QCM : L’action publique environnementale (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les étapes de la mise à l’agenda politique :

La démarche commence par l’identification d’un problème public, puis son cadrage.
La démarche débute par la popularisation de la cause, avant l’identification du problème.
La mise en politique constitue la dernière étape de cette démarche.
La popularisation de la cause précède sa mise en politique.
La justification intervient après le cadrage du problème environnemental.

La démarche commence par l’identification d’un problème public, puis son cadrage. · La mise en politique constitue la dernière étape de cette démarche. · La popularisation de la cause précède sa mise en politique. · La justification intervient après le cadrage du problème environnemental.

Explication

L’identification, le cadrage, la justification, la popularisation et la mise en politique forment les cinq étapes dans cet ordre. La popularisation ne précède pas l’identification : elle intervient après la justification.

2. La reconnaissance d’un problème environnemental comme problème public :

Elle résulte d’une mise à l’agenda politique où la justification précède l’identification du problème public.
Elle résulte d’une mise à l’agenda scientifique qui définit le problème et conduit à rechercher une réponse associative.
Elle résulte d’une mise à l’agenda politique qui rend le problème visible et conduit à rechercher une réponse publique.
Elle résulte d’une mise à l’agenda citoyenne qui définit le problème et conduit à rechercher une réponse individuelle.
Elle résulte d’une mise à l’agenda médiatique qui rend le problème visible et appelle une réponse privée.

Elle résulte d’une mise à l’agenda politique qui rend le problème visible et conduit à rechercher une réponse publique.

Explication

La reconnaissance d’un problème environnemental comme problème public résulte d’une mise à l’agenda politique qui le rend visible, le définit et conduit à rechercher une réponse publique. La justification ne précède pas l’identification du problème public dans les étapes de la mise à l’agenda. Une mise à l’agenda scientifique, citoyenne ou médiatique ne caractérise pas cette reconnaissance, pas plus qu’une réponse associative, individuelle ou privée.

3. Concernant les relations entre les acteurs environnementaux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La coopération rapproche des acteurs autour de propositions, tandis que le conflit oppose leurs intérêts ou objectifs.
La coopération ou le conflit dépend des intérêts, sans lien avec les solutions proposées.
La Convention citoyenne pour le climat illustre le conflit entre citoyens et pouvoirs publics pour faire émerger des propositions sur l’action climatique.
Les relations entre acteurs dépendent des solutions proposées, mais pas des ressources disponibles.
Les relations entre acteurs dépendent des ressources disponibles, mais pas des intérêts défendus.

La coopération rapproche des acteurs autour de propositions, tandis que le conflit oppose leurs intérêts ou objectifs.

Explication

La coopération rapproche des acteurs autour de propositions, tandis que le conflit oppose leurs intérêts ou objectifs. Les relations environnementales peuvent dépendre des intérêts défendus, des ressources disponibles et des solutions proposées. La Convention citoyenne pour le climat illustre une coopération entre citoyens et pouvoirs publics, non un conflit. Écarter les solutions proposées ou les ressources disponibles, ou les intérêts défendus, conduit donc à une description incomplète de ces relations.

4. Le glyphosate suscite des débats entre acteurs aux intérêts divergents. Quelles propositions sont exactes à ce sujet ?

Les débats opposent les objectifs de protection de la santé aux intérêts liés aux pratiques agricoles et à la production.
Les débats opposent les objectifs de protection de l’environnement aux intérêts liés à la production industrielle.
Les débats opposent les objectifs de protection de l’environnement aux intérêts liés aux pratiques agricoles et à la production.
Les débats opposent les objectifs de protection de l’environnement et de la santé aux intérêts liés aux pratiques agricoles.
Les débats opposent les objectifs de protection de l’environnement et de la santé aux intérêts liés à la production.

Les débats opposent les objectifs de protection de la santé aux intérêts liés aux pratiques agricoles et à la production. · Les débats opposent les objectifs de protection de l’environnement aux intérêts liés aux pratiques agricoles et à la production. · Les débats opposent les objectifs de protection de l’environnement et de la santé aux intérêts liés aux pratiques agricoles. · Les débats opposent les objectifs de protection de l’environnement et de la santé aux intérêts liés à la production.

Explication

Les conflits liés au glyphosate opposent les objectifs de protection de l’environnement et de la santé aux intérêts associés aux pratiques agricoles et à la production. La formulation portant sur la production industrielle substitue à ces intérêts un enjeu différent de celui décrit.

5. Que désigne la complémentarité des échelles de l’action publique environnementale ?

Les niveaux local, national, européen et mondial se renforcent et doivent s’articuler pour agir efficacement.
Le niveau européen coordonne les États, ce qui rend superflues les interventions locales et mondiales.
Le niveau national définit les mesures, tandis que les autres niveaux assurent leur application sans les modifier.
Les engagements mondiaux remplacent les règles nationales et les adaptations aux besoins des territoires.

Les niveaux local, national, européen et mondial se renforcent et doivent s’articuler pour agir efficacement.

Explication

La complémentarité signifie que les différents niveaux d’action s’emboîtent : les engagements internationaux sont traduits localement et peuvent être renforcés par des règles nationales ou européennes. Contrairement à un distracteur, la coordination européenne ne rend pas inutiles les actions locales ou mondiales.

6. Quel traité international vise à limiter les substances CFC, réglementées en raison de leurs effets environnementaux ?

La Convention citoyenne pour le climat
Le protocole de Montréal
Le système européen d’échange de quotas d’émission
La conférence de Stockholm

Le protocole de Montréal

Explication

Le protocole de Montréal vise à limiter les CFC, qui font partie des substances réglementées. La conférence de Stockholm concerne l’action publique mondiale, mais n’est pas le traité indiqué pour limiter ces substances.

7. Quel est l’objectif d’une subvention verte ?

Faire intégrer aux pollueurs le coût externe de leurs émissions dans leurs prix
Interdire les activités dont les émissions dépassent une norme réglementaire
Réduire le coût des investissements ou des comportements favorables à l’environnement
Fixer une quantité maximale d’émissions échangeable entre les entreprises

Réduire le coût des investissements ou des comportements favorables à l’environnement

Explication

Une subvention verte rend moins coûteux les investissements ou les comportements bénéfiques à l’environnement. L’intégration du coût externe dans le prix correspond plutôt à la fonction d’une taxe pigouvienne.

8. Depuis quelle année le système européen d’échange de quotas d’émission organise-t-il les échanges entre les acteurs concernés ?

Depuis 2015
Depuis 2005
Depuis 2014
Depuis 1992

Depuis 2005

Explication

Le système européen d’échange de quotas d’émission existe depuis 2005. L’année 2014 correspond à la mise en place de la taxe carbone mentionnée dans le cours, et non à celle du système de quotas.

9. En quoi l’action publique se distingue-t-elle de la mise à l’agenda politique d’un problème environnemental ?

L’action publique regroupe les mesures adoptées pour répondre à un problème collectif, tandis que la mise à l’agenda le rend visible et conduit à rechercher une réponse.
L’action publique correspond à la popularisation d’une cause, tandis que la mise à l’agenda correspond à sa justification auprès des citoyens.
L’action publique rend un problème visible et le définit, tandis que la mise à l’agenda regroupe les mesures adoptées pour y répondre.
L’action publique désigne les acteurs qui défendent une cause, tandis que la mise à l’agenda désigne les décisions prises par les pouvoirs publics.

L’action publique regroupe les mesures adoptées pour répondre à un problème collectif, tandis que la mise à l’agenda le rend visible et conduit à rechercher une réponse.

Explication

L’action publique désigne les décisions et mesures mises en œuvre pour traiter un problème collectif. À la différence de celle-ci, la mise à l’agenda politique fait reconnaître le problème comme public, le rend visible et ouvre la recherche d’une réponse.

10. Pourquoi le glyphosate suscite-t-il des conflits entre certains acteurs environnementaux ?

Parce que la protection de l’environnement et de la santé entre en tension avec des intérêts agricoles et de production.
Parce que les objectifs de préservation forestière s’opposent à la coordination des politiques européennes.
Parce que la réutilisation des ressources réduit les débouchés des entreprises de recyclage.
Parce que les citoyens et les pouvoirs publics s’opposent sur la formulation de propositions climatiques.

Parce que la protection de l’environnement et de la santé entre en tension avec des intérêts agricoles et de production.

Explication

Le glyphosate cristallise des intérêts divergents entre la protection de l’environnement et de la santé, d’une part, et les pratiques agricoles et la production, d’autre part. La coopération entre citoyens et pouvoirs publics autour de propositions climatiques concerne plutôt la Convention citoyenne pour le climat.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur L’action publique environnementale.

Que désigne l’action publique ?

L’ensemble des décisions et mesures des pouvoirs publics visant à répondre à un problème collectif, en interaction avec d’autres acteurs.

Quelles sont les cinq étapes de la mise à l’agenda politique ?

Identification, cadrage, justification, popularisation de la cause et mise en politique.

Selon quels éléments les relations entre acteurs environnementaux deviennent-elles conflictuelles ou coopératives ?

Les intérêts défendus, les ressources disponibles et les solutions proposées.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur L’action publique environnementale.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM