QCM : Sources et défis de la croissance (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Le développement durable, tel que défini par le rapport Brundtland, vise à :

Concilier croissance économique et préservation du capital naturel pour les générations futures.
Privilégier la croissance économique en écartant les besoins des générations futures.
Répondre aux besoins présents en épuisant le capital naturel disponible.
Répondre aux besoins actuels sans compromettre ceux des générations futures.
Préserver le capital naturel en renonçant à toute croissance économique.

Concilier croissance économique et préservation du capital naturel pour les générations futures. · Répondre aux besoins actuels sans compromettre ceux des générations futures.

Explication

Le développement durable concilie croissance et préservation du capital naturel, tout en répondant aux besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures. L’épuisement des ressources, l’abandon de leurs besoins ou le rejet de toute croissance ne définissent pas cet objectif.

2. Concernant les effets du progrès technique sur les travailleurs :

Le capital peut se substituer au travail peu qualifié et favoriser son remplacement.
Le capital complète le travail peu qualifié, ce qui facilite son remplacement.
Le capital peut compléter le travail des salariés qualifiés et favoriser leur emploi.
Le capital se substitue au travail qualifié, ce qui favorise nécessairement son emploi.
Les effets du progrès technique dépendent de la complémentarité avec le capital.

Le capital peut se substituer au travail peu qualifié et favoriser son remplacement. · Le capital peut compléter le travail des salariés qualifiés et favoriser leur emploi. · Les effets du progrès technique dépendent de la complémentarité avec le capital.

Explication

Le capital peut compléter le travail qualifié, ce qui lui est favorable, et se substituer au travail peu qualifié, facilitant son remplacement. L’inversion de ces relations, comme l’affirmation que la substitution favorise les travailleurs qualifiés, contredit cette distinction.

3. Le capital humain désigne :

Les heures travaillées par les individus au cours d’une période donnée.
Les équipements et infrastructures qui augmentent la productivité des entreprises.
Les ressources financières mobilisées pour améliorer les compétences des travailleurs.
Les connaissances, compétences, qualifications et capacités qui rendent les individus plus productifs.
Les capacités acquises qui contribuent à accroître la productivité des personnes.

Les connaissances, compétences, qualifications et capacités qui rendent les individus plus productifs. · Les capacités acquises qui contribuent à accroître la productivité des personnes.

Explication

Le capital humain regroupe les connaissances, compétences, qualifications et capacités productives des individus. Les heures travaillées relèvent de la mesure du facteur travail, tandis que les équipements et les financements ne constituent pas le capital humain.

4. Parmi les propositions suivantes concernant l’entrepreneur innovateur de Schumpeter, lesquelles sont exactes ?

L’entrepreneur innovateur introduit de nouvelles combinaisons productives dans l’économie.
Pour Schumpeter, l’entrepreneur innovateur introduit des combinaisons productives nouvelles.
L’entrepreneur innovateur met les innovations sur le marché selon Schumpeter.
L’entrepreneur innovateur contribue à la diffusion commerciale des innovations.
L’entrepreneur innovateur associe de nouvelles ressources dans des combinaisons productives.

L’entrepreneur innovateur introduit de nouvelles combinaisons productives dans l’économie. · Pour Schumpeter, l’entrepreneur innovateur introduit des combinaisons productives nouvelles. · L’entrepreneur innovateur met les innovations sur le marché selon Schumpeter. · L’entrepreneur innovateur contribue à la diffusion commerciale des innovations. · L’entrepreneur innovateur associe de nouvelles ressources dans des combinaisons productives.

Explication

Pour Schumpeter, l’entrepreneur innovateur introduit de nouvelles combinaisons productives et met les innovations sur le marché. Chaque proposition exprime l’un de ces rôles ou le reformule fidèlement.

5. À propos du facteur travail :

Le facteur travail correspond aux biens produits par les salariés durant l’année.
Le facteur travail englobe les travailleurs participant à l’activité productive.
Le facteur travail inclut les consommations intermédiaires transformées par l’entreprise.
Le facteur travail comprend les heures travaillées mobilisées dans la production.
Le facteur travail désigne les machines durables utilisées pendant la production.

Le facteur travail englobe les travailleurs participant à l’activité productive. · Le facteur travail comprend les heures travaillées mobilisées dans la production.

Explication

Le facteur travail comprend l’ensemble des heures travaillées ainsi que les travailleurs et dirigeants participant à la production. Les machines relèvent du capital, les consommations intermédiaires sont détruites ou transformées, et les biens produits sont le résultat de la production.

6. Une entreprise remplace des intrants consommés par un équipement utilisé pendant plusieurs années. Concernant le facteur capital, quelles sont les réponses exactes ?

Le facteur capital regroupe des moyens de production durables utilisés au moins un an.
Un équipement utilisé plusieurs années relève du facteur capital de l’entreprise.
Les moyens de production durables se distinguent des consommations intermédiaires.
Les heures travaillées par les salariés forment le facteur capital de l’entreprise.
Les consommations intermédiaires transformées constituent le facteur capital de l’entreprise.

Le facteur capital regroupe des moyens de production durables utilisés au moins un an. · Un équipement utilisé plusieurs années relève du facteur capital de l’entreprise. · Les moyens de production durables se distinguent des consommations intermédiaires.

Explication

Le capital regroupe les moyens de production durables utilisés au moins un an, comme l’équipement décrit, et exclut les consommations intermédiaires. Les heures travaillées relèvent du facteur travail.

7. Une tâche routinière se caractérise par :

Une tâche routinière peut être décrite par des règles codifiables.
Une tâche routinière présente un caractère répétitif et prévisible.
Une tâche routinière est imprévisible, difficile à décrire et peu automatisable.
Une tâche routinière repose sur des décisions inédites et non codifiables.
Le caractère répétitif et codifiable facilite l’automatisation d’une tâche.

Une tâche routinière peut être décrite par des règles codifiables. · Une tâche routinière présente un caractère répétitif et prévisible. · Le caractère répétitif et codifiable facilite l’automatisation d’une tâche.

Explication

Les tâches routinières sont répétitives, prévisibles et codifiables, caractéristiques qui facilitent leur automatisation. L’imprévisibilité ou la nécessité de décisions inédites ne correspond pas à cette définition.

8. Les approches de calcul du PIB comprennent :

L’approche par la répartition des revenus constitue une méthode de calcul du PIB.
L’approche par les dépenses publiques constitue une quatrième méthode de calcul du PIB.
L’approche par les importations constitue une méthode distincte de calcul du PIB.
L’approche par les exportations constitue une méthode distincte de calcul du PIB.
L’approche par la production constitue une méthode de calcul du PIB.

L’approche par la répartition des revenus constitue une méthode de calcul du PIB. · L’approche par la production constitue une méthode de calcul du PIB.

Explication

Le PIB peut être calculé par la production, la répartition des revenus ou l’utilisation des revenus, et ces approches donnent des montants égaux. Les dépenses publiques, les importations et les exportations ne constituent pas des approches indépendantes supplémentaires.

9. Parmi les propositions suivantes concernant la valeur ajoutée, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La valeur ajoutée mesure la richesse créée par une entreprise au cours de sa production.
La valeur ajoutée mesure la richesse créée par les ménages au cours de leur consommation.
La valeur ajoutée correspond à la totalité des consommations intermédiaires utilisées par l’entreprise.
La valeur ajoutée s’évalue au-delà des consommations intermédiaires détruites ou transformées.
La valeur ajoutée est créée par l’entreprise en réalisant son activité productive.

La valeur ajoutée mesure la richesse créée par une entreprise au cours de sa production. · La valeur ajoutée s’évalue au-delà des consommations intermédiaires détruites ou transformées. · La valeur ajoutée est créée par l’entreprise en réalisant son activité productive.

