QCM : Principes et enjeux de la politique économique — 12 questions

Questions et réponses du QCM

1. Entre quels deux marchés le modèle IS-LM doit-il être compris comme un cadre d’interdépendance ?

Le marché des capitaux et le marché des biens
Le marché monétaire et le marché obligataire
Le marché du travail et le marché des changes
Le marché des biens et le marché de la monnaie

Le marché des biens et le marché de la monnaie

Explication

L’extrait précise explicitement que le modèle IS-LM est un cadre d’interdépendance entre le marché des biens et le marché de la monnaie. À revoir : Origines et fondements du modèle IS-LM. Appui du cours : « Le modèle IS-LM doit être compris comme un cadre d'interdépendance entre le marché des biens et le marché de la monnaie. »

2. En quoi les objectifs économiques et sociaux de la politique économique se distinguent-ils ?

Ils se limitent à la lutte contre l’inflation et au respect des grands équilibres macroéconomiques.
Ils visent seulement la croissance, l’emploi, la stabilité des prix et l’équilibre extérieur.
Ils combinent performance macroéconomique et cohésion sociale.
Ils relèvent uniquement de la politique sociale et couvrent l’accès aux soins de santé et la démocratisation de l’éducation.

Ils combinent performance macroéconomique et cohésion sociale.

Explication

Les objectifs économiques et sociaux se distinguent par leur double dimension : ils associent la performance macroéconomique à la cohésion sociale. Les autres propositions reprennent soit les objectifs économiques, soit les objectifs sociaux, soit les objectifs conjoncturels. À revoir : Objectifs économiques et sociaux en politique économique. Appui du cours : « Les objectifs économiques et sociaux de la politique économique combinent performance macroéconomique et cohésion sociale. »

3. Dans le carré magique, quel effet un ralentissement de la croissance a-t-il sur le chômage ?

Il réduit le chômage
Il supprime le chômage
Il laisse le chômage inchangé
Il augmente le chômage

Il augmente le chômage

Explication

Le passage indique clairement qu’un ralentissement de la croissance augmente le chômage. Les autres propositions contredisent directement cette relation ou la rendent excessivement absolue. À revoir : Le carré magique et les contradictions des objectifs macroéconomiques. Appui du cours : « Un ralentissement de la croissance réduit l’inflation mais augmente le chômage. »

4. Que montre le triangle d’incompatibilité de Mundell pour une économie ouverte ?

Qu’elle peut conserver à la fois des changes fixes, une libre circulation des capitaux et une autonomie monétaire
Qu’elle impose toujours un contrôle total des capitaux pour stabiliser le taux de change
Qu’elle doit obligatoirement adopter des taux de change flottants pour préserver sa politique monétaire
Qu’elle ne peut pas cumuler simultanément taux de change fixe, libre circulation des capitaux et autonomie de la politique monétaire

Qu’elle ne peut pas cumuler simultanément taux de change fixe, libre circulation des capitaux et autonomie de la politique monétaire

Explication

Le triangle d’incompatibilité affirme qu’une économie ouverte ne peut pas obtenir en même temps ces trois objectifs. Il faut donc en sacrifier un. À revoir : Le triangle d’incompatibilité de Mundell et choix de politique monétaire. Appui du cours : « Le triangle d’incompatibilité montre qu’une économie ouverte ne peut pas cumuler simultanément taux de change fixe, libre circulation des capitaux et autonomie de la politique monétaire. »

5. Dans une politique sociale, à quoi sert principalement la redistribution ?

Corriger les inégalités de revenus et protéger contre les risques sociaux
Supprimer toute inégalité sociale par le seul marché
Remplacer l’accès aux soins de santé par des aides monétaires
Limiter l’action publique à des mesures passives

Corriger les inégalités de revenus et protéger contre les risques sociaux

Explication

Le source présente la redistribution comme un outil de correction des inégalités de revenus et de protection contre les risques sociaux. Les autres propositions contredisent ou déforment cette fonction. À revoir : La politique sociale et la redistribution. Appui du cours : « La redistribution est présentée comme un mécanisme de correction des inégalités de revenus et comme un outil de protection contre les risques sociaux. »

6. Quel effet les années 1990 ont-elles eu sur la place de l’État dans l’économie ?

Elles ont rendu inutile toute régulation économique.
Elles ont supprimé l’initiative privée au profit de l’action publique.
Elles ont imposé un État minimal comme principe dominant.
Elles ont ravivé la nécessité de l’intervention de l’État.

Elles ont ravivé la nécessité de l’intervention de l’État.

Explication

Le passage indique clairement que les années 1990 ont ravivé la nécessité de l’intervention de l’État, notamment face à la mondialisation et à l’exclusion. À revoir : L’économie mixte et les courants idéologiques en économie. Appui du cours : « Le virage libéral des années 1980 a mis l’accent sur la nécessité d’un État minimal, tandis que les années 1990 ont ravivé la nécessité de l’intervention de l’État face à la mondialisation, à l’exclusion et à d’autres phénomènes sociaux. »

7. Quels éléments permettent de déterminer si les politiques monétaire et budgétaire sont plus ou moins efficaces en économie ouverte ?

La mobilité des facteurs et des capitaux, le degré d’ouverture et le régime de changes
Le niveau général des prix, la productivité du travail et le taux d’épargne
Le taux de chômage, le niveau des salaires et la répartition des revenus
La taille de la population, la structure des entreprises et le solde public

La mobilité des facteurs et des capitaux, le degré d’ouverture et le régime de changes

Explication

Le passage indique explicitement que l’efficacité des politiques monétaire et budgétaire dépend de la mobilité des facteurs et des capitaux, du degré d’ouverture et du régime de changes. À revoir : L’efficacité des politiques économiques en économie ouverte. Appui du cours : « En économie ouverte, la plus ou moins grande mobilité des facteurs de production et des capitaux financiers, le degré d’ouverture du pays aux échanges internationaux et le régime de changes, fixes ou flexibles, permettent de dire si les politiques monétaire… »

8. Sur quelle logique reposent les règles d’arbitrage entre instruments et objectifs de politique économique ?

Une logique de suppression des instruments contradictoires par un seul objectif
Une logique d’application d’un instrument unique à tous les objectifs
Une logique de choix entre instruments et objectifs, et non sur une solution unique
Une logique de priorité systématique donnée aux objectifs intermédiaires

Une logique de choix entre instruments et objectifs, et non sur une solution unique

Explication

Le texte dit explicitement que les règles d’arbitrage reposent sur un choix entre instruments et objectifs, et qu’il n’existe pas de solution unique. À revoir : Les règles d’arbitrage entre instruments et objectifs de politique économique. Appui du cours : « Les règles d’arbitrage reposent sur une logique de choix entre instruments et objectifs, et non sur une solution unique. »

9. Comment la pression fiscale et les recettes de l’État évoluent-elles au-delà d’un certain seuil sur la courbe de Laffer ?

La pression fiscale n’a aucun effet sur l’activité ni sur les recettes de l’État.
Une baisse de la pression fiscale réduit l’activité et fait diminuer les recettes de l’État.
Une hausse de la pression fiscale augmente mécaniquement l’assiette imposable et les recettes de l’État.
Une hausse de la pression fiscale peut réduire l’activité, l’assiette imposable et donc les recettes de l’État.

Une hausse de la pression fiscale peut réduire l’activité, l’assiette imposable et donc les recettes de l’État.

Explication

Sur la courbe de Laffer, une hausse de l’impôt ne produit pas forcément plus de recettes : au-delà d’un certain seuil, elle peut au contraire diminuer l’activité, l’assiette imposable et les recettes. À revoir : La courbe de Laffer et ses implications fiscales. Appui du cours : « La courbe de Laffer montre qu’une hausse de l’impôt ne garantit pas une hausse des recettes. Au-delà d’un certain seuil, la pression fiscale peut réduire l’activité, l’assiette imposable et donc les recettes de l’État. »

10. Quelle relation décrit correctement la dette courante par rapport aux excédents budgétaires primaires ?

Elle est égale à la valeur nominale des excédents budgétaires primaires, après paiement du service de la dette.
Elle correspond au déficit public après paiement du service de la dette.
Elle est égale à la valeur actualisée des excédents budgétaires primaires, avant le paiement du service de la dette.
Elle représente la somme des déficits publics futurs, indépendamment du service de la dette.

Elle est égale à la valeur actualisée des excédents budgétaires primaires, avant le paiement du service de la dette.

Explication

Le passage établit que la dette courante se mesure par la valeur actualisée des excédents budgétaires primaires, avant le paiement du service de la dette. Les autres propositions modifient cette relation ou inversent son sens. À revoir : Les limites et critiques de la procédure du déficit excessif. Appui du cours : « La dette courante est égale à la valeur actualisée des excédents budgétaires primaires actualisés, avant le paiement du service de la dette. »

11. Que désigne le chômage volontaire ?

Un chômage expliqué par un salaire réel trop élevé
Une situation de non-emploi compatible avec l’analyse néoclassique, dans laquelle seul ce type de chômage est possible
Un chômage causé par une insuffisance de demande effective
Un chômage défini par des DEFM inscrites au Pôle emploi depuis plus d’un an

Une situation de non-emploi compatible avec l’analyse néoclassique, dans laquelle seul ce type de chômage est possible

Explication

Le source définit le chômage volontaire comme une situation de non-emploi compatible avec l’analyse néoclassique, où seul ce type de chômage est possible. À revoir : Théories et formes du chômage. Appui du cours : « **Chômage volontaire** : Situation de non-emploi compatible avec l’analyse néoclassique, dans laquelle seul ce type de chômage est possible. »

12. Que sont les prestations sociales ?

Un classement administratif des demandeurs d’emploi en catégories A, B, C, D et E
Des allocations versées à toute personne inscrite à Pôle emploi, sans condition de ressources
Une définition statistique du chômage qui exclut toute personne ayant travaillé une heure
Des dispositifs sociaux sous condition de ressources visant les individus ayant les revenus les plus faibles

Des dispositifs sociaux sous condition de ressources visant les individus ayant les revenus les plus faibles

Explication

Les prestations sociales sont définies ici comme des dispositifs sociaux soumis à condition de ressources et destinés aux personnes ayant les revenus les plus faibles. À revoir : Classification et rôle des prestations sociales. Appui du cours : « Prestations sociales : Dispositifs sociaux sous condition de ressources qui visent les individus ayant les revenus les plus faibles. »

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Mémorisez les réponses avec 24 flashcards sur Principes et enjeux de la politique économique.

Modèle IS-LM — définition ?

Modèle d’interdépendance entre marché des biens et monnaie.

Courbe LM — rôle ?

Représente l’équilibre monétaire selon revenu et taux d’intérêt.

Triangle d’incompatibilité — objectifs ?

Change fixe, autonomie monétaire, circulation des capitaux.

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Consultez la fiche de révision complète sur Principes et enjeux de la politique économique.

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