QCM : Sources et déontologie comptables — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelles catégories constituent les sources générales du droit comptable ?

Les règlements de l’ANC, les directives européennes, les audits et les rapports financiers
Les textes fiscaux, les décisions judiciaires, les pratiques d’entreprise et les normes sociales
Les textes européens, légaux et réglementaires, la jurisprudence et la doctrine
Les normes IFRS, les usages professionnels, les circulaires et les contrats commerciaux

Les textes européens, légaux et réglementaires, la jurisprudence et la doctrine

Explication

Le droit comptable repose sur les textes européens, les textes légaux, les textes réglementaires, la jurisprudence et la doctrine. Les textes légaux et réglementaires sont deux catégories distinctes, et les autres propositions mélangent des sources ou des documents qui ne constituent pas l’ensemble indiqué.

2. À partir de quelle date le règlement européen du 19 juillet 2002 valide-t-il l’utilisation des normes IFRS ?

À compter de janvier 2009
À compter de juillet 2004
À compter de janvier 2005
À compter de janvier 2002

À compter de janvier 2005

Explication

Le règlement européen du 19 juillet 2002 valide l’utilisation des normes IFRS à partir de janvier 2005. Janvier 2002 et juillet 2004 ne correspondent pas à la date d’entrée en application mentionnée, tandis que janvier 2009 concerne la création de l’ANC.

3. Quelle mission relève de l’Autorité des Normes Comptables ?

Homologuer les comptes annuels préparés par les entreprises
Promulguer par arrêté ministériel les mises à jour du PCG
Harmoniser les états financiers individuels par une directive européenne
Établir les prescriptions comptables générales et sectorielles

Établir les prescriptions comptables générales et sectorielles

Explication

L’ANC établit les prescriptions comptables générales et sectorielles, rend des avis et participe aux travaux normatifs. La promulgation des mises à jour du PCG relève de l’arrêté ministériel, tandis que les directives européennes et l’homologation des comptes correspondent à d’autres fonctions.

4. Quelle distinction le Plan Comptable Général établit-il lorsqu’il fixe le cadre des comptes individuels ?

Il distingue quatre états financiers et douze annexes comptables
Il distingue sept classes de comptes et trois catégories fiscales
Il distingue deux grands livres et quatre grands titres
Il distingue quatre grands livres et douze grands titres

Il distingue quatre grands livres et douze grands titres

Explication

Le PCG fixe le cadre de l’établissement des comptes individuels en distinguant quatre grands livres et douze grands titres. Les autres combinaisons ne correspondent pas à la structure indiquée pour ce cadre.

5. Pourquoi le Plan Comptable Général fait-il l’objet de mises à jour régulières ?

Pour intégrer les évolutions des normes IFRS, de la comptabilité et de la fiscalité
Pour adapter les comptes individuels aux décisions de chaque juridiction commerciale
Pour remplacer les directives européennes relatives aux comptes consolidés
Pour transférer aux entreprises la production des prescriptions comptables générales

Pour intégrer les évolutions des normes IFRS, de la comptabilité et de la fiscalité

Explication

Le PCG est régulièrement actualisé afin de tenir compte des modifications des normes IFRS et de l’évolution de la comptabilité et de la fiscalité. Les directives européennes, les juridictions commerciales et les entreprises n’assurent pas cette fonction d’actualisation du PCG.

6. Quelle procédure permet de mettre à jour le Plan Comptable Général ?

Le ministère rédige la mise à jour puis l’ANC l’homologue par une décision sectorielle
L’arrêté ministériel promulgue la mise à jour après étude d’un texte préconisé par l’ANC
Le Parlement adopte la mise à jour après avis rendu par les juridictions commerciales
L’ANC promulgue la mise à jour après approbation d’un texte préparé par le ministère

L’arrêté ministériel promulgue la mise à jour après étude d’un texte préconisé par l’ANC

Explication

L’ANC préconise le texte, puis la mise à jour est promulguée par arrêté ministériel après étude de ce texte. La confusion principale consiste à attribuer à l’ANC la promulgation, alors que cette étape revient au ministère.

7. Quelle modification est associée au règlement ANC 2022-06 du 4 novembre 2022 ?

La création de l’ANC en remplacement du CNC et du CRC au début de 2009
L’introduction des normes IFRS dans les comptes individuels à partir de janvier 2005
L’homologation du règlement CRC 99-03 présentant le Plan Comptable Général
Le retraitement des charges et produits exceptionnels dans les comptes d’exploitation et financiers

Le retraitement des charges et produits exceptionnels dans les comptes d’exploitation et financiers

Explication

Le règlement ANC 2022-06 retraitait les charges et produits exceptionnels dans les comptes d’exploitation et financiers et supprimait certains transferts de charges ainsi que certains modèles d’états. Les autres propositions renvoient à des événements ou règlements distincts.

8. Comment les quatre livres du Plan Comptable Général répartissent-ils leurs domaines ?

Règles fiscales, règles sociales, règles juridiques, puis modèles d’annexes comptables
Principes généraux, modalités particulières, documents de synthèse, puis tenue et fonctionnement des comptes
Classes de comptes, opérations de fusion, tableaux de financement, puis contrôle légal des comptes
États financiers individuels, comptes consolidés, fiscalité des entreprises, puis normes internationales

Principes généraux, modalités particulières, documents de synthèse, puis tenue et fonctionnement des comptes

Explication

Les quatre livres portent respectivement sur les principes généraux, les modalités particulières, les modèles de documents de synthèse, puis la tenue, la structure et le fonctionnement des comptes. Les autres répartitions attribuent aux livres des domaines qui ne correspondent pas à cette organisation.

9. Quel contenu relève du Livre I du Plan Comptable Général ?

L’objet et les principes de la comptabilité, l’actif, le passif et les charges et produits
L’organisation comptable, le plan de comptes et le fonctionnement des comptes spéciaux
Les comptes annuels et intermédiaires ainsi que le tableau de financement
Les opérations spécifiques, les fusions et les opérations assimilées entre entreprises

L’objet et les principes de la comptabilité, l’actif, le passif et les charges et produits

Explication

Le Livre I traite notamment de l’objet et des principes de la comptabilité, de l’actif, du passif, des monnaies étrangères, des charges et des produits. Les opérations de fusion relèvent du Livre II, les documents de synthèse du Livre III et le fonctionnement des comptes du Livre IV.

10. Quel domaine est traité par le Livre IV du Plan Comptable Général ?

Les principes généraux, l’évaluation de l’actif et du passif et les charges et produits
Les comptes annuels et intermédiaires ainsi que le tableau de financement
L’organisation comptable, le plan de comptes et le fonctionnement des comptes de bilan, de gestion et spéciaux
Les opérations spécifiques, les fusions et les opérations assimilées

L’organisation comptable, le plan de comptes et le fonctionnement des comptes de bilan, de gestion et spéciaux

Explication

Le Livre IV porte sur l’organisation de la comptabilité, le plan de comptes et le fonctionnement des comptes de bilan, de gestion et spéciaux. Les principes généraux appartiennent au Livre I, les opérations spécifiques au Livre II et les documents de synthèse au Livre III.

11. Quel principe exige que les états comptables reflètent le patrimoine, la situation financière et le résultat de l’entité à la date de clôture ?

Le principe d’indépendance des exercices
Le principe d’image fidèle
Le principe de permanence des méthodes
Le principe de prudence

Le principe d’image fidèle

Explication

L’image fidèle exige que les états comptables représentent la réalité de l’entité à la clôture. La prudence concerne plutôt le traitement des incertitudes susceptibles d’affecter les périodes futures.

12. Quelle pratique traduit le principe de prudence en comptabilité ?

Modifier une méthode comptable à chaque clôture pour refléter les nouvelles estimations
Compenser les charges et les produits afin de réduire l’incertitude sur le résultat
Évaluer prudemment les incertitudes présentes susceptibles de grever le patrimoine et le résultat
Reporter les charges certaines afin de préserver le résultat de l’exercice en cours

Évaluer prudemment les incertitudes présentes susceptibles de grever le patrimoine et le résultat

Explication

La prudence impose des appréciations prudentes pour éviter de transférer des incertitudes présentes vers les périodes futures. La permanence des méthodes, en revanche, concerne la cohérence des méthodes appliquées d’une période à l’autre.

