QCM : Financement et politique budgétaire (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une entreprise reçoit davantage de revenus qu’elle ne dépense et peut mettre une partie de ses ressources de côté. Quelle est sa situation financière ?

Elle a une capacité de financement, car elle dégage une épargne.
Elle est en équilibre budgétaire, car ses ressources égalent ses dépenses.
Elle reçoit des prestations sociales, car ses revenus sont excédentaires.
Elle a un besoin de financement, car ses dépenses dépassent ses revenus.

Elle a une capacité de financement, car elle dégage une épargne.

Explication

Lorsque les revenus dépassent les dépenses et permettent de dégager une épargne, l’agent a une capacité de financement. Un besoin de financement correspond au cas inverse, où les dépenses excèdent les ressources disponibles.

2. Un ménage souhaite réaliser un investissement dont le coût dépasse ses revenus et son épargne disponible. Quelle situation décrit cet écart ?

Une capacité de financement, car l’investissement constitue une dépense future.
Une épargne positive, car le ménage mobilise ses revenus pour investir.
Un équilibre financier, car les ressources et l’investissement se compensent.
Un besoin de financement, car les dépenses dépassent les ressources disponibles.

Un besoin de financement, car les dépenses dépassent les ressources disponibles.

Explication

Quand les dépenses, notamment d’investissement, dépassent les revenus ou l’épargne disponible, l’agent a un besoin de financement. Une capacité de financement suppose au contraire que ses ressources dépassent ses dépenses.

3. À l’échelle macroéconomique, quelle répartition caractérise généralement les capacités et les besoins de financement ?

Les ménages et les entreprises dégagent une capacité, tandis que les administrations publiques ont un besoin.
Les administrations publiques dégagent une capacité, tandis que les ménages et les entreprises ont un besoin.
Les ménages dégagent une capacité, tandis que les entreprises et les administrations publiques ont un besoin.
Les entreprises dégagent une capacité, tandis que les ménages et les administrations publiques ont un besoin.

Les ménages dégagent une capacité, tandis que les entreprises et les administrations publiques ont un besoin.

Explication

Globalement, les ménages dégagent une capacité de financement, alors que les entreprises et les administrations publiques sont en besoin. L’idée que les entreprises disposent globalement de la capacité inverse la répartition habituelle.

4. Quel rôle le système financier joue-t-il entre les différents agents économiques ?

Il met en relation les agents qui disposent de ressources à placer et ceux qui cherchent un financement.
Il transforme les dépenses des agents en revenus primaires pour l’ensemble de l’économie.
Il fixe les niveaux de consommation des ménages et d’investissement des entreprises.
Il détermine quels agents doivent dégager une capacité ou un besoin de financement.

Il met en relation les agents qui disposent de ressources à placer et ceux qui cherchent un financement.

Explication

Le système financier établit une relation entre les agents à capacité de financement et ceux qui ont un besoin de financement. Il facilite leur mise en relation, mais ne décide pas à lui seul de leur situation financière.

5. Un entrepreneur individuel perçoit un revenu mixte lié à son activité productive. Comment ce revenu est-il classé ?

Comme une épargne, correspondant à la part du revenu non consacrée à la consommation.
Comme une prestation sociale, versée en compensation d’une participation à la production.
Comme un revenu primaire, perçu en contrepartie d’une participation à la production.
Comme un revenu disponible, calculé après impôts et cotisations puis prestations sociales.

Comme un revenu primaire, perçu en contrepartie d’une participation à la production.

Explication

Les revenus primaires sont perçus en contrepartie d’une participation à la production et incluent les revenus mixtes des entrepreneurs individuels. Le revenu disponible est une notion différente, calculée après prise en compte des prélèvements et des prestations sociales.

6. Pour calculer le revenu disponible d’un ménage, quelles opérations faut-il effectuer sur ses revenus primaires ?

En retrancher les impôts directs et les cotisations sociales, puis ajouter les prestations sociales.
Y ajouter les impôts directs et les cotisations sociales, puis retrancher les prestations sociales.
En retrancher les prestations sociales et les dépenses de consommation, puis ajouter les cotisations sociales.
En retrancher les impôts directs, puis ajouter les dépenses de consommation et les prestations sociales.

En retrancher les impôts directs et les cotisations sociales, puis ajouter les prestations sociales.

