QCM : Sources et défis de la croissance (54 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une économie produit durablement davantage de biens et de services qu’auparavant. Quel phénomène cela décrit-il ?

Une inflation, généralement mesurée par l’évolution du PIB en volume
Une hausse du niveau de vie, généralement mesurée par l’évolution du PIB en volume
Une reprise conjoncturelle, généralement mesurée par l’évolution du PIB en volume
Une croissance économique, généralement mesurée par l’évolution du PIB en volume

Une croissance économique, généralement mesurée par l’évolution du PIB en volume

Explication

La croissance économique désigne l’augmentation durable de la quantité produite et se mesure généralement par l’évolution du PIB en volume. L’inflation concerne les prix, la reprise est une hausse conjoncturelle et le niveau de vie n’est pas la définition de la croissance.

2. Pour mesurer le facteur travail d’une entreprise, quelles données faut-il considérer ?

Le montant des salaires et la quantité d’heures rémunérées
Le nombre de travailleurs et la quantité d’heures travaillées
Le nombre de biens produits et la quantité d’heures de fonctionnement
Le nombre de postes vacants et la quantité d’heures proposées

Le nombre de travailleurs et la quantité d’heures travaillées

Explication

Le facteur travail se mesure par le nombre de travailleurs et le volume d’heures travaillées. Les postes vacants, les dépenses salariales et les biens produits ne mesurent pas directement ce facteur.

3. Une usine utilise des machines, un bâtiment et des équipements pour fabriquer des meubles. Quel facteur de production ces éléments représentent-ils ?

Les consommations intermédiaires utilisées pour produire
Le capital utilisé pour produire
Le travail mobilisé pour produire
La production finale réalisée

Le capital utilisé pour produire

Explication

Le capital regroupe les machines, les bâtiments, les locaux et les équipements utilisés dans la production. Le travail correspond aux travailleurs et à leurs heures, tandis que les matières consommées et les meubles produits relèvent d’autres notions.

4. Une entreprise achète des équipements durables et peut ainsi augmenter les moyens dont elle dispose pour produire. Quel effet de l’investissement décrit cette situation ?

La hausse de la demande des consommateurs peut accroître les capacités productives
La hausse des dépenses courantes peut accroître les capacités productives
L’accumulation de capital peut accroître les capacités productives
L’augmentation du facteur travail peut accroître les capacités productives

L’accumulation de capital peut accroître les capacités productives

Explication

L’investissement permet d’accumuler du capital, ce qui augmente les moyens de production et peut accroître les capacités productives. L’augmentation du nombre de travailleurs concerne le facteur travail, tandis que la demande et les dépenses courantes ne décrivent pas cet effet de l’investissement.

5. Une entreprise double simultanément le nombre de travailleurs et le nombre de machines. Selon l’hypothèse des rendements d’échelle constants, que devient sa production ?

Elle double également
Elle augmente de moins du double
Elle augmente de plus du double
Elle reste inchangée

Elle double également

Explication

Avec des rendements d’échelle constants, le doublement simultané du travail et du capital entraîne le doublement de la production. La productivité marginale décroissante concerne l’augmentation d’un seul facteur lorsque l’autre reste constant.

6. Une boulangerie ajoute des fours tout en gardant inchangés ses effectifs et les autres moyens de production. La production supplémentaire apportée par chaque four ajouté diminue. Quel mécanisme cela illustre-t-il ?

La diminution du facteur travail de la boulangerie
Les rendements d’échelle constants du capital
La diminution de la production totale de la boulangerie
La productivité marginale décroissante du capital

La productivité marginale décroissante du capital

Explication

Quand on augmente un seul facteur en maintenant l’autre constant, la production supplémentaire apportée par chaque unité ajoutée peut diminuer : c’est la productivité marginale décroissante. Les rendements d’échelle constants portent sur l’augmentation simultanée des facteurs, et le phénomène décrit n’implique pas une baisse de la production totale.

7. Pour évaluer la quantité annuelle de travail dans une entreprise, quelle mesure convient le mieux ?

Le total des heures hebdomadaires prévues, sans tenir compte des heures réellement effectuées dans l’année
Le nombre de personnes en emploi, sans tenir compte de leurs horaires ni de leurs congés
Le nombre de semaines travaillées, sans tenir compte du nombre de personnes en emploi
Le total des heures travaillées pendant l’année par les personnes en emploi, en tenant compte des congés et des durées de travail

Le total des heures travaillées pendant l’année par les personnes en emploi, en tenant compte des congés et des durées de travail

Explication

La quantité de travail correspond au total annuel des heures travaillées par les personnes en emploi, compte tenu du nombre de travailleurs, des horaires, des congés et de la durée annuelle effective. Le nombre de personnes seul, les horaires prévus ou le nombre de semaines ne suffisent pas à mesurer ce total.

8. Des économistes veulent déterminer quelle part de la hausse du PIB s’explique par les évolutions du travail et du capital. Quelle démarche doivent-ils suivre ?

Calculer la part expliquée par les variations du travail et du capital, puis la comparer à la croissance observée du PIB
Attribuer directement au capital toute différence entre le PIB prévu et le PIB observé
Mesurer la croissance observée du PIB et la considérer comme la contribution des facteurs
Comparer la variation des revenus du travail et du capital, sans examiner les facteurs de production

Calculer la part expliquée par les variations du travail et du capital, puis la comparer à la croissance observée du PIB

Explication

La contribution des facteurs se mesure en calculant la part de croissance expliquée par les variations du travail et du capital, puis en la comparant à la croissance effectivement observée du PIB. La croissance totale ne se confond pas avec cette contribution, et les revenus ne remplacent pas la mesure des facteurs.

9. Les quantités de travail et de capital augmentent, mais le PIB réel progresse encore davantage. Quel constat cela illustre-t-il ?

La croissance du PIB correspond exactement à celle qu’explique la hausse du travail et du capital
La croissance du PIB est inférieure à celle qu’explique la hausse du travail et du capital
La croissance du PIB dépasse celle qu’explique la seule hausse du travail et du capital
La croissance du PIB est expliquée par la seule hausse du travail

La croissance du PIB dépasse celle qu’explique la seule hausse du travail et du capital

Explication

Les économistes ont constaté que la hausse réelle du PIB dépassait souvent celle qu’expliquait la seule augmentation des facteurs de production. L’égalité entre PIB et facteurs efface l’écart, le travail seul néglige le capital, et une croissance inférieure inverse le constat.

10. Pour la France entre 1951 et 1969, quelle part de la croissance annuelle moyenne d’environ 5 % était expliquée par la croissance des facteurs de production ?

Plus de 5 points par an
Environ 5 points par an
Moins de 2,5 points par an
Environ 2,5 points par an

Moins de 2,5 points par an

Explication

La croissance française atteignait environ 5 % par an, tandis que la croissance des facteurs n’en expliquait que moins de 2,5 points. Environ 5 points correspond à la croissance totale, et 2,5 points ou davantage surestime la contribution indiquée.

11. Une étude estime la croissance du PIB et la part expliquée par les hausses mesurées du travail et du capital. Comment désigne-t-on la part restante, associée à la PGF ?

Le stock de capital mesuré
La contribution des facteurs de production
La croissance totale du PIB
Le résidu de Solow

Le résidu de Solow

Explication

Le résidu de Solow est la part de la croissance non expliquée par la hausse mesurée des facteurs et associée à la PGF. La contribution des facteurs est la part expliquée, la croissance totale inclut toutes les parts, et le stock de capital est un facteur mesuré.

12. Une usine produit davantage avec les mêmes quantités de travail et de capital grâce à une meilleure organisation de leur utilisation. Quelle dimension de la PGF cette situation illustre-t-elle ?

L’augmentation de la quantité de travail mobilisée
L’augmentation de la quantité de capital mobilisée
L’augmentation des quantités de travail et de capital mobilisées
L’amélioration de l’efficacité d’utilisation du travail et du capital

L’amélioration de l’efficacité d’utilisation du travail et du capital

Explication

La PGF traduit notamment l’amélioration de l’efficacité avec laquelle travail et capital sont utilisés. L’augmentation des quantités relève de la hausse des facteurs, tandis que les deux dernières réponses réduisent à tort l’analyse à un seul facteur.

13. Une équipe calcule la part de la croissance qui n’est pas directement expliquée par les facteurs mesurés. Quelle conclusion respecte la portée de ce résidu ?

Il identifie à lui seul la cause précise de toute la croissance observée
Il indique que la croissance observée ne peut pas être analysée
Il mesure ce que les calculs n’expliquent pas directement, sans fournir à lui seul une cause unique
Il mesure exclusivement l’efficacité technique des équipements utilisés

Il mesure ce que les calculs n’expliquent pas directement, sans fournir à lui seul une cause unique

Explication

Le résidu mesure ce que les calculs n’expliquent pas directement; il ne constitue donc pas une explication unique de la croissance. L’attribution à une cause précise dépasse sa portée, l’efficacité technique n’en est qu’une explication possible, et la mesure n’empêche pas d’analyser la croissance.

14. Dans une économie, des travailleurs passent d’activités peu productives à des secteurs plus productifs, tandis que le niveau de formation augmente. À quoi le résidu peut-il correspondre dans ce cas ?

À des inventions techniques et à une hausse de la quantité de capital
À des migrations professionnelles et à une hausse du niveau de formation
À des erreurs de mesure du travail et à une baisse de la productivité
À une amélioration des institutions et à une baisse de la formation

À des migrations professionnelles et à une hausse du niveau de formation

Explication

Le résidu peut traduire des migrations vers des secteurs plus productifs ainsi qu’une hausse du niveau de formation. Les inventions et le capital ne décrivent pas les changements présentés, tandis que la baisse de formation contredit la situation.

15. Une entreprise met en œuvre une invention technique dans son activité économique, et cette innovation est susceptible de soutenir la croissance. Comment la qualifier ?

Une amélioration institutionnelle
Une migration professionnelle
Un progrès technique
Une stimulation de la demande

Un progrès technique

Explication

Le progrès technique correspond aux inventions de nature technique mises en œuvre dans le système économique et susceptibles de favoriser la croissance. Une réforme institutionnelle agit par une autre voie, une migration concerne la répartition des travailleurs et une hausse de la demande est un effet économique possible.

16. Une innovation permet à une entreprise de lancer un nouveau bien et d’améliorer ses machines. Par quels mécanismes ces changements peuvent-ils favoriser la croissance ?

Le nouveau bien remplace les machines et la production dépend alors d’une hausse des ressources nécessaires
Le nouveau bien agit sur les coûts sans stimuler la demande et les machines ne changent pas la production
Le nouveau bien peut stimuler la demande et les machines améliorer la production ou réduire les ressources nécessaires
Le nouveau bien réduit la demande et les machines nécessitent davantage de ressources pour produire

Le nouveau bien peut stimuler la demande et les machines améliorer la production ou réduire les ressources nécessaires

Explication

Le progrès technique peut stimuler la croissance en créant des produits qui suscitent la demande et en améliorant les moyens de production, pour produire davantage ou employer moins de ressources. Les autres réponses inversent l’effet possible des nouveaux produits ou écartent le gain d’efficacité des moyens de production.

17. Dans un secteur, des entreprises proposant une nouvelle technologie gagnent du terrain tandis que des activités moins adaptées reculent. Quel mécanisme décrit cette transformation ?

La destruction créatrice
La croissance extensive
La réglementation économique
Le progrès technique sans transformation

La destruction créatrice

Explication

La destruction créatrice désigne le remplacement d’activités devenues moins rentables ou moins adaptées par des innovations et de nouvelles activités. La croissance extensive évoque une hausse de production, la réglementation attribue le changement aux règles publiques, et le progrès technique sans transformation écarte le remplacement des activités.

18. Une nouvelle technologie conduit à la fermeture de certaines entreprises d’un secteur et à des licenciements. Quel effet possible de la destruction créatrice cette situation illustre-t-elle ?

L’apparition de produits et la croissance
Le déplacement de clients vers les nouvelles activités
La disparition d’activités et le chômage
La hausse de la productivité des entreprises

La disparition d’activités et le chômage

Explication

La destruction créatrice peut provoquer des disparitions d’activités, des faillites, des destructions d’emplois et du chômage, parfois avec un besoin de reconversion ou de formation. Les gains de productivité et la création de produits sont des effets positifs distincts, tandis que le déplacement de clients ne désigne pas les pertes d’emplois.

19. Dans une économie, les règles, conventions et normes de comportement organisant les relations entre les agents économiques constituent quoi ?

Les marchés économiques
Les facteurs de production
Les lois formelles
Les institutions

Les institutions

Explication

Les institutions regroupent les règles, conventions et normes de comportement qui organisent les relations entre les agents économiques. Les facteurs de production désignent des ressources productives, les lois formelles ne couvrent pas les conventions et normes, et les marchés sont des lieux ou mécanismes d’échange.

20. Une entreprise hésite à investir dans une machine durable parce qu’elle craint que son bien soit approprié sans compensation. Quelle institution peut renforcer son incitation à investir ?

L’encadrement de la concurrence sur les marchés
La réglementation des risques pris par les banques
La mobilisation de l’épargne par le système financier
La reconnaissance et la protection du droit de propriété

La reconnaissance et la protection du droit de propriété

Explication

Un droit de propriété reconnu et protégé sécurise le fruit du travail et incite les entreprises à produire et à investir. La réglementation bancaire concerne les risques financiers, la concurrence peut stimuler l’efficacité mais ne sécurise pas la propriété de la machine, et la mobilisation de l’épargne porte sur le financement.

21. Sur un marché, plusieurs entreprises intensifient leurs efforts pour diminuer leurs coûts et mieux répondre aux attentes des consommateurs. Quel effet de la concurrence peut favoriser la croissance ?

Une diminution de la productivité des entreprises
Une augmentation automatique de la demande globale
Une amélioration de l’efficacité et de la productivité
Une protection accrue contre les nouveaux concurrents

Une amélioration de l’efficacité et de la productivité

Explication

Une concurrence forte peut inciter les entreprises à gagner en efficacité, réduire leurs coûts et innover, ce qui peut favoriser la productivité et la croissance. La protection des entreprises établies atténue cette pression, la demande n’augmente pas automatiquement, et la réduction des coûts peut soutenir plutôt que diminuer la productivité.

22. Deux pays cherchent à soutenir leur croissance : le pays A est en développement et le pays B est développé. Quelle orientation distingue le mieux les leviers éducatifs et productifs adaptés à leurs situations ?

Formation supérieure et recherche pour A ; méthodes éprouvées et capacités productives pour B
Méthodes éprouvées et recherche pour A ; investissement productif et formation supérieure pour B
Recherche et capacités productives pour A ; méthodes éprouvées et formation supérieure pour B
Méthodes éprouvées et capacités productives pour A ; formation supérieure et recherche pour B

Méthodes éprouvées et capacités productives pour A ; formation supérieure et recherche pour B

Explication

Dans les pays en développement, l’éducation peut transmettre des méthodes éprouvées et l’investissement renforcer les capacités productives ; dans les pays développés, la formation supérieure et la recherche peuvent davantage soutenir l’innovation. L’inversion des leviers ne respecte pas cette distinction, et les autres combinaisons déplacent ou confondent ces rôles.

23. Dans une économie où les biens peuvent être appropriés sans protection juridique, quelle conséquence est susceptible de perturber directement la production ?

La recherche privée est financée par les revenus des brevets
Les investissements publics remplacent les échanges marchands
Les incitations à se former augmentent avec la concurrence
La spécialisation et la division du travail sont perturbées

La spécialisation et la division du travail sont perturbées

Explication

Sans protection des droits de propriété, les échanges et les revenus des producteurs sont menacés, ce qui perturbe notamment la spécialisation et la division du travail. Le financement de la recherche concerne le mécanisme du brevet, les investissements publics relèvent d’un autre mécanisme et l’absence de protection peut réduire les incitations à se former.

24. Quel droit reçoit l’inventeur lorsqu’un brevet protège juridiquement son invention ?

Un droit exclusif d’exploitation pendant une durée déterminée
Un droit de propriété matérielle sur tous les produits similaires
Un droit de commercialisation partagé avec ses concurrents
Un droit d’exploitation sans limite de durée

Un droit exclusif d’exploitation pendant une durée déterminée

Explication

Le brevet est un droit de propriété intellectuelle qui protège l’inventeur et lui accorde un droit exclusif d’exploitation pour une durée déterminée. Le partage avec les concurrents supprime l’exclusivité, tandis que la propriété matérielle ou une durée illimitée ne caractérisent pas le brevet.

25. Une entreprise dépose une demande de brevet le 1er avril 2030. Quelle échéance générale correspond à une durée de brevet de 20 ans à compter du dépôt ?

Le 1er avril 2050
Le 1er avril 2040
Le 1er avril 2050 après la première vente
Le 1er avril 2055

Le 1er avril 2050

Explication

En règle générale, le brevet dure 20 ans à compter du dépôt de la demande : un dépôt en 2030 conduit donc à 2050. L’échéance de 2040 oublie dix ans, 2055 ajoute cinq ans et la première commercialisation ne constitue pas le point de départ indiqué.

26. Une entreprise finance des recherches coûteuses grâce aux revenus tirés de son invention brevetée. Quel mécanisme du brevet rend ce financement possible ?

La garantie juridique que les recherches aboutiront
La possibilité de fixer ses prix et de percevoir des revenus
L’octroi automatique d’une subvention publique à la recherche
L’obligation de réduire les prix sous la pression des concurrents

La possibilité de fixer ses prix et de percevoir des revenus

Explication

Le monopole temporaire permet à l’entreprise innovatrice de fixer ses prix et de réaliser des revenus susceptibles de financer la recherche et le développement. Une subvention n’est pas le mécanisme décrit, le brevet ne garantit pas la réussite et la concurrence ne constitue pas la source de ces revenus protégés.

27. Que désigne la croissance endogène ?

Une croissance correspondant à une hausse générale des prix
Une croissance provoquée par des facteurs extérieurs à l’économie
Une croissance entretenue par des investissements réalisés au sein de l’économie
Une croissance obtenue par la seule augmentation de la population

Une croissance entretenue par des investissements réalisés au sein de l’économie

Explication

La croissance endogène désigne une théorie où la croissance économique peut s’entretenir grâce aux investissements effectués au sein de l’économie. L’explication par des facteurs extérieurs, la démographie seule ou la hausse des prix ne correspond pas à cette définition.

28. Une politique économique combine formation professionnelle, achat de machines, construction de routes et financement de travaux scientifiques. Quels types de capitaux sont ainsi mobilisés ?

Le capital technique, financier et commercial, ainsi que les infrastructures
Le capital humain, public et financier, ainsi que la consommation des ménages
Le capital humain, technique et naturel, ainsi que les échanges extérieurs
Le capital humain, technique, public, ainsi que les connaissances et la recherche

Le capital humain, technique, public, ainsi que les connaissances et la recherche

Explication

La croissance endogène repose notamment sur le capital humain, le capital technique, le capital public, ainsi que les connaissances et la recherche. Les routes relèvent du capital public, les machines du capital technique, la formation du capital humain et les travaux scientifiques des connaissances et de la recherche.

29. Une région accroît ses dépenses de formation, ce qui améliore les compétences des travailleurs et leur productivité. Selon le mécanisme associé à Robert Lucas, quelle suite est la plus cohérente ?

La production augmente, soutient la croissance et permet de nouveaux investissements
La production augmente, mais empêche de nouveaux investissements
La croissance diminue, puis réduit les besoins de formation
La productivité baisse, puis entraîne une hausse du capital humain

La production augmente, soutient la croissance et permet de nouveaux investissements

Explication

Pour Robert Lucas, l’investissement dans l’éducation et la formation accroît le capital humain, puis la productivité et la production; la croissance qui en résulte peut permettre de nouveaux investissements. L’interruption après la production omet la rétroaction, et les autres propositions inversent les liens du mécanisme.

30. Une entreprise décide d’investir dans la recherche afin de développer une nouvelle méthode de production. Comment qualifier le progrès technique qui pourrait en résulter ?

Exogène, car toute innovation provient d’un facteur extérieur
Endogène, car il découle d’une décision et d’un investissement internes
Technique, car l’entreprise accroît nécessairement son parc de machines
Public, car une entreprise investit dans une méthode de production

Endogène, car il découle d’une décision et d’un investissement internes

Explication

Le progrès technique est endogène lorsqu’il résulte des décisions et des investissements réalisés par les agents économiques, comme l’investissement de recherche d’une entreprise. Le qualifier d’exogène contredit son origine interne; un investissement privé n’est pas une politique publique, et la recherche ne se réduit pas à l’achat de machines.

31. Une entreprise innovante attire des clients au détriment d’entreprises anciennes, dont les salariés et les propriétaires voient leurs revenus diminuer. Quel mécanisme explique cette évolution ?

Les innovations diminuent les revenus des secteurs innovants tandis que les anciennes activités gagnent davantage.
Les innovations peuvent rendre les anciennes activités moins rentables tandis que les secteurs innovants gagnent davantage.
Les travailleurs des secteurs anciens rejoignent les secteurs innovants, ce qui réduit les revenus de tous.
Les imitateurs captent les revenus des entreprises anciennes sans modifier la rentabilité des secteurs.

Les innovations peuvent rendre les anciennes activités moins rentables tandis que les secteurs innovants gagnent davantage.

Explication

Les innovations peuvent déplacer la rentabilité vers de nouvelles activités et réduire les revenus des salariés et propriétaires des activités anciennes. L’option sur les imitateurs confond ce mécanisme avec la répartition des profits entre inventeurs et imitateurs.

32. Quelle évolution des inégalités est associée aux innovations en électronique, en informatique et dans les TIC depuis les années 1970-1980 ?

Les inégalités augmentent surtout au XIXe siècle, sous l’effet des innovations en électronique et informatique.
Les inégalités augmentent simultanément dans les deux pays, sans lien avec les innovations numériques.
Les inégalités augmentent de nouveau dans plusieurs pays, plus tôt aux États-Unis qu’en France.
Les inégalités diminuent de nouveau dans plusieurs pays, plus tôt en France qu’aux États-Unis.

Les inégalités augmentent de nouveau dans plusieurs pays, plus tôt aux États-Unis qu’en France.

Explication

Depuis les années 1970-1980, les inégalités augmentent de nouveau dans plusieurs pays et cette évolution survient plus tôt aux États-Unis qu’en France; certaines innovations favorisent des travailleurs et entrepreneurs. L’option qui inverse les pays confond leur chronologie, tandis que le XIXe siècle correspond à une autre période.

33. Quelle position Thomas Piketty défend-il sur la tendance des inégalités dans le capitalisme et leur réduction ?

Le capitalisme maintiendrait les inégalités stables, sauf lorsque les innovations provoquent une hausse temporaire.
Le capitalisme tendrait à accroître les inégalités, que la croissance finirait généralement par réduire d’elle-même.
Le capitalisme tendrait plutôt à accroître les inégalités, dont la réduction dépendrait surtout de facteurs politiques, sociaux ou historiques.
Le capitalisme tendrait plutôt à réduire les inégalités, dont la hausse dépendrait surtout de facteurs politiques ou sociaux.

Le capitalisme tendrait plutôt à accroître les inégalités, dont la réduction dépendrait surtout de facteurs politiques, sociaux ou historiques.

Explication

Pour Thomas Piketty, la tendance naturelle du capitalisme serait plutôt à l’augmentation des inégalités, et leur réduction dépendrait surtout de facteurs politiques, sociaux ou historiques. L’idée d’une réduction spontanée par la croissance attribue ce résultat aux mécanismes économiques plutôt qu’aux facteurs mentionnés.

34. Des poissons peuvent être capturés par plusieurs pêcheurs, mais chaque poisson pêché cesse d’être disponible pour les autres et l’accès est difficile à interdire. Quelle catégorie décrit cette ressource ?

Un bien privé, rival et excluable.
Un bien de club, non rival et excluable.
Un bien collectif pur, non rival et non excluable.
Un bien commun, rival et non excluable.

Un bien commun, rival et non excluable.

Explication

Les biens communs sont à la fois rivaux et non excluables : la capture d’un poisson réduit ce qui reste disponible, tandis que l’accès à la ressource est difficile à empêcher. Les biens collectifs purs sont non rivaux, contrairement aux poissons capturables.

35. La part mondiale des stocks de poissons marins surexploités passe d’environ 10 % en 1975 à environ 30 %. De combien de points de pourcentage a-t-elle augmenté ?

Environ −20 points de pourcentage.
Environ 200 points de pourcentage.
Environ 20 points de pourcentage.
Environ 30 points de pourcentage.

Environ 20 points de pourcentage.

Explication

L’augmentation en points de pourcentage se calcule par soustraction : environ 30 % moins environ 10 %, soit 20 points. La hausse relative serait d’environ 200 %; elle ne correspond pas à l’écart en points.

36. Plusieurs pêcheurs peuvent accéder à un stock limité et chacun augmente ses prises pour son propre bénéfice; si tous agissent ainsi, le stock risque de s’épuiser au détriment de tous. Quel phénomène cela illustre-t-il ?

La tragédie des biens communs.
La rivalité entre biens collectifs purs.
La destruction créatrice des activités économiques.
La gestion durable des ressources communes.

La tragédie des biens communs.

Explication

La tragédie des biens communs survient lorsque des individus en concurrence exploitent une ressource limitée pour leur bénéfice, au risque de l’épuiser et de nuire à tous. La gestion durable désigne au contraire des règles visant à préserver la ressource.

37. Une entreprise met au point une nouvelle méthode de fabrication pour produire ses biens, sans créer de nouveau produit ni réorganiser le travail. De quel type d’innovation s’agit-il ?

Une innovation de produit.
Une innovation de marché.
Une innovation de procédé.
Une innovation organisationnelle.

Une innovation de procédé.

Explication

Une innovation de procédé introduit une nouvelle méthode de production. Une innovation de produit crée un bien ou un service, une innovation organisationnelle modifie l’organisation du travail et une innovation de marché ouvre l’accès à de nouveaux clients ou territoires.

38. Une entreprise fabrique des ordinateurs, les expédie par camion et utilise des serveurs pour ses services en ligne. Quelles étapes peuvent contribuer à la pollution ?

Le transport et l’utilisation, mais pas la fabrication
La fabrication et le transport, mais pas l’utilisation
La fabrication, le transport et l’utilisation
L’agriculture et le transport, mais pas la fabrication

La fabrication, le transport et l’utilisation

Explication

La pollution peut intervenir à toutes les étapes du cycle de vie, y compris lors de la fabrication, du transport et de l’utilisation, qui consomme notamment de l’énergie pour les services Internet. Retenir seulement le transport néglige les autres étapes, écarter l’usage numérique oublie sa consommation énergétique, et substituer l’agriculture confond deux activités distinctes.

39. À combien le coût mondial des catastrophes climatiques entre 1998 et 2017 est-il estimé ?

À 400 milliards de dollars
À 22 500 milliards de dollars
À 225 milliards de dollars
À 2 250 milliards de dollars

À 2 250 milliards de dollars

Explication

Le coût mondial estimé pour l’ensemble de la période 1998-2017 est de 2 250 milliards de dollars. Le montant de 225 milliards réduit l’estimation, celui de 22 500 milliards la décuple, et 400 milliards correspond à une autre estimation économique, liée à l’action climatique dans le rapport Stern.

40. Depuis les débuts de l’aviation commerciale, comment l’amélioration des moteurs a-t-elle modifié la consommation de carburant des avions ?

Elle l’a divisée par deux
Elle l’a réduite d’un quart
Elle l’a doublée
Elle l’a multipliée par quatre

Elle l’a divisée par deux

Explication

L’amélioration des moteurs a divisé par deux la consommation de carburant des avions par rapport aux débuts de l’aviation commerciale. Une réduction d’un quart sous-estime l’effet indiqué, tandis que les multiplicateurs deux et quatre inversent ou amplifient le sens du changement.

41. Un progrès technique réduit de 20 % l’énergie nécessaire à la fabrication de chaque appareil, mais les ventes augmentent fortement. Quelle conclusion est la plus juste sur l’impact environnemental total ?

L’impact par appareil baisse, mais la hausse des ventes peut limiter le gain total
L’impact total baisse nécessairement dans la même proportion que l’énergie par appareil
L’impact par appareil augmente, même si la production s’accroît
La hausse des ventes n’a pas d’effet sur le gain environnemental total

L’impact par appareil baisse, mais la hausse des ventes peut limiter le gain total

Explication

Le progrès technique peut réduire l’impact de chaque produit, mais une augmentation de la production ou de la consommation peut limiter le bénéfice environnemental total. La baisse unitaire ne garantit donc pas une baisse totale proportionnelle, et l’accroissement des ventes peut peser sur le gain obtenu.

42. Pour comparer le coût de l’inaction climatique et celui d’une action mondiale, quelle estimation correspond au rapport Stern de 2006 ?

Perte annuelle d’environ 2 250 milliards de dollars sans action, contre 400 milliards pour agir
Perte annuelle de 5 à 20 % du PIB dans les deux scénarios
Perte annuelle de 5 à 20 % du PIB sans action suffisante, contre environ 1 % pour agir
Perte annuelle d’environ 1 % du PIB sans action suffisante, contre 5 à 20 % pour agir

Perte annuelle de 5 à 20 % du PIB sans action suffisante, contre environ 1 % pour agir

Explication

Le rapport Stern estime que l’inaction suffisante pourrait entraîner une perte annuelle de 5 à 20 % du PIB mondial, tandis qu’une action mondiale coûterait environ 1 % par an. La valeur de 1 % est attribuée à tort à l’inaction dans l’inversion, et les montants en dollars confondent cette comparaison avec d’autres estimations.

43. Un lac est accessible sans paiement, mais les poissons capturés par une personne ne sont plus disponibles pour les autres. Quelles caractéristiques décrivent le mieux cette ressource ?

Rivale et non excluable
Rivale et excluable
Non rivale et excluable
Non rivale et non excluable

Rivale et non excluable

Explication

La capture des poissons réduit la quantité disponible pour autrui : la ressource est rivale. Puisqu’il est possible d’y accéder sans paiement, elle est non excluable. La non-exclusion ne supprime pas la rivalité, et l’accès gratuit ne signifie pas que la consommation ne réduit pas la ressource.

44. Un parc naturel fait payer l’entrée, et son espace reste peu encombré : quelle catégorie de bien correspond le mieux à cette situation ?

Un bien commun
Un bien de club
Un bien collectif pur
Un bien privé

Un bien de club

Explication

Un bien de club est excluable, car l’accès peut être réservé aux personnes qui paient, et non rival dans la limite de sa capacité d’accueil. Le bien privé est rival, le bien collectif pur est non excluable, et le bien commun est non excluable mais rival.

45. Une usine impose à des riverains une nuisance sonore dont le coût n’est pas pleinement intégré au prix de ses produits. Comment caractériser cette conséquence ?

Un coût privé
Un avantage compensé
Une externalité
Un échange marchand

Une externalité

Explication

Une externalité est une conséquence de l’activité d’un agent sur un autre qui n’est pas pleinement prise en compte dans le prix du marché. Un coût privé est supporté par l’agent lui-même, un échange marchand correspond à une transaction, et un avantage compensé ne décrit pas la nuisance imposée aux riverains.

46. Quel est l’objectif du Système d’échange de quotas d’émission de l’Union européenne (SEQE-UE) ?

Réduire les émissions de gaz à effet de serre en leur donnant un coût économique
Interdire aux entreprises des secteurs concernés toute émission de gaz à effet de serre
Financer les dépenses publiques grâce à la vente de quotas aux entreprises
Réduire le coût de l’énergie en plafonnant le prix des combustibles fossiles

Réduire les émissions de gaz à effet de serre en leur donnant un coût économique

Explication

Le SEQE-UE vise à réduire les émissions en leur donnant un coût économique. L’interdiction totale confond plafond et absence d’émissions, le financement public n’est pas l’objectif indiqué, et le plafonnement du prix de l’énergie ne correspond pas au mécanisme décrit.

47. Une entreprise reçoit un quota dans le cadre du marché européen du carbone. Quel droit ce quota lui confère-t-il ?

Émettre plusieurs tonnes de CO₂ équivalent, sans possibilité d’échanger le quota
Respecter une limite d’émissions individuelle, sans droit associé à une tonne
Émettre une tonne de CO₂ équivalent, avec possibilité d’échanger le quota
Émettre une tonne de CO₂ équivalent, sans possibilité d’échanger le quota

Émettre une tonne de CO₂ équivalent, avec possibilité d’échanger le quota

Explication

Un quota donne le droit d’émettre une tonne de CO₂ équivalent et peut être échangé entre entreprises. L’option « plusieurs tonnes » exagère le droit associé, la limite individuelle confond quota et plafond, et l’absence d’échange ignore le marché des quotas.

48. L’Union européenne fixe le plafond total d’émissions, puis les entreprises échangent leurs quotas. Quel élément est déterminé par le marché ?

Le nombre de tonnes correspondant à un quota
Le plafond d’émissions applicable à l’Union européenne
Le prix des quotas
La quantité totale d’émissions autorisées

Le prix des quotas

Explication

L’Union européenne fixe la quantité totale autorisée, tandis que le marché détermine le prix des quotas. La quantité totale et le plafond relèvent donc de l’Union européenne, et un quota correspond à une tonne de CO₂ équivalent.

49. Une entreprise dépasse les quotas dont elle dispose. Quelle comparaison décrit correctement ses deux choix ?

Acheter des quotas pour réduire les rejets ou investir pour accroître ses émissions
Acheter des quotas pour continuer à émettre ou réduire les rejets effectifs
Réduire les rejets pour obtenir des quotas ou vendre ceux qui lui manquent
Vendre des quotas pour continuer à émettre ou investir pour accroître ses rejets

Acheter des quotas pour continuer à émettre ou réduire les rejets effectifs

Explication

L’entreprise peut acheter des quotas et continuer à émettre dans la limite de ses droits, ou investir pour réduire ses émissions réelles. Acheter des quotas n’abaisse pas en soi les rejets effectifs, et réduire les émissions n’accorde pas automatiquement de quotas supplémentaires.

50. Une entreprise peut réduire une tonne de CO₂ pour 30 €, tandis qu’un quota coûte 80 €. Quel choix est économiquement plus intéressant pour cette réduction ?

Réduire les émissions, car la réduction coûte moins cher que le quota
Acheter le quota, car son prix est inférieur au coût de réduction
Acheter le quota, car son prix est supérieur au coût de réduction
Réduire les émissions, car le quota est moins cher que la réduction

Réduire les émissions, car la réduction coûte moins cher que le quota

Explication

La réduction coûte 30 €, contre 80 € pour le quota : réduire est donc le choix le moins coûteux. Acheter le quota malgré son prix supérieur revient à ignorer la comparaison des coûts; les deux autres réponses inversent les valeurs ou leur relation.

51. Les pouvoirs publics abaissent le plafond d’émissions tandis que la demande de quotas reste soutenue. Quel effet économique peut en résulter pour une entreprise qui hésite à réduire ses émissions ?

Un plafond inchangé et un prix sans effet sur l’intérêt de réduire les émissions
Des quotas plus rares et potentiellement moins chers, réduisant l’intérêt de réduire les émissions
Des quotas plus rares et potentiellement plus chers, renforçant l’intérêt de réduire les émissions
Des quotas plus abondants et potentiellement moins chers, renforçant l’intérêt d’en acheter

Des quotas plus rares et potentiellement plus chers, renforçant l’intérêt de réduire les émissions

Explication

Un plafond abaissé rend les quotas plus rares, ce qui peut faire monter leur prix et renforcer l’incitation à réduire les émissions. L’abondance des quotas inverse le mécanisme, un prix en baisse affaiblit cette incitation, et un plafond inchangé ne correspond pas à la situation décrite.

52. Dans le système de quotas, quel équilibre le plafond permet-il d’organiser entre les entreprises et les pouvoirs publics ?

Une limite globale fixée par les entreprises, avec les moyens de réduction choisis par les pouvoirs publics
Un prix uniforme fixé par les pouvoirs publics, avec les émissions déterminées par chaque entreprise
Une limite globale fixée par les pouvoirs publics, avec le choix des moyens de réduction laissé aux entreprises
Une méthode de réduction fixée par les pouvoirs publics, avec le choix de la limite laissé aux entreprises

Une limite globale fixée par les pouvoirs publics, avec le choix des moyens de réduction laissé aux entreprises

Explication

Le plafond fixe une limite globale d’émissions autorisées, tandis que les entreprises choisissent comment réduire leurs émissions. Imposer une méthode confond plafond et moyens, laisser les entreprises fixer la limite inverse les rôles, et le plafond ne correspond pas à un prix uniforme.

53. Une évaluation du marché carbone européen montre qu’un secteur important de l’économie n’est pas couvert et que le plafond en vigueur est peu rigoureux. Quelle conclusion est la plus juste ?

Le système couvre les émissions de toute l’économie et son efficacité dépend notamment de la rigueur du plafond
Le système couvre les émissions de toute l’économie et son efficacité est indépendante de la rigueur du plafond
Le système ne couvre pas toutes les émissions et son efficacité dépend notamment du choix des entreprises
Le système ne couvre pas toutes les émissions et son efficacité dépend notamment de la rigueur du plafond

Le système ne couvre pas toutes les émissions et son efficacité dépend notamment de la rigueur du plafond

Explication

Le système ne couvre pas toutes les émissions de l’économie européenne, et son efficacité dépend notamment de la rigueur du plafond. Une couverture générale contredit la limite de couverture, le choix des entreprises ne remplace pas le rôle du plafond, et la rigueur de celui-ci compte pour l’efficacité.

54. Dans un secteur concerné par le SEQE-UE, une installation émet du CO₂ et du protoxyde d’azote. Quelle conclusion concernant les gaz couverts est correcte ?

Toutes les émissions de CO₂ et de protoxyde d’azote sont couvertes, quel que soit le secteur
Certaines émissions de CO₂ et de protoxyde d’azote peuvent être couvertes
Les émissions de CO₂ et de perfluorocarbures peuvent être couvertes, mais pas celles de protoxyde d’azote
Les émissions de CO₂ peuvent être couvertes, mais pas celles de protoxyde d’azote

Certaines émissions de CO₂ et de protoxyde d’azote peuvent être couvertes

Explication

Dans les secteurs concernés, le système couvre certaines émissions de protoxyde d’azote en plus du CO₂. Le limiter au CO₂ reprend la confusion documentée, substituer les perfluorocarbures au protoxyde d’azote écarte à tort ce dernier, et la couverture ne concerne pas tous les secteurs sans condition.

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Qu’est-ce que la croissance économique ?

L’augmentation durable de la production de biens et services dans une économie.

Comment mesure-t-on le facteur travail ?

Par le nombre de travailleurs et la quantité d’heures travaillées.

Quels éléments constituent le capital comme facteur de production ?

Les machines, bâtiments, locaux et équipements utilisés pour produire.

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