QCM : Transition durable dans les affaires internationales — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels enjeux les experts en durabilité identifient-ils comme les défis les plus urgents ?

La santé publique, l’éducation, le logement et la sécurité
La croissance économique, l’emploi, le commerce et la fiscalité
La numérisation, l’intelligence artificielle, les transports et l’énergie
Le climat, la biodiversité, la déforestation et l’eau

Le climat, la biodiversité, la déforestation et l’eau

Explication

Les experts citent le climat, la biodiversité, la déforestation et l’eau parmi les défis de durabilité les plus urgents. Les autres ensembles regroupent des enjeux importants, mais ils ne correspondent pas à cette identification précise.

2. Comment les défis de durabilité sont-ils classés dans l’évaluation des risques mondiaux à moyen et long terme ?

Parmi les risques technologiques associés aux innovations récentes
Parmi les risques mondiaux considérés comme les plus graves
Parmi les risques économiques dont les effets restent limités
Parmi les risques régionaux jugés les plus faciles à maîtriser

Parmi les risques mondiaux considérés comme les plus graves

Explication

Les défis de durabilité sont perçus comme les risques mondiaux les plus graves à moyen et long terme. Les limiter aux dimensions régionales, économiques ou technologiques ne reflète pas leur portée mondiale.

3. Que peut-il se produire lorsqu’un système terrestre franchit une limite critique ?

Il peut accroître automatiquement la diversité des espèces présentes
Il peut transformer les risques environnementaux en bénéfices économiques
Il peut ne plus fournir les services nécessaires à la vie et à la société
Il peut rendre les activités humaines indépendantes des écosystèmes

Il peut ne plus fournir les services nécessaires à la vie et à la société

Explication

Le franchissement d’une limite critique peut empêcher un système terrestre de fournir les services indispensables au maintien de la vie et de la société. La biodiversité désigne la diversité du vivant, tandis que les limites planétaires concernent la stabilité des systèmes terrestres.

4. Quelle combinaison décrit correctement la contribution économique des entreprises privées dans plusieurs contextes ?

70 % du PIB dans les pays en développement, 85 % des emplois dans les pays de l’OCDE et 90 % des investissements technologiques dans les pays en développement
90 % du PIB dans les pays de l’OCDE, 70 % des emplois dans les pays en développement et 85 % des investissements technologiques dans les pays de l’OCDE
85 % du PIB dans les pays de l’OCDE, 90 % des emplois dans les pays en développement et 70 % des investissements technologiques dans les pays de l’OCDE
70 % du PIB dans les pays de l’OCDE, 90 % des emplois dans les pays en développement et 85 % des investissements technologiques dans les pays de l’OCDE

70 % du PIB dans les pays de l’OCDE, 90 % des emplois dans les pays en développement et 85 % des investissements technologiques dans les pays de l’OCDE

Explication

Les entreprises privées fournissent 70 % du PIB dans les pays de l’OCDE, 90 % des emplois dans les pays en développement et 85 % des investissements technologiques dans les pays de l’OCDE. Les autres réponses permutent les pourcentages ou les contextes géographiques.

5. Que signifie le constat selon lequel la contribution actuelle des entreprises au développement durable est insuffisante ?

Elle concerne principalement les entreprises publiques plutôt que les entreprises privées
Elle est suffisante, mais sa reconnaissance par les experts demeure limitée
Elle reste en deçà des efforts jugés nécessaires, sans exclure des impacts positifs
Elle n’a produit aucun effet positif dans les domaines sociaux et environnementaux

Elle reste en deçà des efforts jugés nécessaires, sans exclure des impacts positifs

Explication

Une contribution insuffisante signifie que les efforts des entreprises restent inférieurs au niveau nécessaire pour le développement durable. Cela ne veut pas dire qu’elles n’ont produit aucun impact positif, ce qui constitue la confusion principale.

6. Comment le parcours immersif du cours est-il organisé et réalisé ?

Il comprend 12 salles virtuelles réparties en deux actes et se réalise en groupes de trois
Il comprend 24 salles virtuelles réparties en trois actes et se réalise en groupes de trois
Il comprend 24 salles virtuelles réparties en deux actes et se réalise individuellement
Il comprend 12 salles virtuelles réparties en trois actes et se réalise en groupes de quatre

Il comprend 24 salles virtuelles réparties en trois actes et se réalise en groupes de trois

Explication

Le parcours immersif compte 24 salles virtuelles réparties en trois actes et doit être réalisé en groupes de trois. Il s’agit d’une expérience d’apprentissage à compléter, et non d’un escape game permettant d’ignorer certaines salles.

7. Quelle répartition correspond à l’évaluation du module ?

Participation 20 %, quiz de groupe Moodle 40 %, devoir final individuel 40 %
Participation 20 %, quiz individuel Moodle 40 %, devoir final de groupe 40 %
Participation 40 %, quiz de groupe Moodle 40 %, devoir final individuel 20 %
Participation 40 %, quiz individuel Moodle 20 %, devoir final de groupe 40 %

Participation 20 %, quiz individuel Moodle 40 %, devoir final de groupe 40 %

Explication

L’évaluation attribue 20 % à la participation, 40 % au quiz individuel sur Moodle et 40 % au devoir final de groupe. La distinction entre le quiz individuel et le devoir final collectif est essentielle pour appliquer correctement cette répartition.

8. Que désignent les limites planétaires ?

Les niveaux minimaux de besoins humains à garantir pour chaque personne
Les seuils sûrs de neuf processus biophysiques régulant le système Terre
Les objectifs économiques nécessaires à la stabilité des sociétés humaines
Les capacités technologiques permettant de restaurer les écosystèmes dégradés

Les seuils sûrs de neuf processus biophysiques régulant le système Terre

Explication

Les limites planétaires correspondent aux seuils sûrs de neuf processus biophysiques qui influencent l’état et la résilience du système Terre. La fondation sociale, et non les limites planétaires, concerne la satisfaction minimale des besoins humains.

9. Quelle situation caractérise l’état des limites planétaires en 2025 ?

Cinq limites sont dépassées, tandis que deux autres ont été supprimées du cadre d’analyse
Les neuf limites sont respectées, mais les besoins sociaux demeurent largement insatisfaits
Sept limites sur neuf sont dépassées, ce qui place l’humanité dans un territoire dangereux
Trois limites sur neuf sont dépassées, tandis que les autres restent proches de leur niveau naturel

Sept limites sur neuf sont dépassées, ce qui place l’humanité dans un territoire dangereux

Explication

En 2025, sept des neuf limites planétaires sont dépassées, ce qui traduit un dépassement écologique et une situation dangereuse. Le déficit social renvoie à des besoins humains insuffisamment satisfaits, et non au franchissement des limites biophysiques.

10. Que signifie l’expression « déficit social » dans le cadre de la durabilité ?

Une répartition excessive des ressources entre les différents écosystèmes
Un dépassement des seuils écologiques nécessaires à la stabilité du climat
Une réduction de la résilience biophysique des océans et des sols
Une satisfaction insuffisante des besoins humains minimaux pour tous

Une satisfaction insuffisante des besoins humains minimaux pour tous

Explication

Le déficit social désigne l’insuffisance de satisfaction des besoins humains minimaux pour l’ensemble de la population. Le dépassement des seuils écologiques relève plutôt des limites planétaires.

11. Dans quelle zone le Sustainability Donut situe-t-il la durabilité ?

Entre la capacité des marchés et les besoins de financement des collectivités
Entre les émissions historiques et les capacités futures d’adaptation
Entre les niveaux actuels de consommation et les objectifs de croissance économique
Entre les besoins humains minimaux et les limites planétaires

Entre les besoins humains minimaux et les limites planétaires

Explication

Le Sustainability Donut représente une zone située au-dessus du plancher social et sous le plafond écologique des limites planétaires. Il ne définit donc pas une zone comprise entre des objectifs économiques ou financiers.

12. Par quel mécanisme les activités humaines intensifient-elles les impacts climatiques ?

Elles émettent des gaz à effet de serre qui accroissent leur concentration atmosphérique et réchauffent la planète
Elles diminuent les concentrations atmosphériques, ce qui augmente directement la température moyenne mondiale
Elles transfèrent la chaleur des océans vers les terres, sans modifier la composition de l’atmosphère
Elles réduisent l’absorption naturelle du carbone, ce qui refroidit progressivement la surface terrestre

Elles émettent des gaz à effet de serre qui accroissent leur concentration atmosphérique et réchauffent la planète

Explication

Les activités humaines émettent des gaz à effet de serre, augmentant leur concentration dans l’atmosphère et renforçant le réchauffement ainsi que ses impacts. L’absorption par les terres et les océans réduit partiellement les concentrations, mais ne constitue pas le mécanisme principal des émissions.

13. Quel énoncé décrit correctement le CO2 et sa principale source d’émission ?

Le CO2 est un composé refroidissant principalement produit par la conversion de l’énergie solaire
Le CO2 est un gaz naturel principalement produit par la croissance des forêts et des prairies
Le CO2 est un gaz à effet de serre principalement produit par la combustion des combustibles fossiles
Le CO2 est un polluant atmosphérique principalement produit par l’absorption du carbone par les océans

Le CO2 est un gaz à effet de serre principalement produit par la combustion des combustibles fossiles

Explication

Le CO2 est le principal gaz à effet de serre mentionné et sa source principale est la combustion des combustibles fossiles. La combustion constitue donc une source d’émissions, tandis que le CO2 est le gaz émis.

14. Comment la concentration atmosphérique de CO2 a-t-elle évolué entre l’ère préindustrielle et 2026 ?

Elle est passée d’environ 280 ppm à 425 ppm, un niveau inédit depuis au moins 800 000 ans
Elle est restée proche de 280 ppm, malgré l’augmentation des émissions liées aux combustibles fossiles
Elle est passée d’environ 180 ppm à 350 ppm, un niveau comparable à plusieurs périodes récentes
Elle est passée d’environ 425 ppm à 280 ppm, retrouvant un niveau proche de l’ère préindustrielle

Elle est passée d’environ 280 ppm à 425 ppm, un niveau inédit depuis au moins 800 000 ans

Explication

La concentration de CO2 est passée d’environ 280 ppm avant l’industrialisation à 425 ppm en 2026. Ce niveau n’avait pas été atteint depuis au moins 800 000 ans, contrairement aux autres évolutions proposées.

15. Que révèle la diminution de 73 % de l’indice Planète vivante entre 1970 et 2024 ?

Une baisse mesurée de la superficie totale des océans et des continents
Une progression importante de la diversité génétique des espèces sauvages
Une diminution équivalente de la concentration mondiale de CO2 atmosphérique
Un déclin marqué de l’abondance des populations de vertébrés

Un déclin marqué de l’abondance des populations de vertébrés

Explication

La baisse de 73 % de l’indice Planète vivante traduit un déclin marqué de l’abondance des populations de vertébrés. Cet indice ne mesure pas directement la concentration de CO2 ni la superficie des océans et des continents.

16. Quelles caractéristiques distinguent les PFAS des autres catégories de pollution ?

Ce sont des particules atmosphériques rapidement dispersées qui proviennent principalement des variations météorologiques
Ce sont des substances chimiques persistantes qui contaminent l’eau et les sols et peuvent s’accumuler dans les organismes
Ce sont des agents biologiques temporaires qui disparaissent après leur absorption par les écosystèmes aquatiques
Ce sont des déchets minéraux inertes qui restent concentrés dans les zones industrielles sans entrer dans les organismes

Ce sont des substances chimiques persistantes qui contaminent l’eau et les sols et peuvent s’accumuler dans les organismes

Explication

Les PFAS sont des substances chimiques persistantes qui polluent l’eau et les sols, s’accumulent chez les animaux et les humains et sont associées à certaines maladies. La pollution de l’air constitue une autre catégorie de pollution et ne définit pas les PFAS.

17. Quelle répartition des revenus et de la richesse correspond aux écarts mondiaux décrits pour 2026 ?

Les 50 % les plus pauvres reçoivent 2 % du revenu et possèdent 8 % de la richesse, tandis que les 10 % les plus riches reçoivent 75 % et possèdent 53 %
Les 50 % les plus pauvres reçoivent 53 % du revenu et possèdent 75 % de la richesse, tandis que les 10 % les plus riches reçoivent 8 % et possèdent 2 %
Les 50 % les plus pauvres reçoivent 8 % du revenu et possèdent 53 % de la richesse, tandis que les 10 % les plus riches reçoivent 2 % et possèdent 75 %
Les 50 % les plus pauvres reçoivent 8 % du revenu et possèdent 2 % de la richesse, tandis que les 10 % les plus riches reçoivent 53 % et possèdent 75 %

Les 50 % les plus pauvres reçoivent 8 % du revenu et possèdent 2 % de la richesse, tandis que les 10 % les plus riches reçoivent 53 % et possèdent 75 %

Explication

Les 50 % les plus pauvres reçoivent 8 % du revenu total et possèdent 2 % de la richesse, alors que les 10 % les plus riches reçoivent 53 % du revenu et possèdent 75 % de la richesse. Les autres propositions inversent ou déplacent ces pourcentages entre revenus et richesse.

18. Comment les inégalités économiques se combinent-elles avec le changement climatique ?

Les personnes les plus riches contribuent davantage aux émissions, tandis que les plus pauvres sont davantage exposées aux vulnérabilités
Les personnes les plus riches sont davantage vulnérables, tandis que les personnes les plus pauvres disposent de ressources d’adaptation supérieures
Les personnes les plus pauvres contribuent davantage aux émissions, tandis que les plus riches subissent les principaux risques climatiques
Les groupes riches et pauvres contribuent de manière comparable, mais bénéficient de capacités d’adaptation similaires

Les personnes les plus riches contribuent davantage aux émissions, tandis que les plus pauvres sont davantage exposées aux vulnérabilités

Explication

Les personnes les plus riches contribuent de manière disproportionnée au changement climatique, tandis que les plus pauvres en subissent davantage les vulnérabilités. Les capacités de contribution et d’exposition ne sont donc pas réparties de façon symétrique entre ces groupes.

19. Que mesure l’empreinte écologique ?

Le niveau annuel d’émissions de gaz à effet de serre des activités humaines
La quantité totale de ressources renouvelables produites par les écosystèmes
La surface biologiquement productive requise pour fournir les ressources consommées et absorber les déchets
La surface productive disponible pour régénérer les ressources et absorber les déchets

La surface biologiquement productive requise pour fournir les ressources consommées et absorber les déchets

Explication

L’empreinte écologique mesure la demande humaine en surface biologiquement productive pour fournir les ressources consommées et absorber les déchets. La biocapacité désigne plutôt l’offre écologique disponible, et non la demande exercée par l’humanité.

20. Une région dispose d’une biocapacité de 900 hectares globaux et présente une empreinte écologique de 750 hectares globaux. Que peut-on conclure sur sa consommation ?

Elle dépasse la capacité écologique disponible pour répondre à sa consommation
Elle respecte le critère de durabilité défini par la comparaison des deux indicateurs
Elle possède une empreinte supérieure à sa biocapacité en raison de ses déchets
Elle ne peut pas être évaluée sans connaître la date de l’Earth Overshoot Day

Elle respecte le critère de durabilité défini par la comparaison des deux indicateurs

Explication

La consommation est considérée comme durable lorsque l’empreinte écologique reste inférieure à la biocapacité ; ici, 750 est inférieur à 900. Le dépassement écologique correspondrait à la situation inverse, lorsque la demande excède la capacité productive disponible.

21. Que représente la biocapacité dans l’évaluation écologique ?

La moyenne mondiale de productivité utilisée pour étalonner un hectare biologiquement productif
La date à laquelle la consommation annuelle dépasse les ressources régénérées par la planète
La surface productive disponible et la capacité des écosystèmes à fournir des ressources et absorber des déchets
La demande de surface productive nécessaire aux ressources consommées et aux déchets produits

La surface productive disponible et la capacité des écosystèmes à fournir des ressources et absorber des déchets

Explication

La biocapacité décrit l’offre écologique : elle combine la surface productive disponible et la capacité des actifs écologiques à produire des ressources renouvelables et à absorber les déchets. La demande humaine est mesurée par l’empreinte écologique, tandis que la moyenne mondiale de productivité sert à définir l’hectare global.

22. Comment les entreprises devraient-elles intégrer leurs responsabilités environnementales et sociales ?

En les évaluant après les décisions commerciales pour mesurer leurs conséquences éventuelles
En les traitant comme une activité périphérique séparée des décisions économiques principales
En les confiant à des partenaires externes sans modifier les priorités de l’organisation
En les inscrivant dans leur stratégie centrale afin de tenir compte de leurs impacts, risques et opportunités

En les inscrivant dans leur stratégie centrale afin de tenir compte de leurs impacts, risques et opportunités

Explication

Les responsabilités environnementales et sociales doivent être intégrées à la stratégie centrale, car les entreprises influencent les enjeux de durabilité et subissent elles-mêmes des impacts, risques et opportunités. Une approche périphérique dissocie la durabilité des décisions stratégiques et ne répond pas à cette exigence d’intégration.

23. Quel levier est perçu par les experts comme ayant un fort impact potentiel sur la durabilité des entreprises ?

La séparation des décisions liées à la durabilité du développement des produits
La concentration des investissements sur les activités commerciales déjà existantes
L’innovation technologique et l’amélioration des produits et services
La réduction des communications publiques consacrées aux enjeux environnementaux

L’innovation technologique et l’amélioration des produits et services

Explication

Les experts identifient l’innovation technologique ainsi que l’amélioration des produits et services comme des leviers à fort impact pour la durabilité. Séparer la durabilité du développement des produits réduit au contraire la possibilité d’agir directement sur les solutions proposées par l’entreprise.

24. Quel ensemble correspond aux objectifs d’apprentissage associés aux réponses des entreprises aux défis de durabilité ?

Analyser les marchés mondiaux, les chaînes logistiques, les politiques fiscales et les techniques de communication
Comprendre les défis, les adaptations et innovations, les outils de durabilité et les modèles d’affaires innovants
Concevoir des campagnes publicitaires, réduire les coûts, accroître les ventes et gérer les relations avec les investisseurs
Mémoriser les indicateurs financiers, les normes comptables, les stratégies commerciales et les méthodes de recrutement

Comprendre les défis, les adaptations et innovations, les outils de durabilité et les modèles d’affaires innovants

Explication

Les objectifs portent sur les défis de durabilité, les adaptations et innovations des entreprises, les principaux outils de durabilité et la conception de modèles d’affaires innovants. Les autres ensembles se concentrent sur la finance, la gestion commerciale ou la communication plutôt que sur ce périmètre d’apprentissage.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Transition durable dans les affaires internationales.

Quels sont les défis de durabilité les plus urgents selon les experts ?

Le climat, la biodiversité, la déforestation et l’eau.

Quelle source identifie les défis de durabilité urgents en 2025 ?

GlobeScan & ERM Sustainability Institute, 2025.

Comment sont perçus les défis de durabilité selon le WEF 2026 ?

Comme les risques mondiaux les plus graves à moyen et long terme.

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