QCM : Chapitre 1 (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition de l’économie Lionel Robbins propose-t-il en 1932 ?

L’étude de la production et de l’innovation dans une économie en évolution
L’étude des institutions qui répartissent les ressources entre les différents groupes sociaux
L’étude du comportement humain face à des fins et à des moyens rares à usages alternatifs
L’étude des interactions sociales et naturelles qui permettent de produire les moyens d’existence

L’étude du comportement humain face à des fins et à des moyens rares à usages alternatifs

Explication

Robbins définit l’économie par une méthode : analyser les choix entre des fins et des moyens rares ayant plusieurs usages. L’étude des interactions et de la production renvoie à l’approche de CORE, tandis que les institutions et l’innovation ne constituent pas la définition de Robbins.

2. Quel objet le manuel CORE de 2017 place-t-il au centre de l’étude économique ?

Le choix individuel entre des fins et des ressources rares à usages alternatifs
La décision d’un individu isolé qui répartit des moyens donnés entre des fins données
La recherche d’une méthode unifiée et neutre pour analyser tous les comportements
La manière dont les individus interagissent entre eux et avec la nature pour produire leurs moyens d’existence

La manière dont les individus interagissent entre eux et avec la nature pour produire leurs moyens d’existence

Explication

CORE étudie les interactions entre les individus et avec l’environnement naturel dans la production des moyens d’existence. Le choix individuel sous contrainte et l’ambition d’une méthode unifiée caractérisent plutôt l’approche de Robbins.

3. Une région dispose d’une quantité limitée d’eau, alors que ses habitants souhaitent l’utiliser pour l’agriculture, l’industrie et les foyers. Quelle notion cette situation illustre-t-elle ?

La répartition des biens produits entre différents groupes
Le coût d’opportunité d’un usage par rapport à un autre
La rareté des ressources par rapport aux usages souhaités
La technique de production choisie pour économiser les ressources

La rareté des ressources par rapport aux usages souhaités

Explication

Il y a rareté lorsque les ressources disponibles sont limitées par rapport aux usages souhaités. Le coût d’opportunité désigne la meilleure option abandonnée, tandis que la répartition concerne la question de savoir pour qui produire.

4. Une étudiante choisit de réviser au lieu d’effectuer un travail rémunéré. Comment définit-on le coût d’opportunité de son choix ?

La somme de la valeur de toutes les activités auxquelles elle renonce
Le montant qu’elle dépense directement pour pouvoir réviser
La valeur des révisions auxquelles elle renonce en travaillant
La valeur de la meilleure option à laquelle elle renonce

La valeur de la meilleure option à laquelle elle renonce

Explication

Le coût d’opportunité est la valeur de la meilleure option abandonnée : ici, le salaire du travail auquel l’étudiante renonce. Additionner toutes les options ou compter une dépense directe confond ce coût avec d’autres notions; les révisions seraient l’option abandonnée si elle choisissait de travailler.

5. Dans un schéma où l’économie figure à l’intérieur de la société et celle-ci à l’intérieur de la biosphère, quelle relation est représentée ?

La biosphère est enchâssée dans la société, elle-même enchâssée dans l’économie
L’économie est enchâssée dans la société, elle-même enchâssée dans la biosphère
La société est enchâssée dans l’économie, elle-même enchâssée dans la biosphère
L’économie, la société et la biosphère forment des domaines séparés

L’économie est enchâssée dans la société, elle-même enchâssée dans la biosphère

Explication

L’économie est située au sein de la société, qui comprend notamment les institutions, les normes et la famille; la société est elle-même incluse dans la biosphère. Placer la biosphère à l’intérieur de l’économie inverse cette relation, et les autres propositions omettent l’enchâssement social.

6. Une activité économique utilise des matières premières et de l’énergie, puis produit des déchets, des émissions et de la chaleur. Quel mécanisme cela illustre-t-il ?

L’économie prélève des déchets et de la chaleur dans la biosphère et y rejette des ressources
L’économie transforme les ressources sans produire de rejets dans la biosphère
L’économie prélève des ressources dans la société et y rejette des biens marchands
L’économie prélève des ressources dans la biosphère et y rejette des déchets, des émissions et de la chaleur

L’économie prélève des ressources dans la biosphère et y rejette des déchets, des émissions et de la chaleur

Explication

L’activité économique mobilise des ressources provenant de la biosphère et y renvoie des déchets, des émissions et de la chaleur. La proposition qui ne retient que les prélèvements oublie les rejets; celle qui inverse les flux attribue aux déchets le rôle des ressources.

