QCM : Sources et défis de la croissance (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle évolution caractérise la croissance économique d’un pays ?

Une augmentation durable de sa population active sans hausse de production
Une progression temporaire de ses importations sur plusieurs mois
Une augmentation soutenue de sa production pendant une longue période
Une hausse ponctuelle de ses prix au cours d’une année

Une augmentation soutenue de sa production pendant une longue période

Explication

La croissance économique correspond à une augmentation soutenue de la production sur une longue période. Une hausse des prix peut accroître le PIB en valeur, mais ne caractérise pas à elle seule la croissance de la production.

2. Que mesure le PIB d’un pays pour une année donnée ?

La valeur totale des biens détenus par les ménages résidant dans le pays
La somme des valeurs ajoutées brutes produites par les agents résidant sur son territoire
La valeur des biens vendus par les entreprises nationales, y compris à l’étranger
La somme des revenus reçus par les citoyens, quel que soit leur lieu de résidence

La somme des valeurs ajoutées brutes produites par les agents résidant sur son territoire

Explication

Le PIB est la somme des valeurs ajoutées brutes des agents économiques résidant sur un territoire et mesure les richesses qui y sont produites pendant une année. Les biens détenus par les ménages relèvent d’un stock de patrimoine, et non de la production annuelle.

3. Une hausse du PIB en valeur résulte en partie de prix plus élevés, sans augmentation des quantités produites. Quel indicateur neutralise cet effet des prix ?

Le PIB par habitant, qui rapporte la production à la population
Le PIB réel, qui suit l’évolution des quantités produites à prix neutralisés
Le PIB en valeur, qui intègre les prix observés durant la période
Le PIB total, qui additionne les productions sans distinguer les prix

Le PIB réel, qui suit l’évolution des quantités produites à prix neutralisés

Explication

Le PIB réel neutralise la variation des prix afin de mesurer l’évolution des quantités produites. Le PIB en valeur inclut les effets des prix et peut donc augmenter sans que les quantités progressent.

4. Dans le modèle de Solow, de quels facteurs dépend la production ?

Des prix et de la monnaie
De la population et des ressources naturelles
De la demande et des exportations
Du capital et du travail

Du capital et du travail

Explication

Dans le modèle de Solow, la production dépend du capital et du travail, représentés par Y=f(K;L)Y = f(K ; L). La demande et les exportations peuvent influencer l’activité économique, mais elles ne sont pas les deux facteurs indiqués dans cette relation.

5. Une entreprise utilise des machines durables pour fabriquer ses produits. À quelle catégorie de facteur de production ces machines appartiennent-elles ?

À la consommation intermédiaire, qui désigne les biens détruits durant la production
Au capital technique, qui regroupe les moyens de production durables
À la demande, qui rassemble les achats de biens et de services
Au travail, qui correspond à l’activité rémunérée de production

Au capital technique, qui regroupe les moyens de production durables

Explication

Les machines durables sont du capital technique, c’est-à-dire des moyens de production durables servant à produire des biens ou des services. Le travail désigne l’activité rémunérée mobilisée pour produire.

6. Quel indicateur comptable permet de mesurer l’investissement associé à l’accumulation du capital ?

La rémunération totale des salariés
Le produit intérieur brut en valeur
La consommation finale des ménages
La formation brute de capital fixe (FBCF)

La formation brute de capital fixe (FBCF)

Explication

L’accumulation du capital est liée à l’investissement, mesuré en comptabilité économique par la FBCF. La consommation des ménages mesure des achats destinés à satisfaire leurs besoins, et non l’investissement en capital fixe.

7. Une économie augmente sa production en améliorant l’efficacité de ses facteurs, sans que cette hausse provienne de l’accumulation de travail ou de capital. De quel type de croissance s’agit-il ?

D’une croissance nominale, fondée sur la hausse des prix de production
D’une croissance démographique, fondée sur l’augmentation de la population
D’une croissance extensive, fondée sur l’accumulation des facteurs de production
D’une croissance intensive, fondée sur une meilleure productivité globale des facteurs

D’une croissance intensive, fondée sur une meilleure productivité globale des facteurs

Explication

Une hausse de production liée à une meilleure productivité globale des facteurs relève de la croissance intensive. La croissance extensive s’explique plutôt par l’accumulation des facteurs de production, comme le travail ou le capital.

8. Que désigne le progrès technique dans l’analyse de la production ?

La hausse du prix des biens produits grâce à une demande plus forte
Le remplacement des biens durables par des consommations intermédiaires
L’augmentation des quantités de travail et de capital mobilisées par les entreprises
L’ensemble des innovations qui améliorent l’efficacité des activités productives

L’ensemble des innovations qui améliorent l’efficacité des activités productives

Explication

Le progrès technique regroupe les innovations qui améliorent l’efficacité des activités productives, appréciée par les gains de productivité. Une hausse des facteurs mobilisés peut accroître la production, mais ne correspond pas en elle-même au progrès technique.

9. Que mesure statistiquement la productivité globale des facteurs (PGF) ?

La contribution du capital physique à la production, indépendamment des innovations
La quantité de travail directement utilisée pour fabriquer une unité de produit
La production totale obtenue par l’addition des quantités de travail et de capital
La contribution du progrès technique à la production au-delà du travail et du capital

La contribution du progrès technique à la production au-delà du travail et du capital

Explication

La PGF mesure statistiquement la contribution du progrès technique à la production, au-delà des facteurs travail et capital. Le travail et le capital sont directement comptabilisés comme facteurs de production, et non comme la contribution résiduelle mesurée par la PGF.

10. Pour comparer l’efficacité du travail entre deux ateliers, quelle relation faut-il examiner ?

La quantité produite rapportée à la quantité de travail utilisée
La valeur des ventes rapportée au prix des matières premières achetées
La quantité de travail rapportée à la valeur des machines détenues
Le coût total rapporté au nombre d’entreprises présentes sur le marché

La quantité produite rapportée à la quantité de travail utilisée

Explication

La productivité du travail compare la quantité produite à la quantité de travail utilisée pour la produire. Le coût total rapporté au nombre d’entreprises ne mesure pas l’efficacité du travail.

11. Une entreprise produit chaque unité avec un coût unitaire plus faible après avoir amélioré son efficacité. Quel effet cette amélioration peut-elle entraîner ?

Une baisse de la production totale et une hausse des prix de vente
Une hausse du coût unitaire et une diminution de la productivité
Une hausse des besoins en travail et une baisse des quantités produites
Une baisse du coût unitaire et des gains de productivité

Une baisse du coût unitaire et des gains de productivité

Explication

Une amélioration de la productivité peut réduire le coût unitaire de production et procurer des gains de productivité. Une baisse du coût unitaire ne signifie pas que le coût augmente, comme le suggère une autre interprétation possible.

12. Qu’est-ce qui distingue l’innovation de l’invention ?

L’innovation améliore une activité existante, tandis que l’invention concerne la création de nouveaux marchés.
L’innovation crée une idée nouvelle, tandis que l’invention organise sa production et sa diffusion à grande échelle.
L’innovation applique une nouveauté avec succès et la diffuse à grande échelle, tandis que l’invention crée une idée.
L’innovation diffuse une idée sans l’appliquer, tandis que l’invention transforme cette idée en produit commercialisé.

L’innovation applique une nouveauté avec succès et la diffuse à grande échelle, tandis que l’invention crée une idée.

Explication

Une innovation suppose que la nouveauté soit appliquée avec succès, produite et diffusée à grande échelle ; l’invention correspond à la création de l’idée. Confondre l’innovation avec la seule création d’une idée néglige son application et sa diffusion.

13. Une entreprise introduit une nouvelle méthode de fabrication sans modifier le produit vendu. De quel type d’innovation s’agit-il ?

D’une innovation organisationnelle, qui transforme la répartition du travail.
D’une innovation de produit, qui transforme les caractéristiques de l’offre.
D’une innovation de marché, qui ouvre un nouveau débouché commercial.
D’une innovation de procédé, qui transforme la manière de produire.

D’une innovation de procédé, qui transforme la manière de produire.

Explication

Une nouvelle méthode de fabrication constitue une innovation de procédé, car elle concerne la production. Une innovation de produit porterait plutôt sur le bien ou le service vendu.

14. Dans les théories de la croissance endogène, comment les investissements peuvent-ils soutenir durablement la croissance ?

Les investissements technologiques produisent des gains privés sans effets positifs sur les autres agents économiques.
Les investissements en capital physique réduisent les externalités et rendent la croissance indépendante des choix des agents.
Les investissements en capitaux technologique, humain et public entretiennent une croissance cumulative et produisent des externalités positives.
Les investissements publics compensent un progrès technique extérieur au système économique et freinent les effets cumulatifs.

Les investissements en capitaux technologique, humain et public entretiennent une croissance cumulative et produisent des externalités positives.

Explication

Les théories de la croissance endogène attribuent aux investissements technologique, humain et public un rôle dans une croissance cumulative accompagnée d’externalités positives. L’idée d’un progrès technique extérieur au système économique correspond plutôt à la confusion avec le modèle de Solow.

15. Comment se met en place le mécanisme cumulatif reliant progrès technique et croissance endogènes ?

Les investissements favorisent l’innovation et les gains de productivité, qui soutiennent ensuite la croissance et de nouveaux investissements.
Les investissements freinent l’innovation, tandis que la croissance dépend principalement de facteurs extérieurs au système.
Les gains de productivité précèdent les investissements, mais la croissance empêche ensuite l’apparition d’innovations.
La croissance réduit les investissements, ce qui limite l’innovation et stabilise ensuite les gains de productivité.

Les investissements favorisent l’innovation et les gains de productivité, qui soutiennent ensuite la croissance et de nouveaux investissements.

Explication

Les investissements encouragent l’innovation et les gains de productivité, lesquels soutiennent à leur tour la croissance et de nouveaux investissements. L’idée que la croissance réduit les investissements inverse le sens du mécanisme cumulatif.

16. Quel processus caractérise la destruction créatrice ?

Les innovations déplacent les activités anciennes vers de nouveaux marchés sans en faire disparaître.
Les innovations provoquent la disparition d’activités anciennes sans faire émerger de nouvelles activités.
Les innovations développent de nouvelles activités sans modifier la place des activités anciennes.
Les innovations développent de nouvelles activités tout en entraînant la disparition d’activités anciennes.

Les innovations développent de nouvelles activités tout en entraînant la disparition d’activités anciennes.

Explication

La destruction créatrice associe l’apparition et la croissance de nouvelles activités à la disparition d’activités anciennes. Une simple création d’activités ne rend pas compte de cette double dynamique.

17. Comment Schumpeter relie-t-il les innovations aux cycles économiques ?

Les innovations apparaissent par vagues et peuvent contribuer aux cycles économiques et à l’instabilité de la croissance.
Les innovations apparaissent par vagues, mais leurs effets se limitent à la répartition des revenus.
Les innovations progressent à un rythme uniforme et contribuent à stabiliser la croissance économique.
Les innovations suivent les cycles économiques sans pouvoir contribuer à leurs fluctuations.

Les innovations apparaissent par vagues et peuvent contribuer aux cycles économiques et à l’instabilité de la croissance.

Explication

Pour Schumpeter, les innovations surviennent par vagues et peuvent expliquer les cycles économiques ainsi que l’instabilité de la croissance. Les présenter comme un facteur de stabilisation efface leur lien avec les fluctuations.

18. Quelle évolution des revenus le progrès technique peut-il favoriser ?

Il peut avantager les revenus du capital par rapport à ceux du travail, ainsi que les salariés qualifiés par rapport aux moins qualifiés.
Il peut avantager les revenus du capital par rapport au travail, tout en renforçant surtout la position des salariés moins qualifiés.
Il peut avantager les revenus du travail par rapport au capital, ainsi que les salariés moins qualifiés par rapport aux qualifiés.
Il peut avantager les revenus du travail par rapport au capital, tout en rapprochant les situations des salariés qualifiés et moins qualifiés.

Il peut avantager les revenus du capital par rapport à ceux du travail, ainsi que les salariés qualifiés par rapport aux moins qualifiés.

Explication

Le progrès technique peut favoriser à la fois les revenus du capital par rapport à ceux du travail et les salariés qualifiés par rapport aux moins qualifiés. L’idée d’un avantage pour les travailleurs moins qualifiés inverse l’effet relatif indiqué.

19. Quels travailleurs les innovations de procédés peuvent-elles remplacer plus facilement ?

Les travailleurs affectés à des tâches relationnelles, complexes et peu routinières.
Les travailleurs affectés à des tâches manuelles, routinières et faciles à décomposer.
Les travailleurs affectés à des tâches créatives, variées et difficiles à décomposer.
Les travailleurs affectés à des tâches de conception, abstraites et difficiles à standardiser.

Les travailleurs affectés à des tâches manuelles, routinières et faciles à décomposer.

Explication

Les innovations de procédés peuvent remplacer les travailleurs dont les tâches sont manuelles, routinières et faciles à décomposer. Les tâches créatives et difficiles à décomposer ne correspondent pas aux caractéristiques précisées.

20. Quel rôle les institutions jouent-elles dans une société ?

Elles organisent la production en réunissant les facteurs détenus par les entreprises.
Elles structurent les relations économiques et sociales au moyen de contraintes et de règles.
Elles répartissent les revenus en fonction des besoins des différents ménages.
Elles déterminent la quantité de monnaie créée par les autorités publiques.

Elles structurent les relations économiques et sociales au moyen de contraintes et de règles.

Explication

Les institutions correspondent aux contraintes et aux règles qui encadrent les relations économiques et sociales. Les règles monétaires sont un domaine de l’action publique, mais elles ne résument pas la fonction générale des institutions.

21. Quelle distinction permet de différencier une règle formelle d’une contrainte informelle ?

Une règle formelle dépend des habitudes individuelles, tandis qu’une contrainte informelle est fixée par l’État.
Une règle formelle relève des coutumes, tandis qu’une contrainte informelle est définie par les lois et les tribunaux.
Une règle formelle concerne les relations sociales, tandis qu’une contrainte informelle concerne les échanges économiques.
Une règle formelle est légalement établie, tandis qu’une contrainte informelle relève notamment des coutumes et des mentalités.

Une règle formelle est légalement établie, tandis qu’une contrainte informelle relève notamment des coutumes et des mentalités.

Explication

Les lois et la reconnaissance des droits de propriété sont des règles formelles, contrairement aux coutumes, aux traditions et aux mentalités. La confusion consiste à inverser ces deux catégories.

22. Quels droits l’État garantit-il au titulaire d’un droit de propriété ?

Exploiter une innovation, obtenir un monopole et interdire toute cession du bien.
Fixer le prix d’un bien, en contrôler l’usage et en percevoir les taxes.
Conserver un bien, en déléguer l’usage et en empêcher toute transmission.
Utiliser un bien, en tirer un revenu et le céder ou en disposer.

Utiliser un bien, en tirer un revenu et le céder ou en disposer.

Explication

Les droits de propriété garantis par l’État permettent au propriétaire d’utiliser son bien, d’en tirer un revenu et d’en disposer ou de le céder. Le monopole d’exploitation d’une innovation relève plutôt de la protection accordée par un brevet.

23. Quel effet la garantie des droits de propriété peut-elle avoir sur les décisions des agents économiques ?

Elle réduit les échanges entre agents et décourage la mise au point de nouvelles innovations.
Elle limite le passager clandestin et encourage l’investissement ainsi que l’innovation.
Elle transfère à la collectivité les revenus issus de l’usage des biens privés.
Elle supprime les risques économiques et garantit le succès de chaque investissement.

Elle limite le passager clandestin et encourage l’investissement ainsi que l’innovation.

Explication

La garantie des droits de propriété réduit les comportements de passager clandestin et incite les agents à investir et à innover. Elle ne garantit pas pour autant le succès de chaque investissement.

24. Quelles propriétés caractérisent un bien commun ?

Il est rival et exclusif : son usage réduit la disponibilité pour autrui, et l’accès peut être réservé.
Il est non rival et non exclusif : son usage ne réduit pas celui d’autrui, et l’accès reste ouvert.
Il est non rival et exclusif : son usage ne réduit pas celui d’autrui, et l’accès peut être réservé.
Il est rival et non exclusif : son usage réduit la disponibilité pour autrui, sans que l’accès puisse facilement être réservé.

Il est rival et non exclusif : son usage réduit la disponibilité pour autrui, sans que l’accès puisse facilement être réservé.

Explication

Un bien commun est rival, car la consommation d’une personne réduit ce qui reste aux autres, et non exclusif, car il est difficile d’en empêcher l’accès. Un bien rival et exclusif peut faire l’objet d’un accès réservé, ce qui ne correspond pas à la définition du bien commun.

25. Quelle situation illustre la tragédie des biens communs ?

Des agents limitent l’usage d’une ressource privée, répartissant les coûts entre ses propriétaires.
Des agents maximisent l’usage d’une ressource commune, risquant son épuisement tandis que la collectivité en supporte les coûts.
Des consommateurs réduisent leur demande d’un bien renouvelable, ce qui déplace les coûts vers les producteurs.
Une autorité restreint l’accès à une ressource commune, ce qui accroît les bénéfices de ses usagers.

Des agents maximisent l’usage d’une ressource commune, risquant son épuisement tandis que la collectivité en supporte les coûts.

Explication

La tragédie des biens communs désigne la surexploitation d’une ressource commune par des agents qui cherchent à maximiser son usage, avec des coûts supportés par la collectivité. La limitation de l’accès décrite dans un autre cas ne correspond pas à ce mécanisme de surexploitation.

26. Quel type de conséquence la croissance économique peut-elle avoir sur des ressources comme le pétrole, le lithium et les métaux rares ?

Elle peut accélérer leur renouvellement, car leur extraction stimule la production de matières premières.
Elle peut préserver leurs stocks, car la croissance remplace leur usage par des ressources renouvelables.
Elle peut contribuer à leur épuisement, car ces ressources ne sont pas renouvelables à l’échelle pertinente.
Elle peut transformer ces ressources en biens communs, car leur disponibilité dépend des consommateurs.

Elle peut contribuer à leur épuisement, car ces ressources ne sont pas renouvelables à l’échelle pertinente.

Explication

Le pétrole, le lithium et les métaux rares font partie des ressources non renouvelables que la croissance économique peut contribuer à épuiser. L’extraction ne constitue pas un mécanisme de renouvellement de ces stocks.

27. Comment les activités humaines contribuent-elles à l’accélération du réchauffement climatique ?

Elles modifient les ressources naturelles sans affecter l’évolution du climat.
Elles absorbent des gaz à effet de serre qui retiennent davantage la chaleur dans l’atmosphère.
Elles émettent des gaz à effet de serre qui contribuent à cette accélération.
Elles réduisent la concentration de gaz à effet de serre en augmentant la production économique.

Elles émettent des gaz à effet de serre qui contribuent à cette accélération.

Explication

Les activités humaines, notamment économiques, émettent des gaz à effet de serre qui contribuent à accélérer le réchauffement climatique. L’absorption de ces gaz ne correspond pas au mécanisme d’émission décrit.

28. Quel principe définit le développement durable ?

Répondre aux besoins présents tout en préservant la capacité des générations futures à répondre aux leurs.
Préserver les ressources naturelles en écartant les besoins économiques et sociaux des générations présentes.
Répondre aux besoins futurs en limitant la satisfaction des générations présentes.
Accroître la production présente en supposant que les générations futures s’adapteront aux ressources disponibles.

Répondre aux besoins présents tout en préservant la capacité des générations futures à répondre aux leurs.

Explication

Le développement durable vise à satisfaire les besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. L’idée ne consiste pas à privilégier les besoins futurs au détriment de ceux du présent.

29. Quelles dimensions une croissance soutenable doit-elle concilier ?

Les dimensions financière, technologique et démographique de la production.
Les dimensions économique, sociale et environnementale du développement durable.
Les dimensions individuelle, nationale et internationale des échanges.
Les dimensions productive, commerciale et budgétaire de l’activité économique.

Les dimensions économique, sociale et environnementale du développement durable.

Explication

Une croissance soutenable est compatible avec les trois piliers du développement durable : économique, social et environnemental. Les catégories financières, technologiques et démographiques ne constituent pas ces trois piliers.

30. Une politique vise à préserver le bien-être futur en tenant compte de toutes ses formes de capital. Quel ensemble doit-elle considérer ?

Le capital productif, monétaire, énergétique, territorial et entrepreneurial.
Le capital financier, commercial, démographique, technologique et privé.
Le capital matériel, budgétaire, culturel, réglementaire et industriel.
Le capital physique, humain, public, naturel et social ou institutionnel.

Le capital physique, humain, public, naturel et social ou institutionnel.

Explication

Le bien-être futur repose sur cinq formes de capital : physique, humain, public, naturel et social ou institutionnel. Une liste centrée sur les capitaux financier et commercial ne reprend pas cet ensemble.

31. Quelle différence distingue la soutenabilité faible de la soutenabilité forte ?

La soutenabilité faible protège le capital naturel de toute substitution, tandis que la soutenabilité forte permet de le remplacer par d’autres capitaux.
La soutenabilité faible considère les capitaux comme non substituables, tandis que la soutenabilité forte privilégie leur remplacement mutuel.
La soutenabilité faible porte sur les capitaux économiques, tandis que la soutenabilité forte exclut toute prise en compte des autres capitaux.
La soutenabilité faible autorise la substitution entre formes de capital, tandis que la soutenabilité forte juge le capital naturel non substituable.

La soutenabilité faible autorise la substitution entre formes de capital, tandis que la soutenabilité forte juge le capital naturel non substituable.

Explication

La soutenabilité faible considère les différentes formes de capital comme substituables, alors que la soutenabilité forte estime que les autres capitaux ne peuvent compenser le capital naturel. La confusion documentée consiste à inverser ces deux positions.

32. Comment les partisans de la soutenabilité faible peuvent-ils justifier une croissance soutenable malgré la dégradation du capital naturel ?

En préservant chaque composante du capital naturel, sans remplacement par d’autres formes de capital.
En maintenant le stock global de capital, le progrès technique pouvant compenser cette dégradation.
En accélérant l’extraction des ressources non renouvelables pour financer la production courante.
En réduisant le revenu moyen afin de faire baisser directement les émissions polluantes.

En maintenant le stock global de capital, le progrès technique pouvant compenser cette dégradation.

Explication

La soutenabilité faible admet que le progrès technique et d’autres formes de capital compensent la dégradation du capital naturel, à condition que le stock global de capital soit maintenu. La préservation de chaque composante naturelle sans compensation caractérise plutôt la soutenabilité forte.

33. Dans l’hypothèse de la courbe environnementale de Kuznets, quelle évolution des émissions polluantes peut accompagner la hausse du revenu moyen ?

Elles restent stables à faible revenu, puis diminuent lorsque l’extraction des ressources s’intensifie.
Elles diminuent d’abord, puis peuvent augmenter lorsque les revenus élevés stimulent la consommation.
Elles augmentent d’abord, puis peuvent diminuer lorsque les revenus élevés favorisent l’innovation technologique.
Elles augmentent à mesure que le revenu progresse, sans que l’innovation puisse infléchir cette évolution.

Elles augmentent d’abord, puis peuvent diminuer lorsque les revenus élevés favorisent l’innovation technologique.

Explication

Cette hypothèse décrit une hausse initiale des émissions avec le revenu moyen, suivie d’une baisse possible lorsque des revenus élevés permettent de développer des technologies et des innovations. Une baisse dès les premiers niveaux de revenu inverse la séquence envisagée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Sources et défis de la croissance.

Qu’est-ce que la croissance économique ?

L’augmentation soutenue de la production d’un pays pendant une longue période.

Que mesure le produit intérieur brut (PIB) en une année ?

Les richesses produites dans le pays.

De quoi le produit intérieur brut (PIB) est-il la somme ?

Des valeurs ajoutées brutes des agents économiques résidant sur un territoire.

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