Explication

Le revenu disponible s’obtient en diminuant les revenus primaires des impôts directs et des cotisations sociales, puis en ajoutant les prestations sociales. Retrancher les prestations sociales conduirait à inverser leur rôle dans ce calcul.

7. Un ménage reçoit un revenu disponible et en consacre une partie à ses achats de biens et de services. Que désigne la partie non dépensée en consommation ?

Le revenu disponible, c’est-à-dire la somme qui reste après les prélèvements et transferts.
Le revenu primaire, c’est-à-dire la somme reçue en contrepartie de la production.
L’épargne, c’est-à-dire la fraction du revenu disponible qui n’est pas consommée.
La consommation finale, c’est-à-dire la fraction du revenu mise de côté pour plus tard.

L’épargne, c’est-à-dire la fraction du revenu disponible qui n’est pas consommée.

Explication

L’épargne est la partie du revenu disponible qui n’est pas consacrée à la consommation. La consommation finale désigne, à l’inverse, la part utilisée pour acheter des biens et des services.

8. Une entreprise calcule sa richesse créée en retranchant les consommations intermédiaires de ses recettes de vente. Quel indicateur obtient-elle ?

Le chiffre d’affaires, qui mesure les recettes de vente avant déduction des consommations intermédiaires.
L’excédent brut d’exploitation, qui tient compte des rémunérations et des impôts sur la production.
La valeur ajoutée, qui mesure la richesse créée par l’entreprise.
L’autofinancement, qui correspond aux ressources internes consacrées au financement.

La valeur ajoutée, qui mesure la richesse créée par l’entreprise.

Explication

La valeur ajoutée mesure la richesse créée et se calcule en déduisant les consommations intermédiaires du chiffre d’affaires. Le chiffre d’affaires correspond aux recettes de vente avant cette déduction.

9. Une entreprise connaît sa valeur ajoutée, la rémunération des salariés, les impôts sur la production et les subventions d’exploitation. Quelle relation permet de calculer son EBE ?

Valeur ajoutée moins consommations intermédiaires et rémunération des salariés, plus impôts.
Valeur ajoutée moins rémunération des salariés et impôts sur la production, plus subventions.
Chiffre d’affaires moins consommations intermédiaires et subventions, plus rémunération des salariés.
Valeur ajoutée plus rémunération des salariés et impôts sur la production, moins subventions.

Valeur ajoutée moins rémunération des salariés et impôts sur la production, plus subventions.

Explication

L’EBE s’obtient en partant de la valeur ajoutée, en retranchant la rémunération des salariés et les impôts sur la production, puis en ajoutant les subventions. Ajouter les rémunérations au lieu de les retrancher donnerait un résultat incorrect.

10. Une entreprise finance une partie de ses investissements grâce aux sommes mises de côté au titre des amortissements et aux bénéfices qu’elle conserve. De quel mode de financement s’agit-il ?

Du financement par émission de titres, qui repose sur des apports d’investisseurs externes.
Du financement par emprunt, qui repose sur des ressources prêtées par des créanciers.
De l’autofinancement, qui repose sur des ressources internes de l’entreprise.
Du financement par subvention, qui repose sur des aides versées par des organismes publics.

De l’autofinancement, qui repose sur des ressources internes de l’entreprise.

Explication

L’autofinancement est le financement interne de l’entreprise et comprend les amortissements ainsi que les bénéfices conservés. Un emprunt mobilise au contraire des fonds prêtés par des créanciers extérieurs.

11. Une entreprise obtient un prêt auprès d’une banque plutôt que d’émettre des titres sur un marché financier : quel type de financement externe utilise-t-elle ?

Un financement direct, car l’entreprise reçoit les fonds des épargnants
Un financement par actions, car la banque acquiert une part du capital
Un financement obligataire, car le prêt bancaire est divisé en obligations
Un financement indirect, car un intermédiaire financier intervient dans le prêt

Un financement indirect, car un intermédiaire financier intervient dans le prêt

Explication

Le prêt bancaire relève du financement externe indirect, puisqu’il passe par un intermédiaire financier. Le financement direct consiste plutôt à obtenir des fonds sur les marchés en émettant des titres.

12. Qu’est-ce qu’une action émise par une entreprise ?

Un contrat de prêt bancaire prévoyant le remboursement du capital à une échéance fixée
Un titre financier donnant droit à un intérêt déterminé sans représenter une part du capital
Un titre de créance correspondant à une partie d’un emprunt et ouvrant droit à des intérêts
Un titre de propriété correspondant à une partie du capital et pouvant donner accès à des dividendes

Un titre de propriété correspondant à une partie du capital et pouvant donner accès à des dividendes

Explication

Une action représente une fraction de la propriété de l’entreprise et peut donner accès à des dividendes. Un titre de créance, contrairement à une action, correspond à un prêt consenti à l’entreprise.

13. Un investisseur achète une obligation émise par une entreprise : quels droits ce titre lui confère-t-il ?

Le droit au remboursement du montant prêté et au versement d’un intérêt à l’échéance
Le droit de revendre une action à un autre investisseur sur le marché secondaire
Le droit de posséder une partie du capital et de recevoir d’éventuels dividendes
Le droit de fixer le montant du prêt et sa durée après l’émission du titre

Le droit au remboursement du montant prêté et au versement d’un intérêt à l’échéance

Explication

Une obligation est une créance correspondant à une partie d’un emprunt ; elle donne droit au remboursement du montant prêté et au versement d’un intérêt à l’échéance. Une participation au capital et d’éventuels dividendes caractérisent plutôt une action.

14. Lorsqu’une entreprise met ses actions en vente pour la première fois afin de se financer, sur quel marché cette opération a-t-elle lieu ?

Sur le marché primaire, où l’émission des actions finance l’entreprise
Sur le marché secondaire, où les actionnaires se revendent leurs titres
Sur le marché bancaire, où les établissements accordent des prêts classiques
Sur le marché obligataire, où les investisseurs prêtent à l’entreprise

Sur le marché primaire, où l’émission des actions finance l’entreprise

Explication

Le marché primaire permet à l’entreprise de vendre ses actions pour la première fois et de se financer. Le marché secondaire concerne plutôt la revente des titres entre actionnaires.

15. Pourquoi un marché secondaire qui fonctionne bien peut-il soutenir le financement des entreprises sur le marché primaire ?

Il remplace l’émission initiale d’actions par des échanges entre les banques et l’entreprise
Il rassure les investisseurs en leur permettant d’envisager la revente ultérieure de leurs actions
Il garantit aux investisseurs le versement de dividendes après chaque revente d’action
Il fournit directement à l’entreprise de nouveaux fonds à chaque échange entre actionnaires

Il rassure les investisseurs en leur permettant d’envisager la revente ultérieure de leurs actions

Explication

La possibilité de revendre ultérieurement leurs actions, éventuellement avec une plus-value, rassure les investisseurs et soutient ainsi le marché primaire. Une revente entre actionnaires ne procure pas directement de nouveaux fonds à l’entreprise.

16. Comment le taux d’intérêt se présente-t-il du point de vue du prêteur et de l’emprunteur ?

Comme un coût pour le prêteur et une rémunération pour l’emprunteur
Comme une rémunération pour les deux parties à l’opération de prêt
Comme un coût pour les deux parties à l’opération de prêt
Comme une rémunération pour le prêteur et un coût pour l’emprunteur

Comme une rémunération pour le prêteur et un coût pour l’emprunteur

Explication

Le taux d’intérêt rémunère le prêteur pour les fonds prêtés et représente un coût pour l’emprunteur. Il ne constitue donc pas une rémunération pour l’emprunteur.

17. Un prêt affiche un taux d’intérêt nominal de 6 % et le taux d’inflation est de 2 % : quel est le taux d’intérêt réel selon la formule de calcul ?

4 %, car il faut soustraire l’inflation du taux nominal
8 %, car il faut ajouter l’inflation au taux nominal
12 %, car il faut multiplier le taux nominal par le taux d’inflation
3 %, car il faut diviser le taux nominal par le taux d’inflation

4 %, car il faut soustraire l’inflation du taux nominal

Explication

Le taux réel se calcule en retranchant le taux d’inflation du taux nominal, soit 6%−2%=4%6\% - 2\% = 4\%. Ajouter l’inflation au taux nominal ne correspond pas à cette formule.

18. Sur le marché des fonds prêtables, quel rôle jouent les épargnants et les ménages ou entreprises qui souhaitent investir ?

Les épargnants offrent des fonds, tandis que les ménages et entreprises en demandent
Les épargnants demandent des fonds, tandis que les ménages et entreprises en offrent
Les épargnants empruntent des fonds, tandis que les ménages et entreprises les remboursent
Les épargnants fixent les taux, tandis que les ménages et entreprises fixent l’inflation

Les épargnants offrent des fonds, tandis que les ménages et entreprises en demandent

Explication

Les épargnants mettent des fonds à disposition, tandis que les ménages et les entreprises qui souhaitent investir en demandent. Inverser ces rôles confond l’offre de fonds avec leur demande.

19. Si le taux d’intérêt augmente sur le marché des fonds prêtables, quelle évolution est attendue de l’offre et de la demande de fonds ?

L’offre diminue et la demande diminue
L’offre augmente et la demande augmente
L’offre augmente et la demande diminue
L’offre diminue et la demande augmente

L’offre augmente et la demande diminue

Explication

Un taux plus élevé accroît l’offre de fonds prêtables et réduit leur demande. L’idée que la demande augmente avec le taux confond son évolution avec celle de l’offre.

20. Quelles composantes peuvent constituer les recettes de l’État ?

Des recettes fiscales et des dépenses de fonctionnement des administrations
Des impôts et des dépenses d’investissement réalisés par l’État
Des recettes fiscales, comme les impôts et les taxes, ainsi que des recettes non fiscales
Des recettes non fiscales et des paiements d’intérêts sur la dette

Des recettes fiscales, comme les impôts et les taxes, ainsi que des recettes non fiscales

Explication

Les recettes de l’État regroupent les recettes fiscales, notamment les impôts et les taxes, et les recettes non fiscales. Les dépenses de fonctionnement sont une catégorie de dépenses publiques, et non une recette.

21. Une administration classe ses dépenses selon les grandes catégories de l’État. Quelle liste est correcte ?

Intérêts de la dette, recettes non fiscales, fonctionnement, interventions économiques et sociales
Équipement et investissement, intérêts de la dette, fonctionnement, interventions économiques et sociales
Équipement et investissement, recettes fiscales, fonctionnement, interventions économiques et sociales
Équipement et investissement, intérêts de la dette, recettes fiscales, interventions économiques et sociales

Équipement et investissement, intérêts de la dette, fonctionnement, interventions économiques et sociales

Explication

Les quatre catégories comprennent l’équipement et l’investissement, les intérêts de la dette, le fonctionnement et les interventions économiques et sociales. Les recettes fiscales et non fiscales relèvent des recettes, pas des dépenses.

22. Quelle distinction permet de différencier le déficit public de la dette publique ?

Le déficit mesure un écart sur une année, tandis que la dette cumule les déficits sur plusieurs années
Le déficit cumule les emprunts sur plusieurs années, tandis que la dette mesure un écart sur une année
Le déficit mesure un écart entre recettes fiscales et taxes, tandis que la dette recense les recettes non fiscales
Le déficit désigne les dépenses publiques, tandis que la dette désigne les recettes fiscales annuelles

Le déficit mesure un écart sur une année, tandis que la dette cumule les déficits sur plusieurs années

Explication

Le déficit correspond à l’écart entre recettes et dépenses au cours d’une année, tandis que la dette résulte du cumul des déficits sur plusieurs années. Confondre la dette avec un écart annuel inverse ces deux notions.

23. Lorsque les dépenses de l’État dépassent ses recettes, comment l’État peut-il financer cet écart ?

En augmentant automatiquement ses recettes non fiscales au niveau des dépenses
En transférant ses dépenses de fonctionnement vers les recettes fiscales
En remplaçant les intérêts de la dette par des cotisations sociales
En empruntant, notamment en émettant des obligations sur les marchés financiers

En empruntant, notamment en émettant des obligations sur les marchés financiers

Explication

L’État peut couvrir l’écart entre ses recettes et ses dépenses en empruntant, notamment en émettant des obligations d’État sur les marchés financiers. Une hausse des recettes fiscales peut réduire cet écart, mais ne décrit pas le mécanisme d’emprunt demandé.

24. Qu’est-ce qui caractérise la politique budgétaire comme politique conjoncturelle ?

L’État modifie ses dépenses à long terme sans tenir compte de la conjoncture économique
L’État ajuste ses recettes fiscales selon la conjoncture, sans agir sur ses dépenses
L’État agit sur les taux d’intérêt privés pour déterminer directement l’investissement des entreprises
L’État fait varier ses recettes et ses dépenses à court terme en fonction de la conjoncture économique

L’État fait varier ses recettes et ses dépenses à court terme en fonction de la conjoncture économique

Explication

La politique budgétaire est une politique conjoncturelle de court terme qui fait varier les recettes et les dépenses de l’État selon la situation économique. La limiter aux dépenses ou aux recettes omet une partie de son champ d’action.

