📌 La macroéconomie et la microéconomie sont complémentaires et se distinguent par leur démarche, non par une opposition de domaines d’étude.
Macro : la vue d’ensemble nationale ; micro : la décision de l’agent.
★ À maîtriser
📌 L’économie positive décrit objectivement ce qui est, sans jugement de valeur, tandis que l’économie normative réfléchit à ce qui devrait être selon des objectifs et des choix de société.
Compléments
📐 Formule - La théorie quantitative de la monnaie s’écrit , où la quantité de monnaie en circulation détermine le niveau général des prix plutôt que la production réelle.
Production classique → équilibre néoclassique → demande keynésienne.
★ À maîtriser
📌 Dans un modèle, les variables endogènes sont celles que l’on cherche à expliquer, tandis que les variables exogènes sont les variables explicatives que le modèle ne cherche pas à expliquer.
Compléments
Les économistes construisent des modèles, étudient l’influence des variables exogènes sur les variables endogènes, vérifient empiriquement leurs relations et réadaptent les modèles à la réalité observée.
Selon le cours, les variables qui affectaient principalement la croissance française entre 2000 et 2019 étaient des facteurs de demande, tandis qu’à partir de 2021 les facteurs d’offre deviennent influents.
Positive : ce qui est ; normative : ce qui devrait être.
★ À maîtriser
Les principaux agrégats macroéconomiques étudiés sont :
Les agrégats servent à :
Compléments
📌 L’analyse statique suit une donnée macroéconomique à un moment donné ou par rapport à sa tendance, tandis que l’analyse dynamique sert notamment à comparer les évolutions dans le temps ou entre économies.
★ À maîtriser
📌 Le PIB nominal est mesuré aux prix courants et n’est pas corrigé de l’inflation, tandis que le PIB réel est mesuré à prix constants et neutralise l’effet des prix.
Compléments
Nominal aux prix courants ; réel à prix constants.
★ À maîtriser
📐 Formule - La valeur ajoutée se calcule ainsi : , où représente la production et les consommations intermédiaires.
📐 Formule - Dans l’optique de la demande, le PIB est égal à , où la consommation, l’investissement, les dépenses publiques, les variations de stocks, les exportations et les importations composent la dépense.
📌 Dans l’optique des revenus, le PIB correspond à la somme des revenus issus de l’activité, notamment les salaires versés au travail et les profits revenant au capital, dont l’excédent brut d’exploitation (EBE).
Compléments
Un même gâteau : produit, distribué en revenus, puis dépensé.
★ À maîtriser
Compléments
📌 Le PIB par habitant rapporte le PIB à la population et son évolution est utilisée dans le cours pour discuter du maintien du niveau de vie.
Les facteurs cités pour expliquer les écarts entre PIB par habitant et bonheur sont :
Les nouveaux indicateurs de richesse proposés en 2014 complètent le PIB par des dimensions économiques, sociales et environnementales.
Les dimensions citées des nouveaux indicateurs de richesse sont :
★ À maîtriser
📌 Le solde commercial est excédentaire si X − M > 0, déficitaire si X − M < 0 et équilibré si X − M = 0.
Compléments
Le taux de couverture est le rapport entre la valeur des exportations et celle des importations. - INSEE
Le commerce extérieur considéré ici porte sur les échanges de biens et de services, à l’exclusion des échanges de capitaux.
En France, le commerce extérieur est déficitaire selon le cours.
Une hausse des prix des matières premières alourdit les coûts d’importation et peut neutraliser l’effet positif du volume exporté si les prix des exportations augmentent simultanément.
★ À maîtriser
📌 Lorsque les prix peuvent s’ajuster, l’offre et la demande se rencontrent au prix d’équilibre ; un prix imposé peut au contraire provoquer un rationnement.
📌 Dans le modèle présenté, l’offre de travail des ménages croît avec le salaire réel, tandis que la demande de travail des entreprises décroît avec le salaire réel.
Compléments
📐 Formule - Le salaire réel est égal au salaire nominal divisé par le niveau des prix : .
📌 Dans l’approche libérale exposée, le chômage est associé à un rationnement du marché du travail, notamment lorsqu’un salaire minimum empêche l’ajustement de l’offre et de la demande.
📌 Dans le modèle présenté, l’offre de fonds prêtables croît avec le taux d’intérêt, tandis que leur demande décroît avec celui-ci.
Prix flexible : ajustement vers l’équilibre ; prix fixé : rationnement.
★ À maîtriser
La demande globale est représentée comme décroissante avec le niveau des prix, tandis que la forme de l’offre globale dépend notamment du degré de flexibilité des prix.
À long terme, l’offre classique est représentée par une droite verticale au niveau du PIB potentiel, de sorte qu’une hausse des prix ne modifie pas les quantités produites.
L’offre keynésienne extrême est horizontale à un niveau de prix fixe et suppose un chômage permettant aux entreprises d’augmenter la production en recrutant des travailleurs.
Une relance de la demande par les dépenses publiques déplace la demande globale vers la droite ; son effet dépend de la forme de l’offre globale.
📌 Après une relance, le cas classique produit une hausse des prix sans hausse du PIB, le cas keynésien extrême une hausse du PIB sans variation des prix, et le cas keynésien intermédiaire une hausse des deux, avec un gain de PIB inférieur au cas extrême.
Compléments
📌 L’offre keynésienne intermédiaire est croissante : les entreprises peuvent augmenter leur production, mais les nouvelles embauches produisent moins que les travailleurs déjà en place.
Offre classique : prix montent, PIB stable ; offre keynésienne extrême : PIB monte, prix stables.
★ À maîtriser
📌 Un choc d’offre positif augmente l’offre, tandis qu’un choc d’offre négatif la diminue ; un choc de demande positif augmente la demande globale, tandis qu’un choc de demande négatif la diminue.
Compléments
📌 Dans le modèle présenté, prix et activité évoluent dans le même sens lors d’un choc de demande, tandis qu’ils évoluent en sens inverse lors d’un choc d’offre.
La crise des subprimes de 2007-2008 est présentée comme un choc de demande négatif, interprétation que le cours indique comme contestable.
La crise pétrolière est présentée comme un choc d’offre négatif, tandis que la crise sanitaire combine un choc d’offre négatif lié aux capacités de production et un choc de demande négatif lié au confinement.
Prix et activité dans le même sens : choc de demande ; en sens inverse : choc d’offre.
★ À maîtriser
La consommation des ménages en volume a progressé depuis 1960, avec des évolutions négatives citées pour 1993, 2012 et 2020.
La consommation représente environ 54 % du PIB en France et environ 68 % aux États-Unis selon le cours.
La part des dépenses préengagées en France est passée de 12 % en 1969 à 30 % aujourd’hui selon le cours, et elle pèse davantage sur les ménages les moins aisés.
Compléments
📌 La consommation macroéconomique comprend aussi des consommations financées indirectement par les administrations ou le secteur associatif, ainsi que des consommations collectives non attribuables à un ménage particulier.
En France, environ un quart de la consommation est délivré gratuitement ou quasi gratuitement selon le cours.
En 2024, la consommation annuelle par habitant est de 22 300 euros selon le cours.
Les dépenses préengagées, réalisées dans le cadre de contrats difficilement renégociables à court terme, réduisent le revenu arbitrable des ménages.
Le logement est actuellement le principal poste de dépense cité, tandis que la part de l’alimentation tend à décroître avec l’évolution de la structure de consommation.
★ À maîtriser
📌 Un bien inférieur a une élasticité-revenu négative, tandis qu’un bien normal a une élasticité-revenu positive.
📌 Un bien normal de base a une élasticité-revenu comprise entre 0 et 1, tandis qu’un bien normal supérieur a une élasticité-revenu supérieure à 1.
Compléments
📐 Formule - Le coefficient budgétaire se calcule ainsi : .
Bien normal de base : élasticité entre 0 et 1 ; bien supérieur : élasticité supérieure à 1.
★ À maîtriser
📐 Formule - La fonction keynésienne de consommation s’écrit , où .
📐 Formule - L’épargne keynésienne s’écrit , avec et .
📌 L’approche classique présente l’épargne comme un financement de l’investissement et de la croissance, tandis que l’approche keynésienne insiste sur le risque qu’une hausse de l’épargne réduise la consommation et la demande globale.
Compléments
📐 Formule - La propension marginale à consommer s’écrit et la propension moyenne à consommer s’écrit .
Dans le modèle keynésien, la fonction de consommation est croissante, sa pente est la propension marginale à consommer et sa consommation autonome est C₀.
Pour c = 0,8 et C₀ = 12, la fonction est C = 0,8Y + 12 ; elle donne C = 12 pour Y = 0, C = 60 pour Y = 60 et C = 92 pour Y = 100.
📌 Dans le modèle keynésien, l’épargne est le revenu non consommé ; une désépargne correspond à un prélèvement sur un patrimoine antérieur ou à un emprunt.
Keynes distingue huit motifs subjectifs et sociaux d’épargne :
Le cours énumère quatre circonstances économiques objectives influençant l’épargne :
★ À maîtriser
📌 La consommation permanente est strictement proportionnelle au revenu permanent, selon le paramètre a.
Compléments
Le revenu permanent permet de retirer les composantes transitoires du revenu et d’expliquer l’instabilité empirique des proportions de consommation à court terme.
Dans l’approche du revenu permanent, la propension moyenne à consommer PMC = C/Y est égale au paramètre a.
Revenu permanent → consommation permanente
★ À maîtriser
Compléments
Dans l’approche du cycle de vie, le revenu suit une courbe en cloche, ce qui motive le recours au patrimoine pour lisser la consommation.
L’approche du cycle de vie étend le lissage de la consommation à toute la vie, plutôt qu’à une période d’environ dix ans.
Jeunesse désépargne → vie active épargne → retraite liquide le patrimoine
Les modèles du revenu permanent et du cycle de vie reposent sur l’hypothèse d’une information parfaite et sur des calculs intertemporels portant sur une longue période.
Les fonctions de consommation contemporaines conservent l’influence du revenu courant et y ajoutent notamment la richesse et l’effet de richesse.
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1. Quel objet d’étude caractérise principalement la macroéconomie ?
2. Une économiste examine comment les décisions d’achat des ménages et les choix de production des entreprises contribuent à former l’offre et la demande sur un marché. Quelle approche utilise-t-elle ?
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Qu’étudie la macroéconomie à l’échelle d’une économie ?
Les caractéristiques globales et les grandeurs agrégées d’une économie.
Quelles décisions la microéconomie étudie-t-elle sur les marchés particuliers ?
Les décisions des ménages et des entreprises.
Quels comportements individuels la microéconomie étudie-t-elle ?
Ceux qui contribuent à former l’offre et la demande.
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