QCM : Fiscalité et TVA BTS — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel montant de TVA est obtenu pour une vente de 800 € HT soumise au taux de 20 % ?

80 €
160 €
960 €
640 €

160 €

Explication

La TVA se calcule en multipliant le montant hors taxes par le taux applicable, soit 800×20 %=160 €800 \times 20\,\% = 160\ €. Le montant de 960 € correspond au prix TTC, et non à la TVA seule.

2. Une entreprise réalise 10 000 € de chiffre d’affaires HT et supporte 4 000 € d’achats HT, tous soumis à 20 % de TVA. Quelle est la TVA due ?

800 €
600 €
2 000 €
1 200 €

1 200 €

Explication

La TVA collectée est de 2 000 € et la TVA déductible de 800 €, donc la TVA due est 2 000−800=1 200 €2\,000 - 800 = 1\,200\ €. Le montant de 2 000 € représente la TVA collectée avant déduction des achats.

3. Quel taux correspond au taux de TVA intermédiaire en France ?

10 %
20 %
2,10 %
5,5 %

10 %

Explication

Le taux intermédiaire de TVA en France est fixé à 10 %. Le taux de 5,5 % est le taux réduit, tandis que 2,10 % et 20 % correspondent respectivement aux taux super réduit et normal.

4. Quelle distinction décrit correctement le fait générateur et l’exigibilité de la TVA ?

Les deux notions désignent la date de paiement effectif de la TVA par l’entreprise.
Le fait générateur crée la dette fiscale, tandis que l’exigibilité déclenche la déclaration et la déduction.
Le fait générateur concerne le client, tandis que l’exigibilité concerne le vendeur.
Le fait générateur déclenche la déclaration, tandis que l’exigibilité crée la dette fiscale.

Le fait générateur crée la dette fiscale, tandis que l’exigibilité déclenche la déclaration et la déduction.

Explication

Le fait générateur correspond à la naissance de la dette fiscale, alors que l’exigibilité détermine le moment de la déclaration et de la déduction chez le client. Confondre les deux notions revient à attribuer à l’exigibilité la création de la dette.

5. À quel moment la TVA devient-elle exigible pour une vente de biens ?

À l’encaissement du solde, sans tenir compte des acomptes
À la première utilisation du bien par l’acheteur
À la livraison, y compris sur les acomptes encaissés
À la facturation, même si aucune livraison n’est intervenue

À la livraison, y compris sur les acomptes encaissés

Explication

Pour une vente de biens, l’exigibilité intervient à la livraison et s’applique également aux acomptes déjà encaissés. La règle de l’encaissement concerne principalement les prestations de services.

6. Une entreprise fournit une prestation de services sans avoir opté pour les débits. Quand la TVA devient-elle exigible ?

Lors de la première utilisation du service
Lors de la livraison du matériel utilisé
Lors de l’encaissement, acomptes compris
À la date d’émission de la facture

Lors de l’encaissement, acomptes compris

Explication

Pour une prestation de services, la TVA devient exigible à l’encaissement, y compris lorsque l’encaissement concerne un acompte. L’exigibilité à la facturation intervient lorsqu’une option pour les débits a été choisie.

7. Comment une opération interne réalisée en France est-elle traitée au regard de la TVA ?

Elle est facturée hors taxe comme une livraison intracommunautaire.
Elle est autoliquidée par le client dans un autre État.
Elle est exonérée comme une exportation vers un pays tiers.
Elle relève de la TVA française selon les règles de droit commun.

Elle relève de la TVA française selon les règles de droit commun.

Explication

Une opération interne en France est soumise à la TVA française selon les règles ordinaires. La facturation hors taxe concerne notamment certaines opérations intracommunautaires ou exportations, et non une opération interne française.

8. Quel traitement s’applique à une livraison intracommunautaire et à l’acquisition correspondante dans l’Union européenne ?

La livraison est autoliquidée par le vendeur, tandis que l’acquéreur reçoit une facture TTC.
La livraison est exonérée, tandis que l’acquéreur est dispensé de toute déclaration de TVA.
La livraison est exonérée et hors taxe, tandis que l’acquéreur autoliquide la TVA.
La livraison est taxée en France, tandis que le vendeur étranger déduit la TVA.

La livraison est exonérée et hors taxe, tandis que l’acquéreur autoliquide la TVA.

Explication

Une livraison intracommunautaire est facturée hors taxe et exonérée, tandis que l’acquéreur déclare lui-même la TVA par autoliquidation. L’acquéreur n’est donc pas dispensé de déclaration.

9. Quelle combinaison décrit correctement une exportation et une importation avec un pays tiers ?

L’exportation est autoliquidée par le client, tandis que l’importation reste sans TVA.
L’exportation est exonérée et hors taxe, tandis que l’importation est taxée au dédouanement.
L’exportation et l’importation sont toutes deux facturées TTC par le vendeur étranger.
L’exportation est taxée au dédouanement, tandis que l’importation est exonérée et hors taxe.

L’exportation est exonérée et hors taxe, tandis que l’importation est taxée au dédouanement.

Explication

Avec un pays tiers, l’exportation est exonérée et facturée hors taxe, alors que l’importation est soumise à la TVA au dédouanement. L’exonération de l’exportation ne signifie donc pas que l’importation est dépourvue de TVA.

10. Quel est le principe de l’autoliquidation de la TVA ?

Le client paie la TVA au vendeur, qui la reverse après réception du règlement.
Le vendeur facture la TVA, puis le client la récupère sur une déclaration ultérieure.
L’administration calcule la TVA, tandis que l’entreprise déclare uniquement le montant HT.
Le client ou l’importateur calcule la TVA, la collecte et la déduit sur la même déclaration.

Le client ou l’importateur calcule la TVA, la collecte et la déduit sur la même déclaration.

Explication

L’autoliquidation transfère au client ou à l’importateur le calcul de la TVA, qui est alors déclarée en TVA collectée et déductible sur la même déclaration. Le vendeur ne facture donc pas cette TVA dans le mécanisme d’autoliquidation.

11. Pour les ventes de biens, quel seuil de chiffre d’affaires HT réalisé en N-1 correspond au passage du régime réel simplifié au régime réel normal d’imposition du bénéfice ?

Un chiffre d’affaires supérieur à 188 700 €
Un chiffre d’affaires inférieur ou égal à 840 000 €
Un chiffre d’affaires inférieur à 77 700 €
Un chiffre d’affaires supérieur à 840 000 €

Un chiffre d’affaires supérieur à 840 000 €

Explication

Pour les ventes de biens, le régime réel normal s’applique lorsque le chiffre d’affaires HT de N-1 dépasse 840 000 €. Le seuil de 188 700 € concerne le micro-BIC, tandis que 840 000 € constitue la limite supérieure du réel simplifié.

12. Une entreprise réalise 120 000 € de chiffre d’affaires HT en N-1 grâce à des prestations de services. Quel régime d’imposition du bénéfice correspond à ce niveau d’activité ?

La franchise en base de TVA
Le régime réel normal
Le régime réel simplifié
Le régime micro-BIC

Le régime réel simplifié

Explication

Pour les prestations de services, un chiffre d’affaires compris entre le seuil du micro-BIC et 254 000 € relève du régime réel simplifié. La franchise en base concerne la TVA et ne détermine pas directement le régime d’imposition du bénéfice.

13. Une entreprise dont les ventes de biens restent à 80 000 € bénéficie de la franchise en base de TVA : quelle conséquence en découle ?

Elle ne facture pas et ne déduit pas la TVA
Elle verse des acomptes semestriels de TVA
Elle facture la TVA mais ne la déduit pas
Elle déduit la TVA mais ne la facture pas

Elle ne facture pas et ne déduit pas la TVA

Explication

La franchise en base s’applique jusqu’à 85 000 € de ventes de biens, sans TVA facturée ni TVA déduite. Le régime ne permet donc pas de récupérer la TVA supportée sur les achats.

14. Pour une activité de prestations de services, quel seuil de chiffre d’affaires HT déclenche le régime réel normal de TVA ?

Un chiffre d’affaires supérieur à 254 000 €
Un chiffre d’affaires supérieur à 264 000 €
Un chiffre d’affaires supérieur à 840 000 €
Un chiffre d’affaires supérieur à 37 500 €

Un chiffre d’affaires supérieur à 264 000 €

Explication

Le réel normal de TVA s’applique au-delà de 264 000 € pour les prestations de services. Le seuil de 254 000 € concerne le régime réel simplifié du bénéfice, ce qui explique la distinction entre les deux séries de seuils.

15. Dans quelle situation la TVA grevant un achat peut-elle être déduite par une entreprise ?

Lorsque l’achat sert une activité imposable et qu’un justificatif mentionne la TVA exigible
Lorsque le fournisseur n’a pas encore rendu la TVA exigible mais que l’achat est professionnel
Lorsque l’achat concerne une activité exonérée et qu’aucun justificatif n’est conservé
Lorsque le bien est utilisé à titre privé et que la facture indique le montant total

Lorsque l’achat sert une activité imposable et qu’un justificatif mentionne la TVA exigible

Explication

La déduction suppose notamment une utilisation pour une activité imposable, dans l’intérêt de l’exploitation, ainsi qu’une facture ou un document douanier mentionnant la TVA devenue exigible. Un usage privé ou une taxe non exigible ne satisfait pas ces conditions.

