerger un prix d’équilibre.
La fixation administrative d’un prix, indépendamment de l’offre et de la demande.
La rencontre des exportations et des importations, qui détermine le PIB par habitant.

La rencontre de l’offre et de la demande, dont la confrontation peut faire émerger un prix d’équilibre.

Explication

Un marché met en relation l’offre et la demande, et leur confrontation peut faire émerger un prix d’équilibre. Un prix fixé administrativement ne constitue pas cette confrontation et peut au contraire entraîner un rationnement.

23. Que peut-il se produire lorsque le prix d’un bien est imposé au lieu de pouvoir s’ajuster à la rencontre de l’offre et de la demande ?

Un rationnement peut apparaître, car le prix ne s’ajuste pas pour équilibrer l’offre et la demande.
Un prix d’équilibre apparaît automatiquement, même si l’offre et la demande ne coïncident pas.
Le marché détermine les salaires et le chômage à la place du prix du bien.
La demande devient égale à la production, car le prix imposé supprime les déséquilibres.

Un rationnement peut apparaître, car le prix ne s’ajuste pas pour équilibrer l’offre et la demande.

Explication

Lorsque le prix peut s’ajuster, il permet à l’offre et à la demande de se rencontrer au prix d’équilibre ; un prix imposé peut entraîner un rationnement. Un prix administré ne garantit donc pas que les quantités offertes et demandées coïncident.

24. Quels agents sont mis en relation sur le marché du travail, et quels résultats ce marché contribue-t-il à déterminer ?

L’offre de travail des ménages et la demande des entreprises, qui déterminent salaires, emploi et chômage.
L’offre globale de production et la demande globale, qui déterminent le PIB et le niveau des prix.
L’offre de biens des entreprises et la demande des ménages, qui déterminent les exportations et importations.
L’offre de fonds des ménages et la demande des entreprises, qui déterminent l’épargne et l’investissement.

L’offre de travail des ménages et la demande des entreprises, qui déterminent salaires, emploi et chômage.

Explication

Le marché du travail met en relation l’offre de travail des ménages et la demande de travail des entreprises, et contribue à déterminer les salaires, l’emploi et le chômage. L’offre de fonds prêtables et la demande de financement concernent plutôt le marché du capital.

25. Dans le modèle du marché du travail présenté, comment les offres de travail des ménages et les demandes de travail des entreprises réagissent-elles à une hausse du salaire réel ?

L’offre et la demande de travail des ménages et des entreprises diminuent ensemble.
L’offre de travail des ménages augmente, tandis que la demande de travail des entreprises diminue.
L’offre et la demande de travail des ménages et des entreprises augmentent ensemble.
L’offre de travail des ménages diminue, tandis que la demande de travail des entreprises augmente.

L’offre de travail des ménages augmente, tandis que la demande de travail des entreprises diminue.

Explication

Dans ce modèle, l’offre de travail des ménages croît avec le salaire réel, tandis que la demande de travail des entreprises décroît avec celui-ci. L’idée que les deux évoluent dans le même sens confond les réactions opposées des offreurs et des demandeurs de travail.

26. Quelle distinction caractérise la demande globale et l’offre globale dans le modèle macroéconomique ?

La demande globale décroît avec le niveau des prix, tandis que l’offre globale est toujours verticale.
La demande globale varie selon la flexibilité des prix, tandis que l’offre globale décroît avec le niveau des prix.
La demande globale décroît avec le niveau des prix, tandis que l’offre globale dépend notamment de la flexibilité des prix.
La demande globale augmente avec le niveau des prix, tandis que l’offre globale dépend notamment de la flexibilité des prix.

La demande globale décroît avec le niveau des prix, tandis que l’offre globale dépend notamment de la flexibilité des prix.

Explication

La demande globale est représentée comme décroissante avec le niveau des prix, alors que la forme de l’offre globale varie selon les hypothèses de flexibilité. L’offre globale n’est donc pas nécessairement verticale, contrairement à ce que propose un distracteur.

27. Que désigne le PIB potentiel dans l’analyse de l’offre globale ?

Le niveau de production obtenu lorsque le niveau général des prix atteint son maximum.
Le niveau de production atteint lorsque les facteurs de production disponibles sont pleinement utilisés.
Le niveau de production correspondant à l’utilisation d’une partie des facteurs disponibles.
La quantité de biens demandée lorsque tous les ménages dépensent leur revenu disponible.

Le niveau de production atteint lorsque les facteurs de production disponibles sont pleinement utilisés.

Explication

Le PIB potentiel mesure la production associée à la pleine utilisation des facteurs de production disponibles. Il ne désigne pas une production déterminée par le niveau des prix, mais par les capacités productives.

28. Quel est l’effet initial d’une hausse des dépenses publiques destinée à relancer l’économie ?

Elle déplace la demande globale vers la gauche, car les dépenses publiques réduisent la demande privée.
Elle déplace la demande globale vers la droite, et ses effets dépendent de la forme de l’offre globale.
Elle déplace l’offre globale vers la droite, et ses effets dépendent de la forme de la demande globale.
Elle augmente directement le PIB potentiel, quelle que soit la forme de l’offre globale.

Elle déplace la demande globale vers la droite, et ses effets dépendent de la forme de l’offre globale.

Explication

Une hausse des dépenses publiques accroît la demande globale et la déplace vers la droite ; l’effet final dépend de la forme de l’offre globale. Elle ne déplace pas directement l’offre globale, comme le suggère un distracteur.

29. Après une relance de la demande, quelle évolution distingue le cas keynésien intermédiaire du cas keynésien extrême ?

Dans le cas intermédiaire, prix et PIB augmentent, mais le gain de PIB est inférieur à celui du cas extrême.
Dans le cas intermédiaire, les prix augmentent sans hausse du PIB, comme dans le cas classique.
Dans le cas intermédiaire, le PIB augmente sans variation des prix, comme dans le cas extrême.
Dans le cas intermédiaire, le PIB augmente davantage que dans le cas extrême, tandis que les prix diminuent.

Dans le cas intermédiaire, prix et PIB augmentent, mais le gain de PIB est inférieur à celui du cas extrême.

Explication

Dans le cas keynésien intermédiaire, la relance fait augmenter à la fois les prix et le PIB, avec un gain de PIB inférieur à celui du cas extrême. Le cas classique se caractérise plutôt par une hausse des prix sans hausse du PIB.

30. Qu’est-ce qui définit un choc d’offre ?

Une décision de politique économique qui modifie directement la répartition des revenus.
Une évolution progressive des préférences des ménages qui transforme durablement leurs achats.
Un événement soudain qui modifie temporairement la demande globale des acheteurs auprès des producteurs.
Un événement soudain qui modifie temporairement l’offre en affectant les conditions de production.

Un événement soudain qui modifie temporairement l’offre en affectant les conditions de production.

Explication

Un choc d’offre est un événement soudain et temporaire qui agit sur l’offre de biens et services en modifiant les conditions de production. Un changement de la demande des acheteurs correspond plutôt à un choc de demande.

31. Une perturbation soudaine et temporaire modifie la demande globale des acheteurs auprès des producteurs. De quel type de choc s’agit-il ?

D’un choc d’offre.
D’un changement durable de la capacité productive.
D’un choc de demande.
D’une variation des prix sans modification de la demande.

D’un choc de demande.

Explication

Un choc de demande est un événement soudain et temporaire qui modifie la demande globale adressée aux producteurs. Un choc d’offre touche plutôt les conditions de production et l’offre de biens et services.

32. Dans le modèle présenté, quelle évolution des prix et de l’activité permet de distinguer les chocs de demande des chocs d’offre ?

Lors des deux types de chocs, prix et activité évoluent dans le même sens, mais avec des amplitudes différentes.
Lors des deux types de chocs, prix et activité évoluent en sens inverse, quel que soit le choc.
Lors d’un choc de demande, prix et activité évoluent dans le même sens ; lors d’un choc d’offre, ils évoluent en sens inverse.
Lors d’un choc de demande, prix et activité évoluent en sens inverse ; lors d’un choc d’offre, ils évoluent dans le même sens.

Lors d’un choc de demande, prix et activité évoluent dans le même sens ; lors d’un choc d’offre, ils évoluent en sens inverse.

Explication

Dans ce modèle, un choc de demande fait évoluer les prix et l’activité dans le même sens, tandis qu’un choc d’offre les fait évoluer en sens inverse. L’association inverse attribuée aux deux types de chocs constitue la confusion la plus plausible.

33. Quelle dépense relève de la consommation finale des ménages plutôt que de la consommation intermédiaire ?

L’achat d’un bien ou service destiné à servir à la production d’un autre bien ou service.
L’acquisition par une entreprise d’intrants nécessaires à la fabrication de ses produits.
L’achat et l’utilisation d’un bien ou service marchand pour satisfaire les besoins d’un ménage.
L’utilisation d’un équipement professionnel pour produire des biens destinés à la vente.

L’achat et l’utilisation d’un bien ou service marchand pour satisfaire les besoins d’un ménage.

Explication

La consommation finale des ménages regroupe les biens et services marchands achetés et utilisés pour satisfaire leurs besoins. Les biens ou services servant à produire d’autres biens relèvent de la consommation intermédiaire.

34. Quel constat décrit l’évolution de la consommation des ménages en volume depuis 1960 ?

Elle est restée stable, malgré des baisses relevées en 1993, 2012 et 2020.
Elle a progressé, avec des évolutions négatives relevées en 1993, 2012 et 2020.
Elle a progressé sans connaître d’évolution négative au cours des années citées.
Elle a diminué, avec des évolutions positives relevées en 1993, 2012 et 2020.

Elle a progressé, avec des évolutions négatives relevées en 1993, 2012 et 2020.

Explication

La consommation des ménages en volume a progressé depuis 1960, malgré des évolutions négatives citées pour 1993, 2012 et 2020. Elle n’a donc pas augmenté sans interruption, contrairement à un distracteur.

35. Quelle comparaison des parts de la consommation dans le PIB est indiquée pour la France et les États-Unis ?

Environ 68 % en France et 54 % aux États-Unis.
Environ 68 % dans les deux pays.
Environ 54 % en France et 68 % aux États-Unis.
Environ 54 % dans les deux pays.

Environ 54 % en France et 68 % aux États-Unis.

Explication

La consommation représente environ 54 % du PIB en France et 68 % aux États-Unis. L’inversion de ces deux parts attribue à chaque pays la valeur de l’autre.

36. Quelle évolution caractérise la part des dépenses préengagées en France et leur poids selon le niveau de vie ?

Elle est passée d’environ 30 % en 1969 à 12 % aujourd’hui et pèse davantage sur les ménages les moins aisés.
Elle est restée proche de 12 % depuis 1969 et pèse de façon semblable sur tous les ménages.
Elle est passée d’environ 12 % en 1969 à 30 % aujourd’hui et pèse davantage sur les ménages les plus aisés.
Elle est passée d’environ 12 % en 1969 à 30 % aujourd’hui et pèse davantage sur les ménages les moins aisés.

Elle est passée d’environ 12 % en 1969 à 30 % aujourd’hui et pèse davantage sur les ménages les moins aisés.

Explication

La part des dépenses préengagées est passée de 12 % en 1969 à environ 30 % aujourd’hui, et elle pèse davantage sur les ménages les moins aisés. Un distracteur inverse l’évolution historique, tandis qu’un autre inverse l’effet selon le niveau de vie.

37. Un ménage consacre 300 euros à l’alimentation sur une dépense totale de 1 200 euros. Que représente le coefficient budgétaire de l’alimentation ?

La part de la dépense totale consacrée à l’alimentation, exprimée en pourcentage
La dépense totale nécessaire pour maintenir la consommation alimentaire constante
La variation de la dépense alimentaire lorsque le revenu augmente d’un euro
La différence entre la dépense alimentaire et le revenu du ménage, exprimée en pourcentage

La part de la dépense totale consacrée à l’alimentation, exprimée en pourcentage

Explication

Le coefficient budgétaire rapporte la dépense d’un poste à la dépense totale et exprime ce rapport en pourcentage. Il ne mesure pas la réaction de la dépense à une variation du revenu, qui relève d’une autre notion.

38. Que mesure l’élasticité-revenu de la demande d’un bien ?

La sensibilité de la quantité demandée aux variations du revenu
La variation du revenu nécessaire pour maintenir le prix du bien constant
La part du revenu consacrée à l’achat du bien
La sensibilité de la quantité demandée aux variations du prix du bien

La sensibilité de la quantité demandée aux variations du revenu

Explication

L’élasticité-revenu mesure comment la quantité demandée réagit aux variations du revenu. L’élasticité-prix concerne plutôt les variations du prix, et non celles du revenu.

39. Quand le revenu d’un ménage augmente, la quantité demandée d’un bien diminue. Comment ce bien est-il classé selon son élasticité-revenu ?

Comme un bien inférieur, dont l’élasticité-revenu est négative
Comme un bien normal supérieur, dont l’élasticité-revenu dépasse un
Comme un bien normal, dont l’élasticité-revenu est positive
Comme un bien normal de base, dont l’élasticité-revenu est comprise entre zéro et un

Comme un bien inférieur, dont l’élasticité-revenu est négative

Explication

Une baisse de la quantité demandée lorsque le revenu augmente correspond à une élasticité-revenu négative, caractéristique d’un bien inférieur. Un bien normal présente au contraire une élasticité-revenu positive.

40. Un bien normal présente une élasticité-revenu de 0,6. À quelle catégorie appartient-il ?

À celle des biens normaux de base, dont l’élasticité est comprise entre zéro et un
À celle des biens à élasticité nulle, dont la demande ne réagit pas au revenu
À celle des biens inférieurs, dont l’élasticité est négative
À celle des biens normaux supérieurs, dont l’élasticité dépasse un

À celle des biens normaux de base, dont l’élasticité est comprise entre zéro et un

Explication

Une élasticité-revenu positive mais inférieure à un caractérise un bien normal de base. Un bien normal supérieur se distingue par une élasticité-revenu supérieure à un.

41. Dans le modèle keynésien, quelle expression donne la consommation en fonction du revenu disponible ?

C=sYd−C0C = sY_d - C_0, avec Yd=Y−T+TrY_d = Y - T + Tr
C=cYd+C0C = cY_d + C_0, avec Yd=Y−T+TrY_d = Y - T + Tr
C=cYd−C0C = cY_d - C_0, avec Yd=Y+T−TrY_d = Y + T - Tr
C=Yd+C0C = Y_d + C_0, avec Yd=Y−T−TrY_d = Y - T - Tr

$$C = cY_d + C_0$$, avec $$Y_d = Y - T + Tr$$

Explication

La consommation keynésienne comprend une composante proportionnelle au revenu disponible, de coefficient cc, et une consommation autonome C0C_0. L’expression sYd−C0sY_d - C_0 correspond à la fonction d’épargne, pas à celle de consommation.

42. Dans le modèle keynésien, quelle grandeur décrit la propension marginale à consommer ?

Le rapport entre la variation du revenu disponible et celle de la consommation, supérieur à un
Le rapport entre le niveau de consommation et le niveau du revenu disponible, compris entre zéro et un
Le rapport entre la variation de la consommation et celle du revenu disponible, compris entre zéro et un
Le rapport entre la variation de l’épargne et le niveau du revenu disponible

Le rapport entre la variation de la consommation et celle du revenu disponible, compris entre zéro et un

Explication

La propension marginale à consommer mesure la variation de la consommation rapportée à celle du revenu disponible et se situe entre zéro et un dans le modèle. Le rapport des niveaux de consommation et de revenu correspond à la propension moyenne à consommer.

43. Si la propension marginale à consommer vaut 0,75, quelle valeur prend la propension marginale à épargner dans le modèle keynésien ?

0,25, car les deux propensions ont une somme égale à un
0, car toute variation du revenu est alors consommée
1,75, car il faut ajouter les deux propensions
0,75, car les deux propensions varient dans le même sens

0,25, car les deux propensions ont une somme égale à un

Explication

La relation keynésienne c+s=1c + s = 1 implique que la propension marginale à épargner vaut 1−0,75=0,251 - 0,75 = 0,25. Une valeur de 0,75 pour les deux propensions contredirait cette relation.

44. Quelle différence distingue les approches classique et keynésienne du rôle de l’épargne ?

L’approche classique associe l’épargne à une baisse de l’investissement, tandis que l’approche keynésienne la considère comme un financement direct de la croissance
L’approche classique associe l’épargne au financement de l’investissement, tandis que l’approche keynésienne souligne qu’elle peut réduire la consommation et la demande globale
L’approche classique relie l’épargne à la demande globale, tandis que l’approche keynésienne la présente comme le financement de l’investissement
L’approche classique et l’approche keynésienne attribuent à l’épargne le même rôle dans le financement de la croissance

L’approche classique associe l’épargne au financement de l’investissement, tandis que l’approche keynésienne souligne qu’elle peut réduire la consommation et la demande globale

Explication

L’approche classique voit l’épargne comme une source de financement de l’investissement et de la croissance, alors que l’approche keynésienne met en avant le risque de baisse de la consommation et de la demande globale. Inverser ces deux rôles revient à attribuer à chaque approche le raisonnement de l’autre.

45. Dans quelle œuvre et à quelle date Milton Friedman présente-t-il sa théorie du revenu permanent ?

Dans A Theory of the Consumption Function, en 1957
Dans Théorie des jeux et comportement économique, en 1944
Dans La Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, en 1936
Dans Capitalisme et liberté, en 1962

Dans A Theory of the Consumption Function, en 1957

Explication

Milton Friedman expose sa théorie du revenu permanent dans A Theory of the Consumption Function, publié en 1957. La Théorie générale de 1936 est associée à Keynes, et non à cette présentation de Friedman.

46. Dans l’approche du revenu permanent, comment la consommation permanente est-elle liée au revenu permanent ?

Elle varie indépendamment de lui, car elle dépend seulement du revenu transitoire
Elle lui est strictement proportionnelle, le paramètre aa déterminant cette proportion
Elle augmente avec lui selon une relation dont la proportion diminue lorsque le revenu croît
Elle lui est égale après soustraction d’un montant fixe correspondant à l’épargne

Elle lui est strictement proportionnelle, le paramètre $$a$$ déterminant cette proportion

Explication

La consommation permanente est strictement proportionnelle au revenu permanent, et le paramètre aa fixe cette proportion. Une relation fondée sur le revenu transitoire ne décrit pas cette proportionnalité.

47. Quel parcours décrit l’évolution du patrimoine et du financement de la consommation au cours de la vie ?

L’individu constitue son patrimoine pendant sa jeunesse, le liquide durant sa vie active, puis épargne à nouveau à la retraite.
L’individu désépargne pendant sa jeunesse, constitue son patrimoine durant sa vie active, puis le liquide à la retraite pour consommer.
L’individu constitue son patrimoine pendant sa jeunesse, le maintient durant sa vie active, puis finance sa retraite par son revenu courant.
L’individu désépargne durant sa vie active, constitue son patrimoine à la retraite, puis le conserve pour financer sa consommation.

L’individu désépargne pendant sa jeunesse, constitue son patrimoine durant sa vie active, puis le liquide à la retraite pour consommer.

Explication

Le parcours associe la désépargne à la jeunesse, l’accumulation de patrimoine à la vie active et sa liquidation à la retraite. Confondre jeunesse et retraite inverse les étapes auxquelles la désépargne et la liquidation financent la consommation.

48. Quelle hypothèse et quel type de calcul caractérisent les modèles du revenu permanent et du cycle de vie ?

Ils supposent une information imparfaite et des calculs fondés sur les décisions de consommation passées.
Ils supposent une information parfaite et des calculs intertemporels portant sur une longue période.
Ils supposent une information imparfaite et des calculs intertemporels portant sur une courte période.
Ils supposent une information parfaite et des calculs limités au revenu observé pendant la période courante.

Ils supposent une information parfaite et des calculs intertemporels portant sur une longue période.

Explication

Ces modèles reposent sur l’hypothèse d’information parfaite et sur des calculs intertemporels de longue période. Des calculs limités au revenu de la période courante ne rendent pas compte de leur perspective intertemporelle.

49. Comment les fonctions de consommation contemporaines élargissent-elles la prise en compte du revenu ?

Elles réduisent l’influence du revenu courant et la remplacent par les seules dépenses passées.
Elles remplacent l’influence du revenu courant par celle du patrimoine et du revenu permanent.
Elles maintiennent l’influence du revenu courant et y ajoutent notamment les anticipations de salaire et le taux d’intérêt.
Elles maintiennent l’influence du revenu courant et y ajoutent notamment la richesse et l’effet de richesse.

Elles maintiennent l’influence du revenu courant et y ajoutent notamment la richesse et l’effet de richesse.

Explication

Les fonctions contemporaines conservent le rôle du revenu courant tout en intégrant notamment la richesse et son effet. Remplacer le revenu courant par le patrimoine ne décrit pas cette continuité.

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Mémorisez les réponses avec 88 flashcards sur Marchés et consommation macroéconomique.

Qu’étudie la macroéconomie à l’échelle d’une économie ?

Les caractéristiques globales et les grandeurs agrégées d’une économie.

Quelles décisions la microéconomie étudie-t-elle sur les marchés particuliers ?

Les décisions des ménages et des entreprises.

Quels comportements individuels la microéconomie étudie-t-elle ?

Ceux qui contribuent à former l’offre et la demande.

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