QCM : Démarche d’audit et communication (36 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la prise de connaissance préalable à l’audit :

Elle est achevée avant le début des travaux et n’est pas actualisée par la suite.
Elle est conservée dans les dossiers permanents sans documentation au dossier de mission.
Elle porte notamment sur le secteur, l’entité, ses objectifs et ses indicateurs financiers.
Elle se limite à l’analyse des états financiers et des soldes comptables de l’entité.
Elle peut s’appuyer sur des demandes d’informations internes et des recherches externes.

Elle porte notamment sur le secteur, l’entité, ses objectifs et ses indicateurs financiers. · Elle peut s’appuyer sur des demandes d’informations internes et des recherches externes.

Explication

La prise de connaissance porte notamment sur le secteur, l’entité, ses objectifs et ses indicateurs financiers, et peut mobiliser des informations internes et externes. Elle s’enrichit au fil du temps et est documentée au dossier, contrairement aux affirmations d’une analyse limitée ou non actualisée.

2. Le portail SIDONI de la CNCC donne accès à plusieurs ressources professionnelles, notamment :

Les avis H3C-H2A, les bulletins et les réponses des commissions.
Les textes législatifs sans guides ni outils destinés aux professionnels.
Les NEP, le Code de déontologie et les pratiques professionnelles.
Les notes d’information, les études juridiques et les guides professionnels.
Les référentiels comptables internationaux à l’exclusion des ressources juridiques.

Les avis H3C-H2A, les bulletins et les réponses des commissions. · Les NEP, le Code de déontologie et les pratiques professionnelles. · Les notes d’information, les études juridiques et les guides professionnels.

Explication

SIDONI donne notamment accès aux NEP, au Code de déontologie, aux pratiques professionnelles, aux avis H3C-H2A, aux bulletins et aux réponses des commissions. Il propose aussi des notes d’information, des études juridiques, des guides et des outils professionnels.

3. À propos des risques diffus :

Ils peuvent affecter de nombreux comptes et plusieurs assertions.
La continuité d’exploitation peut être à l’origine de risques diffus.
Ils peuvent provenir de cycles comptables identifiés ou non identifiés.
L’approche générale de la mission peut également générer des risques diffus.
Ils concernent une assertion isolée, sans risque pour les autres comptes.

Ils peuvent affecter de nombreux comptes et plusieurs assertions. · La continuité d’exploitation peut être à l’origine de risques diffus. · Ils peuvent provenir de cycles comptables identifiés ou non identifiés. · L’approche générale de la mission peut également générer des risques diffus.

Explication

Un risque diffus peut toucher de nombreux comptes et assertions et découler de cycles comptables, de la continuité d’exploitation ou de l’approche générale de la mission. Le risque limité à une assertion donnée n’est pas un risque diffus.

4. Parmi les propositions suivantes concernant le risque d’anomalies significatives au niveau des assertions, lesquelles sont exactes ?

Il s’apprécie au niveau des assertions des comptes.
Il résulte du risque inhérent et du risque lié au contrôle interne.
Il correspond à la seule probabilité d’erreur liée au risque inhérent.
Il contribue à déterminer les procédures d’audit à mettre en œuvre.
Son évaluation oriente la nature des travaux d’audit à réaliser.

Il s’apprécie au niveau des assertions des comptes. · Il résulte du risque inhérent et du risque lié au contrôle interne. · Il contribue à déterminer les procédures d’audit à mettre en œuvre. · Son évaluation oriente la nature des travaux d’audit à réaliser.

Explication

Le risque d’anomalies significatives au niveau des assertions résulte du risque inhérent et du risque lié au contrôle interne, et détermine les procédures d’audit. Il concerne les assertions : le réduire au seul risque inhérent omet le risque lié au contrôle interne.

5. Concernant les textes réglementaires de catégories 1, 2 et 3, cochez les propositions exactes :

Les textes de catégorie 3 n’ont pas de conséquence financière significative.
Le commissaire aux comptes vérifie le respect des textes de catégorie 1.
Les textes de catégorie 2 peuvent avoir des conséquences financières significatives.
Les textes de catégorie 2 doivent entraîner des conséquences financières significatives ou toucher la continuité d’exploitation.
Les textes de catégorie 1 contribuent à l’élaboration et à la présentation des comptes.

Les textes de catégorie 3 n’ont pas de conséquence financière significative. · Le commissaire aux comptes vérifie le respect des textes de catégorie 1. · Les textes de catégorie 2 peuvent avoir des conséquences financières significatives. · Les textes de catégorie 1 contribuent à l’élaboration et à la présentation des comptes.

Explication

Les textes de catégorie 1 concourent à l’élaboration et à la présentation des comptes, et leur respect est vérifié par le commissaire aux comptes. Ceux de catégorie 2 peuvent avoir des conséquences financières significatives ou toucher la continuité d’exploitation, sans que ces conséquences soient systématiques, tandis que ceux de catégorie 3 n’ont pas de conséquence financière significative. La catégorie 2 n’exige donc pas que ces conséquences se produisent.

6. Une entreprise d’intérêt public dépasse les seuils de chiffre d’affaires et de bilan indiqués et compte plus de 500 salariés. Concernant l’obligation de durabilité :

La transposition française de la CSRD date du 06/12/2022.
Le seuil de total de bilan mentionné est supérieur à 25 M€.
La CSRD prévoit, pour les entreprises concernées, la publication d’un rapport de durabilité.
Le critère d’effectif mentionné correspond à plus de 500 salariés.
Le chiffre d’affaires mentionné comme seuil est supérieur à 50 M€.

Le seuil de total de bilan mentionné est supérieur à 25 M€. · La CSRD prévoit, pour les entreprises concernées, la publication d’un rapport de durabilité. · Le critère d’effectif mentionné correspond à plus de 500 salariés. · Le chiffre d’affaires mentionné comme seuil est supérieur à 50 M€.

Explication

La CSRD impose aux entreprises concernées la publication d’un rapport de durabilité et a été transposée en France le 06/12/2023. Les seuils présentés sont plus de 50 M€ de chiffre d’affaires, plus de 25 M€ de bilan et plus de 500 salariés.

7. L’adaptation de la démarche d’audit vise notamment à :

Supprimer le risque d’audit en garantissant l’absence d’anomalies.
Éviter de démontrer le respect des normes d’exercice professionnel.
Améliorer l’efficacité de la démarche d’audit.
Remplacer les NEP par des procédures définies librement par l’entité.
Réduire le risque d’audit à un niveau acceptable.

Améliorer l’efficacité de la démarche d’audit. · Réduire le risque d’audit à un niveau acceptable.

Explication

L’adaptation de la démarche vise à ramener le risque d’audit à un niveau acceptable, à gagner en efficacité et à démontrer le respect des NEP. Elle ne garantit pas l’absence d’anomalies et ne remplace pas les normes.

8. Une entité présente des jugements comptables complexes, des changements récents et un volume élevé de transactions. Au regard de la NEP 315R :

La complexité comptable constitue un facteur de risque inhérent à prendre en compte.
Les indices de biais ou de fraude ne relèvent pas des facteurs de risque inhérent.
Le volume élevé des transactions est écarté de l’analyse du risque inhérent.
Les choix et jugements de la direction sont également à considérer.
Les changements dans l’entité font partie des facteurs à examiner.

La complexité comptable constitue un facteur de risque inhérent à prendre en compte. · Les choix et jugements de la direction sont également à considérer. · Les changements dans l’entité font partie des facteurs à examiner.

Explication

La NEP 315R demande de prendre en compte la complexité comptable, les choix et jugements de la direction, les changements dans l’entité, ainsi que le volume élevé des transactions. Les indices de biais ou de fraude sont aussi à examiner ; ces facteurs ne sont donc pas écartés.

9. Concernant la distinction entre comptes importants et comptes significatifs :

Un compte significatif sans facteur de risque identifié exige une évaluation du risque inhérent.
Un compte important fait l’objet d’une évaluation du risque inhérent.
La seule importance quantitative d’un compte impose l’évaluation du risque inhérent.
Un compte important peut être défini sans lien avec une assertion pertinente.
Un compte important est lié à une ou plusieurs assertions pertinentes présentant un risque inhérent identifié.

Un compte important fait l’objet d’une évaluation du risque inhérent. · Un compte important est lié à une ou plusieurs assertions pertinentes présentant un risque inhérent identifié.

Explication

Un compte important concerne une ou plusieurs assertions pertinentes pour lesquelles un risque inhérent a été identifié, et ce risque est évalué. Un compte seulement significatif sans facteur de risque inhérent identifié ne nécessite pas cette évaluation.

10. Le plan de mission synthétise la connaissance de l’entité et l’évaluation des risques. Il précise notamment :

La synthèse des risques sans approbation du commissaire aux comptes.
Les seuils retenus et l’orientation des procédures d’audit.
L’étendue, le calendrier et les équipes prévues pour la mission.
Les seules procédures de clôture, sans préciser l’organisation des équipes.
La coordination et la supervision des travaux d’audit.

Les seuils retenus et l’orientation des procédures d’audit. · L’étendue, le calendrier et les équipes prévues pour la mission. · La coordination et la supervision des travaux d’audit.

Explication

Le plan de mission fixe notamment l’étendue, le calendrier, les équipes, la coordination, la supervision, les seuils et l’orientation des procédures. Il doit être approuvé par le commissaire aux comptes ; il ne se limite pas aux procédures de clôture.

11. Concernant les seuils de signification et de planification :

Le seuil de planification détermine si des anomalies cumulées peuvent entraîner un refus.
Le seuil de planification augmente lorsque la confiance dans le contrôle interne est réduite.
Le seuil de signification apprécie l’incidence d’anomalies isolées ou cumulées sur l’opinion.
Le seuil de signification sert principalement à déterminer l’étendue des contrôles à réaliser.
Une anomalie sous le seuil de planification est considérée comme non significative sans incidence.

Le seuil de signification apprécie l’incidence d’anomalies isolées ou cumulées sur l’opinion. · Une anomalie sous le seuil de planification est considérée comme non significative sans incidence.

Explication

Le seuil de signification apprécie l’incidence d’anomalies isolées ou cumulées sur l’opinion ; sous le seuil de planification, une anomalie est considérée comme non significative et sans incidence. Le seuil de planification guide les contrôles et diminue lorsque la confiance dans le contrôle interne est réduite. Une anomalie sous le seuil de signification ne conduit pas nécessairement à une réserve.

12. Une anomalie dépasse le seuil de planification sans être significative : quelles suites sont appropriées ?

Le seuil de planification distingue ces anomalies des anomalies manifestement insignifiantes.
L’anomalie est assimilée à une anomalie manifestement insignifiante relevant du seuil de remontée.
Le dépassement du seuil de planification conduit directement à une réserve sur les comptes.
Le seuil de remontée en ajustement concerne les anomalies manifestement insignifiantes.
L’étendue des contrôles est accrue afin d’examiner davantage les éléments concernés.

Le seuil de planification distingue ces anomalies des anomalies manifestement insignifiantes. · Le seuil de remontée en ajustement concerne les anomalies manifestement insignifiantes. · L’étendue des contrôles est accrue afin d’examiner davantage les éléments concernés.

Explication

Une anomalie supérieure au seuil de planification mais non significative conduit à étendre les contrôles ; les anomalies manifestement insignifiantes relèvent du seuil de remontée en ajustement. Le dépassement du seuil de planification ne conduit pas directement à une réserve.

13. Parmi les propositions suivantes concernant les éléments probants, lesquelles sont exactes ?

Le caractère suffisant des éléments probants concerne la quantité collectée.
Le caractère approprié des éléments probants désigne principalement leur volume.
Le caractère approprié des éléments probants concerne leur qualité et leur pertinence.
La fiabilité participe à l’appréciation du caractère approprié des éléments probants.
La fiabilité des informations d’origine interne dépend de l’efficacité du contrôle externe.

Le caractère suffisant des éléments probants concerne la quantité collectée. · Le caractère approprié des éléments probants concerne leur qualité et leur pertinence. · La fiabilité participe à l’appréciation du caractère approprié des éléments probants.

Explication

Le caractère suffisant porte sur la quantité des éléments collectés ; le caractère approprié porte sur leur qualité et leur pertinence. La fiabilité participe à l’appréciation du caractère approprié, et la fiabilité des informations d’origine interne dépend de l’efficacité du contrôle interne.

14. Concernant les techniques de contrôle utilisées en audit, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La vérification des calculs et la réexécution de contrôles font partie des techniques disponibles.
Les procédures analytiques figurent parmi les techniques de contrôle mobilisables.
L’inspection peut porter sur des documents ou sur des actifs corporels.
L’observation physique consiste à recueillir une déclaration verbale auprès d’un tiers.
La confirmation de tiers consiste à vérifier les calculs comptables par recomposition.

La vérification des calculs et la réexécution de contrôles font partie des techniques disponibles. · Les procédures analytiques figurent parmi les techniques de contrôle mobilisables. · L’inspection peut porter sur des documents ou sur des actifs corporels.

Explication

L’inspection porte notamment sur les documents et les actifs corporels ; la vérification des calculs, la réexécution et les procédures analytiques sont aussi des techniques de contrôle. La confirmation de tiers est une demande d’information, tandis que l’observation physique ne se réduit pas à une déclaration verbale.

15. Pour chaque catégorie significative d’opérations, solde de compte ou information en annexe, le commissaire aux comptes doit :

Vérifier la présentation au regard d’un référentiel choisi librement par la société.
Évaluer la conformité de la présentation au référentiel comptable applicable.
Privilégier les copies internes aux documents d’origine externe pour documenter ces éléments.
Examiner les écritures significatives liées aux éléments concernés.
Rapprocher les comptes annuels des documents comptables pertinents.

Évaluer la conformité de la présentation au référentiel comptable applicable. · Examiner les écritures significatives liées aux éléments concernés. · Rapprocher les comptes annuels des documents comptables pertinents.

Explication

Pour chaque élément significatif visé, le commissaire aux comptes rapproche les comptes annuels des documents comptables, examine les écritures significatives et évalue la conformité de la présentation au référentiel applicable. Les copies internes sont généralement moins probantes que les documents d’origine externe, et le référentiel applicable n’est pas librement choisi pour ce contrôle.

16. Dans le classement des procédures selon leur force probante, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La vérification de calcul est classée après les procédures analytiques.
La demande de confirmation des tiers précède l’observation physique dans le classement.
L’inspection d’actifs précède l’observation physique dans le classement présenté.
La déclaration verbale occupe le rang le moins probant de ce classement.
Le contrôle de documents d’origine externe précède celui de documents d’origine interne.

L’inspection d’actifs précède l’observation physique dans le classement présenté. · La déclaration verbale occupe le rang le moins probant de ce classement. · Le contrôle de documents d’origine externe précède celui de documents d’origine interne.

Explication

Le classement commence par l’inspection d’actifs, suivie de l’observation physique ; le contrôle de documents externes précède celui de documents internes. La confirmation des tiers vient après l’observation physique, et la déclaration verbale constitue la procédure la moins probante.

17. À propos de la fiabilité des éléments probants d’origine interne et des éléments obtenus directement :

Une copie obtenue directement est plus fiable que l’élément original consulté par l’auditeur.
La fiabilité des informations internes dépend de l’efficacité du contrôle interne.
Un élément obtenu directement par le commissaire aux comptes est plus fiable qu’une copie.
La fiabilité des informations internes dépend principalement de leur origine externe.
Les informations internes tirent leur fiabilité de la qualité des copies conservées.

La fiabilité des informations internes dépend de l’efficacité du contrôle interne. · Un élément obtenu directement par le commissaire aux comptes est plus fiable qu’une copie.

Explication

La fiabilité des informations d’origine interne dépend de l’efficacité du contrôle interne. Les éléments obtenus directement par le commissaire aux comptes sont plus fiables que leurs copies ; leur fiabilité ne découle pas simplement de l’origine externe ou de la qualité des copies.

18. Concernant l’adaptation des contrôles au risque :

La qualité des éléments testés doit être plus importante lorsque le risque augmente.
La quantité d’éléments testés reste indépendante du risque d’anomalies significatives.
Un risque élevé conduit à réduire la qualité des éléments retenus pour les tests.
Un risque d’anomalies significatives élevé conduit à accroître la quantité des éléments testés.
Un risque faible peut justifier une quantité moins importante d’éléments à tester.

La qualité des éléments testés doit être plus importante lorsque le risque augmente. · Un risque d’anomalies significatives élevé conduit à accroître la quantité des éléments testés. · Un risque faible peut justifier une quantité moins importante d’éléments à tester.

Explication

Un risque accru appelle davantage d’éléments à tester ou des éléments de meilleure qualité. Un risque faible peut justifier une quantité moins importante, tandis que réduire la qualité ou dissocier quantité et risque contredit cette règle.

19. Parmi les propositions suivantes concernant les tests de conception et d’efficacité, lesquelles sont exactes ?

Les tests d’efficacité se limitent à examiner un nombre restreint de contrôles.
Les deux types de tests se distinguent par les éléments examinés et leur nombre.
La sélection de tous les éléments convient notamment aux tests d’efficacité.
Les tests d’efficacité portent sur un nombre significatif d’opérations.
Les tests de conception concernent généralement un nombre peu important de contrôles.

Les deux types de tests se distinguent par les éléments examinés et leur nombre. · Les tests d’efficacité portent sur un nombre significatif d’opérations. · Les tests de conception concernent généralement un nombre peu important de contrôles.

Explication

Les tests de conception portent sur peu de contrôles, alors que les tests d’efficacité couvrent un nombre significatif d’opérations. La sélection de tous les éléments convient notamment aux tests de conception, et non aux tests d’efficacité. Inverser ces objets ou réduire les tests d’efficacité à quelques contrôles confond les deux démarches.

20. La sélection d’éléments significatifs et le sondage se distinguent par les caractéristiques suivantes :

Dans le sondage, tous les éléments de la population ont la même chance d’être sélectionnés.
Le sondage repose sur une sélection où les éléments ont des chances différentes d’être retenus.
La sélection d’éléments significatifs vise à couvrir une faible proportion de la population en valeur.
Le sondage consiste à retenir des éléments significatifs sans possibilité d’extrapolation.
La sélection d’éléments significatifs ne permet pas d’extrapoler les résultats à toute la population.

Dans le sondage, tous les éléments de la population ont la même chance d’être sélectionnés. · La sélection d’éléments significatifs ne permet pas d’extrapoler les résultats à toute la population.

Explication

Les résultats d’une sélection d’éléments significatifs ne sont pas extrapolables à toute la population. Pour les tests de détail, cette sélection vise à couvrir une large proportion de la population en valeur. Le sondage donne à chaque élément la même chance d’être sélectionné, contrairement aux descriptions inversées proposées.

21. À propos des outils et techniques informatisés utilisés par le commissaire aux comptes :

Ils comprennent notamment des logiciels d’intelligence artificielle et des outils analytiques.
Ils comprennent des outils destinés à remplacer les analyses de données par des contrôles manuels.
Les logiciels d’intelligence artificielle peuvent compter parmi ces outils informatisés.
Des robots peuvent être utilisés pour réaliser des analyses de données.
Les outils analytiques font partie des techniques informatisées mobilisables.

Ils comprennent notamment des logiciels d’intelligence artificielle et des outils analytiques. · Les logiciels d’intelligence artificielle peuvent compter parmi ces outils informatisés. · Des robots peuvent être utilisés pour réaliser des analyses de données. · Les outils analytiques font partie des techniques informatisées mobilisables.

Explication

Les outils informatisés comprennent notamment l’intelligence artificielle, les outils analytiques et des robots réalisant des analyses de données. Les présenter comme remplaçant ces analyses par des contrôles manuels ne correspond pas à leur définition.

22. Lorsqu’il utilise un outil automatisé, le commissaire aux comptes doit :

Apprécier le fonctionnement de l’outil sans examiner sa capacité à atteindre l’objectif d’audit.
Évaluer la pertinence et la fiabilité des informations intégrées à l’outil.
Documenter l’outil utilisé sans consigner l’appréciation réalisée.
Apprécier si l’outil permet d’atteindre l’objectif d’audit poursuivi.
Documenter son appréciation du fonctionnement et des informations de l’outil.

Évaluer la pertinence et la fiabilité des informations intégrées à l’outil. · Apprécier si l’outil permet d’atteindre l’objectif d’audit poursuivi. · Documenter son appréciation du fonctionnement et des informations de l’outil.

Explication

L’appréciation porte sur le fonctionnement de l’outil, sa capacité à atteindre l’objectif d’audit, ainsi que la pertinence et la fiabilité des informations intégrées; elle doit être documentée. Négliger l’objectif ou omettre de documenter cette appréciation ne satisfait pas ces exigences.

23. Concernant le recours aux tests sur les contrôles, cochez les propositions exactes :

Des tests sont réalisés si les procédures de substance seules ne fournissent pas d’éléments suffisants et appropriés.
Des tests sur les contrôles sont réalisés si l’auditeur prévoit de s’appuyer sur des contrôles pertinents.
L’auditeur réalise ces tests lorsque les procédures de substance seules suffisent à répondre au risque.
L’insuffisance des procédures de substance seules au niveau des assertions conduit à tester les contrôles.
La décision de tester les contrôles dépend notamment du faible volume des transactions.

Des tests sont réalisés si les procédures de substance seules ne fournissent pas d’éléments suffisants et appropriés. · Des tests sur les contrôles sont réalisés si l’auditeur prévoit de s’appuyer sur des contrôles pertinents. · L’insuffisance des procédures de substance seules au niveau des assertions conduit à tester les contrôles.

Explication

Les tests sur les contrôles sont requis si l’auditeur prévoit de s’appuyer sur des contrôles pertinents ou si les procédures de substance seules ne suffisent pas au niveau des assertions. Des procédures de substance suffisantes n’imposent pas cette seconde condition. Un processus fortement automatisé, avec peu d’intervention manuelle et un volume élevé de transactions, peut nécessiter des tests sur les contrôles ; un faible volume ne constitue pas ce facteur.

24. Concernant les contrôles de substance réalisés à l’intérim :

Ils doivent être complétés pour atteindre la représentativité souhaitée, selon le risque et les informations disponibles.
L’environnement de contrôle interne ne compte pas dans la détermination des contrôles complémentaires.
Les informations disponibles n’influencent pas la représentativité des contrôles de substance.
Leur complément jusqu’à la clôture dépend principalement du nombre de contrôles de conception effectués.
Le niveau et la nature du risque ne modifient pas le complément nécessaire après l’intérim.

Ils doivent être complétés pour atteindre la représentativité souhaitée, selon le risque et les informations disponibles.

Explication

Les contrôles de substance réalisés à l’intérim sont complétés pour obtenir la représentativité souhaitée, en tenant compte du risque, de l’environnement de contrôle interne et des informations disponibles. Les autres formulations écartent ou remplacent à tort ces facteurs.

25. Lorsque les tests d’intérim sont satisfaisants, quelles propositions concernant la suite des contrôles de substance sont exactes ?

Des procédures analytiques peuvent suffire comme complément jusqu’à la fin de l’exercice.
Les procédures complémentaires jusqu’à la fin de l’exercice doivent alors être des tests détaillés étendus.
Des tests d’intérim satisfaisants empêchent de réaliser des procédures analytiques complémentaires.
Les contrôles complémentaires jusqu’à la fin de l’exercice peuvent se limiter à des procédures analytiques.
Des tests d’intérim satisfaisants imposent de recommencer tous les contrôles de substance à la clôture.

Des procédures analytiques peuvent suffire comme complément jusqu’à la fin de l’exercice. · Les contrôles complémentaires jusqu’à la fin de l’exercice peuvent se limiter à des procédures analytiques.

Explication

Lorsque les tests d’intérim sont satisfaisants, les contrôles de substance complémentaires jusqu’à la fin de l’exercice peuvent être limités à des procédures analytiques. Ils n’imposent donc ni une extension des tests détaillés ni la reprise de tous les contrôles à la clôture.

26. Concernant les résultats d’audit qui contredisent les assertions :

Le commissaire aux comptes réévalue le risque et peut adapter ses procédures d’audit.
Le commissaire aux comptes réévalue le risque et peut modifier uniquement le calendrier des procédures.
Le commissaire aux comptes maintient son évaluation du risque et conserve ses procédures prévues.
Le commissaire aux comptes révise le risque, mais peut modifier uniquement l’étendue des procédures.
Le commissaire aux comptes adapte ses procédures, mais sans réviser son évaluation du risque.

Le commissaire aux comptes réévalue le risque et peut adapter ses procédures d’audit.

Explication

Des résultats contradictoires conduisent à réviser l’évaluation du risque et, si nécessaire, la nature, le calendrier ou l’étendue des procédures. Les autres formulations omettent cette révision ou limitent à tort les adaptations possibles.

27. Lorsqu’une anomalie significative ou proche du seuil de signification est relevée, quelle(s) démarche(s) est(sont) adaptée(s) ?

Des contrôles complémentaires visent à fixer le seuil de signification applicable.
Des contrôles complémentaires servent à déterminer le motif de refus de correction.
Des contrôles complémentaires sont réalisés pour apprécier l’incidence sur l’opinion.
L’incidence sur l’opinion est évaluée sans réaliser de contrôles complémentaires.
Des contrôles complémentaires permettent d’évaluer l’incidence des anomalies sur l’opinion.

Des contrôles complémentaires sont réalisés pour apprécier l’incidence sur l’opinion. · Des contrôles complémentaires permettent d’évaluer l’incidence des anomalies sur l’opinion.

Explication

Les anomalies significatives ou proches du seuil donnent lieu à des contrôles complémentaires afin d’évaluer leur incidence sur l’opinion. Les motifs de refus de correction relèvent de l’évaluation des anomalies non corrigées, et ces contrôles ne servent pas à fixer le seuil.

28. En l’absence d’éléments suffisants et appropriés, le commissaire aux comptes peut :

Formuler un refus de certifier en l’absence d’éléments suffisants.
Remplacer son opinion par une demande de correction adressée au dirigeant.
Émettre une certification sans réserve lorsque les éléments probants sont insuffisants.
Prononcer une impossibilité de certifier lorsque les éléments sont appropriés.
Émettre une certification avec réserves selon les circonstances rencontrées.

Formuler un refus de certifier en l’absence d’éléments suffisants. · Émettre une certification avec réserves selon les circonstances rencontrées.

Explication

En l’absence d’éléments suffisants et appropriés, l’opinion peut être une certification avec réserves ou un refus de certifier. Une impossibilité de certifier est également possible, mais la proposition qui la lie à des éléments appropriés inverse la condition; une demande de correction ne remplace pas l’opinion.

29. À propos de l’évaluation des anomalies non corrigées :

L’évaluation retient les motifs d’acceptation de correction et leurs effets éventuels.
L’évaluation prend en compte les motifs de refus de correction et leurs effets éventuels.
L’analyse porte sur les effets certains, sans considérer les effets éventuels.
Les anomalies antérieures sont exclues de l’évaluation des comptes de l’exercice.
Les anomalies issues de l’exercice précédent peuvent être prises en compte.

L’évaluation prend en compte les motifs de refus de correction et leurs effets éventuels. · Les anomalies issues de l’exercice précédent peuvent être prises en compte.

Explication

L’évaluation tient compte des motifs du refus de correction et des effets éventuels sur les comptes, y compris pour des anomalies provenant de l’exercice précédent. Les anomalies antérieures ne sont donc pas exclues, et l’analyse porte aussi sur des effets éventuels.

30. La note de conclusion d’un cycle présente notamment :

Les faits marquants et les variations, en excluant les tendances observées.
Les points à suivre de l’exercice suivant et les éléments d’environnement influant sur les comptes.
Les contrôles pertinents et l’évolution des risques, sans leurs incidences sur l’audit.
Les points à suivre de l’exercice précédent et les éléments d’environnement influant sur les comptes.
Les contrôles pertinents, l’évolution des risques et leurs incidences sur l’audit.

Les points à suivre de l’exercice précédent et les éléments d’environnement influant sur les comptes. · Les contrôles pertinents, l’évolution des risques et leurs incidences sur l’audit.

Explication

La note reprend les points à suivre de l’exercice précédent, l’environnement ayant un impact sur les comptes, les contrôles pertinents et l’évolution des risques avec leurs incidences sur l’audit. Elle présente aussi les faits marquants ainsi que les principales variations et tendances.

31. Concernant les éléments restitués dans la note de conclusion d’un cycle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle présente les résultats des tests, mais écarte les procédures de substance.
Elle restitue les forces des contrôles, mais écarte leurs faiblesses.
Elle restitue l’évaluation de quatre composantes du contrôle interne.
Elle présente les anomalies non manifestement insignifiantes et les points en suspens.
Elle restitue l’évaluation des cinq composantes du contrôle interne.

Elle présente les anomalies non manifestement insignifiantes et les points en suspens. · Elle restitue l’évaluation des cinq composantes du contrôle interne.

Explication

La note restitue l’évaluation des cinq composantes, les forces et faiblesses des contrôles, ainsi que les résultats des tests et des procédures de substance. Elle comprend également les anomalies non manifestement insignifiantes et les points en suspens.

32. Les six exigences de rédaction de la note de conclusion comprennent :

Une note compréhensible et chronologique.
Une note concise, claire et cohérente.
Une rédaction correcte et compréhensible.
Une note concise, claire et complète.
Une rédaction correcte et confidentielle.

Une rédaction correcte et compréhensible. · Une note concise, claire et complète.

Explication

Les six C sont concise, claire, complète, correctement rédigée, compréhensible et conclusive. La cohérence, la confidentialité et l’ordre chronologique ne remplacent pas ces exigences.

33. Quelle(s) responsabilité(s) caractérise(nt) le chef de mission dans l’équipe d’audit ?

Il prépare la planification et la synthèse du dossier.
Il met en œuvre les programmes de travail sous supervision.
Il valide l’opinion et assume les communications du commissaire aux comptes.
Il accepte la mission et valide la planification.
Il prépare les rapports et supervise les assistants.

Il prépare la planification et la synthèse du dossier. · Il prépare les rapports et supervise les assistants.

Explication

Le chef de mission prépare la planification, la synthèse du dossier et les rapports, supervise les assistants et échange des informations avec le commissaire aux comptes. La validation de l’opinion et l’acceptation de la mission relèvent du commissaire aux comptes; les assistants mettent en œuvre les programmes sous supervision.

34. Concernant les éléments de la synthèse en temps réel :

Elle présente l’appréciation du contrôle interne réalisée par l’équipe.
Elle reprend les faits marquants survenus au cours du cycle.
Elle identifie les vérifications spécifiques et les points à suivre lors de l’exercice suivant.
Elle recense les anomalies qui ne sont pas manifestement insignifiantes.
Elle mentionne les nouveaux risques et les points à communiquer aux organes concernés.

Elle présente l’appréciation du contrôle interne réalisée par l’équipe. · Elle reprend les faits marquants survenus au cours du cycle. · Elle identifie les vérifications spécifiques et les points à suivre lors de l’exercice suivant. · Elle recense les anomalies qui ne sont pas manifestement insignifiantes. · Elle mentionne les nouveaux risques et les points à communiquer aux organes concernés.

Explication

La synthèse en temps réel reprend les faits marquants du cycle, l’appréciation du contrôle interne et les anomalies non manifestement insignifiantes. Elle comporte aussi les nouveaux risques, les communications aux organes concernés, les vérifications spécifiques et les points à suivre l’exercice suivant.

35. Une équipe rencontre des difficultés pendant les contrôles ; que doit-elle signaler au chef de mission ?

Les dépenses engagées au-delà du budget financier global de l’entité auditée.
Les problèmes touchant la réalisation ou l’avancement des contrôles prévus.
Les consignes dont l’application est mal comprise par les membres de l’équipe.
Les dépassements constatés par rapport au budget d’heures de la mission.
Les documents ou explications qu’il est difficile d’obtenir auprès de l’entité.

Les problèmes touchant la réalisation ou l’avancement des contrôles prévus. · Les consignes dont l’application est mal comprise par les membres de l’équipe. · Les dépassements constatés par rapport au budget d’heures de la mission. · Les documents ou explications qu’il est difficile d’obtenir auprès de l’entité.

Explication

Les incompréhensions des consignes, les difficultés d’obtention de documents ou d’explications, les problèmes d’exécution ou d’avancement des contrôles et les dépassements du budget d’heures doivent être signalés. Le fait visé est le budget d’heures de la mission, et non le budget financier global de l’entité.

36. À propos des problèmes significatifs rencontrés pendant une mission :

Un problème significatif de mission est transmis rapidement aux organes concernés.
La remontée des problèmes significatifs s’effectue rapidement auprès du chef de mission.
Un problème significatif de mission est communiqué sans délai au chef de mission.
Un problème significatif de mission est communiqué rapidement au dirigeant de l’entité.
L’équipe remonte rapidement au chef de mission les difficultés significatives rencontrées.

La remontée des problèmes significatifs s’effectue rapidement auprès du chef de mission. · Un problème significatif de mission est communiqué sans délai au chef de mission. · L’équipe remonte rapidement au chef de mission les difficultés significatives rencontrées.

Explication

Les problèmes significatifs rencontrés pendant la mission doivent être remontés rapidement au chef de mission. La personne désignée est le chef de mission, et non le dirigeant de l’entité ni les organes concernés.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 86 flashcards sur Démarche d’audit et communication.

Sur quels éléments porte la prise de connaissance préalable aux travaux sur les comptes ?

Sur le secteur, l’entité, ses objectifs et indicateurs financiers, son cadre réglementaire, son organisation interne et son système d’information.

Quelles démarches alimentent la prise de connaissance préalable aux travaux sur les comptes ?

Des procédures analytiques, des demandes d’informations internes et des recherches externes.

Comment évolue la prise de connaissance au fil de la mission ?

Elle s’enrichit au fil du temps.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Démarche d’audit et communication.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM