QCM : Supply Chain Management durable (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel modèle décrit le mieux une Supply Chain réunissant des usines, des entrepôts et des distributeurs autonomes dont les activités sont reliées par des flux ?

Une chaîne de valeur limitée aux activités internes d’une seule firme
Un ensemble d’entités physiques sans organisations autonomes ni coordination logistique
Un système ouvert d’entités et d’organisations dont les activités forment un processus logistique et une chaîne de valeur
Un réseau d’organisations autonomes sans flux ni processus logistique intégré

Un système ouvert d’entités et d’organisations dont les activités forment un processus logistique et une chaîne de valeur

Explication

Une Supply Chain est un système ouvert traversé par des flux, qui associe entités physiques et organisations autonomes au sein d’un processus logistique et d’une chaîne de valeur. Réduire le réseau aux seules entités physiques néglige les organisations, limiter la chaîne à une firme écarte sa dimension interorganisationnelle, et omettre les flux contredit sa définition.

2. Quelle définition Fenies donne-t-il de la Supply Chain en 2006 ?

Une firme centralisée réunissant des unités dépendantes sous une direction unique
Une coalition d’organisations autonomes coordonnées principalement par une hiérarchie commune
Une coalition d’organisations complexes et autonomes coordonnées par un processus logistique intégré
Un réseau de vendeurs et d’acheteurs reliés par des transactions commerciales

Une coalition d’organisations complexes et autonomes coordonnées par un processus logistique intégré

Explication

Fenies définit la Supply Chain comme une coalition d’organisations complexes et autonomes coordonnées par un processus logistique intégré. La firme centralisée efface leur autonomie, les transactions commerciales ne remplacent pas le processus logistique, et la hiérarchie commune ne correspond pas à cette coordination.

3. Une entreprise coordonne les flux entre ses unités de production et de stockage, toutes situées sous la même entité juridique. De quel type de Supply Chain s’agit-il ?

Une Supply Chain inter-organisationnelle
Un réseau de distribution indépendant de l’entreprise
Une Supply Chain intra-organisationnelle
Une coalition contractuelle entre firmes autonomes

Une Supply Chain intra-organisationnelle

Explication

Une Supply Chain intra-organisationnelle coordonne des unités au sein d’une même firme, même si elles sont distinctes sur le plan opérationnel. La pluralité d’unités ne signifie pas qu’il existe plusieurs organisations, et une coalition contractuelle entre firmes relève d’une coordination au-delà des frontières légales.

4. Lorsqu’on décrit les flux d’une Supply Chain, quelles catégories faut-il distinguer ?

Les flux de transport, de commande et de distribution
Les flux physiques, informationnels et financiers
Les flux de vente, de stockage et de production
Les flux matériels, commerciaux et hiérarchiques

Les flux physiques, informationnels et financiers

Explication

Les flux d’une Supply Chain comprennent les flux physiques, informationnels et financiers. Les activités de vente, de stockage ou de production ne sont pas les trois catégories de flux, et une description limitée aux échanges matériels omet les dimensions informationnelle et financière.

5. Une entreprise distingue les relations de vente entre fabricants, intermédiaires et consommateurs du parcours des produits entre sites. Quelle distinction applique-t-elle ?

Le canal transactionnel organise les relations de vente et le canal logistique la circulation des produits
Le canal logistique organise les relations de vente et le canal transactionnel la circulation des produits
Le canal transactionnel organise le stockage et le canal logistique les relations entre vendeurs
Le canal logistique organise les achats des consommateurs et le canal transactionnel le transport

Le canal transactionnel organise les relations de vente et le canal logistique la circulation des produits

Explication

Le canal transactionnel concerne les relations de vente entre fabricants, intermédiaires et consommateurs, tandis que le canal logistique organise la circulation des produits. Inverser ces rôles attribue la vente au canal logistique; assimiler le canal transactionnel au stockage ou au transport confond les relations commerciales avec les mouvements physiques.

6. Une entreprise veut faire évoluer sa logistique des tâches séparées vers une coordination avec ses partenaires de la Supply Chain. Quel enchaînement d’étapes doit-elle suivre ?

Découpage fonctionnel, intégration fonctionnelle, intégration externe, intégration interne
Intégration fonctionnelle, découpage fonctionnel, intégration interne, intégration externe
Découpage fonctionnel, intégration fonctionnelle, intégration interne, intégration externe
Découpage fonctionnel, intégration interne, intégration fonctionnelle, intégration externe

Découpage fonctionnel, intégration fonctionnelle, intégration interne, intégration externe

Explication

La progression part du découpage fonctionnel, puis intègre les fonctions entre elles, à l’interne, et enfin avec les partenaires externes. Placer l’intégration interne avant l’intégration fonctionnelle inverse deux étapes; avancer l’intégration externe la place trop tôt; commencer par l’intégration fonctionnelle omet le découpage initial.

7. Pour cartographier les liens de valeur que la logistique relie dans une Supply Chain, quels acteurs faut-il inclure ?

Les fournisseurs, le producteur et les distributeurs
Les distributeurs, le producteur, les consommateurs et les détaillants
Les fournisseurs, le producteur, les transporteurs et les consommateurs
Les fournisseurs, le producteur, les distributeurs et les consommateurs

Les fournisseurs, le producteur, les distributeurs et les consommateurs

Explication

La logistique relie les chaînes de valeur des fournisseurs, du producteur, des distributeurs et des consommateurs. Remplacer les distributeurs par les transporteurs confond acteurs de la chaîne de valeur et fonctions de transport; substituer les fournisseurs aux consommateurs brouille les extrémités de la chaîne; omettre les consommateurs laisse de côté un acteur relié.

8. Un réseau organise ses activités en flux tirés depuis la demande du consommateur et vise sa satisfaction grâce à des activités intégrées. À quel modèle correspond-il ?

Au pipeline de valeur de Hine
À une Supply Chain interne hiérarchique
À la chaîne de valeur de Porter
À une Supply Chain d’un item

Au pipeline de valeur de Hine

Explication

Le pipeline de valeur de Hine part du consommateur, tire les activités et vise sa satisfaction. La chaîne de Porter repose sur des flux poussés; l’objectif du profit propre à chaque entité caractérise également Porter; les deux autres réponses désignent des types de Supply Chain, pas ces modèles de création de valeur.

9. Une entreprise coordonne ses propres unités par des processus logistiques intégrés que la hiérarchie impose. De quel type de Supply Chain s’agit-il ?

D’une Supply Chain d’un item
D’une Supply Chain interne
D’une Supply Chain de type Porter
D’une Supply Chain externe d’une firme

D’une Supply Chain interne

Explication

Une Supply Chain interne coordonne des unités internes au moyen de processus intégrés imposés par la hiérarchie. Une Supply Chain externe coordonne des organisations autonomes par des processus contractualisés; la durée de vie de l’item concerne une autre distinction; Porter désigne un modèle de valeur, non ce mode de coordination.

10. Une firme pivot veut structurer son SCM avec plusieurs partenaires. Quel ensemble de décisions doit-elle prendre pour piloter l’intégration des processus ?

Choisir les partenaires, organiser le réseau et répartir le pouvoir entre les entreprises
Déterminer les processus à intégrer, leur mode et leur niveau d’intégration, ainsi que les firmes concernées
Coordonner les flux de produits et d’informations, puis évaluer la performance de chaque entreprise
Définir les processus de production, fixer les stocks et choisir les technologies de transport

Déterminer les processus à intégrer, leur mode et leur niveau d’intégration, ainsi que les firmes concernées

Explication

Le pilotage du SCM consiste à décider quels processus intégrer, comment les intégrer, à quel niveau et avec quelles firmes. Le choix des partenaires et l’organisation du réseau sont des leviers de la maison du SCM, tandis que la coordination des flux et la performance ne couvrent pas l’ensemble de ces décisions.

11. Dans une chaîne pilotée par une firme pivot, quel ensemble correspond aux processus génériques intégrés dans une perspective de SCM ?

Relation client, ventes, demande, commandes, production, approvisionnements, conception et retours
Relation client, distribution, marketing, transport, entreposage, achats et gestion des stocks
Demande, commandes, production et approvisionnements, sans conception ni gestion des retours
Logistique, marketing, finances, achats, recherche et développement, et informatique

Relation client, ventes, demande, commandes, production, approvisionnements, conception et retours

Explication

Les processus génériques comprennent la relation client, les ventes, la demande, les commandes, la production, les approvisionnements, la conception des produits et services et les retours. Les fonctions comme la finance ou la recherche relèvent d’autres composantes organisationnelles, et la distribution ou le transport ne remplacent pas les processus énumérés.

12. Une entreprise évoluant dans un réseau mondial entre 1989 et 2020 confie le pilotage à une firme pivot, coordonne les activités par projet et technologie et répond davantage à la demande du client final. Quel modèle décrit cette chaîne logistique ?

Une chaîne globale pilotée par une firme pivot, coordonnée par projet et technologie, en flux tirés
Une chaîne locale organisée par des corporations, coordonnée par ajustement mutuel, avec stocks valorisés
Une chaîne manufacturière hiérarchique, coordonnée par des processus formalisés, avec production sur stock
Une chaîne fonctionnelle pilotée par l’État, coordonnée par hiérarchie et procédure, en flux poussés

Une chaîne globale pilotée par une firme pivot, coordonnée par projet et technologie, en flux tirés

Explication

Entre 1989 et 2020, les chaînes globales sont pilotées par une firme pivot, coordonnées par projet et technologie et organisées en flux tirés, avec une implication croissante du client final. La coordination hiérarchique et les flux poussés caractérisent plutôt des périodes antérieures; les corporations et les stocks-symboles de richesse renvoient au modèle d’avant 1900.

13. Un réseau d’artisans d’avant 1900 travaille à l’échelle locale, s’organise au sein de corporations et ajuste sa production par échanges mutuels. Comment les stocks sont-ils généralement considérés dans ce modèle ?

Comme un symbole de richesse dans une chaîne souvent organisée en flux poussés
Comme un élément réduit par des flux tirés répondant aux demandes du client final
Comme une vulnérabilité financière liée aux processus manufacturiers formalisés
Comme un résultat du stockage planifié dans les chaînes fonctionnelles des grandes entreprises

Comme un symbole de richesse dans une chaîne souvent organisée en flux poussés

Explication

Avant 1900, les chaînes locales et artisanales sont souvent organisées en flux poussés et le stock est considéré comme une richesse. Le risque financier est associé aux chaînes manufacturières de 1900 à 1940, le stockage planifié caractérise notamment la période 1945-1989, et les flux tirés appartiennent au modèle global plus récent.

14. Une entreprise veut tester virtuellement une nouvelle décision de réapprovisionnement dans des conditions proches de la réalité, sans modifier son système physique. Quelle fonction du jumeau numérique répond à ce besoin ?

Appliquer la décision directement au système physique pour observer ses effets réels
Implémenter virtuellement la décision pour en évaluer les effets sans affecter le système physique
Recommander une décision sans en simuler les effets possibles
Collecter des données en temps réel sans tester la décision envisagée

Implémenter virtuellement la décision pour en évaluer les effets sans affecter le système physique

Explication

Le jumeau numérique permet de mettre virtuellement une décision à l’épreuve dans des conditions réelles et d’en évaluer les effets sans agir sur le système physique. La modification directe confond simulation et intervention réelle, tandis que la collecte seule ou la recommandation seule ne couvrent pas cette fonction d’évaluation.

15. Pour préparer une réponse à une perturbation, une équipe veut vérifier que son dispositif de jumeau numérique comprend bien les composantes décrites. Quel ensemble doit-elle retrouver ?

Simulation de scénarios, exécution physique et contrôle des résultats obtenus
Collecte de données historiques, simulation de scénarios et recommandation de décisions
Collecte de données en temps réel, simulation de scénarios et recommandation de décisions
Collecte de données en temps réel, archivage des données et exécution de décisions

Collecte de données en temps réel, simulation de scénarios et recommandation de décisions

Explication

Les composantes présentées sont la collecte de données en temps réel, la simulation de scénarios et la recommandation de décisions. L’archivage ou l’exécution physique ne remplace pas la simulation, et des données historiques seules ne correspondent pas à la collecte en temps réel.

16. Une entreprise installe un module de gestion d’entrepôt qui peut fonctionner seul, puis le relie à d’autres modules de sa chaîne logistique. Comment caractériser ce module ?

Une application isolée qui ne peut pas communiquer avec d’autres applications
Une brique logicielle pouvant fonctionner seule ou être connectée à d’autres briques
Un équipement matériel chargé de relier les systèmes de l’entreprise
Une application dépendante d’un autre module pour pouvoir fonctionner

Une brique logicielle pouvant fonctionner seule ou être connectée à d’autres briques

Explication

Une brique logicielle peut fonctionner en autonomie ou être connectée à d’autres briques. La qualifier d’isolée exclut à tort la connexion possible, tandis qu’une dépendance obligatoire et un équipement matériel ne correspondent pas à cette définition.

17. Dans une entreprise, une équipe définit les grandes orientations logistiques, une autre prépare les plans à moyen terme, une troisième organise les activités courantes et les opérateurs réalisent les tâches. Quels niveaux ces activités illustrent-elles ?

