QCM : Sources et défis de la croissance — 56 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment mesure-t-on principalement la croissance économique d’un pays ?

Par le taux de croissance du PIB en volume entre deux dates
Par la progression des exportations exprimées en monnaie courante
Par l’évolution annuelle du niveau général des prix à la consommation
Par la variation temporaire du PIB nominal au cours d’une période

Par le taux de croissance du PIB en volume entre deux dates

Explication

La croissance économique correspond à une augmentation durable de la production, mesurée par le taux de croissance du PIB en volume entre deux dates. La variation du PIB nominal peut inclure l’inflation et ne mesure donc pas précisément l’évolution réelle de la production.

2. Quelle situation caractérise une expansion plutôt qu’une dépression ?

Une diminution durable du PIB sur plusieurs périodes
Une hausse importante mais temporaire du PIB
Une progression de la production corrigée des variations de prix
Un taux de croissance négatif pendant deux trimestres consécutifs

Une hausse importante mais temporaire du PIB

Explication

L’expansion est une phase temporaire de la conjoncture marquée par une forte augmentation du PIB. La dépression désigne au contraire une baisse durable du PIB, tandis que deux trimestres consécutifs de croissance négative caractérisent principalement une récession.

3. Quelle différence distingue le PIB en volume du PIB en valeur ?

Le PIB en volume mesure les ventes, tandis que le PIB en valeur mesure les profits
Le PIB en volume concerne les services, tandis que le PIB en valeur concerne les biens
Le PIB en volume inclut l’effet des prix, tandis que le PIB en valeur l’exclut
Le PIB en volume exclut l’effet des prix, tandis que le PIB en valeur l’intègre

Le PIB en volume exclut l’effet des prix, tandis que le PIB en valeur l’intègre

Explication

Le PIB en volume, calculé à prix constants, retire l’effet de l’inflation afin de mesurer la production réelle. Le PIB en valeur, calculé à prix courants, intègre les variations de prix.

4. Un pays affiche un PIB nominal de 2 400 milliards et un indice des prix à la consommation de 120 en base 100 : quel est son PIB réel ?

2 000 milliards
2 520 milliards
2 880 milliards
2 280 milliards

2 000 milliards

Explication

Avec un indice en base 100, le PIB réel se calcule ainsi : PIB reˊel=PIB nominalindice des prix aˋ la consommation×100PIB\ réel = \frac{PIB\ nominal}{indice\ des\ prix\ à\ la\ consommation}\times 100, soit 2400120×100=2000\frac{2400}{120}\times 100=2000 milliards. Les autres montants résultent d’une multiplication ou d’une correction incorrecte de l’indice.

5. Que représente le produit intérieur brut ?

La valeur des biens et services produits en une année par les résidents sur le territoire national
Le montant des revenus distribués par les administrations publiques pendant une année
La valeur des échanges réalisés entre les entreprises nationales et les pays étrangers
La valeur des biens possédés par les citoyens d’un pays, quel que soit leur lieu de production

La valeur des biens et services produits en une année par les résidents sur le territoire national

Explication

Le PIB agrège la valeur des biens et services produits pendant une année par les agents résidents sur le territoire national. Il se définit donc par un critère territorial de production, et non par la nationalité des producteurs ou par les seuls échanges extérieurs.

6. Quelle expression correspond à l’approche du PIB par les produits ?

PIB=∑des consommations intermeˊdiaires+salaires−impo^ts sur les produitsPIB = \sum des\ consommations\ intermédiaires + salaires - impôts\ sur\ les\ produits
PIB=∑des chiffres d’affaires+subventions sur les produits−salairesPIB = \sum des\ chiffres\ d’affaires + subventions\ sur\ les\ produits - salaires
PIB=∑des valeurs ajouteˊes−impo^ts sur les produits+subventions sur les produitsPIB = \sum des\ valeurs\ ajoutées - impôts\ sur\ les\ produits + subventions\ sur\ les\ produits
PIB=∑des valeurs ajouteˊes+impo^ts sur les produits−subventions sur les produitsPIB = \sum des\ valeurs\ ajoutées + impôts\ sur\ les\ produits - subventions\ sur\ les\ produits

$$PIB = \sum des\ valeurs\ ajoutées + impôts\ sur\ les\ produits - subventions\ sur\ les\ produits$$

Explication

L’approche par les produits additionne les valeurs ajoutées, puis ajoute les impôts sur les produits et retire les subventions sur les produits. Les autres expressions inversent ces corrections ou remplacent les composantes pertinentes par des agrégats différents.

7. Une entreprise produit pour 900 000 euros de biens et utilise 350 000 euros de consommations intermédiaires : quelle est sa valeur ajoutée ?

1 250 000 euros
550 000 euros
900 000 euros
350 000 euros

550 000 euros

Explication

La valeur ajoutée mesure la richesse créée et se calcule par VA=valeur de la production−consommations intermeˊdiairesVA = valeur\ de\ la\ production - consommations\ intermédiaires, soit 900000−350000=550000900000-350000=550000 euros. Le chiffre d’affaires ou la valeur de la production ne correspond pas à la richesse nouvellement créée.

8. Dans l’approche du PIB par la demande, comment les exportations et les importations sont-elles traitées ?

Les exportations et les importations sont exclues du calcul de la demande
Les exportations et les importations sont ajoutées avec le même signe
Les exportations sont soustraites et les importations sont ajoutées
Les exportations sont ajoutées et les importations sont soustraites

Les exportations sont ajoutées et les importations sont soustraites

Explication

La formule par la demande est PIB=C+FBCF+(X−M)+variation des stocksPIB = C + FBCF + (X-M) + variation\ des\ stocks : les exportations augmentent la demande adressée à la production nationale, tandis que les importations en sont soustraites. Ajouter les importations conduirait à compter une production réalisée à l’étranger.

9. Une entreprise augmente le nombre de machines et de salariés sans améliorer leur rendement moyen : de quel type de croissance s’agit-il ?

D’une croissance intensive fondée sur une amélioration de l’efficacité des facteurs
D’une croissance conjoncturelle fondée sur une baisse temporaire de la production
D’une croissance extensive fondée sur une hausse des quantités de facteurs
D’une croissance nominale fondée sur une hausse générale des prix

D’une croissance extensive fondée sur une hausse des quantités de facteurs

Explication

La croissance extensive repose sur l’augmentation de la quantité de facteurs de production, comme le capital ou le travail. Une amélioration du rendement des machines ou des salariés relèverait plutôt d’une croissance intensive.

10. Dans la fonction de production Y=f(K,L)Y=f(K,L), que représentent les variables KK et LL ?

KK représente le capital et LL représente le travail
KK représente les exportations et LL représente les importations
KK représente la consommation et LL représente l’investissement
KK représente le travail et LL représente le capital

$$K$$ représente le capital et $$L$$ représente le travail

Explication

Dans cette fonction de production de type Cobb-Douglas, KK désigne le capital et LL le travail, tandis que YY représente la production. Intervertir les deux lettres modifie l’interprétation économique de la fonction.

11. Quelle caractéristique définit un facteur de production ?

Un bien consommé intégralement avant le début de la production
Un revenu distribué aux ménages en échange de leur consommation
Une ressource productive durable utilisée pour produire des biens et services
Une somme d’argent conservée par une entreprise sans usage productif

Une ressource productive durable utilisée pour produire des biens et services

Explication

Les facteurs de production sont des ressources productives durables mobilisées dans la production de biens et services et non détruites pendant le processus. Une consommation intermédiaire peut être détruite ou transformée au cours de la production, ce qui la distingue d’un facteur de production.

12. Une entreprise réalise un investissement brut de 800 000 euros et constate un amortissement de 250 000 euros : quel est son investissement net ?

1 050 000 euros
550 000 euros
250 000 euros
800 000 euros

550 000 euros

Explication

L’investissement net se calcule par investissement net=investissement brut−amortissementinvestissement\ net = investissement\ brut - amortissement, soit 800000−250000=550000800000-250000=550000 euros. Ajouter l’amortissement ou retenir l’investissement brut ne mesure pas l’accroissement net du capital.

13. Que mesure la productivité globale des facteurs ?

La quantité totale de capital utilisée par les entreprises
L’efficacité de la combinaison des facteurs de production
Le rendement propre d’un facteur de production isolé
La progression du nombre de travailleurs dans l’économie

L’efficacité de la combinaison des facteurs de production

Explication

La productivité globale des facteurs évalue l’efficacité avec laquelle le travail et le capital sont combinés pour produire. Le rendement d’un seul facteur relève plutôt de la productivité factorielle partielle.

14. Quelle définition correspond au progrès technique ?

La hausse de la consommation permise par une population plus nombreuse
L’augmentation de la quantité de travail mobilisée dans la production
L’accumulation de biens d’équipement sans modification des procédés
L’ensemble des innovations transformant les produits et les activités productives

L’ensemble des innovations transformant les produits et les activités productives

Explication

Le progrès technique regroupe les innovations qui transforment les produits et les procédés de production, et il est mesuré par la productivité globale des facteurs. L’accumulation des facteurs augmente leur quantité sans désigner en elle-même une transformation productive.

15. Comment les gains de productivité peuvent-ils bénéficier aux consommateurs ?

Par une baisse des prix des biens et des services
Par une diminution des recettes fiscales de l’État
Par une hausse du temps de travail nécessaire à la production
Par une réduction des profits réalisés par les entreprises

Par une baisse des prix des biens et des services

Explication

Les gains de productivité peuvent réduire les coûts de production et permettre une baisse des prix pour les consommateurs. La diminution des recettes fiscales n’est pas le mécanisme présenté, puisque l’État peut au contraire bénéficier de prélèvements plus élevés.

16. Comment Robert Solow interprète-t-il une hausse de production qui ne provient ni du travail ni du capital ?

Comme un résidu imputable au progrès technique
Comme une conséquence directe de la hausse démographique
Comme une baisse de l’efficacité globale des facteurs
Comme une augmentation automatique du capital physique

Comme un résidu imputable au progrès technique

Explication

Pour Solow, la part de la croissance qui ne s’explique pas par l’augmentation du travail ou du capital constitue un résidu attribué au progrès technique. Une hausse démographique modifierait la quantité de travail, mais ne définirait pas ce résidu.

17. Quelle caractéristique distingue la croissance endogène de la croissance exogène ?

Le progrès technique est introduit depuis l’extérieur du modèle économique
Le progrès technique découle de l’activité économique dans le modèle
La croissance repose sur une baisse continue des investissements productifs
Le progrès technique disparaît lorsque la production augmente durablement

Le progrès technique découle de l’activité économique dans le modèle

Explication

Dans la croissance endogène, l’activité économique produit elle-même le progrès technique, ce qui permet une croissance auto-entretenue. Dans la croissance exogène, le progrès technique est au contraire extérieur au modèle.

18. Pourquoi les investissements en recherche-développement, en éducation ou en infrastructures peuvent-ils soutenir une croissance auto-entretenue ?

Ils créent des externalités positives et favorisent des rendements croissants
Ils réduisent les bénéfices reçus par les agents extérieurs à l’investissement
Ils remplacent les facteurs de production par une quantité fixe de technologie
Ils provoquent une dégradation de la situation des autres agents économiques

Ils créent des externalités positives et favorisent des rendements croissants

Explication

Ces investissements produisent des externalités positives, car leurs bénéfices se diffusent à d’autres agents et peuvent favoriser des rendements croissants. La dégradation de la situation d’autrui correspondrait plutôt à une externalité négative.

19. Quelles sont les quatre formes de capital associées à la croissance endogène ?

Le capital monétaire, industriel, foncier et culturel
Le capital physique, humain, technologique et public
Le capital financier, naturel, commercial et démographique
Le capital privé, salarial, international et administratif

Le capital physique, humain, technologique et public

Explication

La croissance endogène distingue le capital physique, le capital humain, le capital technologique et le capital public. Les autres regroupements mélangent des catégories qui ne constituent pas les quatre formes retenues par ce modèle.

20. Que désigne la recherche-développement ?

La vente d’un produit déjà fabriqué sans modification technique
La diffusion commerciale d’une idée dépourvue de recherche préalable
L’augmentation des capacités de production par l’embauche de travailleurs
Le processus allant de la découverte à l’application économique d’une invention

Le processus allant de la découverte à l’application économique d’une invention

Explication

La recherche-développement couvre le processus qui relie la découverte et l’invention à leur application économique. La simple vente d’un produit ou l’embauche de travailleurs ne décrit pas ce processus.

21. Dans quelle succession la recherche-développement se déroule-t-elle généralement ?

Recherche fondamentale, recherche appliquée, prototypes, puis production en série
Prototypes, recherche fondamentale, mise sur le marché, puis recherche appliquée
Production en série, recherche appliquée, prototypes, puis recherche fondamentale
Recherche appliquée, production en série, recherche fondamentale, puis prototypes

Recherche fondamentale, recherche appliquée, prototypes, puis production en série

Explication

La séquence va de la recherche fondamentale à la recherche appliquée, puis au développement de prototypes avant la production en série et la commercialisation. Le développement de prototypes intervient donc avant la fabrication à grande échelle.

22. À partir de quel moment une invention devient-elle une innovation ?

Lorsqu’elle reste au stade d’une découverte scientifique
Lorsqu’elle est décrite dans un projet sans application économique
Lorsqu’elle est étudiée par la recherche fondamentale
Lorsqu’elle passe à la fabrication ou à la commercialisation

Lorsqu’elle passe à la fabrication ou à la commercialisation

Explication

Une invention devient une innovation lorsqu’elle fait l’objet d’une application industrielle ou commerciale, par la fabrication ou la vente. Une découverte ou une étude fondamentale peut précéder cette étape sans constituer encore une innovation.

23. Quel avantage l’entrepreneur innovateur peut-il obtenir, selon Schumpeter ?

Une baisse automatique de la demande pour son nouveau produit
Une protection permanente contre toute concurrence future
Une suppression des incitations à rechercher de nouvelles combinaisons
Un monopole temporaire accompagné d’un profit élevé

Un monopole temporaire accompagné d’un profit élevé

Explication

Schumpeter considère que l’innovation peut procurer à l’entrepreneur un monopole temporaire et un profit élevé, ce qui l’encourage à innover de nouveau. Cet avantage est temporaire et constitue une incitation, plutôt qu’une protection permanente.