16. Lequel de ces véhicules ouvre en principe droit à déduction de la TVA, contrairement à un véhicule de tourisme ?

Une voiture de direction utilisée par un dirigeant
Une berline destinée au transport de clients
Un véhicule utilitaire affecté à l’exploitation
Un véhicule particulier utilisé pour les trajets personnels

Un véhicule utilitaire affecté à l’exploitation

Explication

Les véhicules utilitaires peuvent ouvrir droit à déduction lorsqu’ils sont affectés à l’activité imposable. Les véhicules de tourisme et le transport de personnes font en principe partie des exclusions prévues par la règle.

17. Un immeuble est cédé sans TVA avant la fin de sa période de régularisation, alors que la TVA initialement déduite est de 40 000 € et qu’il reste 6 années à régulariser. Quel montant doit être reversé ?

12 000 €
8 000 €
30 000 €
2 000 €

12 000 €

Explication

La régularisation d’un immeuble s’étend sur 20 ans et le reversement est égal à la TVA déduite multipliée par le nombre d’années restantes divisé par 20. Le calcul est donc 40 000×620=12 000 €40\,000 \times \frac{6}{20}=12\,000\ \text{€}.

18. Un véhicule de tourisme est cédé à un négociant qui opte pour la taxation, après trois années d’utilisation sur la période de régularisation. Si la TVA facturée à l’achat était de 5 000 €, quel complément de déduction est calculé ?

1 000 €
4 000 €
3 000 €
2 000 €

2 000 €

Explication

La régularisation d’un véhicule de tourisme s’effectue sur 5 ans, et le complément est calculé avec la TVA d’achat multipliée par le nombre d’années concernées sur 5. Le montant est donc 5 000×25=2 000 €5\,000 \times \frac{2}{5}=2\,000\ \text{€}.

19. Au régime réel normal, selon quelle périodicité la déclaration CA3 est-elle normalement déposée ?

Chaque trimestre, avec une possibilité annuelle pour les petites entreprises
Une fois par an, avec une possibilité mensuelle selon le chiffre d’affaires
Deux fois par an, selon les montants d’acomptes versés
Chaque mois, avec une possibilité trimestrielle sous un seuil de TVA due

Chaque mois, avec une possibilité trimestrielle sous un seuil de TVA due

Explication

La CA3 est mensuelle au régime réel normal, mais elle peut devenir trimestrielle lorsque la TVA due est inférieure à 4 000 €. La déclaration annuelle CA12 relève du régime simplifié.

20. Quelle caractéristique distingue la déclaration CA12 déposée au régime simplifié ?

Elle est trimestrielle et se dépose avant le dernier jour du trimestre
Elle est mensuelle et se dépose entre le 19 et le 24 du mois suivant
Elle est semestrielle et se dépose avec chaque acompte de TVA
Elle est annuelle et se dépose le deuxième jour ouvré suivant le 1er mai de l’année suivante

Elle est annuelle et se dépose le deuxième jour ouvré suivant le 1er mai de l’année suivante

Explication

Au régime simplifié, la CA12 est une déclaration annuelle déposée le deuxième jour ouvré suivant le 1er mai de l’année suivante. La périodicité mensuelle entre le 19 et le 24 concerne normalement la CA3 du réel normal.

21. Une entreprise relevant du régime simplifié calcule ses acomptes sur une base de TVA de 20 000 € pour l’année précédente. Quels montants verse-t-elle en juillet puis en décembre ?

12 000 € puis 6 000 €
8 000 € puis 11 000 €
11 000 € puis 8 000 €
10 000 € puis 10 000 €

11 000 € puis 8 000 €

Explication

Les acomptes semestriels correspondent à 55 % en juillet et 40 % en décembre de la base de l’année précédente. Pour 20 000 €, cela donne 20 000×55%=11 000 €20\,000 \times 55\%=11\,000\ \text{€} puis 20 000×40%=8 000 €20\,000 \times 40\%=8\,000\ \text{€}.

22. Une entreprise a collecté 18 000 € de TVA et déduit 11 000 €, puis a déjà versé 4 000 € d’acomptes au régime simplifié. Quel solde de TVA reste dû ?

7 000 €
3 000 €
4 000 €
29 000 €

3 000 €

Explication

La TVA nette est d’abord calculée par différence entre la TVA collectée et la TVA déductible, soit 18 000−11 000=7 000 €18\,000-11\,000=7\,000\ \text{€}. Les acomptes déjà versés sont ensuite retranchés, ce qui laisse 7 000−4 000=3 000 €7\,000-4\,000=3\,000\ \text{€} à payer.

23. Lors d’une acquisition intracommunautaire autoliquidée, quels comptes enregistrent respectivement la TVA déductible et la TVA due intracommunautaire ?

44566 pour la TVA déductible et 4452 pour la TVA due
44551 pour la TVA déductible et 4457 pour la TVA due
4452 pour la TVA déductible et 44566 pour la TVA due
4457 pour la TVA déductible et 44551 pour la TVA due

44566 pour la TVA déductible et 4452 pour la TVA due

Explication

L’acquisition autoliquidée porte la TVA déductible au compte 44566 et la TVA due intracommunautaire au compte 4452. Les comptes 4457 et 44551 concernent respectivement la TVA collectée et la TVA à décaisser dans d’autres opérations.

24. Lors d’une déclaration mensuelle de TVA au réel normal faisant apparaître une TVA à décaisser, contre quel compte les comptes 4457 et 4456 sont-ils soldés ?

Le compte 401 de fournisseur
Le compte 44567 de crédit de TVA
Le compte 512 de banque
Le compte 44551 de TVA à décaisser

Le compte 44551 de TVA à décaisser

Explication

Lorsque la déclaration fait apparaître une dette de TVA, les comptes de TVA collectée et déductible sont soldés contre le compte 44551. Le compte 44567 est utilisé lorsque la déclaration fait apparaître un crédit de TVA.

25. Quel régime fiscal et quel statut social caractérisent de plein droit l’entreprise individuelle ?

IR au barème et dirigeant assimilé-salarié
IR en BIC et dirigeant travailleur non salarié
IS et dirigeant travailleur non salarié
IS et dirigeant assimilé-salarié

IR en BIC et dirigeant travailleur non salarié

Explication

L’entreprise individuelle relève de plein droit de l’impôt sur le revenu dans la catégorie des BIC, et son dirigeant est travailleur non salarié. Le statut d’assimilé-salarié concerne notamment les dirigeants de SAS et de SASU.

26. Quelle combinaison décrit correctement la SASU et la SAS ?

IR de plein droit et dirigeant travailleur non salarié
IS de plein droit et dirigeant assimilé-salarié
IR avec option pour l’IS et dirigeant assimilé-salarié
IS de plein droit et gérant majoritaire travailleur non salarié

IS de plein droit et dirigeant assimilé-salarié

Explication

La SASU et la SAS sont soumises de plein droit à l’impôt sur les sociétés, et leur dirigeant possède le statut d’assimilé-salarié. Le statut de travailleur non salarié caractérise notamment le gérant majoritaire de SARL.

27. Dans quelle situation une SARL peut-elle relever de l’impôt sur le revenu au lieu de son régime normal ?

Lorsqu’elle transforme son gérant majoritaire en associé non dirigeant
Lorsqu’elle exerce l’option pour l’IR en tant que société familiale
Lorsqu’elle dépasse le seuil d’imposition réduit applicable aux PME
Lorsqu’elle nomme un dirigeant bénéficiant du statut assimilé-salarié

Lorsqu’elle exerce l’option pour l’IR en tant que société familiale

Explication

La SARL relève de plein droit de l’impôt sur les sociétés, mais une SARL familiale peut opter pour l’impôt sur le revenu. Le statut social du gérant et le taux applicable aux PME ne modifient pas cette règle fiscale.

28. Quelle affirmation compare correctement l’imposition des bénéfices à l’IS et à l’IR ?

L’IS et l’IR appliquent un taux uniforme de 25 %, avec une réduction commune pour les entreprises de petite taille.
L’IS est généralement de 25 %, avec un taux de 15 % possible pour certaines PME, tandis que l’IR suit le barème progressif du foyer fiscal.
L’IS varie selon les revenus du foyer fiscal, tandis que l’IR applique un taux de 15 % aux bénéfices des PME sous conditions.
L’IS suit le barème progressif du foyer fiscal, tandis que l’IR est généralement fixé à 25 % avec un taux réduit pour certaines PME.

L’IS est généralement de 25 %, avec un taux de 15 % possible pour certaines PME, tandis que l’IR suit le barème progressif du foyer fiscal.

Explication

L’impôt sur les sociétés est fixé à 25 %, avec un taux réduit de 15 % possible pour certaines PME sous conditions, alors que l’impôt sur le revenu utilise le barème progressif du foyer fiscal. L’IR n’est donc pas un impôt à taux uniforme comparable à l’IS.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Fiscalité et TVA BTS.

Comment calcule-t-on la TVA à partir du HT et du taux ?

La TVA se calcule par TVA=HT×taux\mathrm{TVA} = \mathrm{HT} \times \mathrm{taux}.

Quelle formule donne le TTC en fonction du HT et du taux ?

Le TTC est HT×(1+taux)\mathrm{HT} \times (1 + \mathrm{taux}).

Comment obtient-on le HT à partir du TTC et du taux ?

Le HT est TTC1+taux\frac{\mathrm{TTC}}{1 + \mathrm{taux}}.

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