QCM : Spécialiste en suivi-évaluation du COSO-Ouest — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble de facteurs continue de fragiliser la Côte d’Ivoire malgré ses progrès économiques et institutionnels ?

La dépendance énergétique, le tourisme saisonnier, la pollution urbaine et les conflits commerciaux
La dette publique, la pression fiscale, l’inflation alimentaire et les différends diplomatiques
La fragilité, la migration irrégulière, le changement climatique et les conflits liés aux ressources
La baisse démographique, l’urbanisation rapide, la déforestation et les tensions électorales

La fragilité, la migration irrégulière, le changement climatique et les conflits liés aux ressources

Explication

La Côte d’Ivoire demeure exposée à la fragilité, à la migration irrégulière, au changement climatique et aux conflits liés aux ressources. Les autres réponses regroupent des enjeux possibles, mais ils ne correspondent pas à l’ensemble des risques mentionnés.

2. Dans l’Ouest ivoirien, quelle distinction décrit correctement les déficits d’infrastructures et les tensions communautaires ?

Les déficits concernent les équipements, tandis que les tensions concernent notamment les litiges fonciers
Les déficits concernent les litiges fonciers, tandis que les tensions concernent l’accès aux équipements
Les déficits concernent les migrations, tandis que les tensions concernent les effets du changement climatique
Les déficits concernent la sécurité alimentaire, tandis que les tensions concernent la vulnérabilité économique

Les déficits concernent les équipements, tandis que les tensions concernent notamment les litiges fonciers

Explication

Les déficits d’infrastructures renvoient au manque d’équipements, alors que les tensions communautaires sont notamment liées aux litiges fonciers. Ces difficultés peuvent se renforcer, mais elles désignent des problèmes différents.

3. Dans le Développement Conduit par les Communautés, quel rôle les communautés bénéficiaires jouent-elles ?

Elles recensent les besoins sans intervenir dans la sélection ni dans le suivi des investissements
Elles valident les dépenses après une planification établie par les administrations centrales
Elles exécutent les travaux selon des programmes conçus par les bailleurs et les autorités locales
Elles participent aux décisions de planification, de mise en œuvre et de suivi des investissements

Elles participent aux décisions de planification, de mise en œuvre et de suivi des investissements

Explication

Cette approche place les communautés au centre de la planification, de la mise en œuvre et du suivi des investissements. Elle se distingue donc d’une organisation principalement descendante où les bénéficiaires auraient un rôle limité.

4. Quel est l’objectif de développement du COSO-Ouest ?

Accroître la production agricole régionale en modernisant les filières et les infrastructures d’exportation
Réduire les migrations irrégulières en améliorant la surveillance des frontières et la coopération régionale
Renforcer les administrations publiques en développant leurs systèmes de gestion et leurs capacités financières
Améliorer l’accès à des services de base inclusifs et résilients ainsi qu’aux opportunités économiques

Améliorer l’accès à des services de base inclusifs et résilients ainsi qu’aux opportunités économiques

Explication

Le projet vise à améliorer l’accès à des services de base inclusifs et résilients ainsi qu’aux opportunités économiques dans l’Ouest ivoirien. Les autres propositions correspondent à des objectifs sectoriels plus précis qui ne définissent pas l’objectif global du projet.

5. Quel est le montant global prévu pour le projet COSO-Ouest ?

100 millions de dollars US, soit environ 60 milliards de FCFA
51 millions de dollars US, soit environ 30 milliards de FCFA
75 millions de dollars US, soit environ 45 milliards de FCFA
120 millions de dollars US, soit environ 72 milliards de FCFA

100 millions de dollars US, soit environ 60 milliards de FCFA

Explication

Le financement global du COSO-Ouest s’élève à 100 millions de dollars US, soit environ 60 milliards de FCFA. Le montant de 51 millions correspond à la composante 1 et non à l’ensemble du projet.

6. Quel périmètre temporel et territorial est prévu pour le COSO-Ouest ?

De 2026 à 2030, dans environ 620 localités rurales réparties entre 25 sous-préfectures de quatre régions
De 2026 à 2030, dans environ 620 localités rurales réparties entre 35 sous-préfectures de trois régions
De 2025 à 2029, dans environ 500 localités urbaines réparties entre 30 sous-préfectures de deux régions
De 2027 à 2031, dans environ 700 localités rurales réparties entre 35 sous-préfectures de trois régions

De 2026 à 2030, dans environ 620 localités rurales réparties entre 35 sous-préfectures de trois régions

Explication

Le projet est prévu de 2026 à 2030 dans environ 620 localités rurales et 35 sous-préfectures du Tonkpi, du Guémon et du Cavally. Les autres réponses modifient au moins une dimension du calendrier, du nombre de localités, du nombre de sous-préfectures ou du territoire.

7. Comment les 51 millions de dollars de la composante 1 sont-ils répartis ?

30 millions pour les infrastructures résilientes et inclusives, et 21 millions pour les activités génératrices de revenus des femmes et des jeunes
25 millions pour les infrastructures résilientes et inclusives, et 26 millions pour les activités génératrices de revenus
40 millions pour les infrastructures résilientes et inclusives, et 11 millions pour les activités génératrices de revenus des femmes et des jeunes
40 millions pour les activités génératrices de revenus, et 11 millions pour les infrastructures résilientes et inclusives

40 millions pour les infrastructures résilientes et inclusives, et 11 millions pour les activités génératrices de revenus des femmes et des jeunes

Explication

La composante 1 affecte 40 millions de dollars aux infrastructures résilientes et inclusives et 11 millions aux activités génératrices de revenus des femmes et des jeunes. La confusion principale consiste à inverser ces deux affectations financières.

8. Quelle caractéristique distingue la composante 2 de la composante 1 ?

La composante 2 produit des connaissances, tandis que la composante 1 finance l’évaluation des impacts sociaux
La composante 2 agit à l’échelle régionale, tandis que la composante 1 est centrée sur les communautés
La composante 2 agit à l’échelle communautaire, tandis que la composante 1 coordonne les politiques régionales
La composante 2 finance la gestion du projet, tandis que la composante 1 renforce les institutions locales

La composante 2 agit à l’échelle régionale, tandis que la composante 1 est centrée sur les communautés

Explication

La composante 2 concerne le développement socio-économique régional, alors que la composante 1 finance un développement local au niveau communautaire. Les autres réponses attribuent aux composantes des fonctions relevant d’autres volets du projet.

9. Lequel des domaines suivants relève de la composante 4 du COSO-Ouest ?

La réhabilitation des infrastructures économiques, l’accès aux marchés et la création d’emplois
Le financement des infrastructures communautaires et des activités génératrices de revenus des jeunes
La génération de connaissances, la cohésion sociale et le renforcement des capacités locales
La coordination du projet, la gestion financière, la passation des marchés et le suivi-évaluation

La coordination du projet, la gestion financière, la passation des marchés et le suivi-évaluation

Explication

La composante 4, dotée de 10 millions de dollars, couvre notamment la gestion, la coordination, la gestion financière, la passation des marchés et le suivi-évaluation. Les autres ensembles relèvent principalement des composantes 2, 3 ou 1.

10. Dans l’organisation du projet, quelle entité exécute les activités sous la supervision du Cabinet du Premier Ministre, maître d’ouvrage ?

L’Unité de Coordination de Projet
Le Cabinet du Premier Ministre
Les Comités régionaux d’approbation et de supervision
Les Comités de Développement villageois

L’Unité de Coordination de Projet

Explication

L’Unité de Coordination de Projet assure l’exécution opérationnelle du projet. Le Cabinet du Premier Ministre exerce la maîtrise d’ouvrage et ne remplit donc pas le même rôle d’exécution.

11. Quelle instance examine et approuve les sous-projets préalablement priorisés au niveau des villages ?

Les CRAS présidées par les préfets de région
Le Cabinet du Premier Ministre exerçant la maîtrise d’ouvrage
L’Unité de Coordination de Projet placée auprès du projet
Les Comités de Développement villageois constitués dans les villages

Les CRAS présidées par les préfets de région

Explication

Les CRAS examinent et approuvent les sous-projets priorisés au niveau village, sous la présidence des préfets de région. Les Comités de Développement villageois contribuent à la dynamique locale, mais n’assurent pas cette fonction d’approbation.

12. Quelle est la responsabilité principale du Spécialiste en Suivi-Evaluation ?

Organiser la maîtrise d’ouvrage et superviser l’exécution administrative
Assurer le suivi, l’évaluation et la capitalisation des activités du projet
Gérer les plaintes et coordonner les mécanismes de réclamation
Approuver les sous-projets priorisés par les communautés villageoises

Assurer le suivi, l’évaluation et la capitalisation des activités du projet

Explication

Le Spécialiste en Suivi-Evaluation assure le suivi, l’évaluation et la capitalisation des activités conformément au manuel prévu à cet effet. Les autres responsabilités relèvent de la gouvernance du projet ou de mécanismes distincts.

13. Pour exercer sa fonction conformément au cadre prévu, sur quel document le Spécialiste en Suivi-Evaluation doit-il s’appuyer ?

Le manuel de suivi-évaluation du projet
Le mécanisme de gestion des réclamations des bénéficiaires
Le budget annuel de fonctionnement de l’antenne régionale
Le procès-verbal d’approbation des sous-projets villageois

Le manuel de suivi-évaluation du projet

Explication

Le manuel de suivi-évaluation encadre les activités de suivi, d’évaluation et de capitalisation confiées au spécialiste. Les autres documents concernent d’autres aspects de la gestion du projet et ne définissent pas cette responsabilité.

14. Quelle séquence décrit le mieux le fonctionnement du système de suivi-évaluation ?

Planifier, approuver, financer, construire, réceptionner et clôturer les sous-projets
Collecter, sanctionner, archiver, publier, auditer et remplacer les indicateurs
Analyser, recruter, budgétiser, contractualiser, décaisser et contrôler les dépenses
Planifier, collecter, traiter, analyser, transmettre et actualiser les données

Planifier, collecter, traiter, analyser, transmettre et actualiser les données

Explication

Le système comprend la planification participative, la collecte, le traitement, l’analyse, la transmission et l’actualisation régulière des données. Cette chaîne soutient la prise de décision, contrairement aux séquences administratives ou financières proposées.

15. Lors de la mise en place du dispositif d’information du projet, quelle action relève du spécialiste ?

Traiter les plaintes reçues par le mécanisme de réclamation
Constituer les comités villageois chargés de prioriser les sous-projets
Créer et actualiser une base informatisée intégrant les indicateurs appropriés
Présider les CRAS responsables de l’approbation régionale

Créer et actualiser une base informatisée intégrant les indicateurs appropriés

Explication

Le spécialiste doit créer et actualiser une base de données informatisée contenant les indicateurs de suivi des progrès, notamment ceux du tableau des résultats. La constitution des comités, la présidence des CRAS et le traitement des plaintes correspondent à d’autres fonctions.

16. Une comparaison révèle un écart entre les valeurs prévues et les valeurs atteintes. Quelle utilisation de cet écart est attendue ?

Formuler des recommandations susceptibles d’être réinvesties dans la programmation du PTBA
Déclencher automatiquement l’approbation des sous-projets concernés
Remplacer les valeurs prévues par les valeurs atteintes dans tous les rapports
Classer les données sans analyse afin de préserver les résultats observés

Formuler des recommandations susceptibles d’être réinvesties dans la programmation du PTBA

Explication

L’écart entre les valeurs prévues et atteintes sert de base à l’analyse et à la formulation de recommandations pour la programmation du PTBA. Les valeurs atteintes ne remplacent pas les prévisions, et l’écart ne produit pas automatiquement une approbation.

17. Laquelle de ces activités fait partie des responsabilités du spécialiste en matière de planification et de rapports ?

Approuver les sous-projets villageois, présider les CRAS et diriger les antennes régionales
Superviser la maîtrise d’ouvrage, recruter les prestataires et valider les marchés
Élaborer les PTBA, coordonner l’évaluation d’impact et produire les rapports périodiques
Créer les comités villageois, traiter les plaintes et gérer les décaissements

Élaborer les PTBA, coordonner l’évaluation d’impact et produire les rapports périodiques

Explication

Le spécialiste élabore les Programmes de Travail et Budgets Annuels, coordonne l’évaluation d’impact et produit les rapports trimestriels, semestriels et annuels. Les autres propositions regroupent des responsabilités de gouvernance, de gestion des réclamations ou d’administration générale.

18. Quel niveau de diplôme et quel type de spécialité sont exigés pour le poste ?

Un diplôme de niveau BAC+4 dans une discipline exclusivement statistique
Un diplôme de niveau BAC+5 réservé aux études de gestion publique
Un diplôme de niveau BAC+3 dans une spécialité strictement agronomique
Un diplôme de niveau BAC+5 dans un domaine pertinent ou connexe

Un diplôme de niveau BAC+5 dans un domaine pertinent ou connexe

Explication

Le poste exige un diplôme de niveau BAC+5, tandis que plusieurs spécialités pertinentes ou connexes sont acceptées. L’exigence ne se limite donc ni à un niveau inférieur ni à une spécialité unique.

19. Quelle combinaison d’expérience correspond au profil recherché ?

Au moins trois ans d’expérience générale, dont deux ans en gestion administrative et financière
Au moins cinq ans d’expérience générale, dont trois ans en planification stratégique et suivi-évaluation
Au moins cinq ans d’expérience générale, dont trois ans exclusivement en agronomie
Au moins sept ans d’expérience générale, dont un an consacré au suivi-évaluation

Au moins cinq ans d’expérience générale, dont trois ans en planification stratégique et suivi-évaluation

Explication

Le profil requiert cinq ans d’expérience générale, avec trois ans mettant en évidence la planification stratégique et le suivi-évaluation. Une expérience plus courte ou centrée sur d’autres fonctions ne satisfait pas cette combinaison.

20. Quel parcours répond à l’exigence d’expérience spécialisée en suivi-évaluation ?

Un an d’expérience en suivi-évaluation consacré à un projet d’infrastructure
Deux ans d’expérience en suivi-évaluation appliqué à la résilience climatique ou à un domaine associé
Trois ans d’expérience générale en ressources humaines et en administration
Deux ans d’expérience en comptabilité sans lien avec les politiques territoriales

Deux ans d’expérience en suivi-évaluation appliqué à la résilience climatique ou à un domaine associé

Explication

L’expérience spécialisée doit atteindre au moins deux ans et concerner notamment la résilience climatique, la cohésion sociale, la gouvernance locale, l’engagement communautaire ou les opportunités économiques. Les autres parcours proposés ne démontrent pas ce lien thématique requis.

21. Dans quelle condition le contrat d’un an peut-il être renouvelé ?

Après une validation automatique à la fin de la période contractuelle
Après l’obtention d’un nouveau diplôme de niveau BAC+5
Après une ancienneté minimale de deux ans dans le poste
Après une évaluation annuelle de performance jugée satisfaisante

Après une évaluation annuelle de performance jugée satisfaisante

Explication

Le contrat est conclu pour un an et son renouvellement dépend d’une évaluation annuelle de performance satisfaisante. La durée écoulée ne produit donc pas à elle seule un renouvellement automatique.

22. Quel est l’ordre des principales étapes du recrutement ?

Présélection sur dossier, interview de la liste restreinte, puis négociation du contrat
Interview de tous les candidats, présélection sur dossier, puis signature immédiate du contrat
Présélection sur dossier, négociation du contrat, puis interview du candidat retenu
Dépôt du contrat négocié, interview de la liste restreinte, puis examen des dossiers

Présélection sur dossier, interview de la liste restreinte, puis négociation du contrat

Explication

Le processus commence par une présélection sur dossier, se poursuit par l’interview des candidats de la liste restreinte approuvée, puis se termine par la négociation avec le candidat retenu. La présélection sur CV ne constitue donc pas la sélection finale.

23. Quels éléments doivent figurer dans un dossier de candidature en français ?

Un formulaire administratif, un CV abrégé sans référents et les originaux des diplômes
Une lettre de motivation, un CV détaillé avec référents et les copies des diplômes mentionnés
Une lettre de recommandation, un CV détaillé sans référents et une attestation de résidence
Une lettre de motivation, un portfolio professionnel et une copie de la pièce d’identité

Une lettre de motivation, un CV détaillé avec référents et les copies des diplômes mentionnés

Explication

Le dossier comprend une lettre de motivation, un CV détaillé comportant les référents professionnels et les photocopies des diplômes ou attestations cités dans le CV. Les autres compositions omettent ou remplacent des pièces demandées.

24. À quelle date et heure les dossiers de candidature doivent-ils être déposés au plus tard ?

Le 31 août 2026 à 16 heures 30 minutes
Le 30 septembre 2026 à 16 heures 30 minutes
Le 31 août 2026 à 17 heures 30 minutes
Le 31 juillet 2026 à 16 heures 30 minutes

Le 31 août 2026 à 16 heures 30 minutes

Explication

La date limite est fixée au 31 août 2026 à 16 heures 30 minutes. Modifier le mois, le jour ou l’heure rend le dépôt non conforme au délai indiqué.

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Quels progrès la Côte d’Ivoire a-t-elle réalisés malgré ses défis ?

Elle a réalisé des progrès économiques et institutionnels.

Quels risques majeurs la Côte d’Ivoire continue-t-elle d’affronter ?

La migration irrégulière, le changement climatique, les conflits liés aux ressources et la fragilité.

Quels sont les défis principaux dans l’Ouest ivoirien, district des Montagnes ?

La vulnérabilité économique, l’insécurité alimentaire, les déficits d’infrastructures et les tensions communautaires.

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