★ À maîtriser
📌 Les besoins physiologiques répondent à des nécessités comme se nourrir, se loger et se vêtir, tandis que les besoins de civilisation apparaissent avec le progrès après la satisfaction des besoins physiologiques et peuvent être affectifs, culturels, sociaux, intellectuels ou spirituels.
📌 Les biens et services libres sont disponibles dans la nature en abondance sans transformation ni renoncement à d’autres biens, tandis que les biens et services économiques nécessitent un effort, une production et des coûts en argent ou en temps.
Compléments
Les biens et services économiques sont utiles pour satisfaire un besoin, disponibles à l’acquisition et rares parce que leur quantité est limitée.
Les biens et services se classent en trois catégories :
Besoin physiologique d’abord, besoin de civilisation ensuite
★ À maîtriser
La rareté des biens et services économiques, dont la quantité est limitée face à des besoins illimités ou moins limités que les ressources, oblige les agents à effectuer des choix.
Les choix économiques concernent : les biens à produire, les méthodes de production, les moyens de production, la répartition du revenu issu de la production, l’utilisation des revenus pour satisfaire les besoins
Compléments
Le calcul économique vise à :
La science économique observe et décrit les faits économiques, puis interprète les phénomènes pour élaborer des lois et des modèles susceptibles de guider l’action politique.
★ À maîtriser
📌 La production marchande est réalisée par des entreprises privées ou publiques, tandis que la production non marchande est réalisée par les administrations publiques et les administrations privées, aussi appelées institutions sans but lucratif au service des ménages.
📌 Le capital technique ou physique comprend les moyens de production et se divise en capital fixe, utilisé durablement, et capital circulant ou consommations intermédiaires, utilisé dans un seul processus de production par incorporation ou disparition.
Compléments
★ À maîtriser
Au niveau microéconomique, la production peut être mesurée physiquement ou en valeur ; la valeur de la production d’une entreprise sur une période correspond au chiffre d’affaires augmenté de la variation des stocks de produits finis.
La somme des chiffres d’affaires des entreprises ne mesure pas correctement la production marchande totale, car elle compte plusieurs fois les consommations intermédiaires.
📌 Le PIB nominal est évalué aux prix de l’année courante, tandis que le PIB réel ou en volume est calculé aux prix d’une année de base afin d’éliminer l’effet des variations de prix.
Compléments
📐 Formule - La valeur ajoutée est égale à la production diminuée des consommations intermédiaires : .
Valeur ajoutée plutôt que chiffre d’affaires pour éviter le double comptage
★ À maîtriser
📌 La redistribution verticale transfère du pouvoir d’achat entre le haut et le bas de l’échelle des revenus et réduit les disparités, tandis que la redistribution horizontale transfère des personnes non exposées aux risques sociaux vers celles qui y sont exposées.
Compléments
Les ménages reçoivent : des revenus du travail salarié, des revenus du travail non salarié ou mixtes, des revenus du patrimoine tels que les loyers, les intérêts et les dividendes
Les entreprises propriétaires du capital dégagent des excédents bruts d’exploitation, tandis que les administrations publiques perçoivent des impôts et taxes sur les produits et les patrimoines.
Les risques sociaux concernent : la santé, notamment la maladie, l’invalidité et les accidents du travail, la vieillesse, notamment la préretraite et la retraite, la dépendance, la maternité et la famille, y compris les aides au logement, l’emploi, notamment le chômage et l’inadaptation professionnelle, les risques divers
📌 La prise en charge collective des risques sociaux suit soit une logique d’assurance associée à Bismarck, soit une logique d’assistance ou de solidarité associée à Beveridge.
Distribution selon la production, redistribution selon la situation personnelle
★ À maîtriser
Les ressources en biens et services d’une économie sont constituées par le PIB et les importations et représentent l’offre globale.
Les emplois des ressources sont :
📌 L’investissement de remplacement maintient le capital existant et correspond à l’amortissement, tandis que l’investissement net forme du capital nouveau.