Explication

La valeur ajoutée mesure la richesse créée par l’entreprise au-delà des consommations intermédiaires détruites ou transformées. Elle ne se confond donc ni avec ces consommations ni avec la consommation des ménages.

10. Le progrès technique correspond à :

L’ensemble des innovations qui se diffusent dans l’économie et transforment le système productif.
Des innovations économiques qui se diffusent et transforment le système de production.
Des innovations qui se diffusent dans l’économie et font évoluer la production.
La diffusion d’innovations économiques qui modifient l’organisation du système productif.
L’ensemble des innovations diffusées dans l’économie et transformant les activités productives.

L’ensemble des innovations qui se diffusent dans l’économie et transforment le système productif. · Des innovations économiques qui se diffusent et transforment le système de production. · Des innovations qui se diffusent dans l’économie et font évoluer la production. · La diffusion d’innovations économiques qui modifient l’organisation du système productif. · L’ensemble des innovations diffusées dans l’économie et transformant les activités productives.

Explication

Le progrès technique désigne bien les innovations diffusées dans l’économie qui transforment le système productif. Les cinq formulations reprennent cette définition sans en changer le sens.

11. Parmi les propositions suivantes au sujet du résidu de la croissance, quelle(s) est(sont) juste(s) ?

Le résidu mesure la contribution des consommations intermédiaires à la croissance économique.
Le résidu comprend notamment des gains d’efficacité et de productivité globale des facteurs.
Le résidu correspond à la croissance totale avant prise en compte des facteurs productifs.
Le résidu correspond à la part de croissance attribuée à l’augmentation du travail et du capital.
Le résidu correspond à la part de croissance restante après retrait des contributions du travail et du capital.

Le résidu comprend notamment des gains d’efficacité et de productivité globale des facteurs. · Le résidu correspond à la part de croissance restante après retrait des contributions du travail et du capital.

Explication

Le résidu est la part de la croissance qui reste après retrait des contributions de l’augmentation du travail et du capital. Il correspond notamment aux gains d’efficacité et de PGF, plutôt qu’aux contributions déjà retirées ou aux consommations intermédiaires.

12. Une externalité négative correspond à :

Un coût imposé à autrui sans prise en compte directe par le marché.
Un effet défavorable directement intégré au prix par le marché.
Un effet favorable d’une activité économique supporté par d’autres agents.
Un effet défavorable d’une activité économique subi par d’autres agents.
Une conséquence défavorable qui échappe à la prise en compte directe du marché.

Un coût imposé à autrui sans prise en compte directe par le marché. · Un effet défavorable d’une activité économique subi par d’autres agents. · Une conséquence défavorable qui échappe à la prise en compte directe du marché.

Explication

Une externalité négative est un effet défavorable subi par d’autres agents et non directement pris en compte par le marché. Un effet favorable ou un coût déjà intégré directement au prix ne répond pas à cette définition.

13. Une économie souhaite mesurer la richesse créée sur son territoire pendant une année. Concernant le PIB, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le PIB additionne les consommations intermédiaires réalisées par les entreprises du territoire.
Le PIB mesure la richesse créée sur un territoire économique pendant une décennie.
Le PIB mesure la richesse créée en une année sur un territoire économique donné.
Le PIB mesure la richesse créée par les entreprises nationales à l’étranger.
Le PIB correspond à la somme des valeurs ajoutées réalisées sur le territoire considéré.

Le PIB mesure la richesse créée en une année sur un territoire économique donné. · Le PIB correspond à la somme des valeurs ajoutées réalisées sur le territoire considéré.

Explication

Le PIB mesure la richesse créée en une année sur un territoire économique donné et correspond à la somme des valeurs ajoutées qui y sont réalisées. Il ne s’agit ni d’une mesure décennale, ni d’une somme des consommations intermédiaires, ni d’une mesure de la production nationale à l’étranger.

14. À propos des étapes de la recherche et développement, cochez les propositions exactes :

La recherche appliquée intervient après la mise sur le marché du produit ou procédé.
La recherche et développement commence par la commercialisation d’un produit innovant.
La résolution d’un problème donné précède la production de connaissances générales.
La recherche et développement comprend la production de connaissances générales.
La recherche et développement transforme la recherche en produit ou procédé commercialisé.

La recherche et développement comprend la production de connaissances générales. · La recherche et développement transforme la recherche en produit ou procédé commercialisé.

Explication

La recherche et développement comprend la production de connaissances générales, leur utilisation pour résoudre un problème, puis la transformation de la recherche en produit ou procédé mis sur le marché. Les autres propositions inversent l’ordre des étapes ou placent la commercialisation au début.

15. Concernant la productivité globale des facteurs :

La PGF mesure la production obtenue par unité de capital mobilisé.
La PGF mesure la quantité totale de facteurs disponible dans l’économie.
La PGF porte sur l’efficacité globale du travail et du capital mobilisés.
La PGF mesure l’efficacité avec laquelle l’ensemble des facteurs de production est utilisé.
La PGF renseigne sur l’efficacité de l’utilisation conjointe des facteurs productifs.

La PGF porte sur l’efficacité globale du travail et du capital mobilisés. · La PGF mesure l’efficacité avec laquelle l’ensemble des facteurs de production est utilisé. · La PGF renseigne sur l’efficacité de l’utilisation conjointe des facteurs productifs.

Explication

La PGF mesure l’efficacité avec laquelle l’ensemble des facteurs de production est utilisé, et non la production obtenue par unité de capital ni leur quantité disponible. La production par heure travaillée correspond à la productivité apparente du travail.

16. La protection des droits de propriété favorise l’investissement et l’innovation parce qu’elle :

Incite les investisseurs à céder leurs bénéfices avant de financer des innovations.
Permet aux investisseurs d’espérer conserver les bénéfices de leurs décisions.
Renforce la confiance des investisseurs et encourage leurs décisions d’investissement.
Accroît l’incertitude des investisseurs quant aux bénéfices de leurs décisions.
Réduit la confiance des investisseurs en limitant les bénéfices de leurs décisions.

Permet aux investisseurs d’espérer conserver les bénéfices de leurs décisions. · Renforce la confiance des investisseurs et encourage leurs décisions d’investissement.

Explication

La protection des droits de propriété renforce la confiance des investisseurs et les incite à investir et innover, car ils peuvent espérer conserver les bénéfices de leurs décisions. Les autres propositions décrivent une diminution de cette confiance ou une perte de l’incitation à investir.

17. Concernant la croissance extensive, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

La croissance extensive repose principalement sur une hausse des quantités de facteurs utilisées.
La croissance extensive correspond à une baisse des quantités de facteurs mobilisées.
La croissance extensive repose principalement sur une hausse du degré d’utilisation des facteurs mobilisés.
La croissance extensive mesure les gains d’efficacité indépendamment des facteurs utilisés.
La croissance extensive peut provenir d’une augmentation du travail mobilisé pour produire.

La croissance extensive repose principalement sur une hausse des quantités de facteurs utilisées. · La croissance extensive peut provenir d’une augmentation du travail mobilisé pour produire.

Explication

La croissance extensive est obtenue principalement par l’augmentation des quantités de facteurs de production utilisées, notamment le travail. Une hausse du degré d’utilisation ne définit pas ce type de croissance, et l’amélioration de l’efficacité relève de la croissance intensive, non d’une baisse des quantités de facteurs.

18. La destruction créatrice se caractérise par :

La disparition de certaines activités, entreprises ou emplois parallèlement à la création d’autres.
La création d’entreprises nouvelles accompagnée du maintien des activités existantes.
La disparition d’emplois sans création simultanée d’activités ou d’entreprises.
La disparition de certaines activités avec la création de nouvelles infrastructures publiques.
La création d’activités nouvelles sans disparition d’entreprises ou d’emplois.

La disparition de certaines activités, entreprises ou emplois parallèlement à la création d’autres.

Explication

La destruction créatrice associe la disparition de certaines activités, entreprises ou emplois à la création d’autres. Les distracteurs remplacent cette création ou cette disparition par des phénomènes différents, ou dissocient les deux aspects.

19. Un bien commun se définit par les caractéristiques suivantes :

Un bien commun est non rival car la consommation laisse la ressource disponible aux autres.
L’accès à un bien commun est difficile à empêcher, ce qui le rend non-excluable.
Un bien commun est rival lorsque l’usage d’un agent affecte les usages d’autrui.
Un bien commun est excluable car l’accès à sa ressource est difficile à contrôler.
La consommation d’un agent peut réduire la quantité disponible pour les autres.

L’accès à un bien commun est difficile à empêcher, ce qui le rend non-excluable. · Un bien commun est rival lorsque l’usage d’un agent affecte les usages d’autrui. · La consommation d’un agent peut réduire la quantité disponible pour les autres.

Explication

Un bien commun est non-excluable parce qu’il est difficile d’empêcher l’accès, et rival parce que la consommation réduit la quantité disponible pour autrui. Les définitions d’excluabilité ou de non-rivalité inversent ces caractéristiques.

20. La croissance verte suit un cercle dans lequel :

Le progrès technique favorise le développement d’innovations vertes.
La croissance économique finance la recherche et le développement.
La recherche et le développement financent directement la croissance économique initiale.
Les innovations vertes soutiennent une nouvelle croissance économique.
Les innovations vertes réduisent la croissance économique qui les a financées.

Le progrès technique favorise le développement d’innovations vertes. · La croissance économique finance la recherche et le développement. · Les innovations vertes soutiennent une nouvelle croissance économique.

Explication

Le cercle de la croissance verte va de la croissance économique au financement de la recherche et développement, puis aux innovations vertes et à une nouvelle croissance. Les propositions inversant le sens du financement ou le rôle des innovations ne décrivent pas ce processus.

21. Les infrastructures publiques peuvent contribuer à l’activité économique en :

Réduisant les marchés afin de limiter les échanges entre les entreprises.
Fournissant des équipements financés ou organisés par les pouvoirs publics.
Élargissant les marchés et en contribuant à accroître la productivité.
Produisant des externalités positives susceptibles d’améliorer la productivité.
Soutenant l’activité économique grâce à des équipements publics nécessaires.

Fournissant des équipements financés ou organisés par les pouvoirs publics. · Élargissant les marchés et en contribuant à accroître la productivité. · Produisant des externalités positives susceptibles d’améliorer la productivité. · Soutenant l’activité économique grâce à des équipements publics nécessaires.

Explication

Les infrastructures publiques sont des équipements publics nécessaires à l’activité et peuvent produire des externalités positives, améliorer la productivité et élargir les marchés. La réduction des marchés ne fait pas partie des effets décrits.

22. Une économie produit davantage grâce à une meilleure efficacité de ses facteurs. Les caractéristiques de cette croissance comprennent :

La croissance intensive repose sur une augmentation des quantités de facteurs de production utilisées.
La croissance intensive repose sur une diminution des quantités de facteurs de production utilisées.
La croissance intensive repose sur une hausse des prix des facteurs de production mobilisés.
La croissance intensive repose sur une amélioration de l’efficacité des facteurs de production.
La croissance intensive repose sur une réduction du temps de travail des facteurs de production.

La croissance intensive repose sur une amélioration de l’efficacité des facteurs de production.

Explication

La croissance intensive est fondée sur l’amélioration de l’efficacité des facteurs de production, ce qui correspond à la situation décrite. Une hausse ou une baisse des quantités de facteurs caractérise leur quantité mobilisée, et les variations de prix ou du temps de travail ne définissent pas la croissance intensive.

23. À propos des conceptions de la soutenabilité :

La soutenabilité faible tolère davantage la substitution du capital naturel par d’autres capitaux.
La soutenabilité faible lie la substitution admise au maintien des capacités futures de production.
La soutenabilité forte admet plus facilement le remplacement du capital naturel par du capital produit.
La soutenabilité forte accorde une place centrale à la préservation du capital naturel.
La soutenabilité faible exige que le capital naturel ne puisse être remplacé par aucun autre capital.

La soutenabilité faible tolère davantage la substitution du capital naturel par d’autres capitaux. · La soutenabilité faible lie la substitution admise au maintien des capacités futures de production. · La soutenabilité forte accorde une place centrale à la préservation du capital naturel.

Explication

La soutenabilité forte privilégie la préservation du capital naturel, alors que la soutenabilité faible accepte davantage sa substitution par d’autres capitaux. Cette substitution reste liée à la préservation des capacités futures de production ; les propositions inversant les deux conceptions sont donc erronées.

24. Concernant les innovations de produits et de procédés :

Les innovations de produits créent ou améliorent des biens et services proposés.
Les innovations de produits modifient les infrastructures utilisées par les entreprises.
Les innovations de produits transforment les méthodes de production des entreprises.
Les innovations de procédés transforment les façons de produire des biens et services.
Les innovations de procédés créent ou améliorent directement les équipements publics disponibles.

Les innovations de produits créent ou améliorent des biens et services proposés. · Les innovations de procédés transforment les façons de produire des biens et services.

Explication

Les innovations de produits portent sur les biens et services, tandis que celles de procédés transforment les façons de produire. Les innovations de produits ne portent pas sur les infrastructures, et elles ne transforment pas les méthodes de production. Les innovations de procédés transforment les façons de produire, sans créer ou améliorer directement les équipements publics.

25. Concernant les ressources renouvelables et non renouvelables, cochez la ou les propositions exactes :

La distinction dépend de la possibilité de reconstitution à l’échelle humaine.
Les stocks de poissons se reconstituent plus vite que les prélèvements.
Les ressources non renouvelables ne se reconstituent pas à l’échelle humaine.
Les ressources renouvelables peuvent se reconstituer.
Les stocks mondiaux de poissons ne sont pas menacés par la surexploitation.

La distinction dépend de la possibilité de reconstitution à l’échelle humaine. · Les ressources non renouvelables ne se reconstituent pas à l’échelle humaine. · Les ressources renouvelables peuvent se reconstituer.

Explication

La distinction entre ressources renouvelables et non renouvelables repose sur leur possibilité de reconstitution à l’échelle humaine : les premières peuvent se reconstituer, tandis que les secondes ne le peuvent pas. Les stocks mondiaux de poissons sont surexploités, et les prélèvements peuvent dépasser la reproduction des poissons, menaçant ces stocks.

26. Parmi les propositions suivantes concernant la soutenabilité faible, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Les voitures électriques et les pompes à chaleur sont écartées de cette approche.
La décroissance mise sur les innovations techniques pour maintenir la croissance économique.
Les énergies alternatives peuvent contribuer à concilier croissance et environnement.
Ses défenseurs proposent de sortir du capitalisme pour changer de système économique.
Ses défenseurs estiment que le progrès technique peut concilier croissance et préservation de l’environnement.

Les énergies alternatives peuvent contribuer à concilier croissance et environnement. · Ses défenseurs estiment que le progrès technique peut concilier croissance et préservation de l’environnement.

Explication

Les défenseurs de la soutenabilité faible misent sur le progrès technique, notamment les énergies alternatives, pour concilier croissance et environnement. La sortie du capitalisme relève de la décroissance, et les voitures électriques ainsi que les pompes à chaleur sont des exemples d’innovations envisagées.

27. Concernant les droits de propriété :

L’usus correspond au droit de percevoir les revenus issus d’un bien.
Le fructus correspond au droit de disposer du bien détenu par son propriétaire.
L’usus désigne le droit d’utiliser un bien détenu par son propriétaire.
L’abusus correspond au droit de disposer du bien dont on est propriétaire.
Le fructus désigne le droit de percevoir les fruits ou revenus d’un bien.

L’usus désigne le droit d’utiliser un bien détenu par son propriétaire. · L’abusus correspond au droit de disposer du bien dont on est propriétaire. · Le fructus désigne le droit de percevoir les fruits ou revenus d’un bien.

Explication

L’usus est le droit d’utiliser le bien, l’abusus celui d’en disposer et le fructus celui d’en percevoir les fruits ou revenus. Les deux propositions erronées intervertissent les droits associés à l’abusus et au fructus, ou à l’usus.

28. Une entreprise augmente travail et capital de 10 %, tandis que sa production augmente de 15 %. Les rendements d’échelle sont :

Les rendements d’échelle sont croissants lorsque la production augmente davantage que les facteurs.
Une hausse de 15 % de la production indique des rendements décroissants pour une hausse de 10 % des facteurs.
Les rendements d’échelle sont constants lorsque la production augmente moins que le travail et le capital.
Une hausse de 10 % des facteurs et de 15 % de la production indique des rendements décroissants.
Les rendements d’échelle sont constants lorsque la production augmente davantage que le travail et le capital.

Les rendements d’échelle sont croissants lorsque la production augmente davantage que les facteurs.

Explication

Les rendements sont croissants lorsque la production augmente davantage que le travail et le capital, comme dans le cas décrit. Ils ne sont pas décroissants dans cette situation. Ils sont constants si la production augmente dans la même proportion, et non moins ou davantage que les facteurs.

29. Parmi les propositions suivantes concernant la polarisation du marché du travail, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Les emplois non routiniers qualifiés subissent les difficultés les plus fortes de la polarisation.
La polarisation se caractérise par la disparition des emplois non routiniers très qualifiés.
Les emplois routiniers peu qualifiés rencontrent des difficultés plus importantes dans la polarisation.
La polarisation associe le recul des emplois routiniers intermédiaires aux gains des emplois qualifiés non routiniers.
Les emplois routiniers intermédiaires bénéficient des principaux gains liés à la polarisation.

Les emplois routiniers peu qualifiés rencontrent des difficultés plus importantes dans la polarisation. · La polarisation associe le recul des emplois routiniers intermédiaires aux gains des emplois qualifiés non routiniers.

Explication

La polarisation combine le recul des emplois routiniers intermédiaires et les avantages accrus des emplois non routiniers qualifiés, tandis que les emplois routiniers peu qualifiés connaissent davantage de difficultés. Les emplois non routiniers qualifiés ne disparaissent pas et ne sont pas les plus pénalisés.

30. Concernant la croissance économique :

La croissance économique correspond à une augmentation durable de la production de biens et services.
La croissance économique porte sur les biens et les services produits dans une économie.
La croissance économique concerne la production réalisée par une économie au fil du temps.
La croissance économique correspond à une progression durable de la seule production industrielle.
La croissance économique désigne une hausse ponctuelle des prix des biens et services produits.

La croissance économique correspond à une augmentation durable de la production de biens et services. · La croissance économique porte sur les biens et les services produits dans une économie. · La croissance économique concerne la production réalisée par une économie au fil du temps.

Explication

La croissance désigne une augmentation durable de la production de biens et de services d’une économie. Une hausse ponctuelle des prix ou une progression limitée à l’industrie ne définit pas la croissance économique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 71 flashcards sur Sources et défis de la croissance.

Qu’est-ce que la croissance économique ?

L’augmentation durable de la production de biens et de services d’une économie.

Qu’est-ce que la valeur ajoutée d’une entreprise ?

La richesse créée au-delà des consommations intermédiaires détruites ou transformées pendant la production.

Comment le PIB mesure-t-il la richesse créée sur un territoire ?

Il correspond à la somme des valeurs ajoutées réalisées en une année sur ce territoire.

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