QCM : Théories des organisations et fonctions — 65 questions

Questions et réponses du QCM

1. Selon Y. F. Livian, comment peut-on définir une organisation ?

Un système social créé pour satisfaire des besoins et atteindre des buts
Une structure hiérarchique destinée à répartir les tâches entre des spécialistes
Un regroupement spontané formé pour partager des ressources matérielles
Un ensemble de règles conçu pour contrôler les échanges avec l’environnement

Un système social créé pour satisfaire des besoins et atteindre des buts

Explication

Pour Y. F. Livian, l’organisation est un système social créé par des individus afin de satisfaire des besoins et d’atteindre des buts. La structure hiérarchique constitue une caractéristique possible, mais elle ne suffit pas à définir l’organisation dans cette conception.

2. Quelle caractéristique distingue une organisation d’un simple regroupement d’individus ?

Elle possède une structure, une hiérarchie et des objectifs communs
Elle rassemble des personnes utilisant des ressources comparables
Elle réunit des personnes partageant des expériences personnelles similaires
Elle repose sur des interactions informelles entre plusieurs individus

Elle possède une structure, une hiérarchie et des objectifs communs

Explication

Une organisation est structurée, hiérarchisée, orientée vers des buts et en interaction avec son environnement. Un simple regroupement peut réunir des individus sans structure ni objectif commun.

3. Une entreprise définit ses objectifs, ses procédures et ses ressources, tandis que ses salariés développent des normes et des attitudes partagées. Comment classer ces éléments ?

Les deux ensembles relèvent des aspects formels de l’organisation
Les premiers sont formels et les seconds sont informels
Les premiers sont informels et les seconds sont formels
Les deux ensembles relèvent des aspects informels de l’organisation

Les premiers sont formels et les seconds sont informels

Explication

Les buts, procédures et ressources sont des aspects formels, généralement visibles ou patents. Les normes, attitudes et perceptions appartiennent aux aspects informels, plus cachés ou latents.

4. Lequel de ces choix décrit le mieux le management ?

Une relation d’autorité hiérarchique destinée à donner des ordres aux salariés
Une méthode de motivation fondée sur la communication entre collègues
Un système de production consacré à la fabrication de biens et services
Un ensemble de démarches pour organiser, planifier, allouer les ressources et contrôler

Un ensemble de démarches pour organiser, planifier, allouer les ressources et contrôler

Explication

Le management regroupe l’organisation, l’allocation des ressources, la planification et le contrôle pour conduire une entreprise ou une unité de travail. Il ne se réduit donc pas à l’exercice de l’autorité hiérarchique.

5. Comment le management transforme-t-il le travail d’autrui en performance ?

En favorisant l’adoption de comportements professionnels positifs
En augmentant les ressources matérielles sans modifier les comportements
En confiant les résultats collectifs aux seuls membres les plus expérimentés
En remplaçant les décisions des salariés par des consignes détaillées

En favorisant l’adoption de comportements professionnels positifs

Explication

Le management transforme le travail d’autrui en performance lorsque les personnes managées adoptent des comportements professionnels positifs. L’augmentation des ressources matérielles ne constitue pas, à elle seule, le mécanisme décrit.

6. Un manager fixe les objectifs d’une équipe, puis mesure ses résultats et décide d’actions correctives. Quelles fonctions exerce-t-il ?

La direction puis la planification
La planification puis le contrôle
L’organisation puis la direction
Le contrôle puis l’organisation

La planification puis le contrôle

Explication

Chez Fayol, planifier consiste à fixer les objectifs, tandis que contrôler consiste à évaluer le rendement et à appliquer des mesures correctives. Les autres fonctions concernent notamment la structuration du travail ou l’orientation des personnes.

7. Dans quelle catégorie de rôles de Mintzberg la négociation et la répartition des ressources sont-elles classées ?

Les rôles informationnels
Les rôles interpersonnels
Les rôles décisionnels
Les rôles administratifs

Les rôles décisionnels

Explication

Mintzberg classe la négociation et la répartition des ressources parmi les rôles décisionnels, avec l’entrepreneuriat et la gestion des conflits. Les rôles interpersonnels concernent notamment la représentation, le leadership et la liaison.

8. Que cherche à étudier le comportement organisationnel ?

Les relations juridiques entre les organisations et leurs partenaires
Les résultats financiers des organisations dans leur environnement économique
Les procédures techniques utilisées pour produire des biens et des services
Les actions des individus et des groupes dans l’environnement psychosocial des organisations

Les actions des individus et des groupes dans l’environnement psychosocial des organisations

Explication

Le comportement organisationnel étudie scientifiquement les actions des individus et des groupes dans l’environnement psychosocial propre aux organisations. Les résultats financiers et les procédures techniques relèvent d’autres domaines d’analyse.

9. Une entreprise analyse les réactions des salariés à une nouvelle procédure afin d’anticiper ces réactions et d’agir sur elles. Quel objectif du comportement organisationnel cette démarche illustre-t-elle ?

Expliquer, prévoir et influencer les comportements professionnels
Remplacer l’observation des comportements par des règles générales
Mesurer la performance financière avant de modifier les procédures
Décrire les comportements sans chercher à comprendre leurs causes

Expliquer, prévoir et influencer les comportements professionnels

Explication

Le comportement organisationnel vise à expliquer, prévoir et permettre d’influencer les comportements professionnels des individus et des groupes. Décrire un comportement constitue une étape insuffisante si l’on ne cherche ni à prévoir les réactions ni à agir sur elles.

10. Quelle association distingue correctement le comportement individuel du comportement de groupe ?

La personnalité relève de l’individuel, tandis que les normes relèvent du groupe
Les rôles relèvent de l’individuel, tandis que l’apprentissage relève du groupe
La motivation relève du groupe, tandis que les conflits relèvent de l’individuel
La constitution des équipes relève de l’individuel, tandis que la personnalité relève du groupe

La personnalité relève de l’individuel, tandis que les normes relèvent du groupe

Explication

La personnalité appartient au comportement individuel, alors que les normes relèvent du comportement de groupe. Les conflits, les rôles et la vie des équipes sont également étudiés au niveau du groupe, tandis que l’apprentissage et la motivation concernent l’individu.

11. Quelle proposition définit le mieux une entreprise ?

Une administration fournissant des services collectifs financés principalement par des prélèvements obligatoires
Une association réunissant des membres autour d’un projet social, culturel ou humanitaire
Une unité de production à but lucratif vendant des biens ou services marchands sur un marché
Une organisation coordonnant des activités sans rechercher nécessairement une rémunération marchande

Une unité de production à but lucratif vendant des biens ou services marchands sur un marché

Explication

Une entreprise produit et vend des biens ou services marchands dans un but lucratif. Une organisation peut poursuivre d’autres finalités, ce qui ne suffit pas à la caractériser comme entreprise.

12. Dans le processus de production d’une entreprise, que deviennent les intrants ?

Ils sont échangés contre des informations provenant du marché
Ils sont transformés en biens ou services appelés extrants
Ils sont distribués aux salariés sous forme de rémunérations
Ils sont conservés comme réserves financières de l’organisation

Ils sont transformés en biens ou services appelés extrants

Explication

Les intrants sont les ressources qui entrent dans le processus de production et sont transformés en extrants. Les extrants correspondent aux biens ou services produits, et non aux rémunérations ou aux réserves.

13. À quelle condition une entreprise crée-t-elle de la valeur ajoutée ?

Lorsque ses ventes progressent plus vite que celles de ses concurrents directs
Lorsque ses revenus distribués excèdent les salaires versés à son personnel
Lorsque ses dépenses d’investissement dépassent le montant de ses emprunts
Lorsque la valeur de sa production dépasse celle des biens et services consommés

Lorsque la valeur de sa production dépasse celle des biens et services consommés

Explication

La valeur ajoutée correspond à la richesse créée lorsque la valeur de la production est supérieure à celle des consommations de biens et services. Une hausse des ventes ou des investissements ne suffit pas à établir cette création de richesse.

14. Comment la valeur ajoutée créée par une entreprise est-elle notamment répartie ?

Entre les actionnaires, les clients, les fournisseurs, les salariés et les entreprises rivales
Entre les clients, les concurrents, les fournisseurs, les riverains et les consommateurs
Entre les salariés, l’État, les prêteurs, les apporteurs de capitaux et l’entreprise
Entre les dirigeants, les sous-traitants, les banques, les syndicats et les administrations

Entre les salariés, l’État, les prêteurs, les apporteurs de capitaux et l’entreprise

Explication

La valeur ajoutée est distribuée sous forme de salaires, d’impôts et cotisations, d’intérêts, de dividendes et de revenus non distribués. Les clients et les concurrents ne font pas partie des principaux bénéficiaires mentionnés dans cette répartition.

15. Quel rôle la finalité joue-t-elle dans une entreprise ?

Elle décrit une action ponctuelle réalisée par un service opérationnel
Elle indique un résultat quantifié à atteindre dans un délai déterminé
Elle exprime la raison d’être qui guide ensuite les objectifs et la stratégie
Elle mesure la richesse créée après déduction des consommations intermédiaires

Elle exprime la raison d’être qui guide ensuite les objectifs et la stratégie

Explication

La finalité exprime la raison d’être de l’entreprise et sert de référence pour fixer les objectifs et la stratégie. Un résultat concret et quantifiable relève plutôt de la notion d’objectif.

16. Quelle différence distingue la finalité interne de la finalité externe ?

La première vient de la direction, tandis que la seconde dépend de l’environnement
La première mesure les résultats, tandis que la seconde organise les ressources
La première dépend du marché, tandis que la seconde est fixée par les salariés
La première concerne le court terme, tandis que la seconde vise le long terme

La première vient de la direction, tandis que la seconde dépend de l’environnement

Explication

La finalité interne est déterminée par la direction de l’entreprise. La finalité externe est influencée par l’environnement économique, le statut de la société et les normes culturelles.

17. Quelle répartition associe correctement les niveaux d’objectifs et leurs responsables ?

Stratégiques par la direction générale, tactiques par l’encadrement, opérationnels par les directions opérationnelles
Stratégiques par les salariés, tactiques par les actionnaires, opérationnels par les clients principaux
Stratégiques par les concurrents, tactiques par les syndicats, opérationnels par les organismes sociaux
Stratégiques par les fournisseurs, tactiques par la direction générale, opérationnels par les pouvoirs publics

Stratégiques par la direction générale, tactiques par l’encadrement, opérationnels par les directions opérationnelles

Explication

Les objectifs stratégiques sont fixés à long terme par la direction générale, les objectifs tactiques à moyen terme par l’encadrement et les objectifs opérationnels à court terme par les directions opérationnelles. Les autres acteurs proposés ne correspondent pas à cette répartition des responsabilités.

18. Sur quoi repose l’adéquation stratégique d’une entreprise ?

Sur la réduction des coûts internes indépendamment des évolutions de l’environnement
Sur l’imitation des décisions prises par les entreprises les mieux établies du secteur
Sur l’augmentation des ventes obtenue sans tenir compte des ressources disponibles
Sur la combinaison des opportunités et contraintes externes avec ses ressources et capacités internes

Sur la combinaison des opportunités et contraintes externes avec ses ressources et capacités internes

Explication

La stratégie doit mettre en cohérence les opportunités et contraintes de l’environnement avec les capacités et ressources internes. Une décision qui ignore l’environnement ou les moyens disponibles ne repose pas sur cette adéquation.

19. Quelle distinction décrit correctement le micro-environnement et le macro-environnement ?

Le micro-environnement relève des technologies, tandis que le macro-environnement concerne les fournisseurs directs
Le micro-environnement est partiellement influençable, tandis que le macro-environnement est difficilement contrôlable
Le micro-environnement est mondial, tandis que le macro-environnement se limite aux partenaires commerciaux
Le micro-environnement concerne les ressources internes, tandis que le macro-environnement regroupe les salariés

Le micro-environnement est partiellement influençable, tandis que le macro-environnement est difficilement contrôlable

Explication

Le micro-environnement rassemble les déterminants directs sur lesquels l’entreprise peut exercer une influence plus ou moins importante. Le macro-environnement comprend de grandes dimensions économiques, politiques, technologiques, socioculturelles et écologiques, généralement difficiles à contrôler.

20. Comment peut-on définir l’environnement d’une entreprise ?

Comme la totalité des décisions prises par la direction pour orienter l’entreprise
Comme l’ensemble des forces extérieures qui agissent sur elle ou réagissent à son activité
Comme l’ensemble des ressources internes mobilisées par les services de l’organisation
Comme le réseau des procédures internes qui coordonnent la production et la distribution

Comme l’ensemble des forces extérieures qui agissent sur elle ou réagissent à son activité

Explication

L’environnement désigne les forces extérieures, notamment sociologiques, économiques, juridiques et technologiques, qui peuvent favoriser ou contrarier l’entreprise. Les ressources internes et les décisions de direction appartiennent au fonctionnement interne de l’organisation.

21. Quels acteurs appartiennent aux participants internes de l’entreprise ?

Les dirigeants, les actionnaires et les salariés
Les clients, les concurrents et les pouvoirs publics
Les fournisseurs, les sous-traitants et les riverains
Les syndicats, les ONG et les associations locales

Les dirigeants, les actionnaires et les salariés

Explication

Les dirigeants, les actionnaires et les salariés sont les participants internes de l’entreprise. Les autres groupes cités relèvent des participants externes, même s’ils peuvent exercer une influence importante sur l’activité.

22. Quelles dimensions composent l’environnement général d’une entreprise ?

Les dimensions productive, financière, commerciale, salariale, logistique et administrative
Les dimensions locale, régionale, nationale, européenne, mondiale et concurrentielle
Les dimensions économique, technologique, politico-légale, sociale, culturelle et écologique
Les dimensions stratégique, tactique, opérationnelle, hiérarchique, fonctionnelle et budgétaire

Les dimensions économique, technologique, politico-légale, sociale, culturelle et écologique

Explication

L’environnement général comprend les dimensions économique, technologique, politico-légale, sociale et culturelle, ainsi qu’écologique. Les autres regroupements décrivent des fonctions, des niveaux de territoire ou des niveaux de gestion plutôt que les composantes de l’environnement général.

23. Comment peut-on définir la théorie des organisations ?

Une technique psychologique centrée sur la motivation individuelle des salariés
Une discipline des sciences de gestion qui étudie l’efficacité du fonctionnement organisationnel
Une méthode juridique consacrée à la rédaction des statuts des entreprises
Une approche économique consacrée à la fixation des prix sur les marchés

Une discipline des sciences de gestion qui étudie l’efficacité du fonctionnement organisationnel

Explication

La théorie des organisations appartient aux sciences de gestion et produit des connaissances applicables à l’efficacité des organisations. La psychologie du travail peut y contribuer, mais elle ne constitue pas à elle seule la définition de cette discipline.

24. Quelle distinction caractérise les théories classiques et les théories béhavioristes des organisations ?

Les premières étudient les comportements humains, tandis que les secondes rationalisent le travail
Les premières analysent les systèmes, tandis que les secondes organisent les marchés concurrentiels
Les premières rationalisent le travail, tandis que les secondes étudient les comportements humains
Les premières favorisent l’autonomie, tandis que les secondes imposent une hiérarchie formelle

Les premières rationalisent le travail, tandis que les secondes étudient les comportements humains

Explication

Les théories classiques privilégient l’organisation rationnelle du travail, alors que les théories béhavioristes mettent l’accent sur les comportements humains. L’analyse des systèmes relève plutôt des théories modernes.

25. Quelle contribution Frederick W. Taylor apporte-t-il principalement à la théorie des organisations ?

La formalisation du modèle bureaucratique
L’analyse des relations humaines
L’organisation scientifique du travail
La théorie de la contingence organisationnelle

L’organisation scientifique du travail

Explication

La principale contribution de Taylor est l’organisation scientifique du travail, fondée sur l’analyse et l’optimisation des activités. Les relations humaines et la contingence appartiennent à d’autres courants théoriques.

26. Que signifie le postulat mécaniste dans les théories classiques des organisations ?

L’homme y est considéré comme une machine intégrée au processus de travail
L’homme y est considéré comme un décideur limité par son environnement
L’homme y est considéré comme un entrepreneur cherchant l’innovation
L’homme y est considéré comme un acteur social influencé par son groupe

L’homme y est considéré comme une machine intégrée au processus de travail

Explication

Le postulat mécaniste assimile l’homme à une machine dans l’organisation du travail. La conception de l’individu comme acteur social correspond davantage aux approches centrées sur les comportements humains.

27. Quelle association entre les idées d’Adam Smith est correcte ?

La main invisible organise les tâches et la division du travail fixe les salaires
La main invisible sélectionne les ouvriers et la division du travail contrôle les marchés
La main invisible réduit les coûts industriels et la division du travail crée la sécurité
La main invisible coordonne le marché et la division du travail accroît la productivité

La main invisible coordonne le marché et la division du travail accroît la productivité

Explication

Smith associe la main invisible à la coordination du marché et la division du travail aux gains de productivité, illustrés par l’usine d’épingles. La division du travail concerne donc principalement l’organisation de la production.

28. Que considère le postulat mécaniste au sujet de l’être humain ?

Il le considère comme un être recherchant l’autonomie
Il le considère comme une machine
Il le considère comme un décideur limité par l’information
Il le considère comme un acteur guidé par les normes sociales

Il le considère comme une machine

Explication

Le postulat mécaniste représente l’homme comme une machine dans le fonctionnement de l’organisation. L’autonomie et l’influence des normes sociales renvoient à d’autres conceptions de l’individu au travail.

29. Quelle représentation de l’individu est associée aux théories classiques ?

Un individu motivé principalement par la coopération et recherchant la reconnaissance
Un individu motivé principalement par le salaire et recherchant la sécurité
Un individu motivé principalement par l’apprentissage et recherchant l’autonomie
Un individu motivé principalement par la créativité et recherchant la participation

Un individu motivé principalement par le salaire et recherchant la sécurité

Explication

Les théories classiques décrivent l’individu comme naturellement paresseux, attaché à la sécurité, peu disposé à prendre des responsabilités et surtout motivé par le salaire. Les autres profils correspondent à des conceptions plus centrées sur les besoins psychologiques et sociaux.

30. Dans une démarche d’organisation scientifique du travail, quel changement vise directement l’accroissement de la productivité ?

Regrouper les activités, élargir l’autonomie et confondre conception et exécution
Remplacer les procédures, favoriser l’apprentissage collectif et supprimer la spécialisation
Décomposer les activités, optimiser leur réalisation et séparer conception et exécution
Décentraliser les décisions, développer la polyvalence et réduire l’analyse des tâches

Décomposer les activités, optimiser leur réalisation et séparer conception et exécution

Explication

L’OST de Taylor accroît la productivité par la décomposition et l’optimisation des activités, avec une séparation entre conception et exécution. L’autonomie et l’apprentissage collectif sont davantage associés à l’organisation apprenante.

31. Quelle séquence correspond au processus de l’organisation scientifique du travail ?

Standardiser, commercialiser, financer, sécuriser et comptabiliser les opérations
Prévoir, organiser, commander, coordonner et contrôler les activités
Motiver, autonomiser, coordonner, socialiser et rémunérer selon l’ancienneté
Analyser, décomposer, séparer, sélectionner et rémunérer selon le rendement

Analyser, décomposer, séparer, sélectionner et rémunérer selon le rendement

Explication

Les étapes de l’OST vont de l’analyse scientifique et de la recherche du meilleur mode opératoire à la rémunération selon le rendement, en passant par la spécialisation et la séparation conception-exécution. Prévoir, organiser, commander, coordonner et contrôler relève du processus administratif de Fayol.

32. Quel ensemble de caractéristiques définit le fordisme ?

Production en série, standardisation, spécialisation horizontale et travail à la chaîne
Production personnalisée, polyvalence, spécialisation verticale et travail en réseau
Production artisanale, autonomie, rotation des postes et travail en équipe
Production flexible, déstandardisation, enrichissement des tâches et travail à distance

Production en série, standardisation, spécialisation horizontale et travail à la chaîne

Explication

Le fordisme repose sur la production en série, la standardisation, la spécialisation horizontale et le travail à la chaîne pour améliorer la productivité et réduire les coûts. La production personnalisée et la polyvalence décrivent des logiques différentes.

33. Quel enchaînement résume le processus administratif de Fayol ?

Analyser, spécialiser, sélectionner, entraîner et rémunérer
Prévoir, organiser, commander, coordonner et contrôler
Recruter, motiver, socialiser, autonomiser et évaluer
Produire, standardiser, assembler, distribuer et vendre

Prévoir, organiser, commander, coordonner et contrôler

Explication

Fayol décrit le processus administratif par prévoir, organiser, commander, coordonner et contrôler, résumé par POCCC ou PODC. L’analyse et la spécialisation des tâches appartiennent plutôt aux étapes de l’OST.

34. Quel ensemble de caractéristiques définit le mieux la bureaucratie selon Max Weber ?

Une autorité légitime, une hiérarchie et des règles formelles
Une direction participative, une rotation des postes et des relations affectives
Une autorité personnelle, une faible spécialisation et des règles souples
Une rémunération variable, une concurrence interne et des décisions intuitives

Une autorité légitime, une hiérarchie et des règles formelles

Explication

La bureaucratie wébérienne repose sur la légitimité de l’autorité, la division verticale du travail, la hiérarchie et des règles formelles. L’autorité personnelle renvoie plutôt au charisme du dirigeant qu’au modèle bureaucratique.

35. Quelle légitimité repose sur la fonction officiellement exercée par une personne ?

La légitimité affective
La légitimité traditionnelle
La légitimité charismatique
La légitimité rationnelle-légale

La légitimité rationnelle-légale

Explication

La légitimité rationnelle-légale découle de règles et de fonctions institutionnelles reconnues. La légitimité charismatique dépend des qualités personnelles du dirigeant, tandis que la légitimité traditionnelle repose sur le statut et les usages établis.

36. Que se passe-t-il lorsque les règles bureaucratiques ne prévoient pas une situation et que les règles informelles sont contradictoires ?

Les responsabilités disparaissent et les relations deviennent automatiquement égalitaires
La hiérarchie se renforce et toutes les décisions suivent une procédure écrite
Des zones d’incertitude apparaissent et donnent du pouvoir à ceux qui les maîtrisent
Les rémunérations deviennent variables et la discipline formelle est supprimée

Des zones d’incertitude apparaissent et donnent du pouvoir à ceux qui les maîtrisent

Explication

L’absence ou la contradiction des règles informelles crée des zones d’incertitude exploitables par les acteurs qui savent les contrôler. Une telle situation ne supprime pas automatiquement la hiérarchie ni les procédures formelles.

37. Comment les théories béhavioristes expliquent-elles principalement les variations de productivité ?

Par la réduction des échanges sociaux et la surveillance des exécutants
Par la centralisation des décisions et la formalisation des procédures
Par la motivation psychologique, le moral et la dynamique de groupe
Par la seule hausse des salaires et la standardisation des tâches

Par la motivation psychologique, le moral et la dynamique de groupe

Explication

Les théories béhavioristes mettent en relation le moral, la motivation psychologique, la dynamique de groupe et la productivité. L’accent exclusif sur le salaire et la rationalisation correspond davantage aux approches classiques.

38. À quelle période Elton Mayo mène-t-il les expériences qui fondent l’étude de l’effet Hawthorne ?

De 1924 à 1932 à l’usine Western Electric
De 1911 à 1918 dans les ateliers de Bethlehem Steel
De 1945 à 1952 dans les laboratoires de Bell
De 1935 à 1942 dans les usines de General Motors

De 1924 à 1932 à l’usine Western Electric

Explication

Elton Mayo conduit ces expériences à l’usine Western Electric entre 1924 et 1932. Elles sont associées à l’effet Hawthorne, qui porte sur les changements de comportement liés à l’observation.

39. Quel style de leadership favorise la participation et produit généralement une meilleure qualité du travail selon Kurt Lewin ?

Le style démocratique
Le style bureaucratique
Le style laisser-faire
Le style autocratique

Le style démocratique

Explication

Le style démocratique encourage la participation et est associé à une meilleure qualité du travail. Le style autocratique peut susciter agressivité, rébellion ou apathie, tandis que le laisser-faire échoue souvent sur le travail et la satisfaction.

40. Lequel de ces éléments est classé par Herzberg parmi les facteurs moteurs ?

Les relations entretenues avec les collègues
La reconnaissance obtenue pour le travail accompli
La sécurité de l’emploi garantie par l’organisation
Le niveau de salaire associé au poste occupé

La reconnaissance obtenue pour le travail accompli

Explication

La reconnaissance fait partie des facteurs moteurs, avec l’accomplissement, la responsabilité et le développement personnel. La sécurité, le salaire et les relations relèvent des facteurs d’hygiène, qui concernent surtout le contexte du travail.

41. Comment définir un système dans l’analyse organisationnelle ?

Une succession d’activités indépendantes évaluées par des indicateurs communs
Une structure matérielle séparée de son environnement et privée de rétroaction
Un ensemble d’éléments liés par des interactions dynamiques et orientés vers un but
Un regroupement d’individus soumis à une autorité unique et à des règles fixes

Un ensemble d’éléments liés par des interactions dynamiques et orientés vers un but

Explication

Un système rassemble des éléments distincts reliés par des relations et des interactions dynamiques, en fonction d’un objectif. Il ne se réduit ni à une hiérarchie unique ni à des activités indépendantes.

42. Quelle différence distingue principalement un système ouvert d’un système fermé ?

Le système ouvert fonctionne sans environnement afin de préserver sa cohérence interne
Le système fermé dépend de son environnement pour définir toutes ses décisions
Le système ouvert échange continuellement avec son environnement et reçoit des rétroactions
Le système fermé transforme davantage d’informations grâce à des échanges permanents

Le système ouvert échange continuellement avec son environnement et reçoit des rétroactions

Explication

Un système ouvert interagit continuellement avec son environnement, en transformant des entrées en sorties avec rétroaction. Un système fermé reçoit très peu d’influences extérieures et ne se caractérise donc pas par des échanges permanents.

43. Quelle idée centrale caractérise l’approche de la contingence organisationnelle ?

La performance dépend principalement du respect d’une hiérarchie et de règles identiques
L’efficacité d’une structure dépend de son environnement et de ses caractéristiques propres
La structure optimale est déterminée par la personnalité du dirigeant et son autorité
Une structure universelle garantit une organisation efficace dans tous les environnements

L’efficacité d’une structure dépend de son environnement et de ses caractéristiques propres

Explication

La contingence refuse l’existence d’une structure idéale valable dans toutes les situations et relie l’efficacité à l’environnement, à la stratégie, à la culture, à la taille ou à la technologie. La recherche d’une organisation optimale universelle appartient plutôt à l’approche classique.

44. Quelle structure correspond à un environnement instable selon Burns et Stalker ?

Une structure bureaucratique, hiérarchisée et fondée sur des procédures rigides
Une structure organique, décentralisée et faiblement spécialisée
Une structure mécaniste, centralisée et fortement formalisée
Une structure fonctionnelle, standardisée et coordonnée par des règles détaillées

Une structure organique, décentralisée et faiblement spécialisée

Explication

Dans un environnement instable, Burns et Stalker associent l’efficacité à une structure organique, qui décentralise les décisions et réduit la spécialisation. La structure mécaniste centralise plutôt les décisions et formalise les procédures dans un environnement stable.

45. À quels défis les théories émergentes cherchent-elles notamment à répondre en privilégiant des organisations agiles, apprenantes et responsables ?

À la mécanisation, à la spécialisation et à la standardisation
À la digitalisation, à la mondialisation et à l’instabilité économique
À la stabilité des marchés, à la hiérarchie et au contrôle
À la baisse de la demande, à la réglementation et à la centralisation

À la digitalisation, à la mondialisation et à l’instabilité économique

Explication

Les théories émergentes répondent aux transformations numériques, internationales et économiques en recherchant davantage d’agilité, d’apprentissage et de responsabilité. Les modèles fondés sur la stabilité et la hiérarchie correspondent plutôt aux approches classiques.

46. Quelle distinction caractérise le mieux l’organisation apprenante et l’agilité organisationnelle ?

La première cherche à réduire les compétences, tandis que la seconde standardise les décisions des dirigeants
La première privilégie l’apprentissage collectif, tandis que la seconde favorise l’adaptation rapide et l’autonomie des équipes
La première se concentre sur la rentabilité, tandis que la seconde organise principalement la communication externe
La première privilégie la hiérarchie, tandis que la seconde renforce les procédures et la centralisation

La première privilégie l’apprentissage collectif, tandis que la seconde favorise l’adaptation rapide et l’autonomie des équipes

Explication

L’organisation apprenante, notamment associée à Senge, repose sur l’apprentissage collectif, alors que l’agilité met l’accent sur la rapidité d’adaptation et l’autonomie des équipes. La hiérarchie et la centralisation renvoient davantage aux modèles classiques.

47. Quelle évolution décrit correctement le passage des théories classiques aux théories organisationnelles émergentes ?

On passe de la communication interne à la production standardisée, puis à une structure principalement administrative
On passe d’équipes autonomes à une organisation mécanique, puis à une hiérarchie davantage rigide
On passe d’un système vivant à une conception mécanique, puis à des procédures plus centralisées
On passe d’une conception mécanique de l’entreprise à un système vivant, puis à des équipes agiles et apprenantes

On passe d’une conception mécanique de l’entreprise à un système vivant, puis à des équipes agiles et apprenantes

Explication

L’évolution va de la représentation de l’entreprise comme une machine chez Taylor et Fayol vers celle d’un système vivant, puis vers des hiérarchies moins rigides et des équipes agiles et apprenantes. Les autres propositions inversent ou déforment cette progression.

48. Qu’est-ce qui permet de qualifier un ensemble d’activités de fonction dans une entreprise ?

Ces activités sont homogènes et concourent à un objectif commun
Ces activités produisent nécessairement un bien matériel destiné à la vente
Ces activités concernent un service sans partager de finalité commune
Ces activités sont réalisées par une seule personne à un moment donné

Ces activités sont homogènes et concourent à un objectif commun

Explication

Une fonction regroupe des activités homogènes orientées vers la réalisation d’un même objectif. Une activité isolée ou un ensemble sans finalité commune ne constitue pas nécessairement une fonction.

49. Quelle classification oppose correctement les fonctions opérationnelles et les fonctions de support ?

La production et la finance sont opérationnelles, tandis que le commerce et l’informatique sont des fonctions de support
La logistique et les ressources humaines sont opérationnelles, tandis que la production et la finance sont des fonctions de support
La finance et l’informatique sont opérationnelles, tandis que la production et le commerce sont des fonctions de support
La production et le commerce sont opérationnels, tandis que la finance et les ressources humaines sont des fonctions de support

La production et le commerce sont opérationnels, tandis que la finance et les ressources humaines sont des fonctions de support

Explication

Les fonctions opérationnelles, comme la production et le commerce, produisent directement de la valeur ajoutée. La finance et les ressources humaines, comme la logistique et l’informatique, soutiennent leur fonctionnement.

50. Comment la fonction de production transforme-t-elle les ressources de l’entreprise ?

Elle transforme les ventes réalisées en campagnes de communication et en relations commerciales
Elle convertit des intrants tels que les matières, le travail et l’énergie en biens ou services
Elle convertit les besoins des clients en règles financières et en procédures de recrutement
Elle rassemble les produits finis pour les distribuer sans modifier le processus de création

Elle convertit des intrants tels que les matières, le travail et l’énergie en biens ou services

Explication

La production transforme des intrants, notamment les matières premières, le travail, les équipements, l’énergie et les informations, en extrants sous forme de biens ou de services. La distribution et la communication relèvent d’autres fonctions.

51. Une entreprise fabrique en fonction des commandes effectivement reçues afin de limiter ses stocks : quel type de flux applique-t-elle ?

Un flux poussé fondé sur des prévisions de vente
Un flux par projet planifié autour d’un résultat personnalisé
Un flux continu organisé selon une production sans interruption
Un flux tiré déclenché par la demande réelle

Un flux tiré déclenché par la demande réelle

Explication

Le flux tiré est déclenché par la demande réelle et favorise de faibles niveaux de stock ainsi qu’une meilleure flexibilité. Le flux poussé repose au contraire sur des prévisions et expose davantage à l’accumulation de stocks.

52. Comment Desreumaux définit-il la fonction commerciale ?

Elle rassemble les opérations financières nécessaires au contrôle des coûts de fabrication
Elle concerne la gestion des équipements, de l’énergie et du travail dans les ateliers
Elle désigne la transformation des matières premières en produits et services destinés au marché
Elle regroupe les tâches liées à la vente et à l’adaptation de la production aux besoins détectés

Elle regroupe les tâches liées à la vente et à l’adaptation de la production aux besoins détectés

Explication

Pour Desreumaux (1992), la fonction commerciale ne se limite pas à vendre : elle contribue aussi à adapter continuellement la production aux besoins repérés. La transformation des intrants appartient à la fonction de production.

53. Quelles sont les quatre variables du marketing-mix ?

La production, le recrutement, la finance et la logistique
La recherche, la fabrication, la livraison et la comptabilité
Le produit, le prix, la communication et la distribution
La qualité, les stocks, les salaires et les investissements

Le produit, le prix, la communication et la distribution

Explication

Le marketing-mix repose sur le produit, le prix, la communication et la distribution. Les autres ensembles mélangent des fonctions internes ou des opérations qui ne constituent pas les quatre variables du marketing-mix.

54. Quelle orientation est adaptée à un marché saturé où l’offre est supérieure à la demande ?

L’optique industrielle, qui renforce la standardisation des opérations
L’optique marketing, qui place le client au centre des décisions
L’optique vente, qui cherche principalement à convaincre les acheteurs
L’optique produit, qui privilégie l’augmentation de la production

L’optique marketing, qui place le client au centre des décisions

Explication

Lorsque le marché est saturé, l’optique marketing place le client au centre afin de mieux comprendre et satisfaire ses attentes. L’optique vente correspond davantage à une situation où l’offre dépasse la demande et où il faut convaincre.

55. Comment distinguer un non-consommateur absolu d’un non-consommateur relatif ?

Le non-consommateur absolu appartient à une autre zone géographique, tandis que le relatif réside dans la zone étudiée
Le non-consommateur absolu ne consommera pas le produit, tandis que le relatif peut devenir client
Le non-consommateur absolu consomme actuellement le produit, tandis que le relatif refuse toute offre future
Le non-consommateur absolu achète rarement le produit, tandis que le relatif ne connaît pas encore son existence

Le non-consommateur absolu ne consommera pas le produit, tandis que le relatif peut devenir client

Explication

Le non-consommateur absolu ne deviendra pas consommateur du produit, alors que le non-consommateur relatif ne l’achète pas actuellement mais représente un client potentiel. La distinction repose donc sur la possibilité future de consommation, et non sur la fréquence ou la localisation.

56. Quel intervenant rend l’offre disponible auprès du client, tandis que le prescripteur oriente sa décision d’achat ?

Le distributeur rend l’offre disponible auprès du client.
Le client rend l’offre disponible auprès du client.
Le concurrent rend l’offre disponible auprès du client.
Le prescripteur rend l’offre disponible auprès du client.

Le distributeur rend l’offre disponible auprès du client.

Explication

Le distributeur assure la disponibilité de l’offre, alors que le prescripteur influence ou oriente le choix du client. Confondre ces rôles revient à attribuer au prescripteur une fonction logistique qu’il n’exerce pas.

57. Quelle séquence respecte les étapes d’une étude de marché ?

Choisir les sources, analyser les résultats, définir les besoins, puis recueillir.
Analyser les résultats, recueillir les informations, choisir les outils, puis définir les besoins.
Recueillir les informations, définir les besoins, analyser, puis choisir les sources.
Définir les informations, choisir les sources et outils, recueillir, puis analyser.

Définir les informations, choisir les sources et outils, recueillir, puis analyser.

Explication

Une étude de marché commence par la définition des informations nécessaires, suivie du choix des sources et outils, de la collecte, puis du traitement et de l’analyse. La collecte ne peut pas précéder la définition des besoins auxquels l’étude doit répondre.

58. Laquelle de ces propositions décrit le mieux un produit au sens commercial ?

Un objet matériel vendu avec une marque, un emballage et un prix déterminé.
Une prestation destinée à réduire les coûts internes de l’entreprise qui la commercialise.
Une caractéristique technique conçue pour différencier une offre de ses concurrentes.
Une solution globale pouvant prendre la forme d’un bien, d’un service, d’une expérience ou d’un usage.

Une solution globale pouvant prendre la forme d’un bien, d’un service, d’une expérience ou d’un usage.

Explication

Un produit est une solution globale proposée au client, qui peut être matérielle ou immatérielle et vise une valeur perçue supérieure à celle des concurrents. Le réduire à un objet matériel écarte les services, expériences et usages.

59. Une marque haut de gamme évolue sur un marché très concurrentiel : quelle approche de fixation du prix est la plus cohérente ?

Fixer un prix bas pour obtenir rapidement des ventes, même si la marque paraît moins prestigieuse.
Fixer un prix cohérent avec la valeur perçue, le positionnement et les objectifs stratégiques.
Fixer un prix identique à celui du concurrent principal pour neutraliser toute différence d’image.
Fixer un prix correspondant au coût de production, sans considérer la perception des clients.

Fixer un prix cohérent avec la valeur perçue, le positionnement et les objectifs stratégiques.

Explication

Le prix doit être cohérent avec la valeur perçue, le positionnement de la marque, la concurrence et la stratégie de l’entreprise. S’aligner sur un concurrent peut constituer une donnée à considérer, mais ne suffit pas à garantir la cohérence globale du prix.

60. Quelle méthode de fixation du prix part du montant que les clients sont prêts à payer ?

La méthode fondée sur les dépenses commerciales et la distribution.
La méthode fondée sur les coûts de production et une marge.
La méthode fondée sur la demande ou la valeur perçue.
La méthode fondée sur les prix pratiqués par les concurrents.

La méthode fondée sur la demande ou la valeur perçue.

Explication

La méthode par la demande ou la valeur perçue part du prix que les clients acceptent de payer pour l’offre. La méthode par les coûts commence par le coût de production, auquel une marge peut être ajoutée.

61. Quelle politique de distribution cherche à être présente dans le plus grand nombre de points de vente afin de maximiser le volume ?

La distribution exclusive limite fortement les points de vente pour préserver le prestige.
La distribution intensive vise une présence très large pour maximiser le volume.
La distribution sélective choisit quelques intermédiaires qualifiés pour protéger l’image.
La distribution directe confie la commercialisation à des intermédiaires spécialisés.

La distribution intensive vise une présence très large pour maximiser le volume.

Explication

La distribution intensive recherche une présence partout afin d’augmenter le volume des ventes. La distribution sélective repose plutôt sur un choix d’intermédiaires qualifiés, tandis que l’exclusive limite fortement la présence.

62. Quel énoncé définit correctement la fonction financière de l’entreprise ?

Elle fixe les prix de vente et coordonne les campagnes destinées à accroître le chiffre d’affaires.
Elle recherche, obtient et gère les capitaux nécessaires, puis organise leur circulation.
Elle contrôle les stocks et planifie les achats nécessaires à la fabrication des produits.
Elle recrute les salariés et développe leurs compétences pour répondre aux besoins de l’entreprise.

Elle recherche, obtient et gère les capitaux nécessaires, puis organise leur circulation.

Explication

La fonction financière concerne la recherche, l’obtention et la gestion des capitaux ainsi que leurs échanges internes et externes. La fixation des prix relève principalement des décisions commerciales, tandis que le recrutement appartient à la gestion des ressources humaines.

63. Une entreprise peut payer ses dettes à court terme, mais son équilibre entre dettes à long terme et fonds propres est fragile : quelle fonction financière n’est pas assurée ?

La stabilité, qui dépend de l’équilibre entre dettes à long terme et fonds propres.
La liquidité, qui dépend de la capacité à régler les dettes à court terme.
La solvabilité immédiate, qui dépend du niveau des ventes réalisées pendant la période.
La rentabilité, qui dépend du rapport entre chiffre d’affaires et frais d’exploitation.

La stabilité, qui dépend de l’équilibre entre dettes à long terme et fonds propres.

Explication

La stabilité correspond à l’équilibre entre les dettes à long terme et les fonds propres, précisément le point fragile dans cette situation. La liquidité concerne les dettes à court terme, que l’entreprise est ici capable de couvrir.

64. Quel élément relève du cycle d’exploitation plutôt que du cycle d’investissement ?

L’acquisition d’une machine destinée à rester durablement dans le patrimoine de l’entreprise.
Le financement d’une immobilisation utilisée pendant plusieurs exercices comptables.
Le financement des stocks et des créances clients pendant la période entre achat et encaissement.
L’achat d’un bâtiment destiné à soutenir durablement la capacité de production.

Le financement des stocks et des créances clients pendant la période entre achat et encaissement.

Explication

Le cycle d’exploitation couvre la période allant de l’achat des matières premières au règlement de la vente, notamment à travers les stocks et créances clients. Les machines et bâtiments sont des immobilisations relevant du cycle d’investissement à long terme.

65. Une entreprise possède 80 000 € de stocks, 50 000 € de créances et 60 000 € de dettes fournisseurs. Quel est son besoin en fonds de roulement d’exploitation ?

70 000 €70\ 000\ \text{€}
30 000 €30\ 000\ \text{€}
90 000 €90\ 000\ \text{€}
190 000 €190\ 000\ \text{€}

$$70\ 000\ \text{€}$$

Explication

Le calcul applique la formule B.F.R.E=stock+creˊances−dettes fournisseursB.F.R.E = stock + créances - dettes\ fournisseurs, soit 80 000+50 000−60 000=70 000 €80\ 000 + 50\ 000 - 60\ 000 = 70\ 000\ \text{€}. Additionner les trois montants sans soustraire les dettes fournisseurs donnerait un résultat erroné.

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Mémorisez les réponses avec 87 flashcards sur Théories des organisations et fonctions.

Qu'est-ce qu'une organisation selon Y.F. Livian ?

Un système social créé par des individus pour satisfaire des besoins et atteindre des buts.

Comment J.L. Deligny définit-il une organisation ?

Un système structuré, hiérarchisé, orienté vers des buts et en interaction avec son environnement.

Quels éléments font partie des aspects formels d'une organisation ?

Les buts, la technologie, la structure, les politiques, procédures, produits et ressources.

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