13. Lorsqu’une règle comptable empêcherait exceptionnellement de donner une image fidèle, quelle démarche est requise ?

Conserver la règle et présenter l’incidence de la dérogation dans le rapport de gestion
Appliquer la règle, puis corriger l’écart dans les comptes de l’exercice suivant
Déroger à la règle sans information complémentaire lorsque l’écart paraît limité
Déroger à la règle, puis présenter la justification et les conséquences dans l’annexe

Déroger à la règle, puis présenter la justification et les conséquences dans l’annexe

Explication

Une dérogation exceptionnelle est possible si elle est nécessaire à l’image fidèle, mais sa justification et ses conséquences doivent figurer dans l’annexe. Une omission de cette information ne respecte pas la règle applicable.

14. Une entreprise applique une méthode cohérente aux opérations similaires pendant plusieurs exercices afin de permettre la comparaison des résultats. Quel principe met-elle en œuvre ?

Le principe d’image fidèle
Le principe de permanence des méthodes
Le principe de non-compensation
Le principe d’indépendance des exercices

Le principe de permanence des méthodes

Explication

La permanence des méthodes impose une application cohérente et durable des méthodes aux opérations similaires pour préserver la comparabilité des périodes. L’indépendance des exercices porte sur le rattachement des charges et des produits à la bonne période.

15. Quel est le rôle du plan de comptes dans le système comptable ?

Présenter les états financiers selon leur ordre de liquidité
Regrouper et organiser les comptes en classes numérotées de 1 à 8
Enregistrer les opérations chronologiquement dans les journaux de l’entreprise
Décrire les procédures de contrôle appliquées par le commissaire aux comptes

Regrouper et organiser les comptes en classes numérotées de 1 à 8

Explication

Le plan de comptes est le document du PCG qui regroupe les comptes et les répartit dans huit classes numérotées de 1 à 8. Il constitue donc une structure de classement, et non un journal ou une procédure de contrôle.

16. Quelle association entre une classe du plan de comptes et son contenu est correcte ?

La classe 8 regroupe les charges et la classe 6 regroupe les immobilisations
La classe 6 regroupe les produits et la classe 7 regroupe les charges
La classe 7 regroupe les comptes spéciaux et la classe 8 regroupe les produits
La classe 6 regroupe les charges et la classe 7 regroupe les produits

La classe 6 regroupe les charges et la classe 7 regroupe les produits

Explication

Les classes 6 et 7 correspondent respectivement aux charges et aux produits. Les comptes spéciaux appartiennent à la classe 8, ce qui écarte les autres associations proposées.

17. Dans la codification décimale, quelle structure décrit correctement le passage d’une classe à un sous-compte ?

Une classe est divisée en comptes à trois chiffres, eux-mêmes divisés en sous-comptes à quatre chiffres
Une classe est divisée en comptes à deux chiffres, eux-mêmes divisés en sous-comptes à trois chiffres
Une classe est divisée en comptes à quatre chiffres, eux-mêmes divisés en sous-comptes à cinq chiffres
Une classe est divisée en comptes à un chiffre, eux-mêmes divisés en sous-comptes à deux chiffres

Une classe est divisée en comptes à deux chiffres, eux-mêmes divisés en sous-comptes à trois chiffres

Explication

La codification décimale décompose chaque classe en dix comptes à deux chiffres, puis chaque compte en dix sous-comptes à trois chiffres. Les autres structures ne correspondent pas à cette progression numérique.

18. Dans un compte d’immobilisations, que signale généralement un 8 en seconde position, tandis qu’un 9 en seconde position d’un compte d’actif signale une dépréciation ?

Le 8 indique un produit, tandis que le 9 indique une charge
Le 8 indique un amortissement, tandis que le 9 indique une dépréciation
Le 8 indique une dépréciation, tandis que le 9 indique un amortissement
Le 8 indique une charge, tandis que le 9 indique un produit

Le 8 indique un amortissement, tandis que le 9 indique une dépréciation

Explication

Dans la codification des immobilisations, la seconde position 8 renvoie à un compte d’amortissement et la seconde position 9 à un compte de dépréciation d’un actif. Les charges et les produits relèvent d’une autre logique de classement.

19. Quelle chronologie et quelle attribution nationale sont exactes concernant les deux lois financières ?

La loi Sarbanes-Oxley est française et date de 2003, tandis que la Loi sur la Sécurité Financière est américaine et date de 2002
La loi Sarbanes-Oxley est française et date de 2002, tandis que la Loi sur la Sécurité Financière est américaine et date de 2003
La loi Sarbanes-Oxley est américaine et date de 2002, tandis que la Loi sur la Sécurité Financière est française et date de 2003
La loi Sarbanes-Oxley est américaine et date de 2003, tandis que la Loi sur la Sécurité Financière est française et date de 2002

La loi Sarbanes-Oxley est américaine et date de 2002, tandis que la Loi sur la Sécurité Financière est française et date de 2003

Explication

Le Congrès américain a adopté Sarbanes-Oxley en 2002, puis le Parlement français a voté la Loi sur la Sécurité Financière en 2003. La confusion porte précisément sur l’inversion des pays et des années.

20. Quelle institution surveille la profession de commissaire aux comptes depuis le 1er janvier 2024 ?

La CNCC, qui a remplacé le H3C
La H2A, qui a remplacé le H3C
La Loi sur la Sécurité Financière, qui a remplacé le H3C
Le H3C, qui a remplacé la H2A

La H2A, qui a remplacé le H3C

Explication

La H2A, Haute Autorité de l’Audit, a remplacé le H3C le 1er janvier 2024 et surveille la profession. La CNCC représente et accompagne la profession, mais n’est pas l’autorité qui l’a remplacé dans cette mission de surveillance.

21. Quelle est la mission principale du commissaire aux comptes ?

Représenter la profession et organiser la formation des commissaires aux comptes
Gérer les opérations financières et approuver les décisions de la direction
Certifier que les comptes annuels sont réguliers, sincères et donnent une image fidèle
Établir les comptes annuels et choisir les méthodes comptables de la société

Certifier que les comptes annuels sont réguliers, sincères et donnent une image fidèle

Explication

Le commissaire aux comptes certifie la régularité et la sincérité des comptes annuels ainsi que leur capacité à donner une image fidèle de la situation de la société. L’établissement des comptes relève de la société, tandis que la représentation professionnelle relève notamment de la CNCC.

22. Quelle est la fonction des Normes d’Exercice Professionnel dans une mission d’audit légal ?

Elles fixent les règles que le commissaire aux comptes doit suivre dans sa mission d’audit.
Elles regroupent des recommandations professionnelles dépourvues de valeur normative.
Elles définissent les obligations fiscales propres aux sociétés auditées.
Elles décrivent les pratiques commerciales applicables aux entités contrôlées.

Elles fixent les règles que le commissaire aux comptes doit suivre dans sa mission d’audit.

Explication

Les NEP encadrent les diligences que le commissaire aux comptes doit respecter pendant sa mission d’audit. La doctrine professionnelle peut contenir des documents qui ne sont pas intégrés à une NEP et qui n’ont donc pas la même nature.

23. Quelle distinction caractérise la déontologie professionnelle dans l’exercice de l’audit ?

Elle rassemble les principes éthiques et les règles qui déterminent les devoirs minimaux des professionnels.
Elle rassemble les méthodes techniques utilisées pour vérifier les écritures comptables.
Elle regroupe les textes définissant les seuils financiers retenus pour l’audit.
Elle présente les procédures administratives appliquées par les juridictions commerciales.

Elle rassemble les principes éthiques et les règles qui déterminent les devoirs minimaux des professionnels.

Explication

La déontologie professionnelle guide le comportement du professionnel au moyen de principes éthiques et de règles fixant les devoirs minimaux exigibles. Elle ne se confond donc pas avec les méthodes techniques de contrôle des comptes.

24. Quelle conduite respecte l’obligation d’indépendance du commissaire aux comptes ?

Accepter une prestation commerciale proposée par l’entité auditée après la certification.
Participer à la préparation des comptes qu’il devra ensuite certifier.
Refuser une prestation de conseil sans lien direct avec la mission de certification.
Fournir une assistance de gestion afin de faciliter les décisions du dirigeant.

Refuser une prestation de conseil sans lien direct avec la mission de certification.

Explication

L’indépendance impose au commissaire aux comptes de ne pas fournir à l’entité des conseils ou prestations qui ne sont pas directement liés à sa mission. Certaines diligences directement liées à cette mission restent toutefois compatibles avec l’indépendance.

25. Quelle situation est incompatible avec l’exercice des fonctions par un même professionnel ?

Effectuer des contrôles comptables et présenter les conclusions à l’assemblée générale.
Accomplir des diligences d’audit et consulter les documents financiers de l’entité.
Exercer une mission d’expertise comptable et une mission de commissariat aux comptes.
Réaliser un audit légal et demander des informations au dirigeant de l’entité.

Exercer une mission d’expertise comptable et une mission de commissariat aux comptes.

Explication

Un même professionnel ne peut pas cumuler une mission d’expertise comptable et une mission de commissariat aux comptes. Les autres situations décrivent des actes normalement liés à la réalisation ou à la restitution d’une mission d’audit.

26. Dans quelle situation le commissaire aux comptes peut-il révéler des faits délictueux découverts pendant sa mission ?

Lorsqu’il les communique à un partenaire commercial intéressé par l’entité contrôlée.
Lorsqu’il les signale au procureur de la République dans le cadre prévu par ses obligations.
Lorsqu’il les publie afin d’informer les investisseurs avant toute procédure officielle.
Lorsqu’il les transmet à un salarié qui souhaite comprendre les comptes examinés.

Lorsqu’il les signale au procureur de la République dans le cadre prévu par ses obligations.

Explication

Le commissaire aux comptes est tenu au secret professionnel, mais la révélation de faits délictueux au procureur de la République est autorisée sans constituer une violation sanctionnée de ce secret. Une communication à un partenaire commercial ou à un salarié ne repose pas sur cette exception.

27. Comment le commissaire aux comptes détermine-t-il le seuil de signification ?

Il le déduit automatiquement du nombre d’écritures enregistrées par l’entité.
Il le calcule uniquement à partir du chiffre d’affaires de l’exercice.
Il l’applique à partir d’un montant identique imposé à toutes les entités contrôlées.
Il le fixe selon son jugement professionnel pour apprécier l’importance des anomalies.

Il le fixe selon son jugement professionnel pour apprécier l’importance des anomalies.

Explication

Le seuil de signification est déterminé par le commissaire aux comptes à partir de son jugement professionnel afin d’évaluer l’importance des anomalies. Son montant n’est donc pas uniforme pour toutes les entités et ne dépend pas d’un seul indicateur imposé.

28. Lequel de ces éléments peut servir de critère pour déterminer un seuil de signification ?

Le nombre de réunions du conseil d’administration.
Le résultat courant de l’entité contrôlée.
La date de nomination du commissaire aux comptes.
La composition de l’équipe chargée de l’audit.

Le résultat courant de l’entité contrôlée.

Explication

Le résultat courant fait partie des critères financiers pouvant être retenus pour déterminer les seuils de signification, avec notamment le résultat net, le chiffre d’affaires, les capitaux propres ou l’endettement. La date de nomination et l’organisation de l’équipe ne constituent pas les critères financiers énumérés.

29. Quel effet l’observation d’anomalies significatives au regard des seuils de signification produit-elle sur l’audit ?

Elle oblige le commissaire aux comptes à retenir le chiffre d’affaires comme critère principal.
Elle entraîne automatiquement la dissolution de l’entité dont les comptes sont examinés.
Elle transforme la mission de certification en mission d’expertise comptable.
Elle influence l’analyse du commissaire aux comptes sur la régularité, la sincérité et l’image fidèle des comptes.

Elle influence l’analyse du commissaire aux comptes sur la régularité, la sincérité et l’image fidèle des comptes.

Explication

Des anomalies significatives conduisent le commissaire aux comptes à réexaminer son jugement sur le caractère régulier, sincère et fidèle des comptes. Elles ne provoquent pas automatiquement la dissolution de l’entité et ne modifient pas par elles-mêmes la nature de la mission.

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Quelles sont les sources du droit comptable ?

Des textes européens, légaux, réglementaires, la jurisprudence et la doctrine.

Quelle directive européenne harmonise les états financiers ?

La 4e directive européenne du 25/07/1978.

Quel règlement européen valide l’usage des normes IFRS en 2005 ?

Le règlement européen du 19/07/2002.

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