Stratégique, tactique, opérationnel et exécution
Stratégique, tactique, opérationnel et planification
Tactique, stratégique, exécution et opérationnel
Stratégique, opérationnel, tactique et exécution

Stratégique, tactique, opérationnel et exécution

Explication

Les applications logistiques couvrent les niveaux stratégique, tactique, opérationnel et d’exécution, qui correspondent ici aux orientations, aux plans, à l’organisation courante et à la réalisation des tâches. Inverser les niveaux confond leurs horizons, et remplacer l’exécution par la planification omet la réalisation concrète.

18. Une équipe hospitalière veut modifier les routines de gestion des patients en consultation ambulatoire. Quel objectif devrait guider la simulation ?

Réduire la durée des consultations sans examiner la satisfaction des patients
Augmenter le nombre de patients en recrutant du personnel, puis évaluer les coûts
Comparer les équipements médicaux sans tester les routines de gestion
Améliorer la satisfaction sans accroître les effectifs, puis vérifier la faisabilité des solutions

Améliorer la satisfaction sans accroître les effectifs, puis vérifier la faisabilité des solutions

Explication

La simulation compare des routines afin d’améliorer la satisfaction des patients sans augmenter les ressources en personnel, puis vérifie si les solutions sont faisables. Augmenter les effectifs contredit la contrainte, tandis que le volume ou les équipements ne constituent pas l’objectif décrit.

19. Dans une simulation de gestion des consultations, quelle règle donne la priorité au patient dont le temps de traitement moyen estimé est le plus long ?

La priorité au temps de traitement moyen estimé le plus court
La priorité au critère de gravité le plus élevé
La priorité au critère T2A le plus élevé
La priorité au temps de traitement moyen estimé le plus long

La priorité au temps de traitement moyen estimé le plus long

Explication

Parmi les cinq règles testées figure la priorité au temps de traitement moyen estimé le plus long. La durée la plus courte inverse ce critère, tandis que la gravité et le critère T2A sont d’autres règles de priorité.

20. Une équipe compare plusieurs règles de priorité pour une unité de consultation ambulatoire. Quel ensemble d’indicateurs permet d’évaluer ces règles ?

Patients traités, satisfaction des patients et occupation des ressources médicales
Patients hospitalisés, lits occupés et délais de sortie du système
Gravité des patients, durée des consultations et dépenses administratives
Effectifs présents, coûts salariaux et nombre de salles disponibles

Patients traités, satisfaction des patients et occupation des ressources médicales

Explication

Les règles sont évaluées selon le nombre annuel de patients traités, leur satisfaction annuelle et le taux annuel d’occupation des ressources médicales. La gravité sert notamment à définir une règle de priorité, mais ne remplace pas cet ensemble d’indicateurs.

21. Un responsable planifie la production hospitalière en comparant les moyens disponibles aux besoins attendus, pour chaque semaine d’une période donnée. Quel modèle répond à cette démarche ?

Le modèle de planification des effectifs
Le modèle de satisfaction logistique
Le modèle charge-capacité
Le modèle de priorité des patients

Le modèle charge-capacité

Explication

Le modèle charge-capacité évalue les capacités de production par rapport à la demande en considérant un horizon temporel et une maille temporelle. La satisfaction logistique mesure plutôt l’efficacité du modèle, et les priorités patients concernent une autre décision.

22. Un établissement mesure l’efficacité de son modèle charge-capacité. Quel résultat correspond à la satisfaction logistique de la demande ?

Les ressources médicales affichent un taux d’occupation élevé
La capacité de production dépasse le volume de demande prévu
Les patients déclarent apprécier davantage leur parcours de soins
Le traitement ou le produit demandé est reçu en temps et en heure

Le traitement ou le produit demandé est reçu en temps et en heure

Explication

L’efficacité du modèle se mesure par la satisfaction logistique de la demande, soit le traitement ou le produit reçu en temps et en heure. Le volume de capacité et le taux d’occupation décrivent des ressources, tandis que la satisfaction générale des patients est un autre indicateur.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Supply Chain Management durable.

Qu’est-ce qu’une Supply Chain ?

Un système complexe ouvert, traversé par des flux, dont les activités forment un processus logistique et une chaîne de valeur intra- et interorganisationnelle.

Comment Fenies définit-il la Supply Chain en 2006 ?

Une coalition d’organisations complexes et autonomes coordonnées par un processus logistique intégré.

Qui définit la Supply Chain comme une coalition logistique en 2006 ?

Fenies.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Supply Chain Management durable.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM