QCM : Marketing mix et décisions commerciales (45 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement la stratégie marketing et le marketing planning ?

La stratégie organise la mise en œuvre, tandis que le planning définit la différenciation
La stratégie détaille les ressources à court terme, tandis que le planning choisit les clients
La stratégie fixe l’orientation globale, tandis que le planning la traduit dans le temps
La stratégie mesure les résultats passés, tandis que le planning analyse les concurrents

La stratégie fixe l’orientation globale, tandis que le planning la traduit dans le temps

Explication

La stratégie marketing indique l’orientation générale, les clients visés et la différenciation proposée, alors que le marketing planning précise sa mise en œuvre dans le temps. La programmation budgétaire correspond davantage au détail des objectifs et des ressources à court terme.

2. Quel enchaînement correspond aux six parties du processus marketing de Shapiro ?

Planification, stratégie, audit, budgétisation, analyse-recherche, mise en œuvre
Stratégie, mise en œuvre, planification, audit, budgétisation, analyse-recherche
Stratégie, planification, budgétisation, mise en œuvre, audit, analyse-recherche
Analyse-recherche, stratégie, planification, mise en œuvre, audit, budgétisation

Stratégie, planification, budgétisation, mise en œuvre, audit, analyse-recherche

Explication

Le processus comprend la formation de la stratégie, la planification, la programmation-allocation-budgétisation, la mise en œuvre, le suivi-audit et l’analyse-recherche. L’ordre proposé dans les autres réponses mélange plusieurs étapes du processus.

3. Quelle progression décrit les trois finalités croissantes d’une entreprise envers ses clients ?

Attirer un client, le segmenter, puis lui proposer plusieurs produits
Conquérir un marché, réduire les coûts, puis augmenter la production
Créer une offre, la distribuer, puis mesurer sa rentabilité commerciale
Créer un client, le conserver, puis en faire un ambassadeur actif

Créer un client, le conserver, puis en faire un ambassadeur actif

Explication

La progression va de la création du client à sa conservation, puis à sa transformation en ambassadeur actif de la marque. La segmentation et la distribution sont des activités marketing, mais elles ne constituent pas cette hiérarchie de finalités.

4. Que couvre l’analyse des cinq C dans une décision de stratégie marketing ?

La concurrence, le commerce, le contrôle, la coordination et le changement
Le client, le capital, la culture, la capacité et la consommation
Le client, l’entreprise, les collaborateurs, la concurrence et le contexte
Le coût, le canal, la communication, la créativité et la croissance

Le client, l’entreprise, les collaborateurs, la concurrence et le contexte

Explication

Les cinq C correspondent au client, à l’entreprise, aux collaborateurs, à la concurrence et au contexte. Les autres ensembles reprennent certains termes pertinents, mais ne constituent pas le cadre des cinq C.

5. Lors d’une analyse client, quelle démarche permet d’évaluer l’adéquation entre l’offre et le marché ?

Identifier les participants, étudier leur choix, mesurer leurs critères et comparer l’offre à leurs attentes
Déterminer les capacités internes, prévoir le budget et comparer les marges aux concurrents
Choisir un segment, définir une image de marque et concevoir une campagne publicitaire
Repérer les tendances culturelles, analyser les lois et estimer les changements technologiques

Identifier les participants, étudier leur choix, mesurer leurs critères et comparer l’offre à leurs attentes

Explication

L’analyse client examine l’unité de décision d’achat, le processus de décision, les critères d’achat et la correspondance entre l’offre et le marché. Les capacités internes relèvent plutôt de l’analyse de l’entreprise, tandis que les tendances et les lois relèvent du contexte.

6. Quels rôles peuvent composer une unité de décision d’achat dans une situation B2B ?

Dirigeants, techniciens, juristes, comptables, vendeurs et actionnaires
Initiateurs, gardiens, décideurs, influenceurs, acheteurs et utilisateurs
Utilisateurs, concurrents, partenaires, fournisseurs, analystes et médiateurs
Prospects, distributeurs, fabricants, détaillants, financeurs et prescripteurs

Initiateurs, gardiens, décideurs, influenceurs, acheteurs et utilisateurs

Explication

Dans une situation B2B, l’unité de décision peut réunir six rôles : initiateurs, gardiens, décideurs, influenceurs, acheteurs et utilisateurs. Les autres listes mélangent des fonctions professionnelles ou des acteurs du marché qui ne correspondent pas à cette typologie.

7. Quelle caractéristique permet de reconnaître une compétence clé d’une entreprise ?

Elle facilite la distribution des produits et repose sur un avantage temporaire
Elle réduit les dépenses internes et se diffuse rapidement chez les concurrents
Elle crée fortement de la valeur perçue et reste difficile à imiter
Elle augmente la visibilité de la marque et dépend principalement de la publicité

Elle crée fortement de la valeur perçue et reste difficile à imiter

Explication

Une compétence clé contribue fortement à la valeur perçue par le client et présente une difficulté d’imitation pour les concurrents. Une compétence facilement reproduite ou limitée à la communication ne constitue donc pas nécessairement une compétence clé.

8. Que précise une décision d’aspiration en marketing ?

Les ressources financières affectées à chaque campagne et à chaque canal de vente
Ce que l’entreprise espère représenter et obtenir grâce à ses choix de marché
La manière détaillée dont l’entreprise déploie les actions pour atteindre ses objectifs
Les résultats obtenus après l’évaluation des ventes et de la satisfaction client

Ce que l’entreprise espère représenter et obtenir grâce à ses choix de marché

Explication

La décision d’aspiration définit ce que l’entreprise veut obtenir et représenter en segmentant le marché, en choisissant une cible et en déterminant un positionnement. Le plan d’action précise plutôt comment réaliser cette ambition.

9. Quelle séquence correspond à la démarche STP ?

Déterminer le positionnement, choisir les canaux, puis identifier les groupes de clients
Sélectionner une cible, mesurer les ventes, puis segmenter les produits proposés
Segmenter le marché, sélectionner une cible, puis déterminer le positionnement
Segmenter les produits, fixer les prix, puis sélectionner les communications adaptées

Segmenter le marché, sélectionner une cible, puis déterminer le positionnement

Explication

La démarche STP suit trois étapes : segmentation, ciblage et positionnement. La segmentation repère les groupes possibles, tandis que le ciblage sélectionne ceux que l’entreprise souhaite effectivement servir.

10. Laquelle de ces propositions regroupe des bases reconnues de segmentation ?

Calendrier promotionnel, volume d’achat, coût logistique, effectif commercial et chiffre d’affaires
Données démographiques, zones géographiques, styles de vie, bénéfices recherchés, usage et fidélité
Notoriété de la marque, position concurrentielle, rentabilité, innovation et structure juridique
Capacité de production, niveau de stock, marge commerciale, réseau de vente et budget publicitaire

Données démographiques, zones géographiques, styles de vie, bénéfices recherchés, usage et fidélité

Explication

Les bases de segmentation comprennent notamment les caractéristiques démographiques et géographiques, le style de vie, les bénéfices recherchés, l’usage et la fidélité. Les autres réponses décrivent surtout des variables internes, financières ou opérationnelles de l’entreprise.

11. Comment peut-on définir le marketing mix d’une entreprise ?

La combinaison des objectifs financiers et commerciaux annuels
La liste des segments de clientèle visés par une campagne
L’ensemble cohérent des activités composant son programme marketing
La place recherchée par une marque dans l’esprit de ses clients

L’ensemble cohérent des activités composant son programme marketing

Explication

Le marketing mix regroupe de façon cohérente les activités du programme marketing de l’entreprise. Le positionnement décrit plutôt la place que l’entreprise cherche à occuper dans l’esprit du client.

12. Quels sont les quatre éléments traditionnels du marketing mix ?

Le produit, le marché, la marque et la promotion
Le produit, le prix, la promotion et la place
La distribution, la clientèle, le produit et la concurrence
Le prix, la publicité, la vente et la logistique

Le produit, le prix, la promotion et la place

Explication

Les quatre éléments sont le produit, le prix, la promotion et la place, cette dernière correspondant aux canaux de distribution. La promotion renvoie à la communication, tandis que la place concerne l’accès de l’offre au client.

13. Dans le marketing mix, quelle fonction le prix remplit-il principalement par rapport au produit, à la promotion et à la place ?

Il organise l’acheminement de l’offre vers les différents points de vente
Il permet à l’entreprise de capter une partie de la valeur créée sous forme de revenus
Il transforme directement les caractéristiques du produit en bénéfices pour le client
Il informe les clients sur les usages et les avantages de l’offre

Il permet à l’entreprise de capter une partie de la valeur créée sous forme de revenus

Explication

Le produit, la promotion et la place contribuent principalement à créer de la valeur pour le client, alors que le prix permet à l’entreprise d’en capter une partie sous forme de revenus. Les autres fonctions décrivent respectivement le produit, la distribution et la communication.

14. Pourquoi la valeur créée pour le client limite-t-elle le prix qu’une entreprise peut demander ?

Elle détermine la quantité d’offres qu’un distributeur accepte de commercialiser
Elle fixe le niveau minimal nécessaire pour couvrir les coûts de distribution
Elle indique le montant consacré par l’entreprise à ses actions de communication
Elle constitue le plafond au-delà duquel l’offre risque de ne plus attirer le client

Elle constitue le plafond au-delà duquel l’offre risque de ne plus attirer le client

Explication

La valeur créée par le produit, la promotion et la place constitue la limite supérieure du prix compatible avec l’attraction d’un client. Les coûts, la distribution et la communication peuvent influencer la décision tarifaire, mais ils ne définissent pas cette limite de valeur.

15. Que désigne le marketing mix dans la décision marketing d’une entreprise ?

La campagne de communication destinée à faire connaître une nouvelle offre
La méthode utilisée pour choisir la position d’une marque face à ses concurrents
Le dispositif financier servant à fixer les objectifs de rentabilité d’un produit
L’ensemble des activités du programme marketing organisé autour de quatre leviers

L’ensemble des activités du programme marketing organisé autour de quatre leviers

Explication

Le marketing mix correspond à l’ensemble du programme marketing, traditionnellement structuré autour du produit, du prix, de la promotion et de la place. Le réduire à la communication confond un seul levier avec l’ensemble des décisions opérationnelles.

16. Comment le marketing mix traduit-il concrètement une stratégie de positionnement ?

Il la limite à la sélection des médias utilisés pour présenter l’offre aux clients
Il la remplace par une analyse générale des concurrents et de leurs parts de marché
Il la convertit en objectifs comptables indépendants des choix commerciaux
Il la transforme en décisions tactiques concernant le produit, le prix, la place et la promotion

Il la transforme en décisions tactiques concernant le produit, le prix, la place et la promotion

Explication

Le marketing mix rend le positionnement concret grâce à des décisions tactiques portant sur le produit, le prix, la place et la promotion. Une stratégie de positionnement ne se réduit donc ni aux médias ni à des objectifs comptables.

17. Qu’est-ce que le produit total dans une approche marketing ?

L’ensemble des moyens par lesquels l’offre résout le problème du client et crée de la valeur
La fonctionnalité centrale qui permet à l’offre de remplir son usage principal
La liste des composants techniques nécessaires à la fabrication de l’offre
Le nombre de références proposées par une entreprise dans une catégorie donnée

L’ensemble des moyens par lesquels l’offre résout le problème du client et crée de la valeur

Explication

Le produit total englobe tous les moyens par lesquels l’offre répond au problème du client et crée de la valeur, au-delà de sa fonction centrale. Le réduire à cette fonction de base néglige les autres bénéfices associés à l’offre.

18. Une entreprise ajoute plusieurs variantes à chacune de ses lignes de produits sans créer de nouvelles lignes. Quelle dimension de gamme augmente principalement ?

La largeur de gamme, car elle mesure le nombre de secteurs servis par l’entreprise
La profondeur de gamme, car elle concerne les offres organisées au sein d’une ligne
La largeur de gamme, car elle concerne les variantes proposées dans une ligne
La profondeur de gamme, car elle correspond au nombre total de lignes commercialisées

La profondeur de gamme, car elle concerne les offres organisées au sein d’une ligne

Explication

La profondeur de gamme désigne le nombre d’offres et leur organisation à l’intérieur d’une ligne, ce qui correspond à l’ajout de variantes. La largeur concerne plutôt la variété et le nombre de lignes de produits.

19. Quelle séquence caractérise le développement spiralé d’un produit ?

Choisir les distributeurs, finaliser la publicité, tester le marché, puis abandonner le concept
Concevoir un concept, créer un prototype, recueillir les retours, puis réviser avant la décision
Produire en grande série, analyser les ventes, définir le concept, puis recueillir les avis
Fixer le prix, lancer la campagne, distribuer l’offre, puis concevoir le prototype

Concevoir un concept, créer un prototype, recueillir les retours, puis réviser avant la décision

Explication

Le développement spiralé progresse par conception, prototypage, retours des clients et révision avant une décision de lancement ou d’abandon. La production en grande série ou la distribution interviennent donc après, et non avant, cette phase itérative.

20. Quel parcours la communication promotionnelle peut-elle faire suivre au client ?

De l’intérêt à la notoriété, puis à la négociation, à la livraison et au service après-vente
De la connaissance à la distribution, puis au prix, à l’achat et au renouvellement du produit
De l’essai à la notoriété, puis à la comparaison, à l’achat et à la rupture de la relation
De la notoriété à la connaissance, puis à l’intérêt, à l’essai et au maintien de la relation

De la notoriété à la connaissance, puis à l’intérêt, à l’essai et au maintien de la relation

Explication

La communication promotionnelle accompagne progressivement le client de la notoriété vers la connaissance, l’intérêt, l’essai et la relation durable. Le parcours commençant par l’essai inverse cette progression.

21. À quel moment le « Zero Moment of Truth » intervient-il dans le parcours d’achat ?

Lorsque le consommateur utilise le produit chez lui après son acquisition
Lorsque le consommateur découvre le produit en rayon au moment de l’achat
Lorsque le consommateur commence à rechercher des informations avant l’achat
Lorsque le fabricant mesure la satisfaction après une campagne publicitaire

Lorsque le consommateur commence à rechercher des informations avant l’achat

Explication

Le « Zero Moment of Truth » correspond au début de la recherche d’informations avant l’achat, notamment via les avis et les réseaux sociaux. L’exposition en magasin et l’utilisation à domicile renvoient à des moments de vérité traditionnels.

22. Une entreprise veut structurer son plan de communication avec les 6 Ms : quel élément doit-elle examiner ?

La marque, le marché, la motivation, le merchandising, la monnaie et la marge
Le produit, la marge, le magasin, la main-d’œuvre, la méthode et la maintenance
Le message, la concurrence, la production, la logistique, le recrutement et la mesure
Le marché visé, la mission, le message, les médias, le budget et la mesure

Le marché visé, la mission, le message, les médias, le budget et la mesure

Explication

Le modèle des 6 Ms organise la communication autour du marché, de la mission, du message, des médias, du budget et de la mesure. Les autres regroupements mélangent des éléments de production, de distribution ou de gestion des ressources humaines.

23. Une marque incite ses distributeurs à stocker et à promouvoir son produit afin de stimuler la demande : quelle stratégie applique-t-elle ?

Une stratégie push qui mobilise les intermédiaires du canal
Une stratégie pull qui construit une préférence auprès des consommateurs
Une stratégie de communication interactive qui adapte le message en temps réel
Une stratégie de prix qui ajuste l’offre selon la demande observée

Une stratégie push qui mobilise les intermédiaires du canal

Explication

Une stratégie push stimule les intermédiaires pour qu’ils créent la demande et mettent le produit en avant. Une stratégie pull vise plutôt les clients afin qu’ils demandent eux-mêmes le produit aux distributeurs.

24. Que désigne un canal de distribution dans une décision marketing ?

Le processus interne qui transforme les matières premières en produits finis
Le montant consacré à la publicité pour faire connaître une nouvelle offre
Le lieu et la manière dont l’organisation atteint ses clients sur le marché
La méthode utilisée pour calculer le prix facturé à chaque segment de clients

Le lieu et la manière dont l’organisation atteint ses clients sur le marché

Explication

Un canal de distribution décrit le lieu et la manière dont l’organisation va au marché pour atteindre ses clients. La publicité, la fixation du prix et la production correspondent à d’autres décisions marketing ou opérationnelles.

25. Pour remplir son rôle, quelles fonctions un canal de marché doit-il assurer ?

Fixer le prix, concevoir le produit, financer la publicité et recruter les vendeurs
Créer la demande, livrer le produit, assurer l’après-vente et transmettre les retours au fabricant
Produire les composants, contrôler les salaires, gérer les brevets et choisir les concurrents
Déterminer la mission, rédiger le message, sélectionner les médias et mesurer la campagne

Créer la demande, livrer le produit, assurer l’après-vente et transmettre les retours au fabricant

Explication

Un canal doit générer et satisfaire la demande, fournir le service après-vente et faire remonter les retours des clients au fabricant. La conception du produit, la fixation des salaires et la planification de la communication relèvent d’autres fonctions.

26. Une entreprise vend directement ses produits et assume elle-même les fonctions de mise sur le marché : quelle structure de distribution correspond à cette situation ?

Une distribution indirecte qui partage les fonctions avec des partenaires de canal
Une distribution intensive qui multiplie les points de vente indépendants
Une distribution directe qui conserve les fonctions au sein de l’entreprise
Une distribution sélective qui limite l’accès à quelques revendeurs agréés

Une distribution directe qui conserve les fonctions au sein de l’entreprise

Explication

La distribution directe signifie que l’entreprise réalise elle-même les fonctions nécessaires à la mise sur le marché. La distribution indirecte recourt à des partenaires de canal pour partager ces fonctions.

27. Pourquoi la conception d’un canal de distribution doit-elle chercher à réduire les conflits entre partenaires ?

Parce que leurs intérêts peuvent diverger sur la marque vendue et le partage des profits
Parce que les clients choisissent généralement les canaux qui proposent le moins de services
Parce que les fabricants doivent transférer la propriété de toutes leurs marques aux distributeurs
Parce que les partenaires doivent appliquer un prix identique dans chaque pays desservi

Parce que leurs intérêts peuvent diverger sur la marque vendue et le partage des profits

Explication

Les partenaires peuvent avoir des intérêts divergents concernant les marques à vendre et la répartition des profits, ce qui crée des conflits. La réduction de ces tensions est donc un objectif de conception du canal, sans imposer pour autant un prix mondial identique.

28. Quel rôle économique le prix joue-t-il dans le marketing mix ?

Il transforme la valeur délivrée au client en revenus qui couvrent les coûts et contribuent au profit
Il transforme les dépenses de promotion en notoriété sans produire directement de revenus
Il remplace la conception du produit en déterminant les caractéristiques recherchées par les clients
Il organise la distribution en choisissant les partenaires qui livrent l’offre au marché

Il transforme la valeur délivrée au client en revenus qui couvrent les coûts et contribuent au profit

Explication

Le prix convertit la valeur créée, communiquée et délivrée en revenus destinés à couvrir les coûts et à générer un profit. Le produit, la promotion et la place contribuent à l’offre et à sa mise sur le marché, mais ne remplissent pas principalement cette fonction de génération de revenus.

29. Quelle différence distingue une tarification dynamique d’une enchère ?

La tarification dynamique modifie le prix affiché, tandis que l’enchère le fait émerger des offres des acheteurs
La tarification dynamique fixe un prix immuable, tandis que l’enchère impose un prix calculé par le vendeur
La tarification dynamique concerne les produits physiques, tandis que l’enchère concerne les services personnalisés
La tarification dynamique repose sur les coûts, tandis que l’enchère dépend des canaux de distribution choisis

La tarification dynamique modifie le prix affiché, tandis que l’enchère le fait émerger des offres des acheteurs

Explication

Un prix affiché peut être dynamique et varier selon les conditions retenues par le vendeur. Dans une enchère, le prix est déterminé à partir de la disposition à payer exprimée par les acheteurs, et non par un affichage prédéfini.

30. Une offre vaut 80 unités monétaires pour un client, tandis que sa meilleure alternative vaut 50 unités monétaires. Selon la formule de la valeur économique totale, quelle est la valeur économique additionnelle de l’offre ?

8080 unités monétaires
3030 unités monétaires
5050 unités monétaires
130130 unités monétaires

$$30$$ unités monétaires

Explication

La formule est TEV=valeur de l′alternative suivante+valeur eˊconomique additionnelleTEV = valeur\ de\ l'alternative\ suivante + valeur\ économique\ additionnelle, donc la valeur additionnelle vaut 80−50=3080 - 50 = 30 unités monétaires. Les montants de 5050 et 8080 correspondent respectivement à l’alternative et à l’offre, tandis que 130130 est leur somme.

31. Lorsqu’elle fixe un prix, quelle approche une entreprise devrait-elle privilégier ?

Calculer le coût de revient puis appliquer le même taux de marge à chaque client
Évaluer la valeur pour le client, la différenciation possible et la sensibilité au prix
Réduire le prix dès que les coûts augmentent afin de préserver le volume vendu
Choisir le prix du concurrent principal sans examiner les réactions des acheteurs

Évaluer la valeur pour le client, la différenciation possible et la sensibilité au prix

Explication

Une tarification efficace tient compte de la valeur perçue, de la possibilité de différencier les prix et de la sensibilité des clients au prix. Fonder la décision sur le seul coût de revient néglige ces dimensions essentielles de la demande.

32. Que signifie la personnalisation des prix pour une entreprise ?

Adapter le prix à la valeur créée pour différents clients
Maintenir un prix identique pour tous les segments de clientèle
Modifier le produit afin d’augmenter sa valeur perçue
Fixer le prix selon les coûts de production de chaque période

Adapter le prix à la valeur créée pour différents clients

Explication

La personnalisation des prix consiste à adapter le prix lorsque la valeur créée varie selon les clients. Une politique uniforme, en revanche, conserve le même prix pour les différents clients ou offres.

33. Quelle classification regroupe les trois formes générales de personnalisation des prix ?

Marché, concurrence et cycle de vie du produit
Qualité, promotion et volume des ventes
Acheteur, transaction et variantes de la gamme
Coût, distribution et communication commerciale

Acheteur, transaction et variantes de la gamme

Explication

Les trois formes générales reposent sur les caractéristiques de l’acheteur, celles de la transaction et les variantes de la gamme de produits. Les autres regroupements mélangent des facteurs de marketing qui ne constituent pas cette classification.

34. Avec un coût marginal nul, quel résultat correspond au prix uniforme optimal du jeu vidéo ?

Un prix de 70 $, une quantité de 4 et une contribution de 280 $
Un prix de 70 $, une quantité de 5 et une contribution de 350 $
Un prix de 95 $, une quantité de 5 et une contribution de 405 $
Un prix de 40 $, une quantité de 9 et une contribution de 360 $

Un prix de 70 $, une quantité de 5 et une contribution de 350 $

Explication

Lorsque le coût marginal est nul, le prix uniforme optimal est de 70 $, pour une quantité vendue de 5 et une contribution totale de 350 $. Le résultat de 405 $ correspond à une tarification séparant les nouveaux clients des clients existants.

35. Quelle tarification segmentée permet d’obtenir une contribution totale de 405 $ dans le cas étudié ?

95 $ pour les nouveaux clients et 70 $ pour les clients existants
95 $ pour les nouveaux clients et 40 $ pour les clients existants
70 $ pour les nouveaux clients et 70 $ pour les clients existants
40 $ pour les nouveaux clients et 95 $ pour les clients existants

95 $ pour les nouveaux clients et 40 $ pour les clients existants

Explication

La séparation des nouveaux acheteurs et des clients effectuant une mise à niveau conduit à fixer 95 $ aux nouveaux clients et 40 $ aux clients existants. Cette structure produit 405 $, soit une amélioration de 15 % par rapport au meilleur prix uniforme.

36. Que mesure la sensibilité au prix dans une situation donnée ?

La différence de qualité perçue entre deux offres concurrentes
La capacité d’une entreprise à modifier ses prix rapidement
La réaction de la demande aux variations de prix
La variation du coût de production quand la demande augmente

La réaction de la demande aux variations de prix

Explication

La sensibilité au prix désigne la manière dont la demande réagit à une variation de prix dans une situation donnée. Elle ne mesure donc ni le coût de production ni la rapidité de décision de l’entreprise.

37. Dans quelle situation la sensibilité au prix est-elle généralement la plus élevée ?

Lorsque le fournisseur assume le coût et que l’acheteur dispose d’une relation privilégiée
Lorsque le client paie lui-même une dépense importante et revend dans un marché concurrentiel
Lorsque la dépense est faible et que l’offre possède une différenciation difficile à comparer
Lorsque le client reçoit une forte valeur symbolique et change rarement de fournisseur

Lorsque le client paie lui-même une dépense importante et revend dans un marché concurrentiel

Explication

La sensibilité augmente lorsque l’utilisateur final supporte le coût, que celui-ci représente une part importante de ses dépenses et que l’acheteur revend dans un marché concurrentiel. Une faible dépense ou une forte différenciation réduit généralement la pression exercée par le prix.

38. Laquelle de ces situations tend à accroître la sensibilité au prix d’un acheteur ?

Les différences entre les offres sont importantes et difficiles à reproduire
Les offres sont faciles à comparer et le changement de fournisseur n’entraîne pas de coût
La qualité est difficile à évaluer et le prix sert d’indicateur de performance
Les acheteurs manquent de temps pour examiner les offres disponibles

Les offres sont faciles à comparer et le changement de fournisseur n’entraîne pas de coût

Explication

La sensibilité augmente lorsque les acheteurs peuvent comparer facilement les offres, prendre leur temps et changer de fournisseur sans coût supplémentaire. Pour un parfum, par exemple, la qualité subjective peut faire du prix un indicateur de qualité plutôt qu’un simple élément de comparaison.

39. Quand la latitude tarifaire d’une entreprise tend-elle à diminuer ?

Lorsque les clients recherchent une relation durable avec une entreprise reconnue
Lorsque l’offre procure une performance nettement supérieure aux solutions concurrentes
Lorsque la performance ressemble à celle des concurrents et que la relation à long terme compte peu
Lorsque le produit se distingue fortement et que la réputation influence fortement le choix

Lorsque la performance ressemble à celle des concurrents et que la relation à long terme compte peu

Explication

La latitude tarifaire diminue lorsque la performance diffère peu de celle des concurrents et que la relation à long terme ou la réputation compte peu pour le client. Dans les autres situations, la différenciation ou l’attachement peut soutenir une plus grande latitude de prix.

40. Quelles sont les trois finalités du marketing dans un environnement numérique connecté ?

Acquérir des clients, les retenir et en faire des ambassadeurs
Attirer les visiteurs, vendre davantage et automatiser les campagnes
Développer les produits, fixer les prix et gérer les équipes
Réduire les coûts, augmenter les stocks et élargir les canaux

Acquérir des clients, les retenir et en faire des ambassadeurs

Explication

Les trois finalités sont l’acquisition des clients, leur rétention et leur transformation en ambassadeurs de la marque. Un client acquis n’est pas nécessairement retenu, tandis qu’un ambassadeur recommande activement la marque à d’autres personnes.

41. Pourquoi une action marketing efficace pour acquérir un client peut-elle être insuffisante pour le conserver ?

Parce que les actions d’acquisition visent généralement les concurrents plutôt que les clients
Parce que l’acquisition concerne les produits alors que la rétention concerne les prix
Parce que la rétention dépend principalement de l’augmentation du nombre de prospects
Parce que la rétention exige une attention continue et une lutte contre l’érosion de la relation

Parce que la rétention exige une attention continue et une lutte contre l’érosion de la relation

Explication

La création de la relation initiale et son maintien répondent à des exigences différentes : la rétention demande une attention continue et une lutte consciente contre son érosion. Une campagne d’acquisition peut donc attirer un client sans fournir les conditions nécessaires à sa fidélisation.

42. Une entreprise constate que ses clients hésitent à passer chez un concurrent malgré une offre similaire : quelle notion décrit cette situation ?

Le ciblage commercial
La segmentation du marché
Le positionnement de la marque
L’adhérence de l’acheteur

L’adhérence de l’acheteur

Explication

L’adhérence de l’acheteur désigne la résistance des clients à changer facilement de fournisseur. La segmentation concerne plutôt la division du marché en groupes partageant des caractéristiques communes.

43. Une plateforme d’abonnement conserve 92 % de ses clients pendant une période donnée : quel est son taux de churn correspondant ?

12 %
100 %
8 %
92 %

8 %

Explication

Le taux de churn se calcule comme 100 % moins le taux de rétention, soit 100%−92%=8%100\% - 92\% = 8\%. Le taux de 92 % correspond à la rétention des clients, et non à leur attrition.

44. Une entreprise divise son vaste marché en groupes fondés sur des besoins et des caractéristiques communes : quelle démarche réalise-t-elle ?

Une segmentation
Un ciblage
Une stratégie pull
Un positionnement

Une segmentation

Explication

La segmentation consiste à diviser un marché cible large en sous-groupes de clients présentant des besoins ou des caractéristiques communes. Le ciblage intervient ensuite, lorsqu’il faut sélectionner les segments jugés attractifs.

45. Après avoir comparé l’attractivité de plusieurs segments, une entreprise choisit les groupes auxquels elle souhaite vendre : quelle démarche effectue-t-elle ?

Le positionnement
La fidélisation
Le ciblage
La segmentation

Le ciblage

Explication

Le ciblage consiste à sélectionner les segments de clients potentiels auxquels l’entreprise souhaite vendre après leur analyse. La segmentation avait auparavant servi à constituer ces différents groupes de clients.

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Mémorisez les réponses avec 74 flashcards sur Marketing mix et décisions commerciales.

Qu'est-ce que la stratégie marketing selon Robert Davis ?

Le plan directeur pour se battre sur son marché en sélectionnant clients, différenciation et plan d'action.

Quelles sont les six parties du processus marketing selon Shapiro ?

Formation de la stratégie, planification, programmation-allocation-budgétisation, mise en œuvre, suivi-audit, analyse-recherche.

Quelles sont les trois finalités croissantes d'une entreprise selon Peter Drucker ?

Créer un client, le conserver, puis en faire un ambassadeur actif de la marque.

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