25. Dans quelle situation une relance budgétaire est-elle mise en œuvre pour soutenir l’activité ?

En période de crise ou de faible croissance
En période de forte croissance pour ralentir la demande
Lorsqu’un excédent commercial doit être converti en investissement privé
Lorsque les taux d’intérêt diminuent sans ralentissement économique

En période de crise ou de faible croissance

Explication

La relance budgétaire vise à soutenir l’activité lorsque l’économie traverse une crise ou connaît une faible croissance. Une forte croissance ne correspond pas à la situation décrite pour cette politique.

26. Quel exemple illustre un soutien direct de l’activité par les dépenses publiques ?

L’État diminue les impôts et les cotisations sociales pour accroître le revenu disponible
L’État augmente les dépenses en lançant des grands travaux ou en revalorisant des prestations sociales
L’État réduit les investissements publics afin de limiter les emprunts des entreprises
L’État augmente les taux d’intérêt pour encourager l’épargne des ménages

L’État augmente les dépenses en lançant des grands travaux ou en revalorisant des prestations sociales

Explication

Les grands travaux et la hausse des prestations sociales sont des moyens directs de soutenir l’activité par une augmentation des dépenses publiques. Une baisse des impôts relève plutôt du soutien indirect par la diminution des recettes publiques.

27. Quel enchaînement décrit le mécanisme attendu d’une relance budgétaire ?

Hausse des revenus disponibles et des bénéfices, puis consommation et investissement accrus, production et emploi stimulés
Hausse des dépenses publiques, puis recul des bénéfices, de l’investissement, de la production et de l’emploi
Hausse des revenus disponibles et des bénéfices, puis baisse de la consommation, de la production et de l’emploi
Réduction des revenus des ménages, puis hausse de l’épargne, baisse de l’investissement et progression du PIB

Hausse des revenus disponibles et des bénéfices, puis consommation et investissement accrus, production et emploi stimulés

Explication

La relance vise à accroître le revenu disponible des ménages et les bénéfices des entreprises, stimulant ainsi la consommation et l’investissement, puis la production, le PIB et l’emploi. Une baisse de la consommation et de la production inverse le mécanisme attendu.

28. L’État emprunte davantage pour financer son déficit et les taux d’intérêt augmentent. Quelle conséquence peut en résulter pour le secteur privé ?

Les dépenses privées augmentent parce que l’État réduit ses besoins de financement
La demande de fonds prêtables diminue, ce qui rend l’emprunt privé plus coûteux
Les emprunts privés deviennent plus coûteux, et certains ménages ou entreprises renoncent à investir
Les emprunts privés deviennent moins coûteux, et davantage d’entreprises renoncent à investir

Les emprunts privés deviennent plus coûteux, et certains ménages ou entreprises renoncent à investir

Explication

Un emprunt public accru peut augmenter la demande de fonds prêtables et faire monter les taux, ce qui renchérit les emprunts privés et peut décourager certains investissements. Une baisse des taux ne correspond pas au mécanisme décrit.

29. Que désigne l’effet d’éviction dans le contexte des dépenses publiques ?

La substitution de recettes fiscales par des recettes non fiscales dans le budget de l’État
La stimulation des dépenses privées grâce à une hausse des revenus et de l’activité totale
Le remplacement de dépenses privées des ménages et des entreprises par des dépenses publiques
La réduction des dépenses publiques au profit d’un accroissement de l’investissement privé

Le remplacement de dépenses privées des ménages et des entreprises par des dépenses publiques

Explication

L’effet d’éviction désigne le recul de dépenses privées remplacées par des dépenses publiques, notamment lorsque l’emprunt public limite les possibilités d’emprunt privé. La stimulation de l’activité totale correspond plutôt à l’objectif d’une relance.

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Quand un agent a-t-il une capacité de financement ?

Lorsque ses revenus dépassent ses dépenses et qu’il peut dégager une épargne.

Quand un agent a-t-il un besoin de financement ?

Lorsque ses dépenses dépassent ses revenus ou son épargne disponible.

Selon Biasutti et Braquet, quels agents dégagent globalement une capacité de financement ?

Les ménages.

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