★ À maîtriser
📌 Un groupe constitue une unité économique parce que ses décisions d’investissement, de recherche-développement et de marketing sont coordonnées autour d’objectifs communs, tout en conservant une diversité juridique entre ses entités.
La société mère exerce un contrôle centralisé par la détention de participations majoritaires, des contrats de management ou de licence et des mécanismes de gouvernance comme la nomination des dirigeants ou les comités de groupe.
Les formes courantes de groupes comprennent: les filiales à 100 %, les filiales majoritaires ou minoritaires, les sociétés sœurs, les coentreprises créées avec un partenaire externe
Compléments
Contrôle centralisé → unité économique malgré la diversité juridique
★ À maîtriser
📌 La corporate strategy consiste à gérer le portefeuille d’activités du groupe et à allouer les ressources entre ses métiers, tandis que la business strategy vise à créer un avantage concurrentiel dans un domaine d’activité particulier.
Les principaux avantages d’une organisation en groupe sont:
Les logiques stratégiques des groupes comprennent:
Compléments
Corporate strategy = portefeuille ; business strategy = avantage concurrentiel par activité
★ À maîtriser
Depuis 2002, les normes émises par l’IASB sont appelées IFRS et regroupent les normes IAS préexistantes ainsi que les nouvelles normes.
L’IASB est l’organe central chargé de susciter, d’analyser et d’approuver les normes IFRS, et son Board compte 14 membres permanents.
Compléments
IASC 1973 → IASB 2001 → IFRS depuis 2002
★ À maîtriser
Compléments
L’ARC est composé de représentants des États membres de l’Union européenne et présidé par la Commission européenne.
L’EFRAG comprend un sous-ensemble consacré à l’information financière et un autre consacré à l’information sur le développement durable.
IFRS → EFRAG → ARC → JOUE
★ À maîtriser
L’objectif de l’information financière à usage général est de fournir aux investisseurs, prêteurs et autres créanciers des informations utiles pour décider d’apporter des ressources à l’entité.
Selon IAS 1, les états financiers reposent notamment sur:
Compléments
Pertinence anticipe ou confirme ; fidélité représente la substance économique
★ À maîtriser
Les produits augmentent les capitaux propres par des augmentations d’actifs ou des diminutions de passifs, tandis que les charges les diminuent par des diminutions d’actifs ou des augmentations de passifs, hors opérations avec les détenteurs d’actions.
La comptabilisation est l’inclusion d’un élément dans les états financiers, tandis que la décomptabilisation est la suppression de tout ou partie d’un actif ou d’un passif précédemment comptabilisé.
Le cadre conceptuel distingue le coût historique, fondé sur les informations de la transaction d’origine, et la valeur actuelle, fondée sur une information mise à jour à la date d’évaluation.
Compléments
Coût historique = transaction d’origine ; valeur actuelle = situation à la date d’évaluation
★ À maîtriser
La hiérarchie IFRS 13 classe les données d’entrée en niveau 1 pour les prix cotés sur des marchés actifs, en niveau 2 pour les données observables directement ou indirectement et en niveau 3 pour les données non fondées sur des données de marché observables. — Évaluation à la juste valeur
La valeur d’utilité est la valeur actualisée des flux de trésorerie attendus de l’utilisation continue d’un actif et de sa sortie à la fin de sa durée d’utilité, tandis que la valeur de remboursement est la valeur actualisée des flux destinés à acquitter un passif.
Compléments
Coût historique = passé ; valeur actuelle = situation présente
★ À maîtriser
📌 Selon le concept de capital financier, le capital correspond à l’actif net ou aux capitaux propres, tandis que selon le concept de capital physique, il correspond à la capacité productive de l’entité.
📌 Une entité a maintenu son capital lorsque le montant de capital à la clôture est au moins égal à celui de l’ouverture, l’excédent étant qualifié de bénéfice.
Compléments
Capital financier = actif net ; capital physique = capacité productive
★ À maîtriser
📌 Les sociétés commerciales doivent établir et publier des comptes consolidés lorsqu’elles contrôlent exclusivement ou conjointement une ou plusieurs sociétés, mais l’influence notable seule ne suffit pas à créer cette obligation.
Compléments
Cotées → IFRS ; non cotées → règles françaises ou IFRS
★ À maîtriser
🔄 Les travaux préparatoires consistent à:
Les opérations de consolidation consistent à: partager les capitaux propres et les résultats entre le groupe et les minoritaires, constater à la juste valeur les entrées dans le périmètre, neutraliser les opérations intragroupe, regrouper les comptes sociaux des sociétés consolidées
📌 Le principe d’homogénéité impose d’harmoniser les méthodes comptables des sociétés du groupe avant la consolidation.
Compléments
Organigramme → périmètre → méthodes → retraitements → consolidation
📌 Selon IFRS 10, le contrôle exige cumulativement le pouvoir sur l’entité, l’exposition à des rendements variables et la capacité d’influer sur ces rendements grâce au pouvoir détenu.
📌 Le contrôle conjoint suppose un accord contractuel et le consentement de tous les participants pour les décisions essentielles, tandis que l’influence notable permet seulement de participer aux politiques financières et opérationnelles sans les contrôler.
📌 IFRS 11 distingue l’activité conjointe, qui donne des droits sur les actifs et des obligations sur les passifs, de la coentreprise, qui donne des droits sur l’actif net.
Contrôle = droits de vote ; intérêt = part du patrimoine
★ À maîtriser
Le pourcentage de contrôle correspond aux droits de vote : entre 100 % et 50 %, il indique un contrôle exclusif ; entre 50 % et 40 %, une présomption de contrôle exclusif ; entre 40 % et 20 %, une présomption d’influence notable ; sous 20 %, une exclusion du périmètre.
Le pourcentage d’intérêt indirect se calcule en multipliant les pourcentages détenus successivement sur la chaîne de participations.
Les méthodes selon le type de contrôle sont: intégration globale pour le contrôle exclusif, intégration proportionnelle pour le contrôle conjoint en règles françaises, consolidation partielle des activités conjointes en IFRS, mise en équivalence pour l’influence notable
📌 En intégration globale, les comptes de la filiale sont repris à 100 %, les titres de participation sont annulés et le résultat est partagé entre le groupe et les intérêts minoritaires selon le pourcentage d’intérêt.
Compléments
📌 Le choix de la méthode de consolidation dépend du type de contrôle : le contrôle exclusif entraîne l’intégration globale, le contrôle conjoint entraîne l’intégration proportionnelle pour les activités conjointes, et l’influence notable entraîne la mise en équivalence.
📌 En normes IFRS, seules les activités conjointes ouvrent droit à la consolidation partielle, tandis que les coentreprises utilisent la méthode de la mise en équivalence.
📌 En intégration proportionnelle, les comptes de la filiale sont repris à hauteur du pourcentage d’intérêt et la part des minoritaires n’apparaît pas au bilan consolidé.
Contrôle exclusif = intégration globale ; contrôle conjoint = intégration proportionnelle ; influence notable = mise en équivalence.
★ À maîtriser
📌 La consolidation repose sur le principe d’homogénéité : les sociétés consolidées doivent appliquer les mêmes règles et options comptables que le groupe.
📌 Un impôt différé doit être constaté lorsqu’un retraitement crée un décalage temporaire entre la base fiscale individuelle et la base comptable consolidée, tandis qu’un décalage définitif ne génère jamais d’impôt différé.
📌 Les engagements de retraite doivent être provisionnés dans les comptes consolidés, et les normes IFRS imposent une évaluation rétrospective fondée sur l’ancienneté actuelle.
Compléments
📌 Les retraitements de consolidation peuvent être réalisés par les soldes, à partir des comptes individuels, ou par les flux, en reprenant les à-nouveaux de consolidation puis les flux de l’exercice.
📌 Les provisions réglementées et les provisions de nature fiscale doivent être éliminées en consolidation, car elles n’existent pas en normes IFRS.
Options comptables différentes → homogénéisation des comptes → impôts différés.
★ À maîtriser
Depuis les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2019, IFRS 16 impose au preneur de comptabiliser au bilan presque tous les contrats de location, sous la forme d’un droit d’utilisation à l’actif et d’une dette de loyers au passif.
Les deux exceptions à la comptabilisation par le preneur sont les contrats d’une durée inférieure ou égale à un an et les locations d’actifs de faible valeur, le seuil cité étant de 5 000 USD.
La dette de loyers initiale correspond à la somme actualisée des paiements restant à effectuer, en utilisant le taux implicite de la location ou, à défaut, le taux d’endettement marginal du preneur.
Compléments
Le preneur inscrit à l’actif un droit d’utilisation et au passif une dette de loyers.
★ À maîtriser
En normes IFRS, les gains et les pertes latents de change sont inscrits en résultat, tandis que les écarts de conversion passifs et actifs sont maintenus au bilan dans les comptes individuels français.
Les frais d’émission d’emprunt et les primes de remboursement sont étalés sur la durée de l’emprunt en normes IFRS par ajustement du taux d’intérêt effectif, et la valeur de l’emprunt est diminuée des frais.
Pour les contrats à long terme, la méthode à l’achèvement comptabilise le résultat à la fin du contrat, tandis que la méthode à l’avancement comptabilise le produit selon le degré d’avancement.
Compléments
📌 Selon IFRS 15, la méthode utilisée pour un contrat à long terme doit refléter le transfert progressif du contrôle des biens et services au client.
Gains et pertes latents de change : bilan en normes françaises, résultat en IFRS.
★ À maîtriser
📌 Une immobilisation corporelle est comptabilisée lorsque les avantages économiques futurs et les risques associés reviennent à l’entreprise et que son coût peut être évalué de façon fiable.
📌 Une immobilisation corporelle composée de parties ayant des durées de vie différentes doit être séparée en composants, chacun étant amorti selon sa propre durée d’utilité.
📌 Lorsqu’un indice de perte de valeur existe, la valeur recouvrable est la plus élevée entre la valeur d’utilité et la juste valeur diminuée des coûts de cession ; si elle est inférieure à la valeur comptable, une dépréciation est constatée. — IAS 36
Compléments
Reconnaître, évaluer, amortir, tester la dépréciation.
📌 La classification et l’évaluation des actifs financiers dépendent du modèle économique de l’entité pour leur gestion et des caractéristiques des flux de trésorerie contractuels.
📌 Selon le modèle économique IFRS 9, les actifs détenus uniquement pour encaisser des flux contractuels sont évalués au coût amorti, ceux détenus pour encaisser des flux et vendre sont évalués à la juste valeur par les autres éléments du résultat global, et les autres actifs sont évalués à la juste valeur par le résultat.
Les principales exceptions évaluées au coût amorti sont: les prêts et créances, les placements détenus jusqu’à leur échéance, certains instruments de capitaux propres non cotés dont la juste valeur ne peut être évaluée de manière fiable
Les principales exceptions sont: les passifs financiers à la juste valeur par le résultat, les passifs liés à un transfert d’actif financier non décomptabilisé, les contrats de garantie financière, les engagements de fournir un prêt à un taux inférieur au marché
🔄 Le modèle de dépréciation évolue selon trois phases:
Les coûts de développement et de création de sites internet sont obligatoirement inscrits à l’actif en normes IFRS lorsqu’ils concernent des projets individualisés présentant de sérieuses chances de réussite technique et de rentabilité commerciale.
Les frais d’établissement sont comptabilisés en charge selon les normes IFRS, tandis que les frais d’augmentation de capital sont imputés sur la prime d’émission.
Lorsqu’un bien est acquis avec un crédit fournisseur long, la norme IFRS comptabilise en charges financières la différence entre le prix comptant équivalent et le total des paiements si le règlement est différé au-delà des conditions habituelles de crédit.
Lors de la consolidation, les comptes d’une société intégrée globalement sont repris à 100 %, ceux d’une société intégrée proportionnellement sont repris selon le pourcentage d’intérêt, et les comptes d’une société mise en équivalence ne sont pas repris.
| Caractéristique | Rôle |
|---|---|
| Pertinence | Anticiper ou confirmer les résultats |
| Fidélité | Représenter la substance économique |
| Comparabilité | Relever similitudes et différences |
| Vérifiabilité | Garantir une représentation fidèle |
| Situation | Caractéristique | Méthode |
|---|---|---|
| Contrôle exclusif | Pouvoir de diriger seul les politiques financières et opérationnelles | Intégration globale |
| Contrôle conjoint | Pouvoir partagé par accord contractuel | Intégration proportionnelle ou consolidation partielle IFRS |
| Influence notable | Participation aux politiques sans contrôle | Mise en équivalence |
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1. Quelle caractéristique distingue principalement un groupe d’une entreprise juridiquement unique ?
2. Quelle est la définition principale d’un groupe selon la norme comptable?
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Qu'est-ce qu'un groupe selon la définition juridique et économique ?
Un groupe est un ensemble d’entreprises indépendantes contrôlées par une société mère.
Définition groupe IFRS
Ensemble d’entreprises contrôlées par une société mère.
Pourquoi un groupe est-il considéré comme une unité économique ?
Parce que ses décisions sont coordonnées autour d’objectifs communs malgré la diversité juridique.
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