QCM : SES et gestion des risques sociaux — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel objet d’étude correspond principalement à la science économique ?

Les relations entre gouvernants et gouvernés
Les comportements sociaux et les interactions entre individus
Les choix liés aux besoins et à la création de richesses
Les règles communes définies par les institutions

Les choix liés aux besoins et à la création de richesses

Explication

La science économique analyse la manière dont les individus satisfont leurs besoins et créent des richesses par la production, la consommation et la distribution. L’étude des comportements sociaux relève plutôt de la sociologie.

2. Une recherche analyse la manière dont les individus se comportent en groupe et interagissent avec la société. Quelle discipline est la plus directement concernée ?

La science économique
La gestion publique
La science politique
La sociologie

La sociologie

Explication

La sociologie étudie les phénomènes sociaux, notamment les comportements individuels en société et les interactions entre les individus et la société. La science politique s’intéresserait davantage aux relations de pouvoir et aux règles communes.

3. Quelle question relève principalement de la science politique ?

Comment les entreprises produisent-elles des biens et distribuent-elles des services ?
Comment les gouvernants et les gouvernés organisent-ils leurs relations ?
Comment les individus adoptent-ils des comportements différents selon leur groupe social ?
Comment les ménages répartissent-ils leurs revenus entre consommation et épargne ?

Comment les gouvernants et les gouvernés organisent-ils leurs relations ?

Explication

La science politique étudie les relations entre gouvernants et gouvernés ainsi que l’organisation collective et la définition de règles communes. Les autres questions portent respectivement sur l’économie ou la sociologie.

4. Dans quelle séquence la démarche scientifique des SES est-elle correctement présentée ?

Vérification, hypothèses, enquête ou mesure, puis questionnement
Enquête ou mesure, questionnement, vérification, puis hypothèses
Hypothèses, conclusion, questionnement, puis enquête ou mesure
Questionnement, hypothèses, enquête ou mesure, puis vérification

Questionnement, hypothèses, enquête ou mesure, puis vérification

Explication

La démarche commence par un questionnement, puis conduit à formuler des hypothèses, à les tester par une enquête ou des outils de mesure, et enfin à les vérifier. Une hypothèse vérifiée peut devenir une loi ; sinon le chercheur revient au questionnement.

5. Que se passe-t-il lorsqu’une hypothèse formulée dans une démarche scientifique des SES n’est pas vérifiée ?

Le chercheur revient au questionnement pour reprendre sa démarche
Le chercheur remplace les données obtenues par des résultats théoriques
Le chercheur transforme directement l’hypothèse en loi scientifique
Le chercheur abandonne l’enquête sans modifier son raisonnement

Le chercheur revient au questionnement pour reprendre sa démarche

Explication

Une hypothèse non vérifiée conduit le chercheur à revenir au questionnement afin de poursuivre ou de réorienter son analyse. Elle ne devient donc pas une loi scientifique.

6. Quel ensemble de caractéristiques définit le mieux un pays développé à économie de marché ?

Une richesse faible, une scolarisation importante et une longue espérance de vie
Une richesse élevée, une scolarisation faible et une espérance de vie réduite
Une richesse élevée, une scolarisation importante et une longue espérance de vie
Une richesse faible, une scolarisation limitée et une espérance de vie réduite

Une richesse élevée, une scolarisation importante et une longue espérance de vie

Explication

Les PDEM se caractérisent par un haut niveau de richesse, de scolarisation et d’espérance de vie. Les autres combinaisons associent au moins un indicateur qui ne correspond pas à cette définition.

7. Quelles valeurs d’espérance de vie sont indiquées pour la France dans les PDEM ?

82 ans pour les hommes et 88 ans pour les femmes
78 ans pour les hommes et 84 ans pour les femmes
80 ans pour les hommes et 86 ans pour les femmes
80 ans pour les hommes et 84 ans pour les femmes

80 ans pour les hommes et 86 ans pour les femmes

Explication

L’espérance de vie indiquée pour la France est de 80 ans pour les hommes et de 86 ans pour les femmes. Les autres couples de valeurs modifient l’un ou les deux chiffres donnés.

8. Quelle définition décrit le mieux un risque social ?

Une mesure statistique indiquant la part des personnes sans emploi parmi l’ensemble de la population
Un événement dommageable qui réduit les ressources ou accroît les dépenses et peut fragiliser l’intégration sociale
Une préférence individuelle pour des activités incertaines qui modifie les choix économiques du ménage
Une situation professionnelle caractérisée par l’absence d’emploi et la recherche active d’un poste

Un événement dommageable qui réduit les ressources ou accroît les dépenses et peut fragiliser l’intégration sociale

Explication

Un risque social est un événement dommageable pouvant diminuer les ressources, augmenter les dépenses et déstabiliser l’intégration à la société. Le réduire à une situation professionnelle confond cette notion générale avec la définition du chômage.

9. Quelle association entre risque social et conséquence économique est correcte ?

L’accident stabilise les ressources, tandis que le chômage accroît principalement les dépenses
Le chômage diminue les ressources, tandis que la maladie augmente principalement les dépenses
Le chômage augmente les dépenses, tandis que la maladie diminue principalement les ressources
La retraite augmente les ressources, tandis que la maternité diminue principalement les dépenses

Le chômage diminue les ressources, tandis que la maladie augmente principalement les dépenses

Explication

Le chômage et la retraite peuvent réduire les ressources, alors que la maladie, l’accident ou la maternité peuvent accroître les dépenses. L’association proposée inverse donc la conséquence principale du chômage et de la maladie.

10. Comment calcule-t-on le taux de chômage ?

Taux de choˆmage=population totalenombre d’actifs×100\text{Taux de chômage}=\frac{\text{population totale}}{\text{nombre d’actifs}}\times100
Taux de choˆmage=nombre d’actifsnombre de choˆmeurs×100\text{Taux de chômage}=\frac{\text{nombre d’actifs}}{\text{nombre de chômeurs}}\times100
Taux de choˆmage=nombre de choˆmeurspopulation totale×100\text{Taux de chômage}=\frac{\text{nombre de chômeurs}}{\text{population totale}}\times100
Taux de choˆmage=nombre de choˆmeursnombre d’actifs×100\text{Taux de chômage}=\frac{\text{nombre de chômeurs}}{\text{nombre d’actifs}}\times100

$$\text{Taux de chômage}=\frac{\text{nombre de chômeurs}}{\text{nombre d’actifs}}\times100$$

Explication

Le taux de chômage rapporte le nombre de chômeurs au nombre d’actifs, puis exprime le résultat en pourcentage. Utiliser la population totale conduirait à mesurer une autre proportion.

11. En 2016, quelle part des actifs français âgés de 15 ans ou plus était au chômage ?

13,5 %
3,7 %
9,8 %
10,2 %

10,2 %

Explication

En 2016, l’INSEE indiquait que 10,2 % des actifs français âgés de 15 ans ou plus étaient au chômage. Les valeurs 3,7 % et 13,5 % correspondent aux taux observés chez les cadres et les ouvriers en 2017.

12. Que révèlent les taux de chômage de 2017 chez les cadres et les ouvriers ?

Le taux ouvrier dépassait celui des cadres de 3,6 points, avec un écart relatif de 9,8 fois
Le taux des cadres était 3,6 fois celui des ouvriers, avec un écart de 9,8 points de pourcentage
Le taux des cadres dépassait celui des ouvriers de 9,8 points, avec un rapport de 3,6 fois
Le taux ouvrier était 3,6 fois celui des cadres, avec un écart de 9,8 points de pourcentage

Le taux ouvrier était 3,6 fois celui des cadres, avec un écart de 9,8 points de pourcentage

Explication

En 2017, le chômage concernait 13,5 % des ouvriers contre 3,7 % des cadres, soit un rapport d’environ 3,6 et un écart de 9,8 points. Le rapport multiplicatif et l’écart en points de pourcentage sont deux mesures différentes.

13. Quelle distinction caractérise les individus risquophobes et risquophiles ?

Les risquophobes évitent le risque, tandis que les risquophiles acceptent davantage de s’y exposer
Les risquophobes ignorent les conséquences, tandis que les risquophiles refusent toute activité incertaine
Les risquophobes calculent les coûts, tandis que les risquophiles suivent principalement leurs émotions
Les risquophobes recherchent le risque, tandis que les risquophiles préfèrent les situations protégées

Les risquophobes évitent le risque, tandis que les risquophiles acceptent davantage de s’y exposer

Explication

Les individus risquophobes n’aiment pas le risque et cherchent à l’éviter, contrairement aux risquophiles qui acceptent davantage de s’y exposer. Cette distinction porte sur l’attitude face au risque, et non sur la manière de calculer une décision.

14. Une personne compare les gains attendus et les coûts possibles avant de choisir une activité incertaine. Quelle notion décrit cette démarche ?

La pulsion, guidée par une réaction émotionnelle immédiate
La rationalité, fondée sur un calcul coût-avantage
L’exposition au risque, liée à l’absence de protection
La prévention, destinée à empêcher la réalisation du risque

La rationalité, fondée sur un calcul coût-avantage

Explication

La rationalité consiste à prendre une décision après un calcul coût-avantage plutôt qu’en suivant une pulsion ou une émotion. L’exposition décrit une absence de protection, tandis que la pulsion renvoie précisément à une décision non calculée.

15. Quelle situation illustre une exposition au risque ?

Une personne met en place une mesure destinée à empêcher la réalisation d’un risque identifié
Une personne compare méthodiquement les coûts et les avantages avant de choisir une activité
Une personne refuse toute activité incertaine parce qu’elle éprouve une aversion pour le risque
Une personne n’est pas protégée contre un risque, ce qui accroît la probabilité de le subir

Une personne n’est pas protégée contre un risque, ce qui accroît la probabilité de le subir

Explication

L’exposition au risque correspond au fait de ne pas être protégé, ce qui augmente la probabilité de subir ce risque. Mettre en place une mesure pour l’empêcher relève au contraire de la prévention.

16. Quelle mesure relève de la prévention dans la gestion collective des risques ?

Rembourser une personne selon le montant exact de sa perte
Verser une prestation après la réalisation du risque couvert
Répartir entre les cotisants le coût d’un dommage déjà subi
Mettre en place des actions avant le risque pour en réduire la probabilité

Mettre en place des actions avant le risque pour en réduire la probabilité

Explication

La prévention agit en amont du risque grâce à des règles et des actions destinées à l’empêcher ou à en diminuer la probabilité. L’indemnisation intervient au contraire après la réalisation du risque.

17. Quel exemple illustre le principe de mutualisation ?

Une entreprise diversifie ses productions pour limiter sa dépendance à un marché
Une personne épargne seule pour couvrir les dépenses liées à un risque personnel
Des cotisants financent collectivement la prise en charge des membres touchés par un risque
Un organisme indemnise chaque assuré avec ses fonds strictement individuels

Des cotisants financent collectivement la prise en charge des membres touchés par un risque

Explication

La mutualisation repose sur la solidarité d’un groupe dans lequel tous cotisent, tandis que les personnes touchées bénéficient de la prise en charge collective. L’épargne personnelle correspond à une protection individuelle et non à une mise en commun des cotisations.

18. Dans quelle situation un système de mutualisation fonctionne-t-il le plus efficacement ?

Tous les membres connaissent le risque au même moment et reçoivent une prise en charge immédiate
Un grand groupe cotise alors que les risques ne touchent pas tous ses membres au même moment
Un petit groupe subit simultanément le même risque avec des cotisations limitées
Un groupe réduit finance un risque fréquent qui concerne la majorité de ses cotisants

Un grand groupe cotise alors que les risques ne touchent pas tous ses membres au même moment

Explication

La mutualisation est viable lorsque le groupe est suffisamment nombreux et que ses membres ne subissent pas tous le risque simultanément. Une réalisation collective et simultanée du risque fragilise les ressources disponibles.

19. Quel rôle la famille joue-t-elle dans la protection sociale ?

Elle finance l’assistance publique grâce aux impôts et verse des prestations nationales
Elle apporte une solidarité intergénérationnelle en aidant notamment les membres dépendants
Elle vend des contrats d’indemnisation afin de rechercher un bénéfice commercial
Elle rembourse les dépenses de santé non couvertes par la Sécurité sociale

Elle apporte une solidarité intergénérationnelle en aidant notamment les membres dépendants

Explication

La famille est un acteur privé qui assure une solidarité entre générations, notamment en prenant en charge des personnes dépendantes. Le financement par l’impôt relève de l’État, tandis que les contrats commerciaux relèvent des sociétés d’assurance.

20. Quelle proposition distingue correctement une assurance obligatoire d’une assurance facultative ?

Les deux assurances sont facultatives dès lors que l’assuré paie une cotisation périodique
L’assurance automobile au tiers est obligatoire, tandis que l’assurance d’un téléphone peut être facultative
Les deux assurances sont obligatoires dès qu’elles couvrent un bien appartenant à un particulier
L’assurance d’un téléphone est obligatoire, tandis que l’assurance automobile au tiers peut être facultative

L’assurance automobile au tiers est obligatoire, tandis que l’assurance d’un téléphone peut être facultative

Explication

L’assurance automobile au tiers constitue un exemple d’assurance obligatoire, alors que la couverture d’un téléphone ou d’un ordinateur peut être facultative. Le caractère obligatoire dépend du type de couverture prévu, et non du simple paiement d’une cotisation.

21. Quel acteur public peut financer l’assistance par les impôts et verser le RSA ?

L’État, avec les collectivités territoriales
La famille, avec les sociétés d’assurance
La société d’assurance, avec les mutuelles
La mutuelle, avec les ménages cotisants

L’État, avec les collectivités territoriales

Explication

L’État et les collectivités territoriales sont des acteurs publics de la protection sociale ; l’État peut notamment financer l’assistance par l’impôt et verser le RSA. La famille, les assurances et les mutuelles relèvent d’autres formes d’intervention et n’exercent pas cette mission publique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 45 flashcards sur SES et gestion des risques sociaux.

Que décrit la science économique ?

Elle étudie comment les hommes satisfont leurs besoins et créent des richesses.

Quels aspects la science économique analyse-t-elle ?

La production, la consommation et la distribution des biens, services et revenus.

Que traite la sociologie ?

Les phénomènes sociaux, notamment les comportements des individus en société.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur SES et gestion des risques sociaux.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM