QCM : Production du spectacle vivant (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment calcule-t-on généralement le partage financier en coréalisation après l’encaissement des recettes ?

On applique la commission du diffuseur avant de reverser toutes les recettes à la production.
On partage la recette brute, puis chaque partenaire acquitte séparément les taxes et les droits.
On verse la totalité de la billetterie au lieu après déduction des frais de location.
On retire les taxes et les droits, puis on partage généralement la recette nette à 50/50.

On retire les taxes et les droits, puis on partage généralement la recette nette à 50/50.

Explication

La coréalisation consiste généralement à déduire les taxes et droits avant de partager la recette nette à parts égales. Certains coûts peuvent aussi être pris en compte avant ce partage.

2. Lequel de ces postes appartient aux coûts de montage d’un spectacle ?

Les frais de résidence et la communication de lancement
L’amortissement des coûts de montage pendant l’exploitation
Les droits d’auteur liés aux représentations publiques
Les consommables utilisés lors des représentations

Les frais de résidence et la communication de lancement

Explication

Les frais de résidence et la communication de lancement font partie des dépenses engagées pour créer et préparer le spectacle. Les droits d’auteur, l’amortissement du montage et les consommables sont associés aux coûts d’exploitation.

3. Quelle distinction décrit correctement les intégrations horizontale et verticale utilisées par les structures privées du spectacle ?

L’horizontale relie plusieurs maillons, tandis que la verticale regroupe des activités de même niveau
L’horizontale regroupe des activités de même niveau, tandis que la verticale relie plusieurs maillons de la chaîne de valeur
L’horizontale porte sur les activités annexes, tandis que la verticale concerne la mutualisation des coûts
L’horizontale concerne le mécénat, tandis que la verticale concerne la diversification des contrats

L’horizontale regroupe des activités de même niveau, tandis que la verticale relie plusieurs maillons de la chaîne de valeur

Explication

L’intégration horizontale correspond notamment au regroupement d’activités situées au même niveau, comme le rachat de salles, tandis que l’intégration verticale relie différents maillons de la chaîne de valeur. Le mécénat, la diversification et la mutualisation sont d’autres moyens de renforcer la rentabilité, mais ne définissent pas ces deux intégrations.

4. Quelle mission peut être assurée par un diffuseur dans le cadre d’une tournée ?

Financer le spectacle, décider de ses orientations et supporter l’ensemble du risque financier.
Partager les bénéfices et les pertes avec les associés d’une société en participation.
Contacter les programmateurs, négocier les cessions, rédiger les contrats et établir le planning.
Calculer les taxes de billetterie et fixer les taux applicables à chaque représentation.

Contacter les programmateurs, négocier les cessions, rédiger les contrats et établir le planning.

Explication

Le diffuseur développe le réseau de programmateurs, négocie les conditions d’accueil et le prix de cession, rédige les contrats et organise le planning de tournée. Le financement et la décision stratégique relèvent plutôt de la production déléguée.

5. Quelle différence oppose le droit moral aux droits patrimoniaux de l’auteur ?

Le droit moral protège les intérêts non économiques, tandis que les droits patrimoniaux permettent une compensation financière
Le droit moral concerne les contrats de travail, tandis que les droits patrimoniaux organisent les répétitions
Le droit moral appartient aux producteurs, tandis que les droits patrimoniaux concernent les salariés du spectacle
Le droit moral fixe la rémunération de l’auteur, tandis que les droits patrimoniaux protègent son intégrité artistique

Le droit moral protège les intérêts non économiques, tandis que les droits patrimoniaux permettent une compensation financière

Explication

Le droit moral protège les intérêts non économiques de l’auteur, alors que les droits patrimoniaux organisent sa rémunération lorsque des tiers exploitent ses œuvres. La rémunération relève donc des droits patrimoniaux et non du droit moral.

6. Quel élément fait partie du calcul du prix de cession d’un spectacle ?

La commission du diffuseur, en plus du coût plateau et des autres composantes du prix.
La totalité de la billetterie encaissée par le lieu après la représentation.
Le montant des subventions publiques versées à l’organisme qui accueille le spectacle.
La taxe applicable à la location de la salle, sans autre élément de production.

La commission du diffuseur, en plus du coût plateau et des autres composantes du prix.

Explication

Le prix de cession comprend notamment le coût plateau, les frais généraux, les droits de suite, la commission du diffuseur, le déficit de production et la marge. La billetterie du lieu et les subventions ne constituent pas, en tant que telles, les composantes énumérées de ce prix.

7. Quel poste caractérise les coûts d’exploitation plutôt que les coûts de montage ?

Les frais de résidence de l’équipe artistique
Les costumes conçus pour le spectacle
Les droits d’auteur liés aux représentations
Le matériel de décor nécessaire à la création

Les droits d’auteur liés aux représentations

Explication

Les droits d’auteur font partie des coûts d’exploitation, qui comprennent aussi les salaires, les consommables et la communication. Le matériel de décor, les résidences et les costumes relèvent du montage du spectacle.

8. Quelle combinaison décrit le mieux les principales dimensions de la gestion d’une production de spectacle ?

Création artistique, médiation culturelle, billetterie et relations presse
Programmation, scénographie, répétitions et accueil du public
Communication, enseignement, administration et conservation des décors
Organisation logistique, suivi contractuel, veille juridique et gestion financière

Organisation logistique, suivi contractuel, veille juridique et gestion financière

Explication

La gestion d’une production associe les dimensions logistique, contractuelle, juridique et financière. La création artistique et la médiation peuvent être liées au spectacle, mais elles ne constituent pas les quatre composantes définies ici.

9. Quel est le rôle principal d’une convention collective dans le spectacle vivant ?

Déterminer les subventions publiques sans traiter des conditions de travail
Remplacer les contrats de travail par un règlement propre à chaque entreprise
Fixer la programmation artistique et organiser la diffusion des spectacles
Adapter le Code du travail à une branche et négocier les conditions d’emploi

Adapter le Code du travail à une branche et négocier les conditions d’emploi

Explication

Une convention collective adapte le Code du travail aux particularités d’une branche et encadre les négociations sur l’emploi, les conditions sociales, le travail, la formation et les salaires. Elle ne détermine pas la programmation artistique ni les subventions publiques.

10. Lequel de ces ensembles correspond aux principales composantes du TOM ?

Décors, costumes, accessoires, résidences, droits d’auteur et communication de lancement
Répétitions, première représentation, accueil du public, consommables et droits d’auteur
Billetterie, recettes de tournée, partenariats, mécénat et ventes de programmes
Salaires, loyer ou crédit, fluides, achats, amortissements et services incompressibles

Salaires, loyer ou crédit, fluides, achats, amortissements et services incompressibles

Explication

Le TOM comprend notamment les salaires, le loyer ou crédit, les fluides, les achats et amortissements, ainsi que les services incompressibles. Les décors, costumes et résidences relèvent plutôt des coûts de montage artistique.

11. Sur quelle base la rémunération des auteurs est-elle calculée ?

Sur le nombre d’heures de répétition effectué par l’auteur avant la première représentation
Sur la formule la plus avantageuse parmi un pourcentage des recettes ou des sommes liées à l’exploitation
Sur les seuls salaires versés aux interprètes participant à la production
Sur un montant fixe identique pour chaque représentation, indépendamment des recettes réalisées

Sur la formule la plus avantageuse parmi un pourcentage des recettes ou des sommes liées à l’exploitation

Explication

La rémunération est calculée selon la formule la plus avantageuse, à partir d’un pourcentage des recettes de billetterie, des sommes perçues par le producteur ou tourneur, ou du prix de cession. Elle ne repose donc pas sur un forfait uniforme ni sur les seules heures de répétition.

12. Une structure supporte 12 000 euros de coûts mensuels et ouvre 20 jours dans le mois. Quel est son TOM quotidien ?

240 euros par jour d’ouverture240\ \text{euros par jour d’ouverture}
1 000 euros par jour d’ouverture1\,000\ \text{euros par jour d’ouverture}
12 020 euros par jour d’ouverture12\,020\ \text{euros par jour d’ouverture}
600 euros par jour d’ouverture600\ \text{euros par jour d’ouverture}

$$600\ \text{euros par jour d’ouverture}$$

Explication

Le TOM se calcule en divisant les coûts mensuels par le nombre de jours d’ouverture : 12 000÷20=60012\,000 \div 20 = 600 euros par jour d’ouverture. Le montant mensuel ne doit pas être additionné au nombre de jours ni divisé par une autre base.

13. Dans quel cas la production récupère-t-elle la billetterie tout en payant la mise à disposition de la salle ?

Dans une cession, où le lieu achète le spectacle et encaisse les recettes.
Dans une coréalisation, où les partenaires partagent la billetterie.
Dans un préachat, où le lieu soutient la création avant la première représentation.
Dans une location, où le lieu loue sa salle à la production.

Dans une location, où le lieu loue sa salle à la production.

Explication

En location, la salle est louée à la production, qui apporte le spectacle et récupère la billetterie. En coréalisation, les partenaires partagent plutôt la recette selon les conditions convenues.

14. Quels critères peuvent notamment guider l’action des structures subventionnées dans le spectacle vivant ?

La réduction des coûts, la privatisation des lieux et la multiplication des contrats courts
L’émergence artistique, la défense du répertoire et le développement territorial
La rémunération des vedettes, la publicité commerciale et l’exportation des spectacles
La rentabilité financière, la concentration des salles et la vente de produits dérivés

L’émergence artistique, la défense du répertoire et le développement territorial

Explication

Les structures subventionnées peuvent être évaluées selon leur soutien à l’émergence, au répertoire, à la démocratisation et au développement territorial. La recherche de rentabilité financière et la concentration des salles relèvent plutôt des stratégies du secteur privé.

15. Que désigne le TOM dans l’économie d’une structure productrice de spectacles ?

Les dépenses engagées pour créer un spectacle précis
Les frais variables liés à chaque représentation publique
Les coûts de communication engagés après la première représentation
Les coûts de structure assumés avant toute activité artistique

Les coûts de structure assumés avant toute activité artistique

Explication

Le TOM, ou théâtre en ordre de marche, regroupe les coûts de structure que la structure productrice doit assumer avant toute activité artistique. Les dépenses de création d’un spectacle relèvent plutôt des coûts artistiques de montage.

16. Quelle distinction oppose correctement les coûts de structure aux coûts artistiques ?

Les coûts de structure concernent le projet artistique, tandis que les coûts artistiques précèdent l’activité de la structure.
Les coûts de structure apparaissent après la première représentation, tandis que les coûts artistiques financent le fonctionnement courant.
Les coûts de structure rémunèrent les artistes, tandis que les coûts artistiques couvrent le loyer et les services fixes.
Les coûts de structure précèdent l’activité artistique, tandis que les coûts artistiques concernent le projet lui-même.

Les coûts de structure précèdent l’activité artistique, tandis que les coûts artistiques concernent le projet lui-même.

Explication

Les coûts de structure correspondent aux charges nécessaires au fonctionnement de la structure avant l’activité artistique, alors que les coûts artistiques sont liés au projet. La rémunération des artistes et le loyer ne suffisent donc pas à définir ces deux catégories.

17. Quelle distinction décrit correctement le montage et l’exploitation d’un spectacle ?

Le montage suit la dernière représentation, tandis que l’exploitation prépare les décors et les costumes.
Le montage commence avec le public, tandis que l’exploitation correspond aux répétitions précédant la création.
Le montage concerne les coûts de structure, tandis que l’exploitation finance le loyer et les fluides de la structure.
Le montage crée le spectacle, tandis que l’exploitation commence à la première représentation avec un public.

Le montage crée le spectacle, tandis que l’exploitation commence à la première représentation avec un public.

Explication

Le montage correspond à la phase de création du spectacle, avant sa présentation au public, tandis que l’exploitation débute dès la première représentation avec un public. Les coûts de structure appartiennent au TOM et ne définissent pas ces deux phases artistiques.

18. Quelle licence correspond à un producteur ou à un entrepreneur de tournées ?

La licence d’exploitation audiovisuelle
La licence 1
La licence 2
La licence 3

La licence 2

Explication

La licence 2 concerne les producteurs et les entrepreneurs de tournées. La licence 1 vise les exploitants de lieux de spectacles, tandis que la licence 3 concerne les diffuseurs.

19. Quelle distinction oppose une subvention en numéraire à une subvention en nature ?

La première fournit une salle à tarif réduit, tandis que la seconde verse une somme d’argent au bénéficiaire.
La première provient d’une collectivité, tandis que la seconde est accordée par un organisme privé.
La première finance une tournée, tandis que la seconde concerne les dépenses liées à la création.
La première verse une somme d’argent, tandis que la seconde fournit des biens ou services gratuitement ou à tarif réduit.

La première verse une somme d’argent, tandis que la seconde fournit des biens ou services gratuitement ou à tarif réduit.

Explication

Une subvention en numéraire prend la forme d’un versement financier, alors qu’une subvention en nature met à disposition des biens ou services. La distinction dépend donc de la forme de l’aide, et non de son domaine ou de l’identité du financeur.

20. Dans quelle situation un employeur occasionnel peut-il recourir au GUSO ?

Pour embaucher ponctuellement un artiste ou un technicien dans la limite de cinq représentations annuelles
Pour employer durablement une équipe artistique sans formalité liée à une licence
Pour organiser plus de six représentations annuelles avec une simple déclaration occasionnelle
Pour recruter un salarié administratif lorsque l’activité artistique reste inférieure à six jours

Pour embaucher ponctuellement un artiste ou un technicien dans la limite de cinq représentations annuelles

Explication

Le GUSO permet à un employeur occasionnel d’embaucher ponctuellement un artiste ou un technicien pour moins de six représentations par an. Au-delà de cette limite, une licence d’entrepreneur de spectacles vivants devient nécessaire.

21. Quelle distinction caractérise la CCNEAC et la CCNSVP ?

La CCNEAC traite des salaires artistiques, tandis que la CCNSVP organise les droits d’auteur
La CCNEAC concerne les diffuseurs privés, tandis que la CCNSVP s’applique aux théâtres publics et labellisés
La CCNEAC encadre les artistes indépendants, tandis que la CCNSVP régit les auteurs non salariés
La CCNEAC vise notamment les structures publiques, labellisées ou conventionnées, tandis que la CCNSVP concerne les autres structures du spectacle vivant

La CCNEAC vise notamment les structures publiques, labellisées ou conventionnées, tandis que la CCNSVP concerne les autres structures du spectacle vivant

Explication

La CCNEAC, dite convention publique, s’applique notamment aux structures publiques, labellisées ou conventionnées, alors que la CCNSVP, dite convention privée, concerne les autres structures du spectacle vivant. La distinction repose donc sur le cadre de la structure employeuse, et non sur le métier exercé.

22. Pour quelle étape d’un spectacle une aide peut-elle être sollicitée ?

Pour la billetterie des représentations, avec un financement réservé aux spectacles déjà créés.
Pour la communication commerciale, avec un soutien limité aux ventes réalisées par le diffuseur.
Pour la recherche, l’écriture, la création, la diffusion, la reprise ou les actions associées au spectacle.
Pour la location des salles, avec une aide destinée aux lieux accueillant la programmation.

Pour la recherche, l’écriture, la création, la diffusion, la reprise ou les actions associées au spectacle.

Explication

Les aides peuvent concerner plusieurs étapes, de la recherche et de l’écriture jusqu’à la diffusion, la reprise et les actions autour du spectacle. Une aide n’est donc pas limitée à la phase de représentation ou de promotion commerciale.

23. Quelle condition est requise pour accéder au statut d’intermittent ?

Avoir effectué au moins 507 heures en CDDU sur 12 mois auprès d’au moins deux employeurs habilités
Avoir travaillé 507 heures en CDI sur 12 mois auprès d’une entreprise du spectacle
Avoir réalisé 300 heures en CDDU sur 6 mois pour une structure reconnue
Avoir exercé 12 mois auprès de deux employeurs sans condition de métier

Avoir effectué au moins 507 heures en CDDU sur 12 mois auprès d’au moins deux employeurs habilités

Explication

L’accès au statut exige au minimum 507 heures en CDDU sur douze mois, auprès d’au moins deux employeurs habilités et dans un métier pris en compte. Le nombre d’heures, la durée, le type de contrat et les conditions d’employeur sont donc tous déterminants.

24. Quel professionnel est responsable d’un spectacle, en supporte le coût et emploie le plateau artistique ?

Le régisseur général
Le directeur de salle
Le producteur de spectacles
Le diffuseur culturel

Le producteur de spectacles

Explication

Le producteur de spectacles, aussi appelé entrepreneur de tournées, assume la responsabilité financière du spectacle et emploie le plateau artistique. Le diffuseur peut participer à la présentation du spectacle, mais il n’en assume pas nécessairement la production.

25. Quelle responsabilité caractérise la production déléguée dans un spectacle ?

Elle organise la logistique, établit les plannings et suit le budget.
Elle fournit des moyens techniques sans intervenir dans les contrats.
Elle finance le projet, prend les décisions et assume le risque financier.
Elle assure la diffusion commerciale en négociant les ventes du spectacle.

Elle finance le projet, prend les décisions et assume le risque financier.

Explication

La production déléguée recherche les financements, décide des orientations et supporte le risque financier du projet. La gestion de la logistique et des plannings relève plutôt de la production exécutive.

26. Laquelle de ces situations correspond à une embauche ponctuelle dans le spectacle vivant ?

Un poste permanent occupé en CDI dans une compagnie
Une alternance prévue sur plusieurs années dans une structure
Un stage intégré à un parcours de formation professionnelle
Un engagement en CDDU relevant du régime de l’intermittence

Un engagement en CDDU relevant du régime de l’intermittence

Explication

Le CDDU et le régime de l’intermittence correspondent à des engagements ponctuels. Le CDI, le stage et l’alternance sont classés parmi les formes d’embauche permanentes ou durables mentionnées ici.

27. Quel principe définit la coproduction d’un spectacle ?

La location d’une salle par un producteur qui conserve les recettes de billetterie.
Le regroupement de moyens financiers, techniques ou humains pour le monter ou l’exploiter.
La vente d’un spectacle à un lieu qui prend en charge sa billetterie.
La rémunération d’un diffuseur par une commission sur chaque cession.

Le regroupement de moyens financiers, techniques ou humains pour le monter ou l’exploiter.

Explication

La coproduction repose sur la mise en commun de moyens de plusieurs partenaires pour le montage ou l’exploitation d’un spectacle. La location, la cession et la commission correspondent à d’autres mécanismes contractuels.

28. Comment définir une subvention dans le secteur du spectacle vivant ?

Une contribution publique versée sans contrepartie directe pour l’administration bénéficiaire.
Une avance commerciale remboursée par le bénéficiaire après chaque représentation.
Une réduction tarifaire accordée par un fournisseur pour faciliter l’achat de matériel.
Une rémunération versée par un lieu en échange d’une prestation artistique déterminée.

Une contribution publique versée sans contrepartie directe pour l’administration bénéficiaire.

Explication

Une subvention est une contribution versée par une autorité publique ou un organisme de service public à une association ou une entreprise sans contrepartie directe pour l’administration. Une avance commerciale ou une rémunération correspond à une logique contractuelle différente.

29. Une équipe doit suivre le budget, préparer les contrats, organiser la logistique et établir les plannings d’un spectacle : quelle fonction exerce-t-elle ?

La production déléguée, chargée de financer le projet et d’en assumer le risque.
La production exécutive, chargée de mettre en œuvre l’organisation du projet.
La diffusion, chargée de vendre le spectacle aux lieux programmateurs.
La coproduction, chargée de regrouper plusieurs partenaires financiers et techniques.

La production exécutive, chargée de mettre en œuvre l’organisation du projet.

Explication

La production exécutive réalise concrètement les tâches d’organisation, de suivi budgétaire, de contractualisation et de planification. La production déléguée conserve la responsabilité du financement et des décisions.

30. Quelle situation correspond à un préachat de spectacle ?

Une production loue une salle et récupère les recettes issues de la billetterie.
Un lieu achète le spectacle avant sa première représentation afin de soutenir sa création.
Un lieu achète un spectacle déjà vendu et encaisse directement la billetterie.
Deux partenaires partagent les recettes nettes après déduction des taxes et droits.

Un lieu achète le spectacle avant sa première représentation afin de soutenir sa création.

Explication

Le préachat intervient avant la première représentation et contribue ainsi à soutenir la création du spectacle. La cession concerne un spectacle vendu par le lieu, qui encaisse alors la billetterie.

31. Quelle différence distingue le contrat de société en participation du contrat de coproduction simple ?

Le premier concerne la location d’une salle, tandis que le second organise la vente du spectacle.
Le premier organise un apport sans partage, tandis que le second répartit bénéfices et pertes entre associés.
Le premier finance la création, tandis que le second assure la gestion quotidienne de la production.
Le premier partage bénéfices et pertes, tandis que le second prévoit un apport sans participation à l’exploitation.

Le premier partage bénéfices et pertes, tandis que le second prévoit un apport sans participation à l’exploitation.

Explication

Dans une société en participation, les associés se partagent les bénéfices ou les pertes. Dans une coproduction simple, le coproducteur apporte des moyens sans participer aux bénéfices et pertes d’exploitation.

32. Comment le travail d’un artiste et celui d’un technicien sont-ils comptabilisés pour l’indemnisation ?

L’artiste est compté selon les heures réelles, tandis que le technicien bénéficie d’un cachet de douze heures
L’artiste peut être compté au cachet ou au service, tandis que le technicien est compté selon les heures travaillées
L’artiste est payé par service de douze heures, tandis que le technicien est compté par représentation
L’artiste et le technicien sont tous deux comptés au cachet, avec un forfait identique par représentation

L’artiste peut être compté au cachet ou au service, tandis que le technicien est compté selon les heures travaillées

Explication

Pour un artiste, un cachet peut représenter douze heures et jusqu’à deux cachets peuvent être retenus par jour, tandis que les répétitions comptent trois ou quatre heures. Les techniciens, eux, sont rémunérés selon les heures effectivement travaillées, ce qui exclut un décompte automatique au cachet.

33. Quelles structures peuvent employer des professionnels du spectacle vivant ?

Des associations gérant des lieux et des entreprises produisant des spectacles ou des tournées
Des établissements scolaires organisant des ateliers et des agences de communication culturelle
Des collectivités gérant des bibliothèques et des entreprises vendant du matériel scénique
Des sociétés administrant des musées et des commerces distribuant des produits artistiques

Des associations gérant des lieux et des entreprises produisant des spectacles ou des tournées

Explication

Les employeurs comprennent notamment les associations exploitant des lieux de spectacles ainsi que les entreprises productrices de spectacles ou entrepreneuses de tournées. Les autres structures citées peuvent intervenir dans le secteur culturel, mais elles ne correspondent pas aux catégories définies ici.

34. Pourquoi FIMALAC illustre-t-il une présence dans plusieurs maillons du spectacle vivant ?

Parce que le groupe limite son intervention à la gestion de théâtres et à la vente de billets
Parce que le groupe concentre son activité sur la reprise de classiques et la programmation de spectacles primés
Parce que le groupe finance des structures émergentes, défend le répertoire et développe des actions territoriales
Parce que le groupe réunit des salles, des sociétés de production, des agences d’artistes, une billetterie et une activité média

Parce que le groupe réunit des salles, des sociétés de production, des agences d’artistes, une billetterie et une activité média

Explication

FIMALAC intervient à plusieurs niveaux grâce à ses salles, ses sociétés de production, ses agences d’artistes, son logiciel de billetterie et sa production média. La concentration sur les théâtres et la billetterie ne rendrait pas compte de cette diversification des maillons.

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Qui est responsable d’un spectacle et en supporte le coût ?

Le producteur de spectacles.

Quelles tâches comprend la gestion d’une production de spectacle ?

L’organisation logistique, le suivi contractuel, la veille juridique et la gestion financière.

Quels sont les deux types de coûts dans un spectacle ?

Les coûts de structure (TOM ou COM) et les coûts artistiques.

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