Fiche de révision : Marchés et consommation macroéconomique

Plan du Cours

  1. Approches microéconomique et macroéconomique
  2. Écoles de pensée macroéconomique
  3. Économie positive, normative et modélisation
  4. Agrégats et objectifs macroéconomiques
  5. Production et mesure du PIB
  6. Les trois approches du PIB
  7. Limites du PIB et indicateurs complémentaires
  8. Commerce extérieur et objectifs macroéconomiques
  9. Marchés et équilibre macroéconomique
  10. Offre globale et politiques de relance
  11. Chocs économiques et stabilisation
  12. Consommation et structure des dépenses
  13. Loi d’Engel et élasticité-revenu
  14. Fonctions keynésiennes de consommation et d’épargne
  15. Revenu permanent et consommation
  16. Cycle de vie et patrimoine
  17. Limites et fonction contemporaine

1. Approches microéconomique et macroéconomique

Notions clés & Définitions

  • Macroéconomie : Étude des caractéristiques globales d’une économie et des grandeurs agrégées, notamment à l’échelle nationale, sans se centrer sur les choix individuels.
  • Microéconomie : Étude des décisions des ménages et des entreprises sur des marchés particuliers et des comportements individuels qui contribuent à former l’offre et la demande.

Points essentiels

📌 La macroéconomie et la microéconomie sont complémentaires et se distinguent par leur démarche, non par une opposition de domaines d’étude.

Astuce mémo

Macro : la vue d’ensemble nationale ; micro : la décision de l’agent.

2. Écoles de pensée macroéconomique

Notions clés & Définitions

  • Loi de Say : Affirme que l’offre crée sa propre demande, car la production distribue des revenus qui servent à acheter les biens produits.
  • Utilité marginale : Marshall - Satisfaction apportée par la dernière unité consommée et fondant la valeur d’un bien dans l’approche marginaliste.

★ À maîtriser

  • À partir de 1936, la révolution keynésienne met l’accent sur la demande effective et l’intervention de l’État pour stabiliser l’économie et corriger les déséquilibres. - John Maynard Keynes

📌 L’économie positive décrit objectivement ce qui est, sans jugement de valeur, tandis que l’économie normative réfléchit à ce qui devrait être selon des objectifs et des choix de société.

Compléments

  • L’école classique, associée notamment à Adam Smith, David Ricardo, Thomas Malthus et Karl Marx, rattache la valeur des biens à la production et à l’offre. - Adam Smith, David Ricardo, Thomas Malthus, Karl Marx

📐 Formule - La théorie quantitative de la monnaie s’écrit M×V=P×QM \times V = P \times Q, où la quantité de monnaie en circulation détermine le niveau général des prix plutôt que la production réelle.

  • L’école néoclassique met en avant la rationalité des agents, qui cherchent à maximiser leur bien-être ou leurs profits, et l’autorégulation des marchés par les prix et la concurrence. - Walras

Astuce mémo

Production classique → équilibre néoclassique → demande keynésienne.

3. Économie positive, normative et modélisation

Notions clés & Définitions

  • Modèle économique : Série d’hypothèses sur les principaux déterminants du comportement d’une variable, destinée à expliquer et prévoir cette variable.

★ À maîtriser

📌 Dans un modèle, les variables endogènes sont celles que l’on cherche à expliquer, tandis que les variables exogènes sont les variables explicatives que le modèle ne cherche pas à expliquer.

Compléments

  • Les économistes construisent des modèles, étudient l’influence des variables exogènes sur les variables endogènes, vérifient empiriquement leurs relations et réadaptent les modèles à la réalité observée.

  • Selon le cours, les variables qui affectaient principalement la croissance française entre 2000 et 2019 étaient des facteurs de demande, tandis qu’à partir de 2021 les facteurs d’offre deviennent influents.

Astuce mémo

Positive : ce qui est ; normative : ce qui devrait être.

4. Agrégats et objectifs macroéconomiques

★ À maîtriser

  • Les principaux agrégats macroéconomiques étudiés sont :

    • la production
    • les prix
    • le chômage
    • le commerce extérieur
  • Les agrégats servent à :

    • mesurer les performances économiques
    • comparer des périodes ou des économies
    • guider les objectifs de politique économique

Compléments

📌 L’analyse statique suit une donnée macroéconomique à un moment donné ou par rapport à sa tendance, tandis que l’analyse dynamique sert notamment à comparer les évolutions dans le temps ou entre économies.

  • Les décisions de politique économique sont contraintes par l’interdépendance économique et par des chocs ou événements politiques, comme la pandémie de Covid, les Gilets jaunes et la crise énergétique.

5. Production et mesure du PIB

Notions clés & Définitions

  • Produit intérieur brut : Mesure de la production globale d’une économie, c’est-à-dire des richesses créées au cours d’une période, généralement une année.

★ À maîtriser

📌 Le PIB nominal est mesuré aux prix courants et n’est pas corrigé de l’inflation, tandis que le PIB réel est mesuré à prix constants et neutralise l’effet des prix.

  • Le PIB réel est calculé à prix constants à partir d’une année de référence, ce qui permet de distinguer l’augmentation des quantités produites de celle des prix.

Compléments

  • Le cours indique un PIB nominal de 46,8 milliards d’euros en 1960 et un PIB réel de 2 353 milliards d’euros en 2018, et conclut que les capacités productives ont été multipliées par environ 5 plutôt que 50.

Astuce mémo

Nominal aux prix courants ; réel à prix constants.

6. Les trois approches du PIB

Notions clés & Définitions

  • Valeur ajoutée : Richesse créée pendant le processus de production, calculée comme la différence entre la valeur de la production et celle des consommations intermédiaires.

★ À maîtriser

📐 Formule - La valeur ajoutée se calcule ainsi : VA=P−CIVA = P - CI, où PP représente la production et CICI les consommations intermédiaires.

  • Dans l’optique de la production, le PIB est égal à la somme des valeurs ajoutées marchandes et non marchandes, augmentée de la TVA et des droits de douane.

📐 Formule - Dans l’optique de la demande, le PIB est égal à PIB=C+I+G+ΔS+(X−M)PIB = C + I + G + \Delta S + (X - M), où la consommation, l’investissement, les dépenses publiques, les variations de stocks, les exportations et les importations composent la dépense.

📌 Dans l’optique des revenus, le PIB correspond à la somme des revenus issus de l’activité, notamment les salaires versés au travail et les profits revenant au capital, dont l’excédent brut d’exploitation (EBE).

Compléments

  • Les trois optiques du PIB décrivent une même réalité : la production est la somme des valeurs ajoutées, le revenu répartit la richesse produite et la demande recense les dépenses des agents.

Astuce mémo

Un même gâteau : produit, distribué en revenus, puis dépensé.

7. Limites du PIB et indicateurs complémentaires

★ À maîtriser

  • Le PIB ne mesure pas directement le bénévolat, l’économie informelle, les dimensions sociales et environnementales ni le bien-être subjectif.

Compléments

📌 Le PIB par habitant rapporte le PIB à la population et son évolution est utilisée dans le cours pour discuter du maintien du niveau de vie.

  • Les facteurs cités pour expliquer les écarts entre PIB par habitant et bonheur sont :

    • le soutien social
    • la liberté de choix de vie
    • l’espérance de vie
    • la générosité
    • la perception de la corruption
  • Les nouveaux indicateurs de richesse proposés en 2014 complètent le PIB par des dimensions économiques, sociales et environnementales.

  • Les dimensions citées des nouveaux indicateurs de richesse sont :

    • économique : effort de recherche, taux d’emploi et endettement
    • sociale : espérance de vie sans incapacité, satisfaction de vie, inégalités de revenus
    • environnementale : empreinte carbone et artificialisation des sols

8. Commerce extérieur et objectifs macroéconomiques

Notions clés & Définitions

  • Solde du commerce extérieur : INSEE - La différence entre la valeur des exportations et celle des importations de biens et services.

★ À maîtriser

📌 Le solde commercial est excédentaire si X − M > 0, déficitaire si X − M < 0 et équilibré si X − M = 0.

  • La macroéconomie étudie les comportements des agents agrégés, les relations entre variables, les équilibres et déséquilibres macroéconomiques ainsi que les politiques permettant d’atteindre des objectifs collectifs.

Compléments

  • Le taux de couverture est le rapport entre la valeur des exportations et celle des importations. - INSEE

  • Le commerce extérieur considéré ici porte sur les échanges de biens et de services, à l’exclusion des échanges de capitaux.

  • En France, le commerce extérieur est déficitaire selon le cours.

  • Une hausse des prix des matières premières alourdit les coûts d’importation et peut neutraliser l’effet positif du volume exporté si les prix des exportations augmentent simultanément.

9. Marchés et équilibre macroéconomique

Notions clés & Définitions

  • Marché : La rencontre d’une offre et d’une demande, dont la confrontation peut faire émerger un prix d’équilibre.
  • Marché du travail : Met en relation l’offre de travail des ménages et la demande de travail des entreprises, et détermine salaires, emploi et chômage.
  • Marché du capital : Met en relation les agents qui offrent des fonds prêtables, principalement les ménages épargnants, et ceux qui les demandent, notamment les entreprises qui financent leurs investissements.
  • Marché des biens et services : Met en relation l’offre globale, correspondant à la production, et la demande globale, et contribue à déterminer le PIB et le niveau des prix d’équilibre.

★ À maîtriser

📌 Lorsque les prix peuvent s’ajuster, l’offre et la demande se rencontrent au prix d’équilibre ; un prix imposé peut au contraire provoquer un rationnement.

📌 Dans le modèle présenté, l’offre de travail des ménages croît avec le salaire réel, tandis que la demande de travail des entreprises décroît avec le salaire réel.

Compléments

📐 Formule - Le salaire réel est égal au salaire nominal divisé par le niveau des prix : W/PW/P.

📌 Dans l’approche libérale exposée, le chômage est associé à un rationnement du marché du travail, notamment lorsqu’un salaire minimum empêche l’ajustement de l’offre et de la demande.

📌 Dans le modèle présenté, l’offre de fonds prêtables croît avec le taux d’intérêt, tandis que leur demande décroît avec celui-ci.

  • Dans le modèle agrégé présenté, l’offre globale est notée Ys et la demande globale Yd ; leur intersection donne le couple d’équilibre (P*, Y*) lorsque Ys = Yd.

Astuce mémo

Prix flexible : ajustement vers l’équilibre ; prix fixé : rationnement.

10. Offre globale et politiques de relance

Notions clés & Définitions

  • PIB potentiel : Le niveau de production atteint lorsque les facteurs de production disponibles sont pleinement utilisés.

★ À maîtriser

  • La demande globale est représentée comme décroissante avec le niveau des prix, tandis que la forme de l’offre globale dépend notamment du degré de flexibilité des prix.

  • À long terme, l’offre classique est représentée par une droite verticale au niveau du PIB potentiel, de sorte qu’une hausse des prix ne modifie pas les quantités produites.

  • L’offre keynésienne extrême est horizontale à un niveau de prix fixe et suppose un chômage permettant aux entreprises d’augmenter la production en recrutant des travailleurs.

  • Une relance de la demande par les dépenses publiques déplace la demande globale vers la droite ; son effet dépend de la forme de l’offre globale.

📌 Après une relance, le cas classique produit une hausse des prix sans hausse du PIB, le cas keynésien extrême une hausse du PIB sans variation des prix, et le cas keynésien intermédiaire une hausse des deux, avec un gain de PIB inférieur au cas extrême.

Compléments

📌 L’offre keynésienne intermédiaire est croissante : les entreprises peuvent augmenter leur production, mais les nouvelles embauches produisent moins que les travailleurs déjà en place.

  • Dans la représentation intertemporelle décrite, une relance peut soutenir l’activité à court terme, puis ne laisser à long terme qu’une hausse des prix lorsque l’économie revient vers son PIB potentiel.

Astuce mémo

Offre classique : prix montent, PIB stable ; offre keynésienne extrême : PIB monte, prix stables.

11. Chocs économiques et stabilisation

Notions clés & Définitions

  • Choc d’offre : Un événement soudain qui modifie temporairement l’offre de biens et services en affectant les conditions de production.
  • Choc de demande : Un événement soudain et temporaire qui modifie la demande globale des acheteurs auprès des producteurs.

★ À maîtriser

📌 Un choc d’offre positif augmente l’offre, tandis qu’un choc d’offre négatif la diminue ; un choc de demande positif augmente la demande globale, tandis qu’un choc de demande négatif la diminue.

Compléments

📌 Dans le modèle présenté, prix et activité évoluent dans le même sens lors d’un choc de demande, tandis qu’ils évoluent en sens inverse lors d’un choc d’offre.

  • La crise des subprimes de 2007-2008 est présentée comme un choc de demande négatif, interprétation que le cours indique comme contestable.

  • La crise pétrolière est présentée comme un choc d’offre négatif, tandis que la crise sanitaire combine un choc d’offre négatif lié aux capacités de production et un choc de demande négatif lié au confinement.

Astuce mémo

Prix et activité dans le même sens : choc de demande ; en sens inverse : choc d’offre.

12. Consommation et structure des dépenses

Notions clés & Définitions

  • Consommation finale des ménages : Les biens et services marchands achetés et utilisés pour satisfaire leurs besoins, par opposition à la consommation intermédiaire.

★ À maîtriser

  • La consommation des ménages en volume a progressé depuis 1960, avec des évolutions négatives citées pour 1993, 2012 et 2020.

  • La consommation représente environ 54 % du PIB en France et environ 68 % aux États-Unis selon le cours.

  • La part des dépenses préengagées en France est passée de 12 % en 1969 à 30 % aujourd’hui selon le cours, et elle pèse davantage sur les ménages les moins aisés.

Compléments

📌 La consommation macroéconomique comprend aussi des consommations financées indirectement par les administrations ou le secteur associatif, ainsi que des consommations collectives non attribuables à un ménage particulier.

  • En France, environ un quart de la consommation est délivré gratuitement ou quasi gratuitement selon le cours.

  • En 2024, la consommation annuelle par habitant est de 22 300 euros selon le cours.

  • Les dépenses préengagées, réalisées dans le cadre de contrats difficilement renégociables à court terme, réduisent le revenu arbitrable des ménages.

  • Le logement est actuellement le principal poste de dépense cité, tandis que la part de l’alimentation tend à décroître avec l’évolution de la structure de consommation.

13. Loi d’Engel et élasticité-revenu

Notions clés & Définitions

  • Coefficient budgétaire : Le rapport entre la dépense consacrée à un poste et la dépense totale, multiplié par 100.
  • Élasticité-revenu : Mesure la sensibilité de la quantité demandée d’un bien aux variations du revenu.

★ À maîtriser

📌 Un bien inférieur a une élasticité-revenu négative, tandis qu’un bien normal a une élasticité-revenu positive.

📌 Un bien normal de base a une élasticité-revenu comprise entre 0 et 1, tandis qu’un bien normal supérieur a une élasticité-revenu supérieure à 1.

Compléments

📐 Formule - Le coefficient budgétaire se calcule ainsi : coefficient budgeˊtaire=deˊpense du postedeˊpense totale×100\text{coefficient budgétaire} = \frac{\text{dépense du poste}}{\text{dépense totale}} \times 100.

  • Selon les lois d’Engel telles que présentées, la part du revenu consacrée à la consommation diminue lorsque les agents s’enrichissent, tandis que la part consacrée aux autres dépenses augmente plus vite que le revenu.

Astuce mémo

Bien normal de base : élasticité entre 0 et 1 ; bien supérieur : élasticité supérieure à 1.

14. Fonctions keynésiennes de consommation et d’épargne

Notions clés & Définitions

  • Propension marginale à consommer : Le rapport entre la variation de la consommation et celle du revenu disponible ; elle est comprise entre 0 et 1 dans le modèle keynésien.

★ À maîtriser

📐 Formule - La fonction keynésienne de consommation s’écrit C=cYd+C0C = cY_d + C_0, où Yd=Y−T+TrY_d = Y - T + Tr.

📐 Formule - L’épargne keynésienne s’écrit S=Y−C=sYd−C0S = Y - C = sY_d - C_0, avec s=ΔSΔYds = \frac{\Delta S}{\Delta Y_d} et c+s=1c + s = 1.

📌 L’approche classique présente l’épargne comme un financement de l’investissement et de la croissance, tandis que l’approche keynésienne insiste sur le risque qu’une hausse de l’épargne réduise la consommation et la demande globale.

Compléments

📐 Formule - La propension marginale à consommer s’écrit c=ΔCΔYdc = \frac{\Delta C}{\Delta Y_d} et la propension moyenne à consommer s’écrit PMC=CYdPMC = \frac{C}{Y_d}.

  • Dans le modèle keynésien, la fonction de consommation est croissante, sa pente est la propension marginale à consommer et sa consommation autonome est C₀.

  • Pour c = 0,8 et C₀ = 12, la fonction est C = 0,8Y + 12 ; elle donne C = 12 pour Y = 0, C = 60 pour Y = 60 et C = 92 pour Y = 100.

📌 Dans le modèle keynésien, l’épargne est le revenu non consommé ; une désépargne correspond à un prélèvement sur un patrimoine antérieur ou à un emprunt.

  • Keynes distingue huit motifs subjectifs et sociaux d’épargne :

    • Précaution
    • Prévoyance
    • Calcul
    • Ambition
    • Indépendance
    • Initiative
    • Orgueil
    • Avarice
  • Le cours énumère quatre circonstances économiques objectives influençant l’épargne :

    • L’évolution des revenus
    • L’évolution des taux d’intérêt
    • Les variations imprévisibles des valeurs en capital
    • Les variations de la politique fiscale

15. Revenu permanent et consommation

★ À maîtriser

  • Dans A Theory of the consumption function (1957), Milton Friedman explique que les individus forment un revenu permanent en considérant leurs revenus présents, passés et futurs actualisés, afin de déterminer leur consommation permanente.

📌 La consommation permanente est strictement proportionnelle au revenu permanent, selon le paramètre a.

Compléments

  • Le revenu permanent permet de retirer les composantes transitoires du revenu et d’expliquer l’instabilité empirique des proportions de consommation à court terme.

  • Dans l’approche du revenu permanent, la propension moyenne à consommer PMC = C/Y est égale au paramètre a.

Astuce mémo

Revenu permanent → consommation permanente

16. Cycle de vie et patrimoine

Notions clés & Définitions

  • Approche du cycle de vie : Considère que la consommation dépend du revenu courant et du revenu permanent lié au patrimoine, et qu’elle est lissée sur l’ensemble de la vie.

★ À maîtriser

  • 🔄 Le patrimoine évolue selon trois phases :
    1. Pendant la jeunesse, l’individu désépargne et son patrimoine est négatif.
    2. Durant la vie active, il finance sa consommation et constitue son patrimoine.
    3. À la retraite, il finance sa consommation en liquidant son patrimoine.

Compléments

  • Dans l’approche du cycle de vie, le revenu suit une courbe en cloche, ce qui motive le recours au patrimoine pour lisser la consommation.

  • L’approche du cycle de vie étend le lissage de la consommation à toute la vie, plutôt qu’à une période d’environ dix ans.

Astuce mémo

Jeunesse désépargne → vie active épargne → retraite liquide le patrimoine

17. Limites et fonction contemporaine

Notions clés & Définitions

  • Effet de richesse : Le sentiment d’être riche qui stimule la consommation.

Points essentiels

  • Les modèles du revenu permanent et du cycle de vie reposent sur l’hypothèse d’une information parfaite et sur des calculs intertemporels portant sur une longue période.

  • Les fonctions de consommation contemporaines conservent l’influence du revenu courant et y ajoutent notamment la richesse et l’effet de richesse.

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Marchés et consommation macroéconomique avec 49 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quel objet d’étude caractérise principalement la macroéconomie ?

2. Une économiste examine comment les décisions d’achat des ménages et les choix de production des entreprises contribuent à former l’offre et la demande sur un marché. Quelle approche utilise-t-elle ?

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Marchés et consommation macroéconomique avec 88 flashcards interactives.

Qu’étudie la macroéconomie à l’échelle d’une économie ?

Les caractéristiques globales et les grandeurs agrégées d’une économie.

Quelles décisions la microéconomie étudie-t-elle sur les marchés particuliers ?

Les décisions des ménages et des entreprises.

Quels comportements individuels la microéconomie étudie-t-elle ?

Ceux qui contribuent à former l’offre et la demande.

Voir les flashcards →

Cours similaires

Crée tes propres fiches de révision

Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.

Générateur de fiches