QCM : Croissance, développement et politiques économiques (48 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un ménage dispose d’un budget limité face à plusieurs besoins et doit choisir ses achats. Concernant cette situation :

Des besoins moins nombreux que les ressources obligent le ménage à arbitrer ses achats.
Le calcul économique consiste à satisfaire moins de besoins tout en augmentant les dépenses.
La limitation des ressources financières conduit le ménage à effectuer des choix.
Le calcul économique cherche aussi à limiter les dépenses et les efforts engagés.
Le calcul économique vise à satisfaire le plus possible de besoins avec les ressources disponibles.

La limitation des ressources financières conduit le ménage à effectuer des choix. · Le calcul économique cherche aussi à limiter les dépenses et les efforts engagés. · Le calcul économique vise à satisfaire le plus possible de besoins avec les ressources disponibles.

Explication

La rareté des ressources financières contraint le ménage à choisir entre ses besoins. Le calcul économique cherche à satisfaire le plus possible de besoins, tout en dépensant le moins possible et en fournissant un minimum d’efforts; l’énoncé inverse donc ces objectifs.

2. Une collectivité décide quels biens produire, comment répartir les revenus créés et comment les ménages les utiliseront. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La définition de Malinvaud inclut la production, la distribution et la consommation des biens.
La distribution du revenu ne fait pas partie des choix liés aux fonctions économiques.
La répartition du revenu issu de la production constitue un choix économique.
Pour Edmond Malinvaud, l’économie étudie l’emploi des ressources rares pour satisfaire les besoins en société.
Le choix des biens à produire relève des décisions économiques de production.

La définition de Malinvaud inclut la production, la distribution et la consommation des biens. · La répartition du revenu issu de la production constitue un choix économique. · Pour Edmond Malinvaud, l’économie étudie l’emploi des ressources rares pour satisfaire les besoins en société. · Le choix des biens à produire relève des décisions économiques de production.

Explication

Les décisions économiques portent sur les biens à produire et sur la répartition des revenus issus de la production; l’utilisation des revenus pour satisfaire les besoins relève aussi de ces choix. Edmond Malinvaud définit l’économie comme l’étude de l’emploi des ressources rares pour satisfaire les besoins en société et inclut notamment la production, la distribution et la consommation.

3. Les étapes de la démarche de la science économique comprennent :

L’observation des faits économiques constitue une étape de la démarche scientifique.
L’interprétation des phénomènes économiques précède l’observation des faits économiques.
L’interprétation des phénomènes permet d’élaborer des lois et des modèles.
Les modèles économiques sont élaborés sans lien avec l’action politique.
La description des faits économiques intervient dans l’analyse scientifique.

L’observation des faits économiques constitue une étape de la démarche scientifique. · L’interprétation des phénomènes permet d’élaborer des lois et des modèles. · La description des faits économiques intervient dans l’analyse scientifique.

Explication

La science économique commence par observer et décrire les faits économiques, puis interprète les phénomènes afin d’élaborer des lois et des modèles. Cette démarche peut guider l’action politique, contrairement à l’affirmation selon laquelle les modèles en seraient déconnectés.

4. Une personne mobilise ses capacités pour produire et une autre cherche un emploi rémunéré. Concernant le travail et la population active, quelles propositions sont exactes ?

Le facteur travail désigne les équipements matériels mobilisés pour créer des biens et services.
Les capacités physiques et intellectuelles mobilisées pour produire constituent le facteur travail.
La population active comprend les personnes qui exercent une activité rémunérée.
Le travail contribue à créer des biens et des services susceptibles de satisfaire des besoins.
La personne qui déclare chercher une activité rémunérée appartient à la population active.

Les capacités physiques et intellectuelles mobilisées pour produire constituent le facteur travail. · La population active comprend les personnes qui exercent une activité rémunérée. · Le travail contribue à créer des biens et des services susceptibles de satisfaire des besoins. · La personne qui déclare chercher une activité rémunérée appartient à la population active.

Explication

Le travail correspond aux capacités physiques et intellectuelles mobilisées pour créer des biens et services. La population active comprend les personnes en emploi ainsi que celles qui déclarent chercher une activité rémunérée. Les équipements matériels relèvent du capital technique, et non du facteur travail.

5. Dans une usine, une machine sert durablement et une matière première disparaît lors de sa transformation. Concernant les catégories de capital, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La matière première relève du capital fixe, car elle est incorporée au produit fabriqué.
Les capitaux propres constituent le capital technique employé directement dans le processus productif.
La machine relève du capital fixe, car elle sert à produire de façon durable.
Le capital financier correspond aux équipements matériels dont dispose l’entreprise pour produire.
Le capital circulant désigne les biens utilisés durablement sur plusieurs processus de production.

La machine relève du capital fixe, car elle sert à produire de façon durable.

Explication

La machine utilisée durablement relève du capital fixe. Une matière première incorporée ou consommée pendant un processus est du capital circulant. Le capital financier correspond à la valeur des capitaux propres et contribue au financement du capital technique ; il ne désigne ni les équipements ni les consommations intermédiaires.

6. Une entreprise vend 40 unités à 5 euros chacune et ses stocks de produits finis augmentent de 30 euros. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant la mesure de sa production ?

La valeur de production en valeur est égale au chiffre d’affaires diminué de la hausse des stocks.
La valeur de production en valeur s’obtient en ajoutant 30 euros au chiffre d’affaires.
La mesure physique peut exprimer la production en nombre d’unités fabriquées.
Le chiffre d’affaires associé aux ventes s’élève à 200 euros pour la période.
Le chiffre d’affaires de la période est calculé avec le prix unitaire multiplié par les unités produites.

La valeur de production en valeur s’obtient en ajoutant 30 euros au chiffre d’affaires. · La mesure physique peut exprimer la production en nombre d’unités fabriquées. · Le chiffre d’affaires associé aux ventes s’élève à 200 euros pour la période.

Explication

Le chiffre d’affaires des ventes est de 5 × 40, soit 200 euros ; la valeur de production comprend aussi la hausse des stocks, soit 230 euros. Une mesure physique peut compter les unités produites. Le chiffre d’affaires repose sur les unités vendues, et la variation positive des stocks s’ajoute à la valeur de production.

7. Une administration fournit un service non marchand, tandis qu’une entreprise vend un service marchand. À propos de leur évaluation et de la valeur ajoutée :

La production marchande est évaluée au prix du marché.
La production marchande est évaluée au coût des facteurs plutôt qu’au prix du marché.
La valeur ajoutée s’obtient en additionnant les consommations intermédiaires à la production.
Pour l’administration, la production non marchande est évaluée au coût de production en travail et en capital.
La production non marchande est évaluée au coût du travail, comme un service vendu.

La production marchande est évaluée au prix du marché. · Pour l’administration, la production non marchande est évaluée au coût de production en travail et en capital.

Explication

La production non marchande est évaluée conventionnellement au coût de production en travail et en capital, assimilé à une valeur ajoutée ; la production marchande est évaluée au prix du marché. La valeur ajoutée se calcule en soustrayant les consommations intermédiaires à la production. L’évaluation de la production non marchande tient compte du travail et du capital, et non du seul coût du travail.

8. La distribution des revenus primaires dépend de la participation des agents à la production. Quelles propositions la caractérisent correctement ?

Les entreprises propriétaires du capital dégagent des excédents bruts d’exploitation liés à leur activité productive.
Les administrations publiques perçoivent des excédents bruts d’exploitation provenant de leur propriété du capital.
La distribution des revenus est fonctionnelle et repose sur la participation des agents au processus de production.
Les ménages peuvent recevoir des revenus issus du travail salarié, du travail non salarié ou de formes mixtes.
Les revenus du patrimoine des ménages peuvent comprendre des loyers, des intérêts et des dividendes.

Les entreprises propriétaires du capital dégagent des excédents bruts d’exploitation liés à leur activité productive. · La distribution des revenus est fonctionnelle et repose sur la participation des agents au processus de production. · Les ménages peuvent recevoir des revenus issus du travail salarié, du travail non salarié ou de formes mixtes. · Les revenus du patrimoine des ménages peuvent comprendre des loyers, des intérêts et des dividendes.

Explication

La distribution est fonctionnelle et forme les revenus primaires selon la participation à la production. Les ménages peuvent percevoir des revenus du travail et du patrimoine, tandis que les entreprises propriétaires du capital dégagent des excédents bruts d’exploitation ; les administrations publiques perçoivent plutôt des impôts et taxes.

9. Un dispositif réduit l’écart entre les revenus élevés et faibles, tandis qu’un autre soutient des personnes exposées au chômage. Concernant ces redistributions, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un transfert entre personnes exposées au chômage et personnes non exposées relève de la redistribution verticale.
La redistribution des revenus est personnelle et se fonde sur la situation des agents, l’État en étant le pivot.
La redistribution horizontale transfère le pouvoir d’achat entre le haut et le bas de l’échelle des revenus.
Le transfert réduisant les écarts de revenus relève de la redistribution verticale et vise à limiter les disparités.
Le chômage relève des risques de vieillesse, au même titre que la préretraite et la retraite.

La redistribution des revenus est personnelle et se fonde sur la situation des agents, l’État en étant le pivot. · Le transfert réduisant les écarts de revenus relève de la redistribution verticale et vise à limiter les disparités.

Explication

La redistribution verticale transfère du pouvoir d’achat entre le haut et le bas de l’échelle des revenus afin de réduire les disparités ; l’État est le pivot de la redistribution personnelle. Le chômage relève des risques liés à l’emploi, et les transferts liés aux risques sociaux sont horizontaux, non verticaux.

10. Un ménage reçoit des revenus primaires et des transferts sociaux, acquitte des prélèvements obligatoires, puis répartit le solde entre dépenses et mise de côté. Parmi les propositions suivantes concernant son revenu disponible, lesquelles sont exactes ?

Le revenu disponible sert à financer les prélèvements obligatoires et les transferts sociaux avant consommation.
La part de ce revenu qui n’est pas consommée constitue l’épargne du ménage.
Le revenu disponible se calcule en retranchant les transferts sociaux des revenus primaires, puis en ajoutant les prélèvements.
L’épargne correspond à la partie du revenu consacrée à la consommation courante du ménage.
Le revenu disponible s’obtient en ajoutant les transferts sociaux aux revenus primaires, puis en retranchant les prélèvements obligatoires.

La part de ce revenu qui n’est pas consommée constitue l’épargne du ménage. · Le revenu disponible s’obtient en ajoutant les transferts sociaux aux revenus primaires, puis en retranchant les prélèvements obligatoires.

Explication

Le revenu disponible est égal aux revenus primaires augmentés des transferts sociaux et diminués des prélèvements obligatoires. Il sert à consommer et à épargner ; l’épargne est précisément la partie qui n’est pas consommée.

11. Dans une économie, on distingue les ressources disponibles, leurs emplois et les dépenses des ménages en services. Quelles propositions sont exactes ?

Les achats directs de biens et services marchands par les ménages relèvent de leur consommation finale.
Les importations et les exportations constituent ensemble les emplois des ressources et la demande globale.
Le PIB et les importations constituent les ressources en biens et services et forment l’offre globale.
Les services non marchands individualisables restant à la charge des ménages peuvent entrer dans leur consommation finale.
La consommation finale, l’investissement et les exportations représentent les emplois des ressources et la demande globale.

Les achats directs de biens et services marchands par les ménages relèvent de leur consommation finale. · Le PIB et les importations constituent les ressources en biens et services et forment l’offre globale. · Les services non marchands individualisables restant à la charge des ménages peuvent entrer dans leur consommation finale. · La consommation finale, l’investissement et les exportations représentent les emplois des ressources et la demande globale.

Explication

Les ressources correspondent au PIB et aux importations, tandis que la consommation finale, l’investissement et les exportations constituent les emplois et la demande globale. La consommation finale des ménages comprend leurs achats directs ainsi que certains services non marchands individualisables restant à leur charge.

12. Concernant les investissements de remplacement et la FBCF :

La FBCF comprend les actifs financiers acquis sans processus productif.
L’investissement de remplacement forme du capital nouveau pour l’entreprise.
L’investissement net correspond aux sommes réservées pour l’amortissement.
L’investissement de remplacement compense la dépréciation du capital existant.
La FBCF inclut des actifs produits utilisés au moins un an.

L’investissement de remplacement compense la dépréciation du capital existant. · La FBCF inclut des actifs produits utilisés au moins un an.

Explication

Le remplacement compense la dépréciation du capital existant, et la FBCF comprend des actifs issus de la production employés pendant au moins un an. Le capital nouveau relève de l’investissement net ; les actifs financiers ne répondent pas à la définition de la FBCF, et les sommes réservées à l’amortissement concernent le remplacement.

13. Une entreprise automatise sa production pour produire autant avec moins de travail, tandis qu’un fabricant vend des biens à l’étranger. À propos de ces opérations :

La vente à des non-résidents constitue un emploi monétaire compté comme ressource en devises.
La vente à des non-résidents constitue une exportation de biens ou services.
L’automatisation relève d’un investissement de productivité modifiant la combinaison productive.
L’exportation réelle correspond à la sortie de biens ou services du territoire économique.
L’automatisation relève d’un investissement de capacité sans changer la proportion capital-travail.

La vente à des non-résidents constitue une exportation de biens ou services. · L’automatisation relève d’un investissement de productivité modifiant la combinaison productive. · L’exportation réelle correspond à la sortie de biens ou services du territoire économique.

Explication

Produire autant avec moins de facteurs caractérise l’investissement de productivité et modifie la proportion capital-travail. Une exportation est la sortie réelle de biens ou services vers des non-résidents ; sa contrepartie monétaire est une ressource en devises, et non l’exportation réelle elle-même.

14. Le PIB réel d’un pays passe de 500 à 525 milliards d’euros entre deux années. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant la croissance économique ?

Le taux de croissance calculé à partir du PIB réel atteint 5 %.
La croissance désigne une hausse des richesses produites sur une période longue.
Le taux de croissance se calcule en rapportant l’écart au PIB de l’année finale.
Les Trente Glorieuses correspondent à la période allant de 1939 à 1969.
La croissance économique se définit comme une hausse de la population du pays.

Le taux de croissance calculé à partir du PIB réel atteint 5 %. · La croissance désigne une hausse des richesses produites sur une période longue.

Explication

Le taux vaut 525−500500×100=5%\frac{525-500}{500}\times 100=5\%, et la croissance désigne l’augmentation des richesses produites sur une période suffisamment longue. Les Trente Glorieuses vont de 1945 à 1975 ; le calcul utilise le PIB initial comme dénominateur, et la définition porte sur les richesses produites, non sur la population.

15. Une économie mobilise davantage de capital et de travail, et les innovations expliquent une part de la croissance non attribuée à ces facteurs. Concernant ces moteurs :

Une hausse de productivité des facteurs correspond à une croissance intensive.
Depuis 1975, le rythme annuel a ralenti dans la plupart des économies occidentales.
L’augmentation des quantités de capital et de travail caractérise une croissance extensive.
Selon Schumpeter, les entrepreneurs mettent en œuvre les innovations à l’origine du progrès technique.
Le résidu non expliqué par le travail et le capital est appelé progrès technique.

Une hausse de productivité des facteurs correspond à une croissance intensive. · Depuis 1975, le rythme annuel a ralenti dans la plupart des économies occidentales. · L’augmentation des quantités de capital et de travail caractérise une croissance extensive. · Selon Schumpeter, les entrepreneurs mettent en œuvre les innovations à l’origine du progrès technique. · Le résidu non expliqué par le travail et le capital est appelé progrès technique.

Explication

La croissance extensive mobilise davantage de facteurs, tandis que la croissance intensive repose sur leur productivité accrue. Le résidu de croissance non expliqué par les taux de croissance du travail et du capital est le progrès technique, associé par Schumpeter aux innovations entrepreneuriales ; le ralentissement occidental depuis 1975 est également établi.

16. Une politique soutient la recherche, l’éducation, les infrastructures et les innovations d’entreprises. Quelles sont les réponses exactes au sujet des moteurs de croissance associés ?

Le capital humain est associé à Lucas en 1988 comme investissement de croissance.
La destruction créatrice accompagne le développement de certaines entreprises innovantes.
Les nouveaux procédés de fabrication figurent parmi les innovations schumpétériennes.
Les infrastructures sont associées à Barro en 1988 dans ces théories.
Le capital physique est associé à Romer en 1986 dans ces théories.

Le capital humain est associé à Lucas en 1988 comme investissement de croissance. · La destruction créatrice accompagne le développement de certaines entreprises innovantes. · Les nouveaux procédés de fabrication figurent parmi les innovations schumpétériennes. · Le capital physique est associé à Romer en 1986 dans ces théories.

Explication

Les théories associent le capital physique à Romer (1986), le capital humain à Lucas (1988) et les infrastructures à Barro (1990). Les nouveaux procédés sont un type d’innovation, et la destruction créatrice désigne le remplacement d’entreprises par des entreprises innovantes ; l’année associée aux infrastructures est 1990, non 1988.

17. Un gouvernement finance des infrastructures et encourage la recherche, tandis que les entreprises prévoient une hausse de la demande. Concernant les moteurs de la croissance :

Les exportations dépendent notamment de la compétitivité et du pouvoir d’achat étranger.
Les externalités positives des investissements peuvent justifier une intervention de l’État.
L’État peut soutenir la croissance par des infrastructures publiques prises en charge directement.
L’investissement en capital fixe dépend notamment de la demande et des profits anticipés.
L’investissement en capital fixe dépend principalement des décisions de dépenses publiques.

Les exportations dépendent notamment de la compétitivité et du pouvoir d’achat étranger. · Les externalités positives des investissements peuvent justifier une intervention de l’État. · L’État peut soutenir la croissance par des infrastructures publiques prises en charge directement. · L’investissement en capital fixe dépend notamment de la demande et des profits anticipés.

Explication

L’investissement en capital fixe dépend de la demande, des profits et des capacités de financement ; les exportations dépendent de la compétitivité et du pouvoir d’achat des non-résidents. Les externalités positives justifient l’intervention publique, notamment par les infrastructures ; les décisions de dépenses publiques déterminent plutôt la consommation finale des administrations.

18. Concernant le mode de vie et les notions voisines :

Le mode de vie dépend des prix courants, mais pas des facteurs socioculturels.
Le mode de vie rassemble les manières de vivre façonnées par les conditions matérielles et socioculturelles.
La qualité de vie se limite au revenu et aux biens matériels consommés.
La qualité de vie englobe le bien-être, des biens matériels et des éléments immatériels.
Le revenu disponible du ménage ne suffit pas à établir le niveau de vie de chacun.

Le mode de vie rassemble les manières de vivre façonnées par les conditions matérielles et socioculturelles. · La qualité de vie englobe le bien-être, des biens matériels et des éléments immatériels. · Le revenu disponible du ménage ne suffit pas à établir le niveau de vie de chacun.

Explication

Le mode de vie est façonné par les conditions matérielles et les facteurs socioculturels. La qualité de vie comprend aussi l’environnement, la sécurité et les libertés ; le revenu du ménage ne suffit pas, car le nombre de ses membres compte. Les facteurs socioculturels participent bien au mode de vie, et la qualité de vie ne se réduit pas aux biens matériels.

19. Un pays enregistre une hausse de son PIB en volume par habitant. Parmi les propositions suivantes concernant le niveau de vie et le PIB par habitant, laquelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le taux d’augmentation du niveau de vie correspond à la croissance du PIB en volume par habitant.
Le taux d’augmentation du niveau de vie correspond à la croissance du PIB nominal total.
Une variation du PIB par habitant peut provenir d’un effet démographique ou d’un effet revenu.
Le PIB par habitant indique un revenu moyen sans renseigner sur la répartition des richesses.
Le PIB par habitant s’obtient en rapportant le PIB à la population totale du pays.

Le taux d’augmentation du niveau de vie correspond à la croissance du PIB en volume par habitant. · Une variation du PIB par habitant peut provenir d’un effet démographique ou d’un effet revenu. · Le PIB par habitant indique un revenu moyen sans renseigner sur la répartition des richesses. · Le PIB par habitant s’obtient en rapportant le PIB à la population totale du pays.

Explication

Le PIB par habitant est le PIB rapporté à la population et représente un revenu moyen, sans décrire la répartition. Son évolution peut relever d’un effet démographique ou d’un effet revenu ; le taux d’augmentation du niveau de vie suit celui du PIB en volume par habitant, non le PIB nominal total.

20. Une économie affiche un taux de croissance négatif sur une période. Concernant la récession et les finalités de la croissance :

Cette économie est en récession et le niveau de vie de la population diminue.
La croissance vise notamment à accroître la consommation des ménages.
La situation de récession est associée à une hausse du chômage.
La croissance peut permettre aux ménages d’épargner davantage et de se constituer un patrimoine.
Un taux de croissance négatif indique une hausse du niveau de vie et une baisse du chômage.

Cette économie est en récession et le niveau de vie de la population diminue. · La croissance vise notamment à accroître la consommation des ménages. · La situation de récession est associée à une hausse du chômage. · La croissance peut permettre aux ménages d’épargner davantage et de se constituer un patrimoine.

Explication

Un taux de croissance négatif caractérise une récession, associée à une hausse du chômage et à une baisse du niveau de vie. Parmi les finalités de la croissance figurent l’augmentation de la consommation, l’épargne et la constitution d’un patrimoine ; les effets sur le chômage et le niveau de vie sont inversés dans la dernière affirmation.

21. Un pays connaît une croissance durable accompagnée de transformations de ses structures. Concernant le développement économique :

Le développement économique se traduit par la baisse du taux d’alphabétisation.
La hausse de l’alphabétisation et la construction d’infrastructures traduisent le développement économique.
L’urbanisation et le développement du système de santé ne caractérisent pas le développement économique.
Le développement désigne des transformations qualitatives des structures économiques, sociales et culturelles.
Le PIB par habitant, l’IDH et l’IPH figurent parmi les indicateurs usuels du développement.

La hausse de l’alphabétisation et la construction d’infrastructures traduisent le développement économique. · Le développement désigne des transformations qualitatives des structures économiques, sociales et culturelles. · Le PIB par habitant, l’IDH et l’IPH figurent parmi les indicateurs usuels du développement.

Explication

Le développement accompagne une croissance durable par des transformations qualitatives des structures économiques, sociales et culturelles. L’alphabétisation et les infrastructures en sont des manifestations, tout comme l’urbanisation et le développement du système de santé. Les indicateurs usuels comprennent le PIB par habitant, l’IDH et l’IPH. La croissance renvoie plutôt à une évolution quantitative, et le développement économique se traduit par une hausse du taux d’alphabétisation.

22. Une stratégie nationale vise à consolider les progrès sociaux afin de soutenir durablement l’activité économique. Quelles sont les réponses exactes au sujet des liens entre croissance et développement ?

L’IPH évalue les privations ou exclusions fondamentales supportées par une partie de la population.
Une croissance durable suppose qu’elle repose sur un développement robuste.
L’IDH prend en compte le niveau de vie, l’espérance de vie à la naissance et l’alphabétisation des adultes.
Le développement constitue une fin, tandis que la croissance économique en est le moyen.
L’IDH mesure les privations et exclusions fondamentales d’une partie de la population.

L’IPH évalue les privations ou exclusions fondamentales supportées par une partie de la population. · Une croissance durable suppose qu’elle repose sur un développement robuste. · L’IDH prend en compte le niveau de vie, l’espérance de vie à la naissance et l’alphabétisation des adultes. · Le développement constitue une fin, tandis que la croissance économique en est le moyen.

Explication

Le développement est présenté comme une fin et la croissance comme un moyen ; une croissance durable s’appuie sur un développement robuste. L’IDH combine niveau de vie, espérance de vie à la naissance et alphabétisation des adultes, tandis que l’IPH porte sur les privations ou exclusions fondamentales.

23. Un gouvernement conçoit un programme national dont les mesures seront ajustées au profil du pays et à son évolution. Concernant les politiques de développement, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La politique industrielle fait partie des domaines couverts par ces politiques.
La mise en œuvre des politiques dépend des caractéristiques initiales du pays et de leur évolution.
L’aménagement du territoire et les infrastructures font partie des politiques de développement.
La politique de l’emploi figure parmi les politiques de développement mobilisables.
La politique réglementaire exclut les questions relatives au droit du travail.

La politique industrielle fait partie des domaines couverts par ces politiques. · La mise en œuvre des politiques dépend des caractéristiques initiales du pays et de leur évolution. · L’aménagement du territoire et les infrastructures font partie des politiques de développement. · La politique de l’emploi figure parmi les politiques de développement mobilisables.

Explication

Les politiques de développement comprennent l’aménagement du territoire et les infrastructures, la politique industrielle, la politique réglementaire et la politique de l’emploi. Leur mise en œuvre dépend des caractéristiques initiales du pays et de leur évolution ; la politique réglementaire inclut notamment le droit du travail.

24. À propos du développement durable :

Le concept est apparu en 1987 dans un rapport commandé par les Nations Unies à Gro Harlem Brundtland.
La croissance économique peut entraîner pollution, nuisances et épuisement de ressources non renouvelables.
La croissance économique peut entraîner l’épuisement des ressources renouvelables comme le pétrole et le gaz naturel.
Le développement durable répond aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures.
Les dimensions du développement durable sont économique, sociale et écologique.

Le concept est apparu en 1987 dans un rapport commandé par les Nations Unies à Gro Harlem Brundtland. · La croissance économique peut entraîner pollution, nuisances et épuisement de ressources non renouvelables. · Le développement durable répond aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures. · Les dimensions du développement durable sont économique, sociale et écologique.

Explication

La croissance peut produire des externalités négatives, dont la pollution et l’épuisement de ressources non renouvelables comme le pétrole et le gaz. Le développement durable répond aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures et comporte des dimensions économique, sociale et écologique ; son concept apparaît en 1987 dans le rapport associé à Gro Harlem Brundtland.

25. Concernant les dimensions du développement durable et l’empreinte écologique :

L’empreinte écologique mesure les ressources monétaires nécessaires pour financer la transition énergétique d’une population.
La dimension économique comprend la lutte contre la pauvreté et la réduction des déséquilibres régionaux.
La dimension écologique associe la protection de la biodiversité à la promotion des énergies renouvelables.
La dimension sociale inclut la protection des droits fondamentaux et la promotion de la parité entre les sexes.
La dimension économique comprend la lutte contre la pauvreté et la promotion des énergies renouvelables.

La dimension économique comprend la lutte contre la pauvreté et la réduction des déséquilibres régionaux. · La dimension écologique associe la protection de la biodiversité à la promotion des énergies renouvelables. · La dimension sociale inclut la protection des droits fondamentaux et la promotion de la parité entre les sexes.

Explication

La lutte contre la pauvreté et la réduction des déséquilibres régionaux relèvent de la dimension économique ; les droits fondamentaux et la parité relèvent de la dimension sociale. La protection de la biodiversité et les énergies renouvelables caractérisent la dimension écologique. L’empreinte écologique évalue une surface productive, non des ressources monétaires. La promotion des énergies renouvelables relève de la dimension écologique, non de la dimension économique.

26. Une nouvelle activité pourrait menacer la santé humaine, mais les connaissances disponibles ne permettent pas d’écarter ce risque. Concernant les politiques de développement durable, quelles propositions sont exactes ?

Le principe de solidarité concerne les échanges commerciaux entre entreprises d’une même génération.
Le principe de précaution conduit à s’abstenir d’agir lorsque les connaissances ne permettent pas d’écarter un dommage.
Le PIB vert est calculé en ajoutant les coûts liés à la dégradation environnementale au produit intérieur brut.
Ces politiques reposent sur les principes de solidarité, de précaution et de participation.
Le principe de précaution conduit à poursuivre l’activité dès lors que le dommage sanitaire reste incertain.

Le principe de précaution conduit à s’abstenir d’agir lorsque les connaissances ne permettent pas d’écarter un dommage. · Ces politiques reposent sur les principes de solidarité, de précaution et de participation.

Explication

Les politiques de développement durable s’appuient sur la solidarité, la précaution et la participation. Face à un dommage qui ne peut être écarté par les connaissances disponibles, le principe de précaution conduit à s’abstenir. Le PIB vert soustrait les coûts de dégradation et ajoute des activités non évaluées ; la solidarité concerne les solidarités entre personnes et entre générations. L’incertitude n’autorise pas à poursuivre l’action selon le principe de précaution.

27. Une collectivité consulte des organisations représentatives et met en place des droits échangeables pour encadrer les émissions des entreprises. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant ces politiques :

La réglementation, la taxation et le marché des droits à polluer sont des instruments publics de développement durable.
Le principe de participation suppose que le développement prenne en compte l’avis de chacun par des organisations démocratiques.
Une entreprise qui pollue moins que ses droits attribués peut vendre ceux-ci à une entreprise dépassant son plafond.
La participation rend légitime un développement fondé sur l’avis des seuls pouvoirs publics et de leurs experts.
Les entreprises qui dépassent leurs droits peuvent vendre leurs surplus aux entreprises ayant moins pollué.

La réglementation, la taxation et le marché des droits à polluer sont des instruments publics de développement durable. · Le principe de participation suppose que le développement prenne en compte l’avis de chacun par des organisations démocratiques. · Une entreprise qui pollue moins que ses droits attribués peut vendre ceux-ci à une entreprise dépassant son plafond.

Explication

Les trois instruments cités sont la réglementation, la taxation et le marché des droits à polluer ; la participation s’appuie sur l’avis de chacun et des organisations représentatives et démocratiques. Sur le marché, une entreprise qui pollue moins peut vendre ses droits à une entreprise qui dépasse le niveau autorisé. La participation ne se limite pas à l’avis des pouvoirs publics ; le sens de l’échange est inversé dans la dernière proposition.

28. Parmi les propositions suivantes concernant la distinction entre différence sociale et inégalité sociale, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?

Une différence sociale constitue une inégalité même lorsque la société valorise toutes les caractéristiques de façon égale.
Une différence d’apparence physique devient une inégalité lorsque la société valorise certaines caractéristiques.
Un salaire féminin inférieur peut constituer une inégalité s’il réduit pouvoir d’achat et prestige social.
Une inégalité sociale suppose un traitement qui avantage une personne ou un groupe par rapport à un autre.
Un salaire féminin inférieur traduit une inégalité lorsqu’il accroît le prestige social des femmes.

Une différence d’apparence physique devient une inégalité lorsque la société valorise certaines caractéristiques. · Un salaire féminin inférieur peut constituer une inégalité s’il réduit pouvoir d’achat et prestige social. · Une inégalité sociale suppose un traitement qui avantage une personne ou un groupe par rapport à un autre.

Explication

Une inégalité sociale associe des traitements différents à un avantage relatif et traduit une hiérarchie. L’écart salarial entre femmes et hommes peut produire des écarts de pouvoir d’achat et de prestige ; une différence physique devient inégalitaire si la société lui donne de l’importance et valorise certains traits. Une différence sociale ne devient pas une inégalité lorsque toutes les caractéristiques sont valorisées de façon égale, et l’écart salarial décrit ne renforce pas le prestige des femmes.

29. Une étude compare la répartition des revenus et l’accès aux diplômes selon l’origine sociale. Quelles propositions décrivent correctement les outils de mesure des inégalités ?

Un indice de Gini proche de 100 correspond à une répartition des revenus plus inégale.
La courbe de Lorenz met en relation les effectifs cumulés de population et les revenus cumulés.
Comparer les chances de diplôme des fils de cadres et des fils d’ouvriers renseigne sur l’accès aux diplômes.
L’accès aux diplômes peut être étudié en croisant l’origine sociale des parents avec les taux de réussite.
Un indice de Gini proche de zéro correspond à une répartition des revenus plus égalitaire.

Un indice de Gini proche de 100 correspond à une répartition des revenus plus inégale. · La courbe de Lorenz met en relation les effectifs cumulés de population et les revenus cumulés. · Comparer les chances de diplôme des fils de cadres et des fils d’ouvriers renseigne sur l’accès aux diplômes. · L’accès aux diplômes peut être étudié en croisant l’origine sociale des parents avec les taux de réussite. · Un indice de Gini proche de zéro correspond à une répartition des revenus plus égalitaire.

Explication

La courbe de Lorenz relie les effectifs cumulés en pourcentage de la population aux revenus cumulés. Pour le Gini, une valeur proche de zéro indique une répartition plus égalitaire, tandis qu’une valeur proche de 100 indique une répartition plus inégale. L’accès aux diplômes s’étudie en croisant l’origine sociale avec les taux de réussite ou en comparant les chances des fils de cadres et des fils d’ouvriers.

30. Concernant la pauvreté comme situation sociale :

La pauvreté implique une absence de ressources matérielles pour le ménage.
La pauvreté absolue se définit par l’exclusion des modes de vie minimaux acceptables.
Une personne privée de ressources matérielles ou non peut être marginalisée dans son groupe social.
La pauvreté en conditions de vie concerne les revenus inférieurs à un seuil statistique.
La pauvreté désigne une insuffisance de ressources évaluée par un seuil de revenu médian.

Une personne privée de ressources matérielles ou non peut être marginalisée dans son groupe social.

Explication

La pauvreté peut découler d’un manque de ressources matérielles ou non et conduire à la marginalisation. La pauvreté absolue renvoie aux ressources nécessaires pour couvrir les besoins essentiels, tandis que l’exclusion des modes de vie minimaux acceptables caractérise la pauvreté relative. La pauvreté en conditions de vie porte sur les privations touchant des besoins fondamentaux, et non sur le seul franchissement d’un seuil de revenu. La pauvreté ne suppose pas forcément une absence de ressources matérielles, et elle ne se limite pas à une insuffisance évaluée par un seuil monétaire.

31. Un statisticien compare les seuils de pauvreté relative et plusieurs dimensions des privations. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Les retards de loyer relèvent de la mesure de la pauvreté relative par le revenu médian.
La pauvreté d’exclusion décrit un minimum monétaire vital calculé par personne.
L’accès à l’eau et à l’éducation fait partie des dimensions de la pauvreté en conditions de vie.
La pauvreté absolue s’évalue en monnaie à partir d’un minimum vital par personne.
Un seuil fixé à 60 % du revenu médian peut servir à mesurer la pauvreté relative.

L’accès à l’eau et à l’éducation fait partie des dimensions de la pauvreté en conditions de vie. · La pauvreté absolue s’évalue en monnaie à partir d’un minimum vital par personne. · Un seuil fixé à 60 % du revenu médian peut servir à mesurer la pauvreté relative.

Explication

La pauvreté relative est mesurée par rapport à une fraction du revenu disponible médian ou moyen, généralement 50 % ou 60 %. L’eau et l’éducation appartiennent aux dimensions humaines ou aux conditions de vie, tandis que les retards de loyer sont des indicateurs de ces conditions. Le minimum vital monétaire caractérise la pauvreté absolue ; l’exclusion renvoie aux privations et à la désintégration sociale.

32. Dans un groupe où les membres partagent des buts et entretiennent des liens, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La force de la cohésion sociale se mesure directement par un indicateur statistique unique.
La participation à un réseau social réduit l’intégration en supprimant l’identité propre des membres.
La cohésion sociale caractérise un groupe solidaire, intégré et attaché à des buts communs.
La participation à un réseau de relations sociales contribue à l’intégration et à une identité propre.
La création d’associations mesure directement le niveau de cohésion sociale.

La cohésion sociale caractérise un groupe solidaire, intégré et attaché à des buts communs. · La participation à un réseau de relations sociales contribue à l’intégration et à une identité propre.

Explication

La cohésion sociale caractérise un groupe solidaire et intégré, attaché à des buts communs. La participation à un réseau de relations sociales favorise l’intégration et contribue à une identité propre. Il n’existe pas d’indicateur mesurant directement la force ou la faiblesse de la cohésion sociale. La création d’associations peut renseigner indirectement sur l’évolution des liens sociaux, mais ne mesure pas directement le niveau de cohésion.

33. À propos du bien-être et des enjeux de cohésion sociale, quelles propositions sont exactes ?

Le temps de loisirs est exclu des facteurs associés au bien-être social.
Le bien-être réunit des facteurs favorisant la qualité de vie et un état de satisfaction.
Un emploi digne et l’accès à la santé figurent parmi les facteurs associés au bien-être social.
Les enjeux de cohésion opposent la liberté individuelle aux normes communes sans interroger leur compatibilité.
Les conflits sociaux sont incompatibles avec toute réflexion sur la cohésion sociale.

Le bien-être réunit des facteurs favorisant la qualité de vie et un état de satisfaction. · Un emploi digne et l’accès à la santé figurent parmi les facteurs associés au bien-être social.

Explication

Le bien-être désigne les facteurs nécessaires à une bonne qualité de vie et à la satisfaction. Le bien-être social est notamment associé à un emploi digne, à la santé et aux loisirs. Les enjeux de cohésion interrogent précisément la compatibilité entre normes communes, liberté et autonomie, dans une société où existent des conflits sociaux.

34. Un gouvernement souhaite favoriser le bien-être social alors que les ressources publiques sont limitées. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

La redistribution des revenus peut corriger les inégalités produites par le marché capitaliste.
Une famille touchant 984 000 FCFA atteint le montant mensuel de 1 968 000 FCFA.
Le développement de services sociaux gratuits accroît les inégalités plutôt que de les corriger.
La généralisation du bien-être social ne dépend pas des richesses disponibles pour financer l’État.
Avec 984 000 FCFA mensuels, une famille confrontée à des besoins de 1 968 000 FCFA dispose de la moitié du montant nécessaire.

La redistribution des revenus peut corriger les inégalités produites par le marché capitaliste. · Avec 984 000 FCFA mensuels, une famille confrontée à des besoins de 1 968 000 FCFA dispose de la moitié du montant nécessaire.

Explication

L’État peut promouvoir le bien-être social par la redistribution des revenus et le développement de services sociaux libres et gratuits. Dans l’exemple, 984 000 FCFA représentent la moitié des 1 968 000 FCFA nécessaires, ce qui rend difficile l’accès au bien-être social. Le financement des dépenses publiques suppose des richesses, et ce revenu n’atteint pas le montant de référence.

35. Concernant l’indicateur de bien-être économique (IBEE), quelles sont les réponses exactes ?

La France figurait parmi les six pays étudiés malgré des données disponibles sur les inégalités.
L’IBEE est construit à partir de trois indicateurs synthétiques portant sur le bien-être.
L’IBEE proposé par Lars Osberg et Andrew Sharpe combine quatre indicateurs synthétiques par leur moyenne.
Les applications de la méthode ont couvert six pays de l’OCDE, dont la Norvège et la Suède.
Le rapport de l’OCDE consacré au capital humain et social a repris ces travaux en 2010.

L’IBEE proposé par Lars Osberg et Andrew Sharpe combine quatre indicateurs synthétiques par leur moyenne. · Les applications de la méthode ont couvert six pays de l’OCDE, dont la Norvège et la Suède.

Explication

L’IBEE de Lars Osberg et Andrew Sharpe est la moyenne de quatre indicateurs portant sur la consommation, les ressources productives, la répartition des revenus et la sécurité économique. La méthode a été appliquée à six pays de l’OCDE, parmi lesquels la Norvège et la Suède. Le rapport de reprise date de 2001 ; la France n’a pas été incluse en raison de données indisponibles sur les inégalités.

36. Concernant l’État dans une économie de marché, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Comme puissance publique, l’État détient le monopole de la violence légale et mène des politiques économiques et sociales.
Les dysfonctionnements de marché se limitent aux insuffisances et asymétries d’information des consommateurs.
Les dysfonctionnements de marché concernent principalement les externalités et les biens publics.
L’État incarne le pouvoir suprême de la nation et perdure au-delà des responsables qui le servent.
L’existence de l’État dépend des responsables politiques et des fonctionnaires qui exercent leurs fonctions.

Comme puissance publique, l’État détient le monopole de la violence légale et mène des politiques économiques et sociales. · L’État incarne le pouvoir suprême de la nation et perdure au-delà des responsables qui le servent.

Explication

L’État est une institution durable, distincte des responsables politiques et des fonctionnaires, et il incarne le pouvoir suprême de la nation. Dans une économie de marché, il détient le monopole de la violence légale et engage des politiques publiques économiques et sociales. Les externalités et les biens publics relèvent des défaillances de marché, tandis que les dysfonctionnements comprennent aussi les concentrations et les ententes.

37. Une usine rejette des polluants qui nuisent aux riverains sans les indemniser. Parmi les propositions suivantes concernant cette situation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’impact constitue une externalité positive, car l’entreprise exerce une activité productive sur le territoire.
La situation constitue une entente, car des entreprises concurrentes s’accordent pour relever leurs bénéfices.
La situation relève d’une asymétrie d’information, car les acheteurs évaluent mal la qualité du bien vendu.
L’impact constitue une externalité négative, car un tiers subit un dommage sans compensation financière.
La situation correspond à une concentration, car plusieurs entreprises concurrentes réduisent leur nombre sur le marché.

L’impact constitue une externalité négative, car un tiers subit un dommage sans compensation financière.

Explication

Le dommage subi par les riverains sans compensation financière est une externalité négative. Une externalité positive correspond à un impact bénéfique ; l’asymétrie concerne une information inégalement répartie sur la qualité d’un bien, la concentration regroupe des concurrents et l’entente est un arrangement entre entreprises concurrentes.

38. Une commune envisage un service accessible à plusieurs usagers sans paiement individuel. Concernant les biens publics, quelle(s) proposition(s) est(sont) la(les) réponse(s) exacte(s) ?

Un bien public peut être consommé simultanément par plusieurs personnes et présente les caractères d’indivisibilité et de non-exclusion.
La production privée de ces biens est généralement rentable, car les usagers peuvent facilement être exclus par un prix.
Le comportement de passager clandestin renforce l’incitation des consommateurs à financer volontairement le bien.
La non-exclusion désigne une situation où l’usage par une personne réduit la quantité disponible aux autres.
L’indivisibilité signifie que la consommation d’un usager ne diminue pas la quantité accessible aux autres usagers.

Un bien public peut être consommé simultanément par plusieurs personnes et présente les caractères d’indivisibilité et de non-exclusion. · L’indivisibilité signifie que la consommation d’un usager ne diminue pas la quantité accessible aux autres usagers.

Explication

Un bien public peut bénéficier simultanément à plusieurs consommateurs ; il est indivisible et non excluable. L’indivisibilité signifie qu’un usager ne réduit pas la quantité disponible pour les autres. La production privée est souvent non rentable et le passager clandestin consiste à profiter du bien sans le financer ; la non-exclusion concerne l’impossibilité de bloquer l’accès par un prix.

39. Pour répondre à des besoins collectifs et limiter des dommages environnementaux, l’État adopte plusieurs mesures. Parmi les propositions suivantes concernant son intervention, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le cadre institutionnel regroupe des règles destinées notamment à sécuriser les transactions et à promouvoir une concurrence loyale.
La réglementation et les incitations fiscales servent à encourager les externalités positives plutôt qu’à contrôler les dommages.
La traçabilité des produits et le contrôle des campagnes publicitaires figurent parmi les objectifs du cadre institutionnel.
L’État peut fournir un bien public seul ou avec un partenaire privé, le coût étant financé par la fiscalité collective.
Des subventions ou des exonérations fiscales peuvent encourager des activités produisant des externalités positives.

Le cadre institutionnel regroupe des règles destinées notamment à sécuriser les transactions et à promouvoir une concurrence loyale. · La traçabilité des produits et le contrôle des campagnes publicitaires figurent parmi les objectifs du cadre institutionnel. · L’État peut fournir un bien public seul ou avec un partenaire privé, le coût étant financé par la fiscalité collective. · Des subventions ou des exonérations fiscales peuvent encourager des activités produisant des externalités positives.

Explication

L’État peut assurer la fourniture des biens publics seul ou en partenariat, avec un financement collectif par la fiscalité. Le cadre institutionnel sécurise les transactions et vise notamment la concurrence loyale, la traçabilité et le contrôle de la publicité. Les subventions et exonérations fiscales peuvent soutenir les externalités positives ; les externalités négatives peuvent, elles, être contrôlées par réglementation, incitations fiscales ou un marché particulier.

40. Face à un chômage élevé, un gouvernement hésite entre une intervention discrétionnaire et un cadre d’action limité. Concernant les doctrines et la politique économique, quelles propositions sont exactes ?

La politique économique regroupe les décisions de l’État destinées à orienter l’activité vers des objectifs économiques et sociaux.
Les finalités, les objectifs, les instruments et les outils de contrôle sont des composantes interdépendantes d’une politique économique.
La doctrine libérale préconise une intervention directe et permanente de l’État pour réduire le chômage par des mesures discrétionnaires.
La doctrine libérale privilégie une intervention limitée, notamment à la stabilité monétaire et aux règles de concurrence.
La doctrine keynésienne défend une intervention plus directe de l’État pour rétablir les équilibres et lutter contre le chômage.

La politique économique regroupe les décisions de l’État destinées à orienter l’activité vers des objectifs économiques et sociaux. · Les finalités, les objectifs, les instruments et les outils de contrôle sont des composantes interdépendantes d’une politique économique. · La doctrine libérale privilégie une intervention limitée, notamment à la stabilité monétaire et aux règles de concurrence. · La doctrine keynésienne défend une intervention plus directe de l’État pour rétablir les équilibres et lutter contre le chômage.

Explication

La doctrine keynésienne soutient une intervention plus directe pour rétablir les équilibres et combattre le chômage, tandis que la doctrine libérale préconise une intervention minimale, notamment pour la stabilité monétaire et les règles de concurrence. La politique économique oriente l’activité vers des objectifs économiques et sociaux et comprend des finalités, des objectifs, des instruments et des outils de contrôle interdépendants.

41. Un programme vise à réduire les inégalités, fixe une cible d’emploi et mobilise le budget ainsi que la monnaie en circulation. Concernant les composantes des politiques économiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La croissance, l’emploi et l’inflation sont des variables auxquelles peuvent se rapporter les objectifs économiques.
Le budget de l’État et la monnaie en circulation sont des instruments mobilisés de manière coordonnée par les institutions publiques.
La réduction des inégalités peut constituer une finalité de politique économique, au même titre que la justice sociale.
Une cible portant sur l’emploi est un objectif, car elle concerne une variable économique et conduit vers une finalité.
L’amélioration de la qualité de vie figure parmi les finalités que peuvent poursuivre les politiques économiques.

La croissance, l’emploi et l’inflation sont des variables auxquelles peuvent se rapporter les objectifs économiques. · Le budget de l’État et la monnaie en circulation sont des instruments mobilisés de manière coordonnée par les institutions publiques. · La réduction des inégalités peut constituer une finalité de politique économique, au même titre que la justice sociale. · Une cible portant sur l’emploi est un objectif, car elle concerne une variable économique et conduit vers une finalité. · L’amélioration de la qualité de vie figure parmi les finalités que peuvent poursuivre les politiques économiques.

Explication

La réduction des inégalités, la justice sociale et l’amélioration de la qualité de vie sont des finalités possibles. Les objectifs sont des étapes vers ces finalités et portent notamment sur la croissance, l’emploi ou l’inflation. Le budget de l’État et la monnaie en circulation sont les deux instruments utilisés de manière coordonnée par les institutions publiques.

42. Après la mise en œuvre d’une politique économique, une administration examine ses résultats et les contraintes de son cadre d’action. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les résultats obtenus doivent être évalués au regard des objectifs qui avaient été fixés pour la politique.
La loi de finances constitue une contrainte nationale susceptible de limiter les objectifs ou les instruments retenus.
L’efficacité d’une politique se mesure principalement en comparant ses résultats aux finalités générales plutôt qu’aux objectifs fixés.
L’OMC et le FMI relèvent du cadre régional de contraintes applicable aux politiques économiques.
L’UEMOA représente un cadre régional de contraintes pour les politiques économiques des États concernés.

Les résultats obtenus doivent être évalués au regard des objectifs qui avaient été fixés pour la politique. · La loi de finances constitue une contrainte nationale susceptible de limiter les objectifs ou les instruments retenus. · L’UEMOA représente un cadre régional de contraintes pour les politiques économiques des États concernés.

Explication

Les résultats d’une politique économique doivent être évalués au regard des objectifs fixés. Les contraintes peuvent être nationales, comme la loi de finances, régionales, comme l’UEMOA, ou internationales, comme l’OMC et le FMI. L’évaluation se rapporte aux objectifs, et l’OMC et le FMI relèvent du niveau international.

43. Concernant la politique conjoncturelle et ses objectifs :

Elle vise à transformer le système économique sur le moyen et le long terme.
Ses objectifs incluent le plein emploi et la stabilité des prix.
Une politique procyclique cherche à contrer une évolution conjoncturelle jugée indésirable.
Le carré magique de Kaldor comprend le taux de chômage et le solde commercial.
Elle régule l’activité économique à court terme pour soutenir la croissance sans déséquilibres.

Ses objectifs incluent le plein emploi et la stabilité des prix. · Le carré magique de Kaldor comprend le taux de chômage et le solde commercial. · Elle régule l’activité économique à court terme pour soutenir la croissance sans déséquilibres.

Explication

La régulation conjoncturelle agit à court terme en cherchant une croissance sans déséquilibres. Une politique procyclique amplifie la conjoncture, tandis que la politique contracyclique cherche à contrer une évolution indésirable. Le plein emploi et la stabilité des prix font partie des objectifs, et les indicateurs de Kaldor comprennent chômage et solde commercial ; la transformation à moyen-long terme caractérise la politique structurelle.

44. Une économie met en place des mesures budgétaires et monétaires expansionnistes. Cochez les propositions exactes :

La hausse des taux d’intérêt facilite le recours au crédit et dynamise les échanges.
La hausse des dépenses publiques et la baisse des impôts peuvent accroître le revenu disponible des ménages.
La baisse des taux d’intérêt rend le financement moins coûteux et peut stimuler les crédits.
La réduction des dépenses publiques et la hausse des impôts constituent le mécanisme budgétaire expansionniste décrit.
La relance peut soutenir l’emploi tout en favorisant l’inflation et la hausse des importations.

La hausse des dépenses publiques et la baisse des impôts peuvent accroître le revenu disponible des ménages. · La baisse des taux d’intérêt rend le financement moins coûteux et peut stimuler les crédits. · La relance peut soutenir l’emploi tout en favorisant l’inflation et la hausse des importations.

Explication

La hausse des dépenses publiques et la baisse des impôts accroissent le revenu disponible, puis peuvent stimuler consommation, production et emploi. Des taux plus faibles rendent le financement moins coûteux et favorisent les crédits. La relance peut soutenir l’activité et l’emploi, mais aussi l’inflation et les importations ; réduire les dépenses et augmenter les impôts relève d’une orientation restrictive, et des taux plus élevés renchérissent le crédit.

45. Pour contenir l’inflation et réduire les déficits, quelles propositions caractérisent une politique de rigueur ?

Une politique budgétaire restrictive peut rechercher l’équilibre ou l’excédent pour limiter la dette publique.
La rigueur, d’inspiration libérale, privilégie la lutte contre l’inflation et la réduction des déficits.
La politique budgétaire restrictive vise à creuser le déficit afin d’accroître la demande globale.
Une politique monétaire restrictive limite le crédit et relève les taux d’intérêt.
La politique de rigueur privilégie la stimulation de la croissance et la lutte contre le chômage.

Une politique budgétaire restrictive peut rechercher l’équilibre ou l’excédent pour limiter la dette publique. · La rigueur, d’inspiration libérale, privilégie la lutte contre l’inflation et la réduction des déficits. · Une politique monétaire restrictive limite le crédit et relève les taux d’intérêt.

Explication

La politique de rigueur privilégie la lutte contre l’inflation et la réduction des déficits, souvent au prix d’un ralentissement de la croissance. La restriction budgétaire vise l’équilibre ou l’excédent pour contenir la dette, tandis que la restriction monétaire limite le crédit et augmente les taux. La stimulation de la croissance et du chômage relève de la relance, et le creusement du déficit caractérise l’expansion budgétaire.

46. À propos des politiques structurelles et de leurs domaines d’intervention :

Les politiques nationales couvrent notamment l’industrie, l’énergie, la recherche et la formation.
Elles transforment le système économique à moyen et long terme afin d’améliorer son fonctionnement.
Les politiques structurelles nationales visent à réduire les capacités de production et à affaiblir la concurrence.
La politique agricole commune cherche à protéger l’agriculture européenne et à préserver le patrimoine naturel.
La politique structurelle agit principalement à court terme pour réguler les fluctuations conjoncturelles.

Les politiques nationales couvrent notamment l’industrie, l’énergie, la recherche et la formation. · Elles transforment le système économique à moyen et long terme afin d’améliorer son fonctionnement. · La politique agricole commune cherche à protéger l’agriculture européenne et à préserver le patrimoine naturel.

Explication

Les politiques structurelles transforment l’économie à moyen et long terme pour en améliorer le fonctionnement et soutenir durablement croissance et compétitivité. Les domaines nationaux cités incluent industrie, énergie, recherche, formation et aménagement du territoire ; elles visent aussi à développer les capacités de production et la concurrence, non à les réduire. La PAC protège l’agriculture européenne et contribue à l’indépendance alimentaire et à l’entretien du patrimoine naturel.

47. Au niveau européen, cochez les propositions exactes concernant les politiques de concurrence, sociale et environnementale :

La politique sociale vise à éviter une harmonisation par le bas des taux d’imposition et des cotisations sociales.
La politique de concurrence cherche à préserver les monopoles afin de stabiliser les marchés européens.
La politique environnementale cherche à prévenir les risques et à protéger le patrimoine culturel.
La politique environnementale a pour objectif principal de défendre les consommateurs face aux abus de position dominante.
La politique de concurrence défend les consommateurs et lutte contre les monopoles et les ententes.

La politique sociale vise à éviter une harmonisation par le bas des taux d’imposition et des cotisations sociales. · La politique de concurrence défend les consommateurs et lutte contre les monopoles et les ententes.

Explication

La politique sociale vise à éviter l’harmonisation par le bas des taux d’imposition et des cotisations sociales. La politique de concurrence protège les intérêts des consommateurs et lutte contre les monopoles et les ententes ; elle ne cherche donc pas à préserver les monopoles. La politique environnementale vise notamment à prévenir les risques et à protéger la biodiversité, non le patrimoine culturel. Défendre les consommateurs face aux abus de position dominante relève de la politique de concurrence, et non de la politique environnementale.

48. À propos de l’indice de pauvreté multidimensionnelle du PNUD, quelles propositions sont exactes ?

L’IPM a été créé en 2010 par le Programme des Nations unies pour le développement.
La théorie des capabilités ayant fondé l’IPM a été développée par le PNUD.
La théorie des capabilités d’Amartya Sen a servi de fondement à la création de l’IPM.
Amartya Sen, développeur de cette théorie, a reçu le prix Nobel en 1998.
L’IPM a été créé en 1998, année associée au prix Nobel attribué à Amartya Sen.

L’IPM a été créé en 2010 par le Programme des Nations unies pour le développement. · La théorie des capabilités d’Amartya Sen a servi de fondement à la création de l’IPM. · Amartya Sen, développeur de cette théorie, a reçu le prix Nobel en 1998.

Explication

Le PNUD a créé l’IPM en 2010 en s’appuyant sur la théorie des capabilités d’Amartya Sen, qui a reçu le prix Nobel en 1998. L’année de création n’est donc pas 1998, et la théorie est attribuée à Sen plutôt qu’au PNUD.

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Mémorisez les réponses avec 97 flashcards sur Croissance, développement et politiques économiques.

Qu’est-ce qu’un besoin ?

Le constat d’un manque accompagné du désir ou de la nécessité de le faire disparaître.

À quelles nécessités répondent les besoins physiologiques ?

Se nourrir, se loger et se vêtir.

Quand les besoins de civilisation apparaissent-ils ?

Avec le progrès, après la satisfaction des besoins physiologiques.

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