QCM : Analyse de la demande et de l’offre — 40 questions

Questions et réponses du QCM

1. À quoi correspond la demande théorique d’une entreprise sur un marché ?

À l’ensemble des clients ayant acheté pendant une période
À la part des consommateurs fidèles à une enseigne
À l’ensemble de la population que l’entreprise pourrait viser
À la population ayant déjà utilisé le produit

À l’ensemble de la population que l’entreprise pourrait viser

Explication

La demande théorique englobe toute la population à laquelle l’entreprise pourrait s’adresser sur son marché. Elle ne se limite donc ni aux clients actuels ni aux utilisateurs déjà recensés.

2. Une population théorique compte 50 000 personnes, dont 8 000 non-consommateurs absolus. Quelle est la demande potentielle ?

8 000 personnes
50 000 personnes
58 000 personnes
42 000 personnes

42 000 personnes

Explication

La demande potentielle se calcule en retranchant les non-consommateurs absolus de la population théorique, soit 50 000−8 000=42 00050\,000-8\,000=42\,000. Les non-consommateurs relatifs restent pris en compte, car ils peuvent devenir clients.

3. La demande effective d’une enseigne comprend quelles catégories de personnes ?

Les prescripteurs, même lorsqu’ils n’achètent ni n’utilisent le produit
Toute la population théorique et les non-consommateurs absolus
Les seuls consommateurs ayant acheté le produit cette année
Ses clients actuels et certains clients de la concurrence

Ses clients actuels et certains clients de la concurrence

Explication

La demande effective regroupe les clients actuels de l’enseigne ainsi que les clients concurrents susceptibles de la rejoindre. Elle ne correspond donc pas à toute la population théorique ni aux seuls clients déjà acquis.

4. Une mère paie un jeu que son enfant utilise, tandis qu’un spécialiste recommande ce jeu grâce à son expertise : quels rôles sont correctement identifiés ?

La mère est acheteuse, l’enfant consommateur et le spécialiste prescripteur
La mère est consommatrice, l’enfant acheteur et le spécialiste décideur
La mère est influenceuse, l’enfant décideur et le spécialiste consommateur
La mère est décideuse, l’enfant prescripteur et le spécialiste acheteur

La mère est acheteuse, l’enfant consommateur et le spécialiste prescripteur

Explication

L’acheteur acquiert et paie le produit, le consommateur l’utilise, et le prescripteur le recommande. Ces rôles peuvent être tenus par des personnes différentes au cours d’un même achat.

5. Quelle distinction caractérise les besoins primaires et les besoins secondaires ?

Les besoins primaires sont appris par la société, tandis que les besoins secondaires sont biologiques
Les besoins primaires expriment un statut, tandis que les besoins secondaires répondent à la faim
Les besoins primaires sont vitaux, tandis que les besoins secondaires sont construits socialement
Les besoins primaires sont sociaux, tandis que les besoins secondaires assurent la survie

Les besoins primaires sont vitaux, tandis que les besoins secondaires sont construits socialement

Explication

Les besoins primaires sont nécessaires à la vie de l’individu, alors que les besoins secondaires résultent de constructions et d’influences sociales. Les besoins sociaux ne doivent donc pas être confondus avec les besoins vitaux.

6. Qu’est-ce qu’une motivation dans le comportement d’achat ?

Une inquiétude liée à l’utilisation possible du produit
Une mesure de la dépense moyenne réalisée en magasin
Un facteur conscient ou inconscient qui incite à acheter
Une description statistique d’un groupe de consommateurs

Un facteur conscient ou inconscient qui incite à acheter

Explication

Une motivation est un facteur, conscient ou inconscient, qui pousse le consommateur vers l’achat. Une inquiétude relève plutôt d’un frein, tandis qu’une mesure ou un profil ne constitue pas une motivation.

7. Une personne achète un cadeau pour faire plaisir à un proche : quelle motivation domine ?

Une motivation oblative tournée vers le plaisir d’autrui
Une motivation d’auto-expression destinée à affirmer son identité
Une motivation hédoniste tournée vers son propre plaisir
Une motivation éthique liée à l’accomplissement d’un devoir moral

Une motivation oblative tournée vers le plaisir d’autrui

Explication

La motivation oblative consiste à acheter pour faire plaisir à une autre personne. La motivation hédoniste viserait le plaisir de l’acheteur lui-même, ce qui ne correspond pas à cette situation.

8. Un client renonce à un appareil parce qu’il doute de sa fiabilité et craint de choisir le mauvais modèle : quels freins sont présents ?

Une peur liée à l’usage et un risque lié à l’incertitude du choix
Une motivation oblative et un besoin secondaire construit socialement
Une auto-expression et une inhibition liée à la recherche de notoriété
Une inhibition liée à la culpabilité et une motivation de plaisir personnel

Une peur liée à l’usage et un risque lié à l’incertitude du choix

Explication

La crainte de la fiabilité renvoie à une peur liée à l’utilisation, tandis que le doute sur le choix correspond à un risque. La culpabilité et le manque de confiance peuvent constituer des inhibitions, mais ils ne sont pas indiqués ici.

9. Un magasin vend 240 articles à 15 euros chacun. Quel chiffre d’affaires réalise-t-il ?

3 600 euros
16 euros
255 euros
225 euros

3 600 euros

Explication

Le chiffre d’affaires est obtenu en multipliant la quantité vendue par le prix unitaire, soit 240×15=3 600240\times15=3\,600 euros. Il mesure la valeur totale des ventes et non le nombre d’articles vendus.

10. Une enseigne réalise un chiffre d’affaires de 12 000 euros auprès de 300 clients. Quel est son panier moyen ?

11 700 euros par client
36 euros par client
4 000 euros par client
40 euros par client

40 euros par client

Explication

Le panier moyen correspond au chiffre d’affaires divisé par le nombre de clients, soit 12 000÷300=4012\,000\div300=40 euros. Le chiffre d’affaires de 12 000 euros représente l’ensemble des ventes, pas la dépense moyenne individuelle.

11. Sur une population totale de 80 000 personnes, 20 000 utilisent un produit. Quel est le taux de pénétration ?

60 %
75 %
25 %
40 %

25 %

Explication

Le taux de pénétration se calcule par 20 00080 000×100=25%\frac{20\,000}{80\,000}\times100=25\%. Il mesure la couverture du marché en rapportant le nombre d’utilisateurs à la population totale.

12. Quel outil représente un groupe de personnes partageant des comportements, des motivations et des buts proches ?

Un panier moyen
Un persona
Un taux de pénétration
Un chiffre d’affaires

Un persona

Explication

Un persona est un archétype qui synthétise les caractéristiques communes d’un groupe de personnes. Les autres notions sont des indicateurs quantitatifs de ventes ou de couverture du marché.

13. Quel outil permet d’analyser les facteurs généraux qui influencent l’environnement d’une entreprise ?

SWOT, qui mesure la profondeur et la largeur des gammes proposées
PORTER, qui étudie les concurrents, les clients, les fournisseurs et les produits de substitution
PESTEL, qui examine les dimensions politique, écologique, sociale, économique, technologique et légale
BCG, qui classe les activités selon la croissance et la part de marché

PESTEL, qui examine les dimensions politique, écologique, sociale, économique, technologique et légale

Explication

PESTEL sert à étudier le macro-environnement à travers six dimensions générales. PORTER concerne plutôt les acteurs proches de l’entreprise et relève du micro-environnement.

14. Lequel de ces éléments appartient à l’analyse du micro-environnement selon les forces de PORTER ?

La progression des technologies numériques
Le pouvoir de négociation des fournisseurs
L’évolution générale des réglementations nationales
Les changements des habitudes culturelles

Le pouvoir de négociation des fournisseurs

Explication

Le pouvoir de négociation des fournisseurs fait partie des forces qui agissent directement autour de l’entreprise. Les réglementations, les évolutions culturelles et les technologies relèvent plutôt du macro-environnement analysé par PESTEL.

15. Quelle attitude caractérise le consommacteur ?

Il accepte les offres commerciales en se fiant principalement aux habitudes de consommation dominantes
Il considère ses achats comme des choix pouvant exprimer des convictions et contester le pouvoir des marques
Il délègue aux distributeurs la défense de ses intérêts et l’orientation de ses décisions d’achat
Il privilégie les produits les moins chers sans associer sa consommation à une prise de position

Il considère ses achats comme des choix pouvant exprimer des convictions et contester le pouvoir des marques

Explication

Le consommacteur refuse une réception passive des biens et services et peut utiliser le boycott pour contester le pouvoir des marques. Cette notion dépasse une décision fondée sur le prix ou sur la simple habitude.

16. Que désigne le positionnement d’une offre ?

La place perçue d’une entreprise, d’une marque ou d’un produit par rapport à ses concurrents
La catégorie de produits à laquelle le public rattache une entreprise, une marque ou un produit
La description des caractéristiques objectives qui peuvent être observées sur le produit
La liste des bénéfices opérationnels que l’entreprise souhaite associer à son offre

La place perçue d’une entreprise, d’une marque ou d’un produit par rapport à ses concurrents

Explication

Le positionnement correspond à la place occupée dans l’esprit des consommateurs en comparaison avec les concurrents. La catégorie d’appartenance relève de l’identification, tandis que les caractéristiques ou bénéfices renvoient à d’autres dimensions de l’offre.

17. Quelle distinction décrit correctement l’identification et la différenciation d’une offre ?

L’identification indique la catégorie de l’offre, tandis que la différenciation met en avant ses caractéristiques distinctives
L’identification mesure l’écart face aux concurrents, tandis que la différenciation indique la catégorie de l’offre
L’identification présente les bénéfices choisis, tandis que la différenciation décrit la compréhension du consommateur
L’identification évalue les atouts internes, tandis que la différenciation vérifie l’adéquation aux attentes

L’identification indique la catégorie de l’offre, tandis que la différenciation met en avant ses caractéristiques distinctives

Explication

L’identification répond à la question de la catégorie à laquelle l’offre appartient, alors que la différenciation précise ce qui la rend distinctive. Les autres associations confondent ces notions avec le positionnement ou avec ses critères d’évaluation.

18. Une entreprise vérifie qu’un positionnement répond aux attentes de sa cible, correspond aux atouts réels de son offre et se distingue des concurrents : quel outil applique-t-elle ?

La classification des références de la gamme
La matrice de croissance du portefeuille
L’analyse des forces du micro-environnement
Le triangle d’or du positionnement

Le triangle d’or du positionnement

Explication

Le triangle d’or contrôle précisément l’adéquation aux attentes du public, la cohérence avec les atouts réels et la différenciation concurrentielle. Les autres outils proposés ne réunissent pas ces trois critères du positionnement.

19. Une publicité promet un bénéfice, le produit possède certaines caractéristiques mesurables et les clients en retiennent une interprétation particulière : quelles notions correspondent à ces trois niveaux ?

Positionnement voulu, positionnement réel, positionnement perçu
Positionnement réel, positionnement perçu, positionnement voulu
Positionnement voulu, positionnement perçu, positionnement réel
Positionnement perçu, positionnement voulu, positionnement réel

Positionnement voulu, positionnement réel, positionnement perçu

Explication

Le positionnement voulu correspond aux bénéfices choisis par l’entreprise, le réel aux caractéristiques objectives du produit et le perçu à la compréhension des consommateurs. Les autres combinaisons inversent au moins deux de ces niveaux.

20. Qu’est-ce qu’une gamme de produits ?

Un ensemble de références réunies par un distributeur selon les choix de son assortiment commercial
Un ensemble de produits d’une même catégorie ou répondant à un même besoin, proposé par une marque ou un fabricant
Une collection de produits appartenant à plusieurs fabricants mais ciblant des consommateurs comparables
Une liste de produits classés selon leur contribution à la croissance et à la part de marché

Un ensemble de produits d’une même catégorie ou répondant à un même besoin, proposé par une marque ou un fabricant

Explication

Une gamme rassemble des produits liés par leur catégorie ou leur type de besoin au sein d’une même marque ou d’un même fabricant. L’assortiment désigne plutôt les références proposées par un distributeur.

21. Quel est un effet caractéristique d’une gamme courte ?

Elle couvre davantage de besoins et limite la dépendance commerciale en multipliant les références proposées
Elle élargit le nombre de lignes et de références sans modifier l’exposition du chiffre d’affaires
Elle augmente les coûts de stock et de formation tout en réduisant le risque de concurrence entre produits
Elle concentre les efforts marketing et simplifie la gestion, mais accroît la dépendance à quelques références

Elle concentre les efforts marketing et simplifie la gestion, mais accroît la dépendance à quelques références

Explication

Une gamme courte facilite les efforts marketing, la gestion des stocks et la formation, mais elle concentre aussi le chiffre d’affaires sur peu de références. Une gamme longue couvre davantage de besoins, au prix de coûts et de risques de cannibalisation plus élevés.

22. Une marque propose quatre lignes de produits, avec respectivement trois, cinq, deux et six références : quelle est la largeur de sa gamme ?

Deux références dans la ligne la moins fournie
Six références dans la ligne la plus fournie
Quatre lignes de produits
Seize références réparties entre les lignes

Quatre lignes de produits

Explication

La largeur d’une gamme correspond au nombre de lignes de produits, soit quatre dans cette situation. Le nombre total ou le nombre de références d’une ligne mesure plutôt la profondeur.

23. Dans la matrice BCG, quelle activité est qualifiée de « vache à lait » ?

Une activité à forte croissance détenant une faible part de marché
Une activité à faible croissance détenant une faible part de marché
Une activité à forte croissance détenant une forte part de marché
Une activité à faible croissance détenant une forte part de marché

Une activité à faible croissance détenant une forte part de marché

Explication

La vache à lait combine une faible croissance du marché et une forte part de marché détenue. La combinaison d’une forte croissance et d’une forte part de marché correspond à une étoile.

24. Comment définir l’assortiment proposé par un distributeur ?

L’ensemble des produits fabriqués par une marque pour différents distributeurs
L’ensemble des caractéristiques commerciales d’un produit destiné à un consommateur
L’ensemble des familles de produits vendues par un fabricant sur son marché
L’ensemble des références offertes au consommateur dans un point de vente ou sur un site marchand

L’ensemble des références offertes au consommateur dans un point de vente ou sur un site marchand

Explication

L’assortiment désigne les références qu’un distributeur propose au consommateur final dans un lieu de vente physique ou numérique. La gamme, en revanche, relève d’une marque ou d’un fabricant et ne correspond donc pas à l’assortiment du distributeur.

25. Dans un assortiment, quelle dimension indique le nombre de références proposées à l’intérieur d’une même famille de produits ?

L’ampleur
La profondeur
La largeur
La hauteur

La profondeur

Explication

La profondeur mesure le nombre de références disponibles dans une famille donnée. La largeur concerne le nombre de familles, tandis que l’ampleur combine largeur et profondeur et que la hauteur renvoie au niveau de prix.

26. Laquelle de ces caractéristiques correspond à la définition d’un produit ?

Une prestation immatérielle et périssable consommée pendant sa production avec la participation du client
Une combinaison de familles et de références organisée par un distributeur dans son offre
Une variation temporaire du prix destinée à modifier la fréquentation d’un point de vente
Un bien matériel et tangible possédant des caractéristiques physiques, commerciales, fonctionnelles et psychologiques

Un bien matériel et tangible possédant des caractéristiques physiques, commerciales, fonctionnelles et psychologiques

Explication

Un produit est un bien matériel et tangible dont l’analyse peut intégrer des dimensions physiques, commerciales, fonctionnelles et psychologiques. La prestation immatérielle décrit plutôt un service, tandis que les autres réponses renvoient à l’assortiment ou à une politique commerciale.

27. Quelle caractéristique distingue principalement un service d’un produit matériel ?

Le service est durable, tangible et conservé par le client après son utilisation
Le service est matériel, stockable et fabriqué avant toute intervention du client
Le service est immatériel, périssable et produit puis consommé simultanément avec une participation possible du client
Le service correspond à un ensemble de références proposées dans un point de vente

Le service est immatériel, périssable et produit puis consommé simultanément avec une participation possible du client

Explication

Un service est intangible et périssable, et sa production et sa consommation se déroulent simultanément, avec une participation possible du client. La matérialité et la possibilité de stockage caractérisent plutôt des biens physiques.

28. Quelle succession correspond aux phases classiques du cycle de vie d’un produit ?

Lancement, croissance, maturité, puis déclin
Lancement, maturité, croissance, puis déclin
Croissance, lancement, déclin, puis maturité
Maturité, croissance, lancement, puis déclin

Lancement, croissance, maturité, puis déclin

Explication

Le cycle de vie suit généralement le lancement, la croissance, la maturité et le déclin. La maturité se caractérise par des ventes élevées et stabilisées, tandis que le déclin intervient ensuite avec une baisse des ventes et des résultats.

29. Un hôtel propose des réservations, un accueil et une assistance qui facilitent le séjour autour de son activité principale. Comment qualifier ces prestations ?

Des produits tangibles qui définissent la durée d’utilisation de l’offre
Des services périphériques qui ajoutent du confort et différencient l’offre
Des services de base qui constituent la vocation principale de l’entreprise
Des éléments d’assortiment qui mesurent le nombre de familles proposées

Des services périphériques qui ajoutent du confort et différencient l’offre

Explication

Les services périphériques entourent la vocation principale et apportent du confort, facilitent l’utilisation ou différencient l’offre. Le service de base correspondrait plutôt à l’activité centrale et au savoir-faire principal de l’hôtel.

30. Une entreprise supporte un coût de revient de 80 euros et applique une marge de 20 euros. Quel est son prix de vente ?

1 600 euros1\,600\ \text{euros}
60 euros60\ \text{euros}
100 euros100\ \text{euros}
80 euros80\ \text{euros}

$$100\ \text{euros}$$

Explication

Le prix de vente se calcule en additionnant le coût de revient et la marge, soit 80+20=100 euros80+20=100\ \text{euros}. Soustraire la marge ou conserver le coût de revient ne permet pas d’obtenir le prix facturé au client.

31. Quelle politique commerciale correspond à une stratégie EDLP ?

Maintenir des prix bas au quotidien en recourant à moins de promotions
Fixer le prix selon le niveau jugé acceptable par le plus grand nombre
Augmenter les prix lorsque la demande progresse afin de maximiser la marge
Alterner des prix élevés et des réductions temporaires pour attirer les clients

Maintenir des prix bas au quotidien en recourant à moins de promotions

Explication

L’EDLP repose sur des prix bas permanents et limite le recours aux promotions ponctuelles. L’alternance entre prix élevés et prix réduits caractérise la stratégie HILO, tandis que les autres réponses décrivent d’autres logiques de fixation des prix.

32. Si la demande diminue de 10 % lorsque le prix augmente de 5 %, quelle est l’élasticité-prix de la demande ?

−0,5-0{,}5
22
−2-2
0,50{,}5

$$-2$$

Explication

L’élasticité-prix est le rapport entre le taux de variation de la demande et celui du prix, donc −10 %5 %=−2\frac{-10\ \%}{5\ \%}=-2. La valeur positive néglige le sens inverse des variations, tandis que −0,5-0{,}5 inverse le rapport entre demande et prix.

33. Quel prix correspond à la notion de prix psychologique ?

Le prix réduit temporairement pour augmenter la fréquentation pendant une période creuse
Le prix le plus bas possible, indépendamment de l’image de qualité associée au produit
Le prix acceptable par le plus grand nombre de clients potentiels, en tenant compte des perceptions de qualité et d’accessibilité
Le prix calculé en additionnant le coût de revient et une marge définie par l’entreprise

Le prix acceptable par le plus grand nombre de clients potentiels, en tenant compte des perceptions de qualité et d’accessibilité

Explication

Le prix psychologique est celui que le plus grand nombre de clients potentiels juge acceptable. Un prix trop bas peut évoquer une qualité insuffisante et un prix trop élevé peut dissuader l’achat, ce qui le distingue d’un simple prix promotionnel.

34. Quel élément définit le mieux un canal de distribution ?

La quantité de produits stockée par un distributeur avant leur mise en vente
La méthode utilisée pour fixer le prix d’un produit selon la demande des consommateurs
Le chemin parcouru par un produit entre le producteur et le consommateur, avec ses intermédiaires
La communication mise en place pour présenter une marque à ses clients potentiels

Le chemin parcouru par un produit entre le producteur et le consommateur, avec ses intermédiaires

Explication

Un canal de distribution décrit le parcours du produit du producteur au consommateur et permet d’identifier les intermédiaires. La fixation du prix relève de la politique tarifaire et ne définit pas un canal de distribution.

35. Une entreprise vend directement ses produits aux consommateurs sans passer par un grossiste ni un détaillant : quel type de canal utilise-t-elle ?

Un canal court
Un canal direct
Un canal sélectif
Un canal long

Un canal direct

Explication

Le canal direct relie le producteur au consommateur sans intermédiaire. Le canal court comprend un intermédiaire, tandis que le canal long en comprend au moins deux.

36. Quelle distinction décrit correctement les stratégies multicanale, cross canal et omnicanale ?

Le multicanal réserve un canal à chaque produit, le cross canal supprime les intermédiaires et l’omnicanal cible un territoire
Le multicanal concerne les magasins, le cross canal concerne les sites web et l’omnicanal concerne les applications mobiles
Le multicanal coordonne les canaux, le cross canal les juxtapose et l’omnicanal limite le parcours à un canal
Le multicanal juxtapose les canaux, le cross canal les coordonne et l’omnicanal permet leur usage simultané

Le multicanal juxtapose les canaux, le cross canal les coordonne et l’omnicanal permet leur usage simultané

Explication

Le multicanal propose plusieurs canaux, le cross canal les rend complémentaires et l’omnicanal permet de les utiliser simultanément. La coordination caractérise donc le cross canal, et non le multicanal.

37. Quelle stratégie de distribution cherche à être présente dans le plus grand nombre possible de points de vente ?

La distribution sélective
La distribution intensive
La distribution exclusive
La distribution territoriale

La distribution intensive

Explication

La distribution intensive vise une présence maximale dans les points de vente. La distribution sélective retient un nombre limité de distributeurs et la distribution exclusive leur accorde une exclusivité territoriale.

38. Quel engagement caractérise principalement un contrat de franchise ?

La réservation d’un territoire pour vendre les produits d’un fabricant selon une exclusivité géographique
La transmission d’une enseigne, d’un savoir-faire identifié et d’une assistance continue au franchisé
L’autorisation d’utiliser une marque contre rémunération, sans transmission structurée d’un modèle commercial
La limitation du nombre de revendeurs retenus pour préserver le positionnement commercial d’une marque

La transmission d’une enseigne, d’un savoir-faire identifié et d’une assistance continue au franchisé

Explication

La franchise associe une enseigne ou une marque, un savoir-faire secret, substantiel et identifié, ainsi qu’une assistance commerciale et technique continue. Une licence de marque porte principalement sur l’usage de la marque, sans constituer à elle seule une transmission complète du savoir-faire.

39. Quel droit est accordé par un contrat de concession ?

Le droit d’utiliser une marque contre rémunération sans bénéficier d’une exclusivité territoriale
Le droit exclusif de vendre les produits d’un fournisseur sur un territoire géographique délimité
Le droit d’exploiter un savoir-faire secret avec une assistance commerciale et technique continue
Le droit de choisir plusieurs revendeurs agréés sans leur réserver un territoire déterminé

Le droit exclusif de vendre les produits d’un fournisseur sur un territoire géographique délimité

Explication

La concession donne à un commerçant indépendant une exclusivité de vente sur un territoire géographique délimité. La sélection de plusieurs revendeurs correspond plutôt à une distribution sélective, qui n’accorde pas nécessairement cette exclusivité.

40. Pour Norauto, quelle classification des concurrents est correcte ?

Feu Vert et Euromaster sont directs, Oscaro et Allopneus sont indirects, tandis que BlaBlaCar et les transports en commun sont génériques
Feu Vert et Euