QCM : Transformations numériques et marketing digital (40 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel changement caractérise la révolution mécanique de 1765 ?

L’essor de la production à grande échelle pour les marchés nationaux
L’intégration de systèmes automatisés dans les chaînes de fabrication
Le développement des machines et la mécanisation de la production
L’adoption progressive de technologies digitales par les organisations

Le développement des machines et la mécanisation de la production

Explication

En 1765, la révolution mécanique se caractérise par le développement des machines et la mécanisation de la production. La production à grande échelle appartient à l’étape de 1870, tandis que l’automatisation correspond à 1969.

2. Quelle évolution est associée à l’année 1870 dans l’histoire des transformations technologiques ?

L’intégration de technologies digitales dans les activités organisationnelles
La mécanisation initiale de la production grâce au développement des machines
La mise en place d’une production de masse à grande échelle
L’introduction croissante de systèmes automatisés dans la production

La mise en place d’une production de masse à grande échelle

Explication

En 1870, la production de masse permet le développement d’une production à grande échelle. La mécanisation renvoie à 1765 et la production automatisée à 1969.

3. Dans quelle période les machines et les systèmes automatisés prennent-ils une place croissante dans la production ?

Aujourd’hui, avec l’intégration graduelle de technologies digitales
En 1870, avec l’extension de la production de masse industrielle
En 1765, avec la mécanisation progressive des activités productives
En 1969, avec le développement de la production automatisée

En 1969, avec le développement de la production automatisée

Explication

L’année 1969 correspond à la production automatisée, qui donne une place croissante aux machines et aux systèmes automatisés. L’année 1870 concerne la production de masse, tandis que 1765 renvoie à la mécanisation.

4. Comment définir la transformation numérique au sein d’une organisation ?

Comme l’adoption d’outils numériques dans les activités commerciales
Comme l’informatisation des tâches réalisées par le service informatique
Comme le remplacement ponctuel d’un équipement devenu obsolète
Comme l’intégration de technologies digitales pour optimiser les activités

Comme l’intégration de technologies digitales pour optimiser les activités

Explication

La transformation numérique consiste à intégrer des technologies digitales dans l’organisation afin d’optimiser ses activités. Elle dépasse l’informatisation du seul service informatique, car elle concerne l’ensemble de l’organisation.

5. Quels domaines peuvent être concernés par la transformation numérique d’une organisation ?

La communication externe, la publicité, les relations publiques et la veille stratégique
Les achats, la logistique, la vente, la relation client et les ressources humaines
La production industrielle, la maintenance technique, la comptabilité et la recherche
Le service informatique, la cybersécurité, les réseaux internes et la gestion des serveurs

Les achats, la logistique, la vente, la relation client et les ressources humaines

Explication

La transformation numérique peut concerner les achats, la logistique, la vente, la relation client, les ressources humaines et le service après-vente. Elle ne se limite donc pas aux fonctions informatiques ou à un seul domaine opérationnel.

6. Pourquoi remplacer un ancien outil par un outil numérique ne suffit-il pas à caractériser une transformation numérique ?

Parce que la transformation numérique porte sur les équipements sans toucher l’organisation
Parce qu’un outil numérique concerne principalement le service informatique interne
Parce que la transformation peut modifier les processus et le modèle économique
Parce que le remplacement d’un outil empêche l’évolution des activités commerciales

Parce que la transformation peut modifier les processus et le modèle économique

Explication

Un simple remplacement d’outil reste une évolution limitée, alors que la transformation numérique peut modifier les processus et le modèle économique. Elle dépasse donc la substitution technique d’un équipement par un autre.

7. Quel est l’objectif principal de l’expérience client parmi les piliers numériques ?

Améliorer les interactions du client avec l’entreprise, notamment lors de l’achat
Décrire la façon dont l’entreprise crée ses revenus et les développe
Transformer les équipements utilisés par les équipes dans leurs activités quotidiennes
Optimiser le fonctionnement interne de l’entreprise grâce à l’automatisation

Améliorer les interactions du client avec l’entreprise, notamment lors de l’achat

Explication

L’expérience client cherche à améliorer la manière dont le client interagit avec l’entreprise, par exemple en simplifiant l’achat et l’accès aux informations. L’optimisation du fonctionnement interne relève des processus d’entreprise.

8. Une entreprise automatise la saisie des commandes afin de réduire les tâches manuelles : quel pilier numérique mobilise-t-elle ?

Le modèle d’affaires, qui définit les sources de revenus de l’entreprise
L’expérience client, qui facilite les interactions avec les acheteurs
La relation commerciale, qui organise les échanges avec les partenaires
Les processus d’entreprise, qui optimisent le fonctionnement interne

Les processus d’entreprise, qui optimisent le fonctionnement interne

Explication

L’automatisation de tâches internes relève des processus d’entreprise, dont le rôle est de transformer et d’optimiser le fonctionnement de l’organisation. L’expérience client concerne les interactions avec les clients, tandis que le modèle d’affaires concerne la création de revenus.

9. Que décrit le modèle d’affaires d’une entreprise ?

La manière dont elle crée de la valeur et gagne de l’argent, par exemple avec un abonnement
La manière dont elle automatise les tâches et améliore son fonctionnement interne
La manière dont elle simplifie les interactions entre les clients et ses services
La manière dont elle équipe ses collaborateurs pour réaliser leurs activités quotidiennes

La manière dont elle crée de la valeur et gagne de l’argent, par exemple avec un abonnement

Explication

Le modèle d’affaires décrit la façon dont l’entreprise crée de la valeur et génère ses revenus, notamment en passant de la vente à l’abonnement. L’automatisation relève des processus d’entreprise et l’amélioration des interactions relève de l’expérience client.

10. Quelle combinaison décrit un effet possible de la transformation numérique sur le fonctionnement d’une organisation ?

Elle remplace la formation, supprime les échanges et empêche le suivi des activités
Elle accroît la productivité, fluidifie les processus et améliore les décisions
Elle limite la circulation de l’information, complexifie les tâches et retarde les choix
Elle augmente les procédures manuelles, ralentit les échanges et réduit l’analyse

Elle accroît la productivité, fluidifie les processus et améliore les décisions

Explication

La transformation numérique peut accroître la productivité, optimiser les processus, faciliter la communication et rendre les décisions plus efficaces. La proposition évoquant un ralentissement des échanges et une réduction de l’analyse décrit l’effet inverse de ces bénéfices.

11. Une entreprise qui numérise rapidement ses activités doit-elle anticiper quels principaux obstacles ?

Des coûts élevés, une résistance au changement et des risques de cybersécurité
Une disparition des investissements, une adoption immédiate et une protection renforcée
Une baisse de la concurrence, une demande stable et une communication simplifiée
Une réduction des besoins de formation, une meilleure compatibilité et une durée accrue

Des coûts élevés, une résistance au changement et des risques de cybersécurité

Explication

Les coûts élevés, la résistance au changement, le besoin de formation et les risques de cybersécurité figurent parmi les difficultés majeures de la transformation numérique. La réduction des besoins de formation est erronée, car l’adaptation des compétences constitue précisément un défi.

12. Quelle situation illustre la différence entre un consommateur informé et un consommateur mobilisé ?

Le premier compare des informations avant d’acheter, tandis que le second exprime publiquement une opinion
Le premier publie une revendication, tandis que le second consulte des avis avant de choisir
Le premier utilise une plateforme commerciale, tandis que le second crée du contenu en ligne
Le premier bénéficie d’une aide numérique, tandis que le second accède à un nouveau service

Le premier compare des informations avant d’acheter, tandis que le second exprime publiquement une opinion

Explication

Le consommateur informé recherche des informations avant de faire un choix, alors que le consommateur mobilisé agit ou prend position. La publication d’une revendication correspond donc au consommateur mobilisé, et non au consommateur informé.

13. Quelle distinction caractérise correctement le consommateur augmenté et le consommateur assisté ?

Le consommateur augmenté crée des contenus, tandis que l’assisté devient automatiquement client d’une entreprise
Le consommateur augmenté exprime une opinion, tandis que l’assisté compare des informations commerciales
Le consommateur augmenté accède à de nouveaux services, tandis que l’assisté reçoit une aide numérique
Le consommateur augmenté stabilise un modèle économique, tandis que l’assisté développe une plateforme

Le consommateur augmenté accède à de nouveaux services, tandis que l’assisté reçoit une aide numérique

Explication

Le consommateur augmenté bénéficie de nouveaux services rendus accessibles par les plateformes numériques, tandis que le consommateur assisté est accompagné dans ses décisions ou ses usages. La comparaison d’informations relève plutôt du consommateur informé.

14. Quel groupe correspond aux principales grandes entreprises désignées par les acronymes GAFAM et BATX ?

Google, Apple, Meta, Airbnb, Microsoft, Baidu, Alibaba, TikTok et Yahoo
Google, Apple, Meta, Amazon, Microsoft, Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi
Google, Adobe, Meta, Airbnb, Mozilla, Baidu, Acer, Tesla et Xerox
Garmin, Apple, Netflix, Amazon, Motorola, ByteDance, Alibaba, Tesla et Xiaomi

Google, Apple, Meta, Amazon, Microsoft, Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi

Explication

Les GAFAM regroupent Google, Apple, Facebook ou Meta, Amazon et Microsoft, tandis que les BATX regroupent Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaomi. Les autres groupes remplacent plusieurs entreprises par des sociétés qui ne correspondent pas à ces acronymes.

15. Quelle caractéristique permet de distinguer une startup d’une scale-up ?

La startup cherche encore à stabiliser un modèle économique à fort potentiel de croissance
La startup possède une valorisation supérieure à 12 milliards de dollars sans cotation
La startup propose un financement fondé sur la publicité et l’abonnement
La startup applique déjà un modèle économique fiabilisé à grande échelle

La startup cherche encore à stabiliser un modèle économique à fort potentiel de croissance

Explication

Une startup est une jeune structure dont le modèle économique reste instable et qui recherche une forte croissance. L’application d’un modèle fiabilisé à grande échelle caractérise plutôt une scale-up.

16. Dans quelle situation une jeune entreprise peut-elle être qualifiée de licorne ?

Lorsqu’elle propose une offre gratuite financée par des services payants
Lorsqu’elle est valorisée au moins 1 milliard de dollars sans être cotée en bourse
Lorsqu’elle dépasse 12 milliards de dollars de valorisation après son introduction en bourse
Lorsqu’elle possède un modèle économique fiabilisé et déployé à grande échelle

Lorsqu’elle est valorisée au moins 1 milliard de dollars sans être cotée en bourse

Explication

Une licorne est une startup non cotée dont la valorisation atteint au moins 1 milliard de dollars. Le seuil de 12 milliards de dollars renvoie à la définition d’un dragon, tandis que la cotation en bourse contredit la définition de la licorne.

17. Lequel de ces ensembles regroupe des modèles économiques numériques mentionnés parmi les nouvelles pratiques ?

La fabrication industrielle, la sous-traitance, le troc local et le monopole
La seconde main, l’abonnement, la publicité en ligne et le freemium
Le crédit bancaire, la licence publique, la franchise territoriale et l’exportation
La recherche universitaire, le bénévolat, la fiscalité directe et la production artisanale

La seconde main, l’abonnement, la publicité en ligne et le freemium

Explication

La seconde main, l’abonnement, la publicité en ligne et le freemium font partie des nouveaux modèles économiques numériques, avec notamment la vente, le premium, l’échange et la livraison. Les autres ensembles mélangent des activités ou des mécanismes qui ne constituent pas cette liste.

18. Quelle description correspond à une scale-up plutôt qu’à une startup ?

Une jeune structure dont le modèle économique reste incertain et cherche encore sa viabilité
Une jeune entreprise dont le modèle économique est fiabilisé et prêt à changer d’échelle
Une entreprise non cotée dont la valorisation dépasse le seuil associé aux dragons
Une startup valorisée au moins 1 milliard de dollars sans inscription en bourse

Une jeune entreprise dont le modèle économique est fiabilisé et prêt à changer d’échelle

Explication

Une scale-up dispose d’un modèle économique fiabilisé qui peut être appliqué à grande échelle. La description d’un modèle encore incertain correspond à une startup, tandis que les deux dernières propositions définissent des catégories fondées sur la valorisation.

19. Quel est l’objectif principal d’une stratégie web pour une entreprise ?

Accroître sa présence en ligne sans étudier ses besoins
Remplacer tous les canaux de communication existants
Choisir les outils digitaux adaptés à ses objectifs
Concevoir une identité visuelle sans définir de finalité

Choisir les outils digitaux adaptés à ses objectifs

Explication

Une stratégie web détermine les outils digitaux à utiliser pour informer, vendre ou fidéliser. Remplacer tous les canaux existants ne constitue pas la définition d’une stratégie web, car celle-ci dépend des objectifs de l’entreprise.

20. Avant de concevoir une stratégie web, quelle vérification doit effectuer l’entreprise concernant sa cible ?

Vérifier que la cible possède déjà un compte sur le site
Vérifier que la cible consulte régulièrement les réseaux sociaux
Vérifier que la cible préfère les campagnes publicitaires payantes
Vérifier que la cible utilise Internet et peut être atteinte en ligne

Vérifier que la cible utilise Internet et peut être atteinte en ligne

Explication

L’entreprise doit s’assurer que sa cible a accès à Internet, car une stratégie digitale peut être inadaptée à une population qui ne l’utilise pas. La consultation des réseaux sociaux est un élément plus spécifique qui ne suffit pas à cette vérification générale.

21. Quelle distinction caractérise un site vitrine par rapport à un site e-commerce ?

Le site vitrine nécessite un paiement, tandis que le site e-commerce décrit les services proposés
Le site vitrine vend en ligne, tandis que le site e-commerce présente l’entreprise sans transaction
Le site vitrine présente l’entreprise, tandis que le site e-commerce permet aussi de vendre en ligne
Le site vitrine diffuse des publicités, tandis que le site e-commerce recueille des avis clients

Le site vitrine présente l’entreprise, tandis que le site e-commerce permet aussi de vendre en ligne

Explication

Un site vitrine présente l’entreprise, son activité, ses produits ou ses services, alors qu’un site e-commerce ajoute la vente directe en ligne. La possibilité de vendre en ligne est donc le critère distinctif central, et non la présence de publicités ou d’avis.

22. Quel rôle joue principalement le nom de domaine d’un site Internet ?

Il mesure les visites du site et établit des rapports sur le comportement des internautes
Il stocke les données du site et assure la maintenance technique de ses serveurs
Il constitue l’adresse d’accès au site et participe à l’identité en ligne de l’entreprise
Il organise les pages du site et définit la structure de son menu principal

Il constitue l’adresse d’accès au site et participe à l’identité en ligne de l’entreprise

Explication

Le nom de domaine est l’adresse qui permet d’accéder au site et contribue à l’identité numérique de l’entreprise. Le stockage des données relève de l’hébergeur, ce qui correspond à une confusion fréquente entre ces deux notions.

23. Qu’est-ce que le SEO dans une stratégie de visibilité numérique ?

Un travail d’optimisation visant les résultats naturels non payants des moteurs de recherche
Une opération de relations publiques visant à obtenir des articles dans la presse
Une campagne d’achat d’espaces publicitaires affichés dans les moteurs de recherche
Une animation de communautés destinée à accroître les échanges sur les réseaux sociaux

Un travail d’optimisation visant les résultats naturels non payants des moteurs de recherche

Explication

Le SEO consiste à rendre un site visible dans les résultats naturels et non payants des moteurs de recherche. L’achat d’espaces publicitaires relève du SEA, qui repose sur une visibilité payante.

24. Comment définir un persona utilisé pour préparer une communication digitale ?

Une représentation détaillée du client type, de ses intérêts et de ses comportements
Une description des concurrents et de leurs pratiques sur les moteurs de recherche
Une liste générale de tous les clients potentiels d’une entreprise
Un profil statistique fondé sur le chiffre d’affaires de chaque segment commercial

Une représentation détaillée du client type, de ses intérêts et de ses comportements

Explication

Un persona représente le client type visé en précisant ses caractéristiques, ses intérêts et son comportement. Une catégorie générale de clients reste trop vague pour guider précisément les messages et les choix de communication.

25. Quel contenu répond le mieux aux critères d’un contenu digital de qualité ?

Un contenu promotionnel, uniforme sur tous les supports et orienté vers la visibilité
Un contenu très fréquent, centré sur les tendances et indépendant du profil de la cible
Un contenu technique, long et informatif, même s’il ne correspond pas au ton de l’entreprise
Un contenu original, adapté au persona, cohérent avec les valeurs et utile à l’expérience client

Un contenu original, adapté au persona, cohérent avec les valeurs et utile à l’expérience client

Explication

Un contenu de qualité doit être original, adapté au persona et à son ton, cohérent avec les valeurs de l’entreprise et favorable à l’expérience client en ligne. La longueur ou la fréquence ne suffisent pas si le contenu ne correspond pas à la cible et à l’identité de l’entreprise.

26. Quelle association entre SEO, SEA et SMO est correcte ?

Le SEO est naturel, le SEA est payant sur les moteurs et le SMO concerne les réseaux sociaux
Le SEO est payant, le SEA est naturel sur les moteurs et le SMO concerne les sites vitrines
Le SEO concerne les influenceurs, le SEA concerne les clients et le SMO concerne la presse
Le SEO concerne les réseaux sociaux, le SEA concerne les contenus éditoriaux et le SMO les moteurs

Le SEO est naturel, le SEA est payant sur les moteurs et le SMO concerne les réseaux sociaux

Explication

Le SEO désigne le référencement naturel, le SEA la visibilité ou la publicité payante sur les moteurs de recherche, et le SMO l’utilisation des réseaux sociaux. Les autres associations attribuent à ces sigles des canaux ou des modes de visibilité qui ne leur correspondent pas.

27. À quoi sert principalement l’analyse POEM dans une stratégie digitale ?

À mesurer les ventes réalisées en ligne sans analyser les sources de visibilité utilisées
À distinguer les supports imprimés des supports numériques selon leur coût de production
À sélectionner un réseau social unique afin de concentrer toutes les publications de l’entreprise
À examiner les médias Paid, Owned, Earned et Sharing pour repérer les améliorations possibles

À examiner les médias Paid, Owned, Earned et Sharing pour repérer les améliorations possibles

Explication

La stratégie POEM analyse les médias Paid, Owned, Earned et Media Sharing afin d’identifier les pratiques de communication digitale à améliorer. Elle ne consiste pas à choisir un seul réseau social ni à limiter l’analyse aux ventes en ligne.

28. Quelle distinction oppose correctement le Owned Media au Paid Media ?

Le Owned Media est obtenu par la presse, tandis que le Paid Media provient des recommandations des clients
Le Owned Media est contrôlé par l’entreprise, tandis que le Paid Media correspond à une visibilité achetée
Le Owned Media correspond aux moteurs de recherche, tandis que le Paid Media concerne les sites institutionnels
Le Owned Media repose sur des partages spontanés, tandis que le Paid Media dépend des commentaires reçus

Le Owned Media est contrôlé par l’entreprise, tandis que le Paid Media correspond à une visibilité achetée

Explication

Le Owned Media regroupe les contenus directement contrôlés par l’entreprise, tandis que le Paid Media correspond aux espaces ou contenus payés pour obtenir de la visibilité. Les recommandations spontanées et la couverture médiatique relèvent plutôt de la visibilité gagnée.

29. Quelle caractéristique décrit le mieux le Earned Media ?

Une visibilité acquise par l’achat d’annonces ou de placements auprès d’une plateforme
Une visibilité obtenue grâce à des clients, à la presse, à des partenaires ou à des influenceurs
Une visibilité publiée sur les supports que l’entreprise administre et modifie directement
Une visibilité créée par une équipe interne pour présenter les produits de l’entreprise

Une visibilité obtenue grâce à des clients, à la presse, à des partenaires ou à des influenceurs

Explication

Le Earned Media provient d’autres acteurs, comme les clients, la presse, les partenaires ou les influenceurs, et peut être favorable ou défavorable. Un contenu contrôlé par l’entreprise relève du Owned Media, tandis qu’un placement acheté relève du Paid Media.

30. Quelle succession décrit le processus typique du Media Sharing ?

Acheter, cibler, diffuser, facturer, puis retirer le contenu
Publier, aimer, partager, commenter, puis repartager le contenu
Planifier, imprimer, distribuer, exposer, puis numériser le contenu
Concevoir, héberger, référencer, vendre, puis archiver le contenu

Publier, aimer, partager, commenter, puis repartager le contenu

Explication

Le Media Sharing peut suivre une chaîne de diffusion où un contenu est publié, aimé, partagé, commenté puis repartagé. L’entreprise ne contrôle pas entièrement cette circulation, car les réactions et les redistributions dépendent aussi des internautes.

31. Quelle pratique décrit le mieux l’inbound marketing ?

Cibler les visiteurs d’un site après leur navigation
Attirer le consommateur vers l’entreprise grâce à un contenu pertinent
Comparer la maturité numérique de plusieurs entreprises
Envoyer des publicités répétées à une audience choisie

Attirer le consommateur vers l’entreprise grâce à un contenu pertinent

Explication

L’inbound marketing cherche à faire venir le consommateur vers l’entreprise plutôt qu’à lui imposer une publicité intrusive. Le ciblage des visiteurs après leur navigation relève plutôt du retargeting.

32. Quel enchaînement correspond aux étapes de l’inbound marketing ?

Attract, Convert, Close et Delight
Attirer, Intéresser, Vendre et Mesurer
Convertir, Attirer, Fermer et Recommander
Cibler, Promouvoir, Distribuer et Fidéliser

Attract, Convert, Close et Delight

Explication

La démarche inbound suit les étapes Attract, Convert, Close et Delight, qui correspondent à l’attraction, la conversion, la conclusion et la satisfaction. Les autres séquences mélangent des actions marketing sans reprendre ce processus.

33. Après avoir attiré un internaute et suscité son intérêt, quelle étape du Digital Marketing Funnel vise directement l’obtention d’un achat ?

La visite du site
La fidélisation
La conversion
La transformation en ambassadeur

La conversion

Explication

Dans le Digital Marketing Funnel, la conversion mène vers la vente après l’attraction, la venue sur le site et l’intérêt. La fidélisation et l’ambassadeur interviennent après l’achat, tandis que la visite du site constitue une étape antérieure.

34. Quelle association décrit correctement les modèles Brick and Mortar, Click and Mortar et Pure Player ?

Physique ; physique et en ligne ; principalement en ligne
Principalement en ligne ; exclusivement physique ; physique et en ligne
En ligne ; physique et en ligne ; exclusivement physique
Physique et en ligne ; principalement en ligne ; physique

Physique ; physique et en ligne ; principalement en ligne

Explication

Brick and Mortar désigne une activité physique, Click and Mortar combine une présence physique et numérique, et Pure Player exerce principalement en ligne. Confondre ces modèles revient à attribuer à chaque entreprise un canal qui ne correspond pas à sa définition.

35. Que compare principalement le digital benchmarking ?

La notoriété d’une marque avec la satisfaction de ses salariés
La rentabilité d’une campagne avec le chiffre d’affaires annuel
La maturité numérique d’une entreprise avec celle d’autres entreprises
La fréquentation d’un magasin avec celle d’un site concurrent

La maturité numérique d’une entreprise avec celle d’autres entreprises

Explication

Le digital benchmarking compare l’usage du numérique et la maturité digitale d’une entreprise à ceux d’autres entreprises. Le benchmarking général peut porter sur d’autres pratiques et ne se limite donc pas à la transformation numérique.

36. Une entreprise veut connaître les sources de trafic, le taux de rebond et la durée des sessions de son site : quel outil est adapté ?

Google Analytics
Un dispositif de geofencing
Un outil de retargeting
Un outil de digital benchmarking

Google Analytics

Explication

Google Analytics analyse notamment les utilisateurs, les sources de trafic, les conversions, le taux de rebond, les pages consultées et la durée des sessions. Le retargeting et le geofencing servent à cibler des personnes, tandis que le benchmarking compare des entreprises.

37. Après la visite d’une page produit sans achat, quelle action relève du retargeting ?

Comparer la maturité numérique de la marque à celle de ses concurrents
Analyser la durée moyenne des sessions sur la page consultée
Afficher à cette personne une annonce l’incitant à revenir sur le site
Envoyer une offre à toute personne entrant dans une zone géographique

Afficher à cette personne une annonce l’incitant à revenir sur le site

Explication

Le retargeting consiste à cibler de nouveau une personne ayant déjà visité un site ou manifesté un intérêt afin de l’inciter à revenir. Le ciblage déclenché par l’entrée dans une zone géographique correspond au geofencing.

38. Quelle caractéristique définit le mieux un influenceur dans le marketing digital ?

Il produit des analyses de trafic pour mesurer les conversions d’un site
Il dispose d’une audience qu’il peut influencer sur des plateformes numériques
Il représente durablement une marque sans chercher à toucher une audience
Il crée du contenu professionnel interne pour développer la marque employeur

Il dispose d’une audience qu’il peut influencer sur des plateformes numériques

Explication

Un influenceur possède une audience et peut agir sur ses comportements ou ses opinions grâce à sa présence numérique. La représentation durable d’une marque correspond davantage à l’ambassadeur, tandis que l’analyse de trafic et le contenu salarié relèvent d’autres pratiques.

39. Quelle distinction décrit correctement l’influenceur et l’ambassadeur de marque ?

L’influenceur entretient une relation durable, tandis que l’ambassadeur vise une campagne ponctuelle
L’influenceur mène une campagne ciblée, tandis que l’ambassadeur construit une relation durable
L’influenceur analyse les données, tandis que l’ambassadeur déclenche des annonces géolocalisées
L’influenceur crée du contenu salarié, tandis que l’ambassadeur mesure la fidélité client

L’influenceur mène une campagne ciblée, tandis que l’ambassadeur construit une relation durable

Explication

L’influenceur vise principalement une campagne ciblée et l’accès à de nouvelles audiences, alors que l’ambassadeur entretient une relation de long terme favorisant fidélité et confiance. Les autres propositions inversent cette distinction ou attribuent à ces acteurs des fonctions analytiques et géographiques.

40. Laquelle de ces utilisations relève de l’intelligence artificielle en marketing digital ?

Déclencher une campagne selon l’entrée dans une zone géographique
Remplacer toute stratégie de marque par une présence physique
Comparer la maturité numérique d’une entreprise à celle de ses concurrents
Personnaliser l’expérience utilisateur et générer du contenu

Personnaliser l’expérience utilisateur et générer du contenu

Explication

L’intelligence artificielle peut contribuer au web design, à la personnalisation de l’expérience utilisateur, à l’e-mail marketing, ainsi qu’à la génération et à la curation de contenu. Le déclenchement selon une zone relève du geofencing, tandis que la comparaison de maturité relève du digital benchmarking.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Transformations numériques et marketing digital.

Quelle révolution a développé les machines en 1765 ?

La révolution mécanique.

Quelle innovation a permis la production à grande échelle en 1870 ?

La production de masse.

Quelle évolution technologique a accru la place des machines en 1969 ?

La production automatisée.

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