7. Une économiste étudie comment un contrôle des loyers à Paris modifie les décisions des locataires et des propriétaires. À quelle échelle d’analyse correspond cette étude ?

L’analyse normative
La microéconomie
L’analyse positive
La macroéconomie

La microéconomie

Explication

La microéconomie porte sur les comportements et les interactions des ménages et des entreprises sur des marchés particuliers. La macroéconomie concerne les phénomènes globaux, tandis que les analyses positive et normative distinguent des types de jugement.

8. Une équipe examine l’évolution de la production nationale, du chômage et de l’inflation. Quelle branche de l’économie mène cette analyse ?

L’analyse positive
L’analyse normative
La macroéconomie
La microéconomie

La macroéconomie

Explication

La macroéconomie étudie des phénomènes globaux, notamment la production, le chômage et l’inflation. La microéconomie porte sur des marchés particuliers, tandis que les deux autres termes désignent des types d’analyse.

9. Une économiste affirme qu’une taxe carbone réduit les émissions et propose de vérifier cette affirmation à l’aide de données. De quel type d’analyse s’agit-il ?

Une analyse positive
Une analyse microéconomique
Une analyse macroéconomique
Une analyse normative

Une analyse positive

Explication

L’analyse positive décrit ou explique ce qui est et peut être confrontée aux faits. Une recommandation sur ce qui devrait être relève de l’analyse normative; macroéconomie et microéconomie désignent des échelles d’étude.

10. Une élue soutient que les pollueurs devraient payer pour leurs émissions, en s’appuyant sur un objectif de justice environnementale. Quel type d’analyse exprime-t-elle ?

Une analyse normative
Une analyse microéconomique
Une analyse macroéconomique
Une analyse positive

Une analyse normative

Explication

L’analyse normative dit ce qui devrait être et dépend d’objectifs et de valeurs. L’analyse positive porte sur ce qui est et peut être confrontée aux faits; les deux autres notions désignent des échelles d’analyse.

11. Laquelle de ces propositions fait partie des sept outils de raisonnement économique ?

L’interdiction des échanges entre individus
Les prix comme coordinateurs des décisions
L’idée que le tout est la somme exacte de ses parties
L’absence de l’État dans toute situation de marché

Les prix comme coordinateurs des décisions

Explication

Les prix qui coordonnent les décisions constituent l’un des sept outils de raisonnement économique. L’interdiction des échanges et l’absence de l’État ne font pas partie de la liste, qui comprend aussi l’idée que le tout n’est pas la somme des parties.

12. Une municipalité évalue les combinaisons de logements et d’espaces verts qu’elle peut aménager avec ses ressources et sa technologie actuelles. Quel outil représente ces combinaisons atteignables ?

Le mécanisme des prix
Un point efficace sur la frontière
Le coût d’opportunité
La frontière des possibilités de production

La frontière des possibilités de production

Explication

La frontière des possibilités de production représente les combinaisons de productions atteignables avec les ressources et la technologie disponibles. Un point efficace est une combinaison particulière située sur cette frontière, et le coût d’opportunité mesure un arbitrage.

13. Sur une représentation de la production, le point X est situé à l’intérieur de la frontière et le point Y au-delà de celle-ci. Comment faut-il classer ces deux points ?

X est inatteignable; Y est efficace
X est réalisable mais inefficace; Y est efficace
X est réalisable mais inefficace; Y est inatteignable
X est efficace; Y est réalisable mais inefficace

X est réalisable mais inefficace; Y est inatteignable

Explication

Un point intérieur à la FPP est réalisable mais inefficace, car des ressources restent inemployées; un point au-delà est inatteignable avec les ressources et la technologie actuelles. L’efficacité correspond à un point situé sur la frontière.

14. Une économie située sur sa FPP veut produire davantage de biens médicaux. Que doit-elle faire, et comment mesure-t-on le renoncement associé ?

Réduire une autre production; le bénéfice marginal mesure le renoncement
Réduire une autre production; le prix de marché mesure le renoncement
Réduire une autre production; le coût d’opportunité mesure le renoncement
Augmenter les deux productions; le coût d’opportunité mesure le renoncement

Réduire une autre production; le coût d’opportunité mesure le renoncement

Explication

Sur la FPP, obtenir davantage d’un bien impose de renoncer à une partie de l’autre; le coût d’opportunité mesure cet arbitrage. Le bénéfice marginal porte sur le bénéfice d’une unité supplémentaire, tandis que le prix de marché n’est pas la mesure définie ici.

15. Deux collègues accomplissent chacun deux tâches. Lina est plus rapide que Marc pour les deux, mais leurs coûts d’opportunité diffèrent selon la tâche. Quel principe permet d’expliquer pourquoi un échange peut tout de même leur être avantageux ?

Le principe de l’avantage absolu
Le principe de spécialisation exclusive
Le principe de l’avantage comparatif
Le principe de productivité identique

Le principe de l’avantage comparatif

Explication

L’avantage comparatif explique qu’un échange puisse bénéficier aux deux personnes même si l’une est plus rapide dans toutes les tâches. L’avantage absolu porte sur la rapidité directe, tandis qu’une productivité égale n’est pas une condition de l’échange.

16. Une spécialisation augmente la production totale de deux personnes, mais l’une d’elles perd un avantage qu’elle tirait de son activité précédente. Quelle conclusion faut-il en tirer ?

La spécialisation réduit nécessairement les gains de l’ensemble
Le gain global implique une hausse pour chaque personne
Le gain global peut coexister avec des gagnants et des perdants
Le gain global suppose une répartition égale des bénéfices

Le gain global peut coexister avec des gagnants et des perdants

Explication

Une hausse des gains globaux ne garantit pas que chaque personne en bénéficie : la spécialisation peut créer des gagnants et des perdants. L’idée d’un bénéfice individuel garanti confond résultat collectif et répartition des gains.

17. Après une pénurie de café, son prix augmente sur un marché concurrentiel. Quel ajustement ce signal de prix encourage-t-il ?

Produire moins et en consommer davantage
Produire davantage et en consommer moins
Produire davantage et en consommer davantage
Produire moins et en consommer moins

Produire davantage et en consommer moins

Explication

En cas de pénurie, la hausse du prix incite les producteurs à offrir davantage et les consommateurs à réduire leur consommation. L’option qui augmente la consommation inverse la réaction attendue à un prix plus élevé.

18. Dans une ville, aucun organisme ne planifie chaque livraison de pain, mais les boulangeries et les clients ajustent leurs décisions aux prix. Quel rôle les prix jouent-ils dans cette situation ?

Planifier centralement la production et la consommation de chaque acteur
Remplacer les décisions des acteurs par une répartition administrative
Transmettre de l’information et coordonner production et consommation
Mesurer les coûts de production sans guider les décisions des acteurs

Transmettre de l’information et coordonner production et consommation

Explication

Les prix transmettent de l’information et coordonnent les décisions de production et de consommation de nombreux acteurs sans planification centralisée de chaque approvisionnement. La planification centrale décrit un autre mode de coordination.

19. Un marché possède une concurrence effective et une information suffisante, et son fonctionnement ne crée pas d’effets externes. Que peut-on conclure sur la coordination des décisions par ce marché ?

Elle produit un résultat désirable même en présence d’effets externes
Elle peut produire un résultat collectivement désirable
Elle dépend d’une planification centralisée des décisions
Elle garantit un résultat collectivement désirable dans tous les marchés

Elle peut produire un résultat collectivement désirable

Explication

La coordination par le marché peut produire un résultat collectivement désirable lorsque la concurrence et l’information sont présentes et que les effets externes sont absents. Elle ne garantit pas ce résultat dans tous les contextes, notamment lorsque ces conditions font défaut.

20. Une usine pollue et nuit aux riverains sans que ce coût soit pris en charge par l’entreprise. À quelle catégorie de défaillance du marché cette situation correspond-elle ?

Une externalité
Une information imparfaite
Un pouvoir de marché
Un bien public

Une externalité

Explication

Une externalité existe lorsqu’une activité impose un coût à des tiers sans que ce coût soit pris en charge par son auteur. Un bien public concerne le financement collectif, le pouvoir de marché la capacité d’influencer les prix, et l’information imparfaite une connaissance incomplète.

21. Un gouvernement met en place une mesure pour corriger une défaillance du marché. Quelle démarche est nécessaire pour tenir compte du risque de défaillance publique ?

Mesurer les seules recettes fiscales de la mesure
Évaluer l’intervention publique elle-même
Juger la mesure par son seul effet sur l’équité
Présumer l’efficacité de l’intervention publique

Évaluer l’intervention publique elle-même

Explication

L’action publique peut elle aussi échouer : il faut donc évaluer ses effets plutôt que présumer qu’elle corrige nécessairement le problème. Se fier d’emblée à son efficacité, aux seules recettes ou à un seul objectif néglige cette évaluation.

22. Dans une économie, les ménages décident en même temps d’épargner davantage. Quel résultat décrit le paradoxe de l’épargne de Keynes ?

La demande et les revenus baissent, ce qui garantit une hausse de l’épargne totale
La demande et les revenus baissent, et l’épargne totale peut ne pas augmenter
La demande baisse et les revenus augmentent, ce qui accroît l’épargne totale
La demande et les revenus augmentent, et l’épargne totale peut ne pas augmenter

La demande et les revenus baissent, et l’épargne totale peut ne pas augmenter

Explication

Quand tous épargnent davantage en même temps, la demande recule, ce qui fait baisser les revenus ; l’épargne totale peut alors ne pas augmenter. Une hausse garantie de cette épargne ignore l’effet sur les revenus, tandis que les hausses de demande ou de revenus inversent le mécanisme.

23. Dans le circuit économique, une personne achète un repas à un restaurant. Que représentent les dépenses de cette personne pour le restaurant ?

Un bénéfice net
Une épargne
Une recette fiscale
Une recette

Une recette

Explication

Dans le circuit économique, la dépense d’une personne constitue la recette d’une autre ; l’achat du repas est donc une recette pour le restaurant. Une recette n’est pas nécessairement un bénéfice net, et la dépense n’est ni une épargne du vendeur ni une recette fiscale.

24. Un économiste réduit une réalité complexe à quelques relations et hypothèses pour l’étudier. Comment appelle-t-on cette représentation simplifiée ?

Une donnée statistique
Un modèle économique
Une hypothèse de recherche
Une prédiction économique

Un modèle économique

Explication

Un modèle économique représente la réalité de façon simplifiée en s’appuyant sur des hypothèses. Une donnée statistique est une observation, une prédiction est une conséquence du modèle et une hypothèse isolée n’est pas à elle seule la représentation construite.

25. Une économiste formule des hypothèses sur les choix des consommateurs et construit un modèle. Quelle démarche doit-elle suivre ensuite pour évaluer ce modèle ?

Déduire des prédictions, puis les confronter aux données
Déduire les données, puis construire les prédictions
Remplacer les données par une nouvelle hypothèse
Confronter les hypothèses, puis déduire les prédictions

Déduire des prédictions, puis les confronter aux données

Explication

La démarche consiste à poser des hypothèses et construire un modèle, à en déduire des prédictions, puis à confronter celles-ci aux données statistiques ou expérimentales. Confronter les hypothèses avant les prédictions inverse les étapes, tandis que remplacer les données par une hypothèse évite le test empirique.

26. Une théorie résiste à plusieurs tests empiriques, mais de nouvelles données pourraient encore la contredire. Comment la qualifier dans la conception de Karl Popper ?

Vérifiée définitivement et confirmée par les faits
Réfutée dès qu’elle résiste à plusieurs tests
Corroborée provisoirement et réfutable par les faits
Confirmée d’avance et protégée des contre-exemples

Corroborée provisoirement et réfutable par les faits

Explication

Pour Popper, une théorie scientifique doit pouvoir être réfutée par les faits; si elle résiste aux tests, elle est corroborée, mais jamais définitivement vérifiée. La vérification définitive confond résistance et preuve irrévocable, et une théorie protégée des contre-exemples n’est pas réfutable.

27. Deux variables évoluent ensemble, mais une troisième variable pourrait provoquer leur variation commune. Quelle conclusion peut-on tirer de leur corrélation ?

Elle ne prouve pas que l’une cause l’autre
Elle écarte le rôle d’un facteur tiers
Elle démontre qu’elles sont sans relation
Elle établit que l’une cause directement l’autre

Elle ne prouve pas que l’une cause l’autre

Explication

Une corrélation ne suffit pas à établir un lien de causalité, car un troisième facteur peut expliquer la variation commune. La causalité directe est une conclusion trop forte, et la covariation n’écarte pas un facteur tiers.

28. Pour étudier les effets d’une hausse du salaire minimum au New Jersey, Card et Krueger comparent des fast-foods situés de part et d’autre de la frontière avec la Pennsylvanie. Quel résultat constatent-ils sur l’emploi au New Jersey ?

Une hausse de l’emploi
Une baisse de l’emploi
Aucune baisse de l’emploi
Aucune comparaison de l’emploi

Aucune baisse de l’emploi

Explication

Card et Krueger ont comparé l’emploi dans les fast-foods des deux côtés de la frontière et n’ont constaté aucune baisse au New Jersey. Une baisse reprend la prédiction théorique plutôt que leur résultat, tandis qu’une hausse n’est pas le constat rapporté.

29. Deux économistes s’accordent sur les données observées, mais privilégient des modèles différents pour expliquer le même phénomène. Quelle source de désaccord est en jeu ?

Des modèles différents
Un consensus sur les faits
Des valeurs différentes
Des données insuffisantes

Des modèles différents

Explication

Des hypothèses différentes sur le fonctionnement de l’économie peuvent conduire à des conclusions divergentes. Des valeurs différentes renvoient à des priorités normatives, tandis que des données insuffisantes concernent les limites des éléments empiriques disponibles.

30. Face à un chômage de masse qui persiste dans les années 1930, quelle explication et quelle réponse Keynes met-il en avant ?

Un ajustement temporaire sans action publique
Des anticipations instables et leur stabilisation
Une monnaie insuffisante et une action monétaire
Un manque de demande et une intervention de l’État

Un manque de demande et une intervention de l’État

Explication

Keynes explique le sous-emploi durable par un manque de demande et préconise l’intervention de l’État. L’accent sur la monnaie et les anticipations caractérise plutôt les réponses ultérieures associées à Friedman et Lucas.

31. Dans les années 1970, la stagflation met en difficulté les modèles keynésiens de l’époque. Sur quels facteurs Friedman, puis Lucas, insistent-ils ?

L’utilité marginale et les échanges internationaux
La productivité industrielle et la division du travail
La demande et l’intervention budgétaire
La monnaie et les anticipations

La monnaie et les anticipations

Explication

Face à la stagflation, Friedman puis Lucas mettent l’accent sur la monnaie et les anticipations. L’explication par la demande est associée à Keynes, tandis que la productivité et l’utilité marginale renvoient à d’autres débats économiques.

32. Une équipe réplique 100 études en psychologie et constate que 36 retrouvent un résultat significatif. Quel taux de réplication significative cela représente-t-il ?

61 %
36 %
64 %
11 %

36 %

Explication

Le taux est de 36 sur 100, soit 36 %. Le chiffre de 64 % correspondrait aux études sans résultat significatif retrouvé; 11 sur 18 concerne l’économie expérimentale.

33. Un laboratoire veut réduire les problèmes de réplication dans ses prochaines études. Quelle démarche correspond aux réponses développées par la discipline ?

Garder les données privées et discuter les résultats après publication
Répéter les études sans partager les codes ni pré-enregistrer les protocoles
Publier les résultats positifs sans organiser de nouvelles réplications
Partager données et codes, pré-enregistrer les protocoles et répéter les études

Partager données et codes, pré-enregistrer les protocoles et répéter les études

Explication

Le partage des données et des codes, le pré-enregistrement des protocoles et les réplications systématiques aident à détecter les erreurs et à vérifier les résultats. La publication sélective, la rétention des données ou l’absence de pré-enregistrement ne répondent pas à cet ensemble de pratiques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 81 flashcards sur Chapitre 1.

Selon Lionel Robbins (1932), que relie l’économie dans l’étude du comportement humain ?

Des fins et des moyens rares à usages alternatifs.

Dans quel ouvrage CORE présente-t-il sa définition de l’économie, et en quelle année ?

Dans *The Economy*, en 2017.

Que désigne la rareté des ressources ?

Leur quantité limitée par rapport aux usages souhaités.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Chapitre 1.

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