24. Quel enchaînement caractérise l’effet d’une innovation majeure sur le cycle économique ?

Elle réduit l’investissement, stabilise les technologies, puis provoque une reprise durable.
Elle supprime les innovations secondaires, ralentit l’expansion, puis garantit une croissance régulière.
Elle favorise les technologies anciennes, limite la production, puis empêche les fluctuations économiques.
Elle déclenche une grappe d’innovations, stimule l’expansion, puis peut précéder une récession.

Elle déclenche une grappe d’innovations, stimule l’expansion, puis peut précéder une récession.

Explication

Une innovation majeure entraîne souvent des innovations complémentaires, soutient l’expansion et peut être suivie d’une récession lorsque son effet d’entraînement s’épuise. L’idée d’une croissance régulière ne correspond pas à cette succession de phases économiques.

25. Quelle situation illustre le mieux la destruction créatrice ?

Une hausse de la demande accroît la production existante sans modifier la hiérarchie économique.
Une innovation remplace des entreprises anciennes et transforme la prospérité relative des régions.
Une baisse des salaires renforce les professions anciennes et réduit les écarts entre les entreprises.
Une réglementation maintient les entreprises en place et uniformise les résultats entre les régions.

Une innovation remplace des entreprises anciennes et transforme la prospérité relative des régions.

Explication

La destruction créatrice correspond au remplacement d’activités anciennes par des innovations, avec des effets différenciés sur les entreprises et les territoires. Une hausse de la demande sans transformation des activités relève plutôt d’une expansion classique.

26. Pourquoi l’innovation est-elle dite endogène dans le modèle d’Aghion et Howitt ?

Parce qu’elle dépend d’une baisse générale des salaires qui réduit le coût des productions.
Parce qu’elle résulte des décisions des agents économiques cherchant notamment une rente temporaire.
Parce qu’elle provient d’un progrès technique extérieur qui s’impose aux entreprises concurrentes.
Parce qu’elle apparaît lorsque les pouvoirs publics remplacent les choix des entrepreneurs privés.

Parce qu’elle résulte des décisions des agents économiques cherchant notamment une rente temporaire.

Explication

Dans ce modèle, les agents économiques provoquent l’innovation par leurs comportements, notamment pour obtenir une rente temporaire et déloger les acteurs en place. Un progrès technique extérieur ne serait pas expliqué par les décisions économiques internes.

27. Pourquoi la relation entre concurrence et innovation prend-elle la forme d’un U inversé ?

Une concurrence forte stimule l’innovation, tandis qu’une concurrence faible et modérée la limitent.
Une concurrence constante maintient l’innovation, tandis que les variations de marché la rendent instable.
Une concurrence modérée stimule l’innovation, tandis que ses niveaux faible ou très élevé la freinent.
Une concurrence faible stimule l’innovation, tandis qu’une concurrence modérée et forte la réduisent.

Une concurrence modérée stimule l’innovation, tandis que ses niveaux faible ou très élevé la freinent.

Explication

Une concurrence insuffisante limite l’incitation à innover, alors qu’une concurrence excessive réduit les marges permettant de financer la recherche et développement. Le niveau intermédiaire peut donc être le plus favorable à l’innovation.

28. Que signifie le paradoxe de la productivité formulé par Robert Solow à propos des ordinateurs ?

La diffusion limitée des ordinateurs entraîne immédiatement une forte hausse de la productivité mesurée.
La présence généralisée des ordinateurs ne se traduit pas immédiatement par des gains élevés de productivité mesurés.
La présence généralisée des ordinateurs provoque une baisse automatique de la productivité dans tous les secteurs.
La progression de la productivité mesurée rend inutile l’observation des investissements informatiques des entreprises.

La présence généralisée des ordinateurs ne se traduit pas immédiatement par des gains élevés de productivité mesurés.

Explication

Le paradoxe souligne que les ordinateurs peuvent être très présents dans l’économie sans que cette présence apparaisse immédiatement dans les statistiques de productivité. Une diffusion technologique importante ne garantit donc pas des gains mesurés à court terme.

29. Quelles transformations sont nécessaires pour que les nouvelles technologies produisent pleinement leurs effets économiques ?

Un renouvellement rapide des machines, une baisse des salaires et une réduction des formations.
Une protection accrue des procédés anciens, une stabilité des méthodes et une limitation des investissements.
Une hausse de la consommation, une concentration des entreprises et une diminution des changements organisationnels.
Un apprentissage pratique, une réorganisation du travail et une évolution des mentalités.

Un apprentissage pratique, une réorganisation du travail et une évolution des mentalités.

Explication

L’appropriation technologique demande du temps, car elle suppose un apprentissage par la pratique, une organisation du travail adaptée et une évolution des mentalités. Le simple renouvellement des machines ne suffit pas à faire apparaître immédiatement les gains attendus.

30. Quelle définition décrit le mieux les institutions en économie ?

Elles rassemblent les ressources financières mobilisées par les ménages et les entreprises pour investir.
Elles désignent les entreprises privées qui produisent des biens et déterminent les prix sur les marchés.
Elles regroupent des organisations et des règles formelles ou informelles qui encadrent les interactions humaines.
Elles correspondent aux innovations techniques qui augmentent la production et transforment les méthodes de travail.

Elles regroupent des organisations et des règles formelles ou informelles qui encadrent les interactions humaines.

Explication

Les institutions comprennent des organisations ainsi que des règles juridiques ou sociales qui structurent les interactions, réduisent l’incertitude et orientent les décisions. Les entreprises et les ressources financières sont des acteurs ou des moyens économiques, pas des institutions au sens défini ici.

31. Selon Douglas North, quelle évolution institutionnelle favorise l’investissement des entrepreneurs ?

La réduction des contrôles légaux, l’incertitude réglementaire et la limitation de la concurrence.
L’affaiblissement des droits de propriété, l’instabilité juridique et l’augmentation des pratiques corruptives.
La concentration des décisions publiques, la restriction des contrats et la protection des entreprises établies.
Le renforcement des droits de propriété, de l’application des règles et de la lutte contre la corruption.

Le renforcement des droits de propriété, de l’application des règles et de la lutte contre la corruption.

Explication

Des institutions protectrices et prévisibles encouragent les entrepreneurs à investir, notamment grâce aux droits de propriété et à l’application des lois. L’instabilité et la corruption augmentent au contraire l’incertitude et découragent l’investissement.

32. Quelle catégorie d’institutions rend les échanges possibles avant que les autres catégories n’encadrent les marchés ?

Les institutions créatrices de marché, qui établissent les conditions nécessaires aux échanges.
Les institutions de légitimation, qui renforcent l’acceptation sociale des résultats économiques.
Les institutions de stabilisation, qui limitent les fluctuations des marchés déjà constitués.
Les institutions de réglementation, qui fixent les règles applicables aux marchés existants.

Les institutions créatrices de marché, qui établissent les conditions nécessaires aux échanges.

Explication

Les institutions créatrices de marché rendent les échanges possibles, tandis que les institutions de réglementation, de stabilisation et de légitimation interviennent sur des marchés déjà existants. Confondre création des marchés et encadrement des marchés inverse donc leur fonction respective.

33. Quelle opposition caractérise les institutions extractives et inclusives ?

Les institutions extractives répartissent le pouvoir, tandis que les institutions inclusives réduisent l’investissement par une incertitude accrue.
Les institutions extractives protègent largement les droits, tandis que les institutions inclusives concentrent les richesses entre quelques dirigeants.
Les institutions extractives favorisent la productivité, tandis que les institutions inclusives limitent l’innovation afin de préserver les équilibres sociaux.
Les institutions extractives concentrent le pouvoir, tandis que les institutions inclusives élargissent la protection des droits et soutiennent l’investissement.

Les institutions extractives concentrent le pouvoir, tandis que les institutions inclusives élargissent la protection des droits et soutiennent l’investissement.

Explication

Les institutions extractives concentrent le pouvoir et les richesses, ce qui freine l’innovation et la croissance, alors que les institutions inclusives protègent les droits et favorisent l’investissement. La concentration des richesses caractérise donc les institutions extractives, et non les institutions inclusives.

34. Quelle combinaison décrit les trois prérogatives comprises dans le droit de propriété ?

Utiliser le bien, en tirer un revenu et en disposer
Acheter le bien, le louer et en fixer la fiscalité
Produire le bien, le vendre et en contrôler l’accès
Financer le bien, l’assurer et en garantir la valeur

Utiliser le bien, en tirer un revenu et en disposer

Explication

Le droit de propriété comprend l’usage du bien, la perception de ses revenus et la possibilité d’en disposer, selon la formule « usus, fructus, abusus ». La fiscalité ou l’assurance peuvent concerner un bien, mais elles ne définissent pas ces trois prérogatives.

35. Quelle protection un brevet accorde-t-il à l’inventeur ?

Une protection contre toute concurrence pendant une durée indéterminée
Un droit de vendre l’invention sans autorisation administrative
Une aide financière publique pour développer l’invention
Une exclusivité d’exploitation industrielle pendant vingt ans au maximum

Une exclusivité d’exploitation industrielle pendant vingt ans au maximum

Explication

Le brevet est un titre de propriété délivré par l’administration qui protège l’inventeur contre l’imitation et lui réserve l’exploitation industrielle pendant vingt ans au maximum. Il ne supprime pas durablement la concurrence et ne constitue pas en lui-même une aide financière.

36. Par quel ensemble d’actions l’État favorise-t-il l’innovation ?

En réservant la recherche aux entreprises privées et en limitant les infrastructures publiques
En réduisant les dépenses éducatives et en séparant les laboratoires des entreprises
En finançant la recherche, l’éducation et les infrastructures, puis en rapprochant laboratoires et entreprises
En protégeant les marchés nationaux et en diminuant les financements scientifiques

En finançant la recherche, l’éducation et les infrastructures, puis en rapprochant laboratoires et entreprises

Explication

L’État soutient l’innovation par le financement de la recherche, de l’éducation et des infrastructures, ainsi que par des organismes publics et des pôles de compétitivité. La séparation entre laboratoires et entreprises va à l’encontre du rapprochement recherché par ces pôles.

37. Quel type d’emploi est le plus exposé à la réduction de la demande de travail liée au progrès technique ?

Un emploi mobilisant des compétences élevées et des tâches non routinières
Un emploi de conception nécessitant une forte capacité d’adaptation
Un emploi d’expertise reposant sur la résolution de problèmes complexes
Un emploi fondé sur des tâches routinières et automatisables

Un emploi fondé sur des tâches routinières et automatisables

Explication

Le progrès technique réduit davantage la demande de travail pour les tâches routinières et automatisables, tandis qu’il favorise les qualifications élevées et les tâches non routinières. Les autres emplois cités correspondent à des activités généralement mieux favorisées par ce progrès.

38. Selon Alfred Sauvy, comment le progrès technique influence-t-il l’emploi au cours du temps ?

Il déplace les emplois entre régions, sans modifier le volume total de travail
Il crée des emplois immédiatement, puis en détruit lorsque les entreprises augmentent leurs investissements
Il maintient l’emploi grâce aux machines, sans effet lié aux nouveaux produits ou à la productivité
Il détruit des emplois par substitution, puis en crée grâce aux nouveaux produits, aux équipements et aux gains de productivité

Il détruit des emplois par substitution, puis en crée grâce aux nouveaux produits, aux équipements et aux gains de productivité

Explication

Dans l’analyse d’Alfred Sauvy, la substitution du capital au travail peut détruire des emplois à court terme, avant que de nouveaux produits, les investissements et les gains de productivité ne créent des emplois à moyen ou long terme. Le mécanisme décrit ne se limite donc pas à un déplacement géographique.

39. Quelle situation illustre un désajustement qualitatif plutôt qu’un désajustement géographique ?

Des entreprises recrutent davantage dans une métropole éloignée des anciens bassins d’emploi
Des emplois industriels disparaissent dans une région tandis qu’ils apparaissent dans une autre
Des travailleurs licenciés ne possèdent pas les compétences requises par les nouveaux emplois
Des salariés changent de région pour suivre des emplois nouvellement créés

Des travailleurs licenciés ne possèdent pas les compétences requises par les nouveaux emplois

Explication

Le désajustement qualitatif concerne l’écart entre les qualifications des travailleurs disponibles et celles demandées par les nouveaux emplois. Un écart entre les régions où les emplois disparaissent et celles où ils apparaissent relève du désajustement géographique.

40. Quelle combinaison caractérise un bien commun ?

Une ressource non rivale et facilement excluable
Une ressource rivale et facilement excluable
Une ressource non rivale et difficilement excluable
Une ressource rivale et difficilement excluable

Une ressource rivale et difficilement excluable

Explication

Un bien commun est rival, car la consommation d’une personne réduit la quantité disponible pour les autres, et non excluable, car l’accès des non-payeurs est difficile à empêcher. Un bien privé est, lui, rival et excluable.

41. Que mesure l’empreinte écologique ?

La date à laquelle les ressources annuelles disponibles sont épuisées par l’humanité
La quantité annuelle de ressources naturelles extraite par chaque pays
La hausse moyenne de la température mondiale causée par les activités humaines
La surface terrestre nécessaire pour satisfaire durablement les besoins humains et absorber les déchets

La surface terrestre nécessaire pour satisfaire durablement les besoins humains et absorber les déchets

Explication

L’empreinte écologique estime la surface terrestre nécessaire pour répondre durablement aux besoins humains en tenant compte de la consommation et de l’absorption des déchets. La date d’épuisement des ressources annuelles correspond au jour du dépassement.

42. Comment distingue-t-on une externalité négative d’une externalité positive ?

La première rend le gain privé supérieur au gain social, tandis que la seconde rend le coût privé supérieur au coût social
La première provient d’une ressource commune, tandis que la seconde provient d’un bien privé protégé
La première concerne les producteurs, tandis que la seconde concerne les consommateurs dans les échanges marchands
La première rend le coût social supérieur au coût privé, tandis que la seconde rend le gain social supérieur au gain privé

La première rend le coût social supérieur au coût privé, tandis que la seconde rend le gain social supérieur au gain privé

Explication

Une externalité négative impose un coût supplémentaire à la société, de sorte que le coût social dépasse le coût privé. Une externalité positive produit au contraire un bénéfice collectif supérieur au gain pris en compte par l’agent.

43. Quelle limite de réchauffement mondial le GIEC recommande-t-il de ne pas dépasser par rapport à l’ère préindustrielle ?

Une augmentation de 2,5 °C
Une augmentation de 3,0 °C
Une augmentation de 1,9 °C
Une augmentation de 1,5 °C

Une augmentation de 1,5 °C

Explication

Le GIEC estime qu’il faut limiter l’augmentation de la température mondiale à 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle. Les valeurs de 1,3 °C et de 1,9 °C correspondent à des réchauffements attribués aux activités humaines en 2024, respectivement dans le monde et en France hexagonale et en Corse.

44. Quelle définition correspond au développement durable formulé dans le rapport Brundtland de 1987 ?

Une croissance augmentant la production sans tenir compte des ressources disponibles
Un développement répondant aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures
Un modèle organisant la répartition des richesses entre les générations actuelles
Une politique préservant les écosystèmes en réduisant les activités économiques

Un développement répondant aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures

Explication

Le développement durable cherche à satisfaire les besoins actuels tout en conservant aux générations futures la possibilité de satisfaire les leurs. Une politique limitée à la protection des écosystèmes ne prend pas en compte les dimensions économique et sociale.

45. Quels sont les trois piliers du développement durable ?

Les piliers climatique, financier et démographique
Les piliers énergétique, industriel et redistributif
Les piliers environnemental, économique et social
Les piliers naturel, productif et institutionnel

Les piliers environnemental, économique et social

Explication

Le développement durable repose sur les dimensions environnementale, économique et sociale, qui doivent être prises en compte ensemble. Les autres regroupements associent des domaines importants, mais ne correspondent pas aux trois piliers reconnus.

46. Quel objectif climatique les accords de Paris adoptés lors de la COP 21 en 2015 fixent-ils ?

Stabiliser les émissions mondiales au niveau observé avant 1950
Réduire les températures mondiales de 2 °C avant la fin du siècle
Limiter le réchauffement à 3 °C grâce à une transition progressive
Maintenir le réchauffement nettement sous 2 °C et viser 1,5 °C

Maintenir le réchauffement nettement sous 2 °C et viser 1,5 °C

Explication

Les accords de Paris visent à contenir la hausse des températures nettement en dessous de 2 °C et aussi près que possible de 1,5 °C par rapport à l’époque préindustrielle. Ils ne fixent pas une baisse mondiale de température ni un seuil de 3 °C.

47. Quel enchaînement décrit la courbe environnementale de Kuznets ?

Les émissions augmentent d’abord, puis diminuent quand le revenu et les capacités environnementales progressent
Les émissions restent stables pendant la croissance, puis progressent lorsque les ressources se raréfient
Les émissions diminuent d’abord, puis augmentent lorsque les ménages deviennent plus riches
Les émissions progressent avec le revenu, puis cessent de varier après l’industrialisation

Les émissions augmentent d’abord, puis diminuent quand le revenu et les capacités environnementales progressent

Explication

La courbe décrit une hausse initiale des émissions, suivie d’une baisse lorsque l’augmentation du revenu permet d’adopter des activités plus respectueuses de l’environnement. Elle ne présente donc pas une diminution initiale ni une stabilité durable des émissions.

48. Que comprend le capital naturel ?

Les ressources naturelles, les écosystèmes et la biodiversité
Les machines, les bâtiments et les infrastructures productives
Les aptitudes, les talents et les qualifications individuelles
Les normes, les valeurs et les institutions de coopération

Les ressources naturelles, les écosystèmes et la biodiversité

Explication

Le capital naturel regroupe les ressources issues de la nature, les écosystèmes et la diversité des êtres vivants. Les machines relèvent du capital physique, les qualifications du capital humain et les règles collectives du capital institutionnel.

49. Quelle situation illustre le capital humain ?

Une entreprise acquiert des machines destinées à accroître sa production
Une personne développe ses aptitudes, ses talents et ses qualifications
Un territoire protège une forêt, une rivière et les espèces qui y vivent
Une collectivité adopte des normes renforçant la confiance entre ses membres

Une personne développe ses aptitudes, ses talents et ses qualifications

Explication

Le capital humain correspond aux aptitudes, talents et qualifications accumulés par un individu. Les normes relèvent du capital institutionnel, les machines du capital physique et la forêt ainsi que les espèces du capital naturel.

50. Quel élément caractérise le capital institutionnel ?

Des ressources naturelles et des espèces assurant l’équilibre des écosystèmes
Des équipements fabriqués pour produire des biens et des services
Des connaissances et des qualifications accumulées par les individus
Des normes et des institutions favorisant la confiance et la coopération

Des normes et des institutions favorisant la confiance et la coopération

Explication

Le capital institutionnel désigne les normes, les valeurs et les institutions qui facilitent la confiance et la coopération entre les acteurs. Les ressources naturelles appartiennent au capital naturel, tandis que les qualifications et les équipements relèvent d’autres formes de capital.

51. Quelle différence distingue principalement la soutenabilité faible de la soutenabilité forte ?

La soutenabilité faible protège le capital naturel, tandis que la forte privilégie les investissements productifs
La soutenabilité faible refuse toute compensation, tandis que la forte accepte les dommages irréversibles
La soutenabilité faible accepte la substitution entre capitaux, tandis que la forte exige de préserver le capital naturel
La soutenabilité faible concerne les générations présentes, tandis que la forte concerne les générations futures

La soutenabilité faible accepte la substitution entre capitaux, tandis que la forte exige de préserver le capital naturel

Explication

La soutenabilité faible considère que différentes formes de capital peuvent se remplacer, alors que la soutenabilité forte juge nécessaire de préserver le capital naturel. Cette distinction ne porte pas sur les générations concernées, car les deux approches s’intéressent aux générations futures.

52. Selon la soutenabilité faible, que faut-il transmettre aux générations futures ?

Une quantité inchangée de capital naturel, quelles que soient les substitutions possibles
Un stock global de capital qui ne diminue pas, même si sa composition évolue
Une composition identique du capital afin de préserver chaque ressource existante
Un stock de capital humain croissant pour compenser chaque perte économique

Un stock global de capital qui ne diminue pas, même si sa composition évolue

Explication

La soutenabilité faible demande de maintenir un stock global de capital par génération non décroissant, sans imposer que chaque forme de capital reste dans les mêmes proportions. L’idée centrale est donc la conservation du total, et non celle d’une composition immuable.

53. Pourquoi la soutenabilité forte exige-t-elle la préservation du capital naturel ?

Parce que les générations futures doivent recevoir une composition identique du capital global
Parce que le capital naturel produit toujours davantage de richesse que le capital créé par l’homme
Parce que la croissance économique entraîne nécessairement une hausse durable des émissions
Parce que certaines atteintes sont irréversibles et que certaines ressources épuisables sont irremplaçables

Parce que certaines atteintes sont irréversibles et que certaines ressources épuisables sont irremplaçables

Explication

La soutenabilité forte considère que la contrainte écologique est importante, car certaines dégradations ne peuvent pas être annulées et certaines ressources ne peuvent pas être remplacées. Elle ne repose pas sur une supériorité générale du capital naturel en matière de richesse.

54. Comment la raréfaction d’une ressource environnementale peut-elle favoriser l’innovation ?

Elle supprime la demande, ce qui ralentit la recherche de solutions nouvelles.
Elle stabilise son prix, ce qui détourne les agents des problèmes de rareté.
Elle fait augmenter son prix, ce qui encourage les agents à chercher des solutions techniques.
Elle réduit son prix, ce qui rend les investissements technologiques plus attractifs.

Elle fait augmenter son prix, ce qui encourage les agents à chercher des solutions techniques.

Explication

La raréfaction renchérit la ressource et crée une incitation économique à innover afin de répondre au problème de rareté. L’idée d’une baisse des prix est contraire au mécanisme décrit, car la pression sur la ressource tend à accroître sa valeur.

55. Pourquoi les pouvoirs publics doivent-ils stimuler les innovations vertes en présence d’externalités négatives ?

Parce que les innovations vertes rendent les ressources naturelles plus abondantes.
Parce que le marché ne prend pas correctement en compte les coûts imposés à autrui.
Parce que les consommateurs financent directement les dommages causés par la pollution.
Parce que les entreprises cessent de répondre aux signaux liés à la demande privée.

Parce que le marché ne prend pas correctement en compte les coûts imposés à autrui.

Explication

Une externalité négative conduit le marché à mal orienter les comportements, car certains coûts environnementaux ne sont pas intégrés dans les décisions privées. Les innovations vertes nécessitent donc une impulsion publique, plutôt qu’un simple ajustement spontané de la demande.

56. Une voiture plus économe réduit le coût de chaque kilomètre, mais son propriétaire continue à parcourir autant de kilomètres : de quel effet s’agit-il ?

D’un effet de rebond direct lié à la baisse du coût par kilomètre.
D’un effet de rebond indirect lié au financement d’autres dépenses.
D’un effet de rareté lié à l’augmentation du prix du carburant.
D’un effet d’externalité lié aux coûts imposés aux autres usagers.

D’un effet de rebond direct lié à la baisse du coût par kilomètre.

Explication

L’effet de rebond direct apparaît lorsque l’efficacité accrue d’une voiture réduit le coût de chaque kilomètre sans entraîner une diminution de la consommation. L’effet de rebond indirect correspond plutôt à l’emploi des économies de carburant pour financer d’autres dépenses.

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Mémorisez les réponses avec 88 flashcards sur Sources et défis de la croissance.

Qu'est-ce que la croissance économique ?

Une augmentation durable de la production dans un pays.

Comment mesure-t-on la croissance économique ?

Par le taux de croissance du PIB en volume entre deux dates.

Quelle différence principale distingue l'expansion de la récession ?

L'expansion est temporaire avec une forte hausse du PIB, la récession a un taux de croissance négatif deux trimestres.

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