Compléments
📌 La consommation finale des ménages comprend leurs achats directs de biens et services marchands ainsi que la part des services non marchands individualisables d’éducation, de santé, de sécurité, de logement, de culture ou de sport qui reste à leur charge.
Les consommations collectives regroupent les dépenses en services non marchands non individualisables liées au fonctionnement des administrations, comme la défense ou l’administration générale, et non les prestations sociales, les aides aux entreprises ou le service de la dette.
Selon la loi d’Engel, lorsque le revenu augmente, la part des dépenses alimentaires dans la dépense totale diminue. - E. Engel
📌 L’investissement de capacité augmente la production possible sans modifier la proportion capital-travail, tandis que l’investissement de productivité cherche à produire autant avec moins de facteurs et modifie cette proportion.
★ À maîtriser
📐 Formule - Le taux de croissance économique est le taux de variation du PIB réel : .
📌 La croissance extensive provient de l’utilisation d’une plus grande quantité de capital et de travail, tandis que la croissance intensive résulte d’une hausse de la productivité des facteurs.
Les nouvelles théories de la croissance identifient quatre investissements comme facteurs de croissance endogènes :
Les moteurs de la croissance comprennent : la consommation finale des ménages, dépendant du pouvoir d’achat et de leur propension à consommer, la consommation finale des administrations, dépendant des décisions de dépenses publiques, l’investissement en capital fixe, dépendant de la demande, des profits réalisés et anticipés et des capacités, la variation des stocks, les exportations, dépendant de la compétitivité et du pouvoir d’achat des non-résidents
Compléments
La croissance économique, très lente ou stagnante jusqu’à la révolution industrielle du XIXe siècle, s’est accélérée depuis ; la forte croissance des Trente Glorieuses, de 1945 à 1975, a accru rapidement le PIB par habitant et le revenu moyen réel dans les pays développés.
Depuis 1975, le rythme annuel de croissance s’est ralenti dans la plupart des économies occidentales, tandis que des économies émergentes comme la Chine ou le Brésil connaissent des rythmes annuels élevés.
Selon Joseph Schumpeter, les innovations peuvent concerner :
Les investissements en capital physique, en recherche et développement, en capital humain et en infrastructures créent des externalités positives qui ne peuvent pas être entièrement prises en charge par le secteur privé, ce qui justifie l’intervention de l’État.
L’État peut soutenir la croissance en : créant un environnement économique et institutionnel favorable à l’investissement, prenant directement en charge les infrastructures publiques, mettant en place des incitations à la formation, à la recherche et à l’innovation
Innovations → destruction créatrice → renouvellement des secteurs
★ À maîtriser
📐 Formule - Le taux d’augmentation du niveau de vie correspond au taux de croissance du PIB en volume par habitant : .
Compléments
L’évolution du pouvoir d’achat dépend de la croissance relative du revenu et de l’augmentation des prix des biens et services.
Le revenu disponible par ménage ne mesure pas à lui seul le niveau de vie effectif des individus, car celui-ci dépend du nombre de personnes composant le ménage.
Les variations du PIB par habitant d’une année à l’autre peuvent être causées par un effet démographique ou un effet revenu.
Les finalités de la croissance sont d’accroître la consommation des ménages et de leur permettre d’épargner davantage et de se constituer un patrimoine.
Niveau de vie : accès aux biens et services ; pouvoir d’achat : quantité achetable avec le revenu
★ À maîtriser
📌 Le développement est une fin dont la croissance économique est le moyen, et une croissance durable ne peut s’installer que si elle repose sur un développement robuste.
Compléments
Le développement économique se traduit notamment par :
L’IDH, développé par Amartya Sen, prend en compte le niveau de vie, l’espérance de vie à la naissance et l’alphabétisation des adultes.
L’IPH mesure les privations ou exclusions fondamentales que peut supporter une partie de la population.
Les politiques de développement comprennent : l’aménagement du territoire et les infrastructures, la politique industrielle, la politique réglementaire, la politique de l’emploi
📌 La mise en œuvre des politiques de développement dépend des caractéristiques initiales des pays et de leur évolution dans le temps.
La croissance est un moyen ; le développement, une fin.
★ À maîtriser
Les externalités négatives de la croissance comprennent : la pollution, les nuisances, les gaspillages, la réduction de la biodiversité, la déforestation, l’épuisement des ressources non renouvelables, comme le pétrole et le gaz naturel
Le développement durable comporte trois dimensions :
Ces politiques reposent sur trois principes :
📌 Le principe de précaution conduit à s’abstenir d’une action lorsque les connaissances scientifiques disponibles ne permettent pas d’écarter un dommage pour l’environnement ou la santé humaine.
Compléments
Le concept de développement durable est apparu en 1987 dans un rapport commandé par les Nations Unies à l’ancienne Première ministre norvégienne Gro Harlem Brundtland.
La dimension économique du développement durable comprend la lutte contre la pauvreté et la réduction des déséquilibres régionaux.
La dimension sociale du développement durable comprend la protection des droits fondamentaux et la promotion de la parité entre les hommes et les femmes.
La dimension écologique du développement durable comprend la protection de la biodiversité et la promotion des énergies renouvelables.
📌 Le principe de participation exige que le développement prenne en compte l’avis de chacun en s’appuyant sur des organisations représentatives et démocratiques.
📌 Le développement durable impose aux entreprises et aux ménages des contraintes, mais crée aussi des opportunités, notamment de nouveaux marchés environnementaux et des incitations aux économies d’énergie.
Les externalités négatives de la croissance → la nécessité de limiter ses impacts.
★ À maîtriser
Les approches de l’égalité comprennent : l’égalité des situations juridiques, l’égalité des chances, l’égalité des situations en matière de salaires, de revenus ou de patrimoines
L’indice de Gini mesure l’inégalité des revenus : plus sa valeur est proche de zéro, plus leur répartition est égalitaire, et plus elle est proche de 100, plus leur répartition est inégale.
📌 Certains considèrent les inégalités acceptables et estiment que l’égalité peut entraîner uniformité, inefficacité et perte de liberté, tandis que d’autres voient dans les inégalités une domination à limiter au nom de la justice.
Compléments
Un salaire inférieur des femmes par rapport aux hommes constitue une inégalité lorsqu’il leur donne moins de pouvoir d’achat et de prestige social et valorise davantage le travail des hommes.
Les différences d’âge, de profession, de situation matrimoniale, d’apparence physique et de niveau d’études deviennent des inégalités lorsque la société leur confère de l’importance et valorise certaines caractéristiques.
Des femmes ou des travailleurs d’origine étrangère peuvent être désavantagés dans l’accès aux postes à responsabilité à diplôme égal.
Amartya Sen (prix Nobel 1998) pose la question « l’égalité de quoi ? », et le choix des critères d’égalité relève de la justice sociale. - Amatya Sen
La courbe de Lorenz représente les effectifs cumulés en pourcentage de la population et les revenus cumulés.
Les inégalités d’accès aux diplômes peuvent être étudiées en croisant l’origine sociale des parents avec les taux de réussite par diplôme ou en comparant les chances des fils de cadres et des fils d’ouvriers.
Les inégalités entre hommes et femmes peuvent être observées en comparant, par exemple, la proportion de femmes et d’hommes parmi les cadres dirigeants des grandes entreprises privées.
★ À maîtriser
📌 La pauvreté monétaire concerne les personnes dont le revenu ou les dépenses sont inférieurs à un seuil de pauvreté, tandis que la pauvreté en conditions de vie porte sur les privations touchant des besoins fondamentaux.
📌 La pauvreté relative est mesurée par un seuil de revenu disponible inférieur à 50 % ou 60 % du revenu disponible médian ou moyen, selon les statistiques et les pays.
Compléments
📌 La pauvreté absolue s’évalue en monnaie comme un minimum vital nécessaire par personne.
Le seuil de pauvreté fixé à 60 % du revenu de référence identifie davantage de pauvres que le seuil fixé à 50 %.
La pauvreté non monétaire se mesure à l’aide d’indicateurs portant notamment sur le logement, l’accès à la culture et l’accès aux infrastructures de garde d’enfants.
L’indice de pauvreté multidimensionnelle (IPM) du PNUD a été créé en 2010 sur la base de la théorie des capabilités développée par A. Sen (prix Nobel 1998).
Pauvreté absolue : besoins essentiels ; pauvreté relative : modes de vie minimaux acceptables.
★ À maîtriser
Il n’existe pas d’indicateur mesurant directement la force ou la faiblesse de la cohésion sociale, mais des statistiques peuvent renseigner sur l’évolution des liens sociaux.
L’indicateur de bien-être économique (IBEE), proposé par Lars Osberg et Andrew Sharpe, est construit en faisant la moyenne de quatre indicateurs synthétiques portant sur la consommation, l’accumulation des ressources productives, la répartition des revenus et la sécurité économique.
Compléments
La cohésion sociale favorise l’intégration, c’est-à-dire la participation à un réseau de relations sociales qui confère aussi une identité propre.
Les indicateurs indirects peuvent porter sur : la formation et la dissolution des couples, la création d’associations, les pratiques religieuses anciennes et nouvelles, les emplois précaires et le chômage, la délinquance et la criminalité
Les enjeux de cohésion sociale interrogent la compatibilité entre discipline et normes communes, d’une part, et liberté, autonomie, individualisme et conflits sociaux, d’autre part.
Le bien-être social est associé à :
Dans l’exemple donné, une famille de quatre personnes ayant besoin de 1 968 000 FCFA par mois pour ses besoins de base éprouve de grandes difficultés à atteindre le bien-être social si son revenu mensuel est de 984 000 FCFA, soit la moitié de ce montant.
📌 L’État doit promouvoir le bien-être social en corrigeant les inégalités du marché capitaliste, notamment par la répartition des revenus et le développement de services sociaux libres et gratuits.
La généralisation du bien-être social suppose l’existence de richesses permettant de financer les dépenses de l’État, et les gouvernements doivent également assurer la génération de richesses.
Lars Osberg et Andrew Sharpe ont appliqué leur méthode à six pays de l’OCDE — États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie, Norvège et Suède — mais pas à la France en raison de données indisponibles sur les inégalités.
Le rapport de l’OCDE publié en 2001 et consacré au capital humain et au capital social a repris les travaux sur l’IBEE.
★ À maîtriser
📌 Les dysfonctionnements de marché décrits concernent l’information et le comportement des offreurs, tandis que les défaillances de marché concernent les externalités et les biens publics.
Compléments
En tant que puissance publique, l’État détient le monopole de la violence légale et engage des politiques publiques économiques et sociales dans une économie de marché.
Un bien public est indivisible lorsque la consommation d’un individu ne réduit pas la quantité disponible pour les autres, et non excluable lorsqu’il est impossible d’en interdire l’accès par un mécanisme de prix.
Le marché ne fournit pas correctement les biens publics parce que leur production privée n’est pas rentable et que les consommateurs peuvent se comporter en passagers clandestins.
📌 L’État prend en charge la fourniture des biens publics, seul ou en partenariat avec un organisme privé, et en fait supporter le coût à la collectivité par la fiscalité.
Le cadre institutionnel vise à :
Pour corriger les défaillances du marché, l’État peut encourager les externalités positives par des exonérations fiscales et des subventions, et contrôler les externalités négatives par la réglementation, les incitations fiscales ou un marché particulier comme celui du CO₂.
Dysfonctionnements : information et comportements des offreurs ; défaillances : externalités et biens publics.
★ À maîtriser
📌 La doctrine libérale préconise une intervention minimale de l’État limitée notamment à la stabilité monétaire et aux règles de concurrence, tandis que la doctrine keynésienne défend une intervention plus directe pour rétablir les équilibres économiques et lutter contre le chômage.
Compléments
Les finalités comprennent :
Les objectifs sont des étapes vers les finalités et portent sur des variables comme la croissance, l’emploi et l’inflation.
Le budget de l’État et la monnaie en circulation sont les deux instruments utilisés de manière coordonnée par les institutions publiques.
📌 Les résultats des politiques économiques doivent être évalués au regard des objectifs fixés.
Libéralisme : intervention minimale ; keynésianisme : intervention directe et permanente.
★ À maîtriser
📌 Une politique conjoncturelle est procyclique lorsqu’elle agit dans le sens de la conjoncture pour l’amplifier, et contracyclique lorsqu’elle cherche à contrer une évolution conjoncturelle indésirable.
Le carré magique regroupe : (Nicholas Kaldor, 1971) :
Une politique budgétaire expansionniste augmente les dépenses publiques et réduit les impôts, ce qui accroît le revenu disponible et la consommation des ménages, puis la production des entreprises et l’emploi, au prix d’un déficit budgétaire accru.
Compléments
Le carré magique est dit magique parce qu’il est difficile, voire impossible, d’atteindre simultanément ses quatre objectifs ; la croissance peut se faire au détriment de l’équilibre extérieur et le plein emploi au détriment de la stabilité des prix.
Plus la surface du quadrilatère formé par les statistiques d’un pays s’éloigne de la surface théorique du carré magique, plus sa situation économique se détériore.
La régulation conjoncturelle s’effectue au moyen de la politique budgétaire, qui agit par le budget de l’État, et de la politique monétaire, qui agit notamment par le taux d’intérêt.
Une politique monétaire expansionniste baisse les taux d’intérêt, ce qui rend le financement moins coûteux et stimule les crédits, les échanges et l’activité économique.
Les politiques de relance peuvent soutenir l’activité, le revenu des ménages et l’emploi, mais aussi favoriser l’inflation et dégrader l’équilibre extérieur par la hausse des importations.
Une politique budgétaire restrictive recherche l’équilibre ou l’excédent du budget afin de limiter le poids de la dette publique.
Une politique monétaire restrictive limite le crédit et augmente les taux d’intérêt.
Les politiques de rigueur peuvent améliorer les prix, les équilibres extérieurs et les résultats des entreprises, mais dégrader l’emploi, le pouvoir d’achat et la production.
Relance : stimuler la demande ; rigueur : freiner les déséquilibres.
★ À maîtriser
Compléments
Les politiques structurelles nationales visent à accroître les capacités de production, orienter l’activité vers des secteurs d’avenir, renforcer la concurrence et créer des autorités indépendantes de régulation.
La politique agricole commune (PAC) vise à protéger l’agriculture européenne, assurer l’indépendance alimentaire de la zone et entretenir le patrimoine naturel.
La politique européenne de concurrence défend les intérêts des consommateurs et lutte contre les monopoles, les ententes et les abus de position dominante.
La politique sociale européenne vise à éviter l’harmonisation par le bas des taux d’imposition et des cotisations sociales.
La politique européenne de l’environnement vise à lutter contre la pollution, prévenir les risques et protéger la biodiversité.
| Notion | Base de mesure | Caractéristique |
|---|---|---|
| Production marchande | Prix du marché | La valeur ajoutée agrégée mesure la production totale |
| Production non marchande | Coût de production | Le coût du travail et du capital est assimilé à une valeur ajoutée |
| PIB nominal | Prix de l’année courante | Inclut l’effet des variations de prix |
| PIB réel | Prix d’une année de base | Élimine l’effet des variations de prix |
| Type | Objectif | Combinaison productive |
|---|---|---|
| Investissement de capacité | Accroître la capacité de production | Proportion capital-travail inchangée |
| Investissement de productivité | Produire autant avec moins de facteurs | Proportion capital-travail modifiée |
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1. Un ménage dispose d’un budget limité face à plusieurs besoins et doit choisir ses achats. Concernant cette situation :
2. Une collectivité décide quels biens produire, comment répartir les revenus créés et comment les ménages les utiliseront. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?
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Qu’est-ce qu’un besoin ?
Le constat d’un manque accompagné du désir ou de la nécessité de le faire disparaître.
À quelles nécessités répondent les besoins physiologiques ?
Se nourrir, se loger et se vêtir.
Quand les besoins de civilisation apparaissent-ils ?
Avec le progrès, après la satisfaction des besoins physiologiques.
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