QCM : Facteurs de contingence du management (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Selon Stephen Robbins, quelle caractéristique définit le mieux une organisation ?

Un regroupement temporaire de personnes réunies autour d’un intérêt individuel
Un ensemble de moyens structurés coordonnés pour atteindre des objectifs partagés
Une structure administrative chargée de produire des biens pour le marché
Un réseau informel sans frontières identifiables ni fonctionnement continu

Un ensemble de moyens structurés coordonnés pour atteindre des objectifs partagés

Explication

Pour Stephen Robbins, une organisation rassemble des moyens structurés, possède des frontières identifiables et fonctionne de manière continue afin d’atteindre des objectifs partagés. Un réseau informel ne correspond pas à cette définition structurée et durable.

2. Comment Michel Crozier caractérise-t-il le rôle d’une organisation dans l’action collective ?

Elle remplace les objectifs individuels par une autorité administrative unique
Elle représente le problème créé par la coordination entre plusieurs individus
Elle constitue une réponse construite au problème de l’action collective
Elle désigne un groupe partageant des intérêts sans mécanisme de coordination

Elle constitue une réponse construite au problème de l’action collective

Explication

Pour Michel Crozier, l’organisation est une réponse au problème posé par l’action collective, car elle permet de coordonner les contributions individuelles. Confondre l’organisation avec le problème lui-même inverse la distinction entre le problème et sa solution.

3. Une association culturelle qui organise des expositions gratuites poursuit principalement quelle catégorie de finalité ?

Une finalité sociétale orientée vers une mission culturelle
Une finalité financière centrée sur la couverture des coûts
Une finalité productive destinée à accroître ses capacités industrielles
Une finalité économique orientée vers la création de valeur marchande

Une finalité sociétale orientée vers une mission culturelle

Explication

Une mission culturelle relève d’une finalité sociétale, au même titre qu’une mission humanitaire ou sportive. La création de valeur marchande correspond plutôt à une finalité économique.

4. Quelle distinction oppose correctement une organisation privée à une organisation publique ?

La privée dépend de l’État, tandis que la publique appartient à des associés privés
La privée poursuit l’intérêt général, tandis que la publique recherche le profit
La privée relève du non-marchand, tandis que la publique appartient au secteur marchand
La privée recherche le profit, tandis que la publique poursuit l’intérêt général

La privée recherche le profit, tandis que la publique poursuit l’intérêt général

Explication

Une organisation privée appartient au secteur marchand et cherche à maximiser son profit en couvrant ses coûts. Une organisation publique relève du secteur non marchand et remplit une mission d’intérêt général.

5. Quelle répartition correspond à la fonction publique française selon ses trois composantes principales ?

21 % pour l’État central, 35 % pour l’hospitalière et 44 % pour les collectivités
35 % pour l’État central, 44 % pour les collectivités et 21 % pour l’hospitalière
44 % pour l’État central, 35 % pour les collectivités et 21 % pour l’hospitalière
44 % pour l’hospitalière, 35 % pour l’État central et 21 % pour les collectivités

44 % pour l’État central, 35 % pour les collectivités et 21 % pour l’hospitalière

Explication

La fonction publique française se répartit entre l’État central à 44 %, les collectivités territoriales à 35 % et la fonction publique hospitalière à 21 %. La confusion fréquente consiste à attribuer les 44 % à la fonction publique hospitalière.

6. Quelle caractéristique correspond à une organisation de l’économie sociale et solidaire ?

Une gouvernance concentrée et une recherche prioritaire de rentabilité financière
Une activité marchande fondée sur la distribution intégrale des bénéfices
Une propriété publique et une mission administrative d’intérêt général
Une gouvernance démocratique et une finalité d’utilité sociale plutôt que de profit

Une gouvernance démocratique et une finalité d’utilité sociale plutôt que de profit

Explication

L’économie sociale et solidaire regroupe des organisations privées à décision démocratique, orientées vers la solidarité et l’utilité sociale plutôt que vers le profit. Une recherche prioritaire de rentabilité financière décrit davantage une organisation marchande classique.

7. Laquelle de ces organisations appartient aux quatre formes principales de l’économie sociale et solidaire ?

La société en nom collectif
La mutuelle
L’entreprise individuelle
La société anonyme cotée

La mutuelle

Explication

Les quatre formes principales de l’ESS sont l’association, la fondation, la coopérative et la mutuelle. La société anonyme cotée relève d’une forme commerciale et ne fait pas partie de cette liste principale.

8. Dans une organisation, quelle relation existe entre la finalité et les objectifs ?

La finalité précise le caractère lucratif, tandis que les objectifs déterminent la forme juridique
La finalité décrit les ressources disponibles, tandis que les objectifs organisent les effectifs
La finalité exprime la mission générale, tandis que les objectifs la traduisent en résultats concrets
La finalité mesure les résultats annuels, tandis que les objectifs définissent la mission générale

La finalité exprime la mission générale, tandis que les objectifs la traduisent en résultats concrets

Explication

La finalité correspond à la mission essentielle de l’organisation, tandis que les objectifs en constituent les déclinaisons concrètes à atteindre. Le caractère lucratif ou non lucratif relève du but, qui est distinct des objectifs.

9. Quel objectif illustre une démarche de soutenabilité environnementale ?

Accroître les ventes annuelles grâce à une nouvelle campagne commerciale
Développer une gamme de produits afin de renforcer la croissance future
Réduire de 50 % les rejets de carbone en dix ans
Augmenter le chiffre d’affaires de 2 % par an pendant cinq ans

Réduire de 50 % les rejets de carbone en dix ans

Explication

La diminution des rejets de carbone constitue un objectif de soutenabilité, car elle vise à réduire l’impact environnemental de l’organisation. La hausse du chiffre d’affaires relève plutôt d’un objectif de croissance.

10. Quelle ressource concerne principalement les effectifs, l’expérience et les compétences d’une organisation ?

La ressource technologique
La ressource commerciale
La ressource humaine
La ressource financière

La ressource humaine

Explication

Les ressources humaines regroupent les effectifs, l’expérience et les compétences disponibles dans l’organisation. Les ressources financières correspondent aux moyens monétaires, et non aux caractéristiques des salariés.

11. Dans le cas d’une organisation, que désigne son environnement ?

Les procédures utilisées pour coordonner ses différentes fonctions
Les moyens matériels et financiers qu’elle possède ou mobilise
Les objectifs internes fixés par ses dirigeants et ses salariés
Les acteurs dont les décisions ou actions peuvent affecter ses activités

Les acteurs dont les décisions ou actions peuvent affecter ses activités

Explication

L’environnement désigne les acteurs proches ou lointains susceptibles d’influencer les activités de l’organisation. Les ressources correspondent plutôt aux moyens que celle-ci possède ou mobilise.

12. Quel acteur relève du micro-environnement d’une organisation ?

Une entreprise appartenant à un secteur différent
Un responsable politique définissant une orientation générale
Un client lié à l’organisation par un contrat
Une tendance démographique observée dans la population

Un client lié à l’organisation par un contrat

Explication

Le micro-environnement comprend notamment les clients et les fournisseurs, qui entretiennent des relations contractuelles avec l’organisation. Les responsables politiques et les facteurs généraux relèvent plutôt du macro-environnement.

13. Quelle situation illustre principalement l’incertitude pour une organisation ?

Une hausse des coûts réduit la marge réalisée
Un contrat relie l’organisation à un fournisseur
L’évolution future d’une décision reste imprévisible
Plusieurs acteurs dépendent les uns des autres

L’évolution future d’une décision reste imprévisible

Explication

L’incertitude caractérise l’imprévisibilité de l’évolution d’une situation, d’une action ou d’une décision. Les interdépendances entre acteurs décrivent plutôt la complexité.

14. Une organisation dépend de plusieurs acteurs dont les réactions évoluent en interaction : quelle notion décrit cette situation ?

Le risque, correspondant à une perte déjà réalisée
La prévention, destinée à limiter les conséquences possibles
La complexité, fondée sur des interdépendances dynamiques
L’incertitude, liée à une évolution difficile à prévoir

La complexité, fondée sur des interdépendances dynamiques

Explication

La complexité provient d’interdépendances dynamiques entre des acteurs ou des éléments difficiles à anticiper et à évaluer complètement. L’incertitude renvoie plus précisément à l’imprévisibilité d’une évolution.

15. Comment définir le risque dans le fonctionnement d’une organisation ?

La difficulté à coordonner des acteurs interdépendants
L’imprévisibilité de l’évolution d’une décision
La gravité mesurée après la réalisation d’un dommage
La probabilité qu’un élément perturbateur affecte l’organisation

La probabilité qu’un élément perturbateur affecte l’organisation

Explication

Le risque est la probabilité qu’un élément perturbateur affecte l’organisation dans un contexte d’incertitude et de complexité. La difficulté de coordination renvoie à la complexité, tandis que l’imprévisibilité définit l’incertitude.

16. Lequel de ces éléments appartient aux principaux risques économiques ?

Le risque de communication institutionnelle
Le risque de planification des congés
Le risque de recrutement interne
Le risque d’exploitation

Le risque d’exploitation

Explication

Le risque d’exploitation fait partie des principaux risques économiques, avec notamment les risques de taux, de change, de marché, d’endettement et de faillite. Les autres propositions concernent des activités internes sans constituer cette catégorie de risques économiques.

17. Lorsqu’une organisation évalue un risque, que doit-elle mesurer pour le hiérarchiser ?

Sa probabilité de survenue et l’impact de ses conséquences
Le nombre de salariés concernés et leur ancienneté moyenne
Le coût de prévention et la durée de chaque réunion
La fréquence des contrats et le volume des ventes annuelles

Sa probabilité de survenue et l’impact de ses conséquences

Explication

L’évaluation combine la probabilité de manifestation du risque et l’impact de ses conséquences afin de déterminer les priorités de traitement. La probabilité indique la possibilité de survenue, tandis que l’impact indique la gravité des effets.

18. Une organisation transfère la responsabilité financière d’un risque à un assureur : quelle stratégie applique-t-elle ?

La réduction du risque par diminution de son impact
L’évitement du risque par arrêt de l’activité
La surveillance du risque par maintien de l’activité
Le partage du risque par transfert à un tiers

Le partage du risque par transfert à un tiers

Explication

Partager un risque consiste à le transférer à un sous-traitant ou à un assureur. La réduction agit sur la probabilité ou l’impact, tandis que l’évitement implique l’arrêt de l’activité concernée.

19. Quelle démarche est essentielle lorsqu’une organisation doit gérer une crise ?

Reconnaître la crise, communiquer avec les parties prenantes et utiliser un plan
Mesurer les ventes, réorganiser les équipes et reporter les investissements
Attendre sa résolution, limiter les annonces et modifier les contrats
Déléguer la décision, suspendre les échanges et supprimer les procédures

Reconnaître la crise, communiquer avec les parties prenantes et utiliser un plan

Explication

La gestion d’une crise exige d’en reconnaître l’existence, d’organiser la communication interne et externe, puis de s’appuyer autant que possible sur un plan de crise. Attendre ou limiter la communication ne répond pas aux exigences de cette démarche.

20. Que désigne la division internationale du processus productif des firmes multinationales ?

La séparation des activités administratives et financières entre plusieurs filiales d’un même pays
La délégation de la production à un seul fournisseur chargé de toutes les opérations commerciales
La concentration des étapes de production dans une nation selon les besoins du marché local
La répartition des étapes de production entre plusieurs nations selon la conception, le design, le packaging et la vente

La répartition des étapes de production entre plusieurs nations selon la conception, le design, le packaging et la vente

Explication

La division internationale du processus productif répartit les différentes étapes de production entre plusieurs nations. Elle peut concerner la conception, le design, le packaging et la vente, tandis qu’une concentration nationale ne correspond pas à cette logique.

21. Quelle distinction décrit correctement la digitalisation et la robotique dans la transformation de l’environnement des entreprises ?

La digitalisation mobilise des outils numériques, tandis que la robotique automatise des actions physiques
La digitalisation automatise des actions physiques, tandis que la robotique mobilise des outils numériques
La digitalisation concerne les technologies du vivant, tandis que la robotique organise les échanges internationaux
La digitalisation mutualise des ressources informatiques, tandis que la robotique réduit les risques du stockage

La digitalisation mobilise des outils numériques, tandis que la robotique automatise des actions physiques

Explication

La digitalisation transforme les activités grâce aux outils numériques, alors que la robotique porte sur l’automatisation des actions physiques. La mutualisation informatique relève plutôt du cloud computing.

22. Quel enchaînement illustre la montée de l’urgence écologique pour les organisations ?

La COP21 dans les années 1970, le rapport Meadows en 1987, Brundtland en 1992 et Rio en 2015
Le rapport Meadows dans les années 1970, le rapport Brundtland en 1987, Rio en 1992 et la COP21 en 2015
Le rapport Brundtland dans les années 1970, Rio en 1987, la COP21 en 1992 et Meadows en 2015
Le Sommet de Rio dans les années 1970, Meadows en 1987, la COP21 en 1992 et Brundtland en 2015

Le rapport Meadows dans les années 1970, le rapport Brundtland en 1987, Rio en 1992 et la COP21 en 2015

Explication

La prise en compte écologique s’est renforcée avec le rapport Meadows dans les années 1970, puis le rapport Brundtland, le Sommet de Rio et la COP21. Les autres séquences inversent les dates et les événements.

23. Quelle définition correspond à un système ouvert ?

Un ensemble de parties interdépendantes orientées vers un but et échangeant avec son environnement
Un ensemble de services autonomes coordonnés par une hiérarchie sans échanges avec l’environnement
Un mécanisme composé de procédures standardisées dont les éléments fonctionnent séparément
Un groupe d’activités spécialisées réunies autour d’un objectif financier commun

Un ensemble de parties interdépendantes orientées vers un but et échangeant avec son environnement

Explication

Un système est constitué de parties interdépendantes agencées en fonction d’un but, et il est ouvert lorsqu’il échange avec son environnement. L’absence d’échanges caractérise plutôt un système fermé.

24. Quelle caractéristique distingue la vision mécaniste de l’approche systémique de l’organisation du travail ?

La vision mécaniste recherche la survie à long terme, tandis que l’approche systémique impose un salaire au rendement
La vision mécaniste repose sur l’évolution des marchés, tandis que l’approche systémique répartit la production entre plusieurs nations
La vision mécaniste privilégie les relations entre les éléments, tandis que l’approche systémique renforce le contrôle hiérarchique
La vision mécaniste privilégie le contrôle et la standardisation, tandis que l’approche systémique étudie les relations entre les éléments

La vision mécaniste privilégie le contrôle et la standardisation, tandis que l’approche systémique étudie les relations entre les éléments

Explication

La vision mécaniste met l’accent sur le contrôle, la standardisation et la division du travail, tandis que l’approche systémique analyse les interactions entre les éléments. La recherche de relations interdépendantes ne définit donc pas la vision mécaniste.

25. Comment faut-il procéder pour analyser une organisation comme un système ?

Étudier les composants séparément et conserver leurs analyses sans examiner les relations entre eux
Isoler ses composants, les étudier, puis reconstituer le système en examinant leurs interactions
Analyser les résultats financiers, puis déduire la structure interne sans étudier les sous-parties
Observer l’organisation dans son ensemble, puis supprimer les composants qui perturbent son fonctionnement

Isoler ses composants, les étudier, puis reconstituer le système en examinant leurs interactions

Explication

L’analyse systémique commence par l’étude des composants, puis reconstitue le système en analysant leurs interactions afin d’obtenir une vision globale. Une analyse qui néglige les relations entre les composants ne permet pas cette compréhension d’ensemble.

26. Quel processus permet à une organisation de contribuer à sa survie ?

Transformer les ressources financières en actifs, puis réduire les biens et services proposés aux clients
Acquérir des ressources auprès de parties prenantes, les transformer et créer une valeur supérieure à leur coût
Obtenir des collaborateurs et des actifs, puis transférer la création de valeur aux parties prenantes
Acquérir des ressources internes, les conserver sans transformation et maintenir leur valeur comptable

Acquérir des ressources auprès de parties prenantes, les transformer et créer une valeur supérieure à leur coût

Explication

L’organisation se procure des collaborateurs, des actifs et des moyens financiers, les transforme en biens ou services et doit créer une valeur supérieure aux ressources consommées. La conservation des ressources sans transformation ne correspond pas à ce processus.

27. Quelle structure Burns et Stalker associent-ils à un environnement instable ?

Une structure mécaniste et rigide, fondée sur la standardisation des tâches
Une structure centralisée et hiérarchique, adaptée à la stabilité des procédures
Une structure organique et souple, capable de s’adapter aux changements de l’environnement
Une structure spécialisée et formalisée, reposant sur un contrôle élevé des activités

Une structure organique et souple, capable de s’adapter aux changements de l’environnement

Explication

Burns et Stalker associent l’environnement instable à une structure organique et souple. La structure mécaniste et rigide convient plutôt à un environnement stable.

28. Quelle réponse correspond à l’analyse de Lawrence et Lorsch sur la différenciation organisationnelle ?

Ils opposent les structures mécaniste et organique et recommandent la formalisation hiérarchique dans les environnements instables
Ils distinguent les environnements de production, de marché et d’innovation et recommandent l’intégration par la communication horizontale
Ils relient la technologie adoptée à la structure et recommandent la centralisation des décisions opérationnelles
Ils analysent les routines des firmes et recommandent la standardisation des procédures face aux évolutions des marchés

Ils distinguent les environnements de production, de marché et d’innovation et recommandent l’intégration par la communication horizontale

Explication

Lawrence et Lorsch distinguent les environnements de production, de marché et d’innovation, puis recommandent des dispositifs d’intégration tels que la communication informelle et horizontale. L’opposition entre structures mécaniste et organique relève plutôt de Burns et Stalker.

29. Quelle idée Nelson et Winter développent-ils dans leur ouvrage publié en 1982 ?

Les firmes limitent leurs trajectoires futures parce que leurs décisions passées déterminent leurs possibilités
Les entreprises évoluent en reliant leur technologie à une structure correspondant à leur mode de production
Les organisations s’adaptent en choisissant une structure organique lorsque leur environnement devient instable
Les firmes s’adaptent en recherchant des routines et des procédures plus efficaces selon l’évolution des marchés

Les firmes s’adaptent en recherchant des routines et des procédures plus efficaces selon l’évolution des marchés

Explication

Nelson et Winter expliquent l’adaptation des firmes par la recherche de routines et de procédures plus efficaces en fonction de l’évolution des marchés. La contrainte exercée par les choix passés correspond plutôt à la dépendance de sentier.

30. Que signifie la dépendance de sentier pour une firme ?

Sa technologie détermine la répartition des tâches et le niveau de contrôle de l’organisation
Son passé conditionne ses futurs possibles et limite les trajectoires qu’elle peut suivre
Son environnement détermine la structure qui lui permet de répondre aux changements du marché
Ses routines deviennent plus efficaces lorsque l’entreprise recherche de nouvelles ressources financières

Son passé conditionne ses futurs possibles et limite les trajectoires qu’elle peut suivre

Explication

La dépendance de sentier signifie que les décisions et expériences passées d’une firme conditionnent ses possibilités futures et limitent ses trajectoires. Le lien entre technologie et structure relève plutôt de l’analyse de Joan Woodward.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Facteurs de contingence du management.

Comment Stephen ROBBINS définit-il une organisation ?

Un ensemble de moyens structurés formant une unité de coordination aux frontières identifiables.

Quel est l'objectif principal d'une organisation selon Stephen ROBBINS ?

Atteindre des objectifs partagés avec ses membres.

Quelle fonction continue remplit une organisation selon Stephen ROBBINS ?

Fonctionner en continu pour atteindre ses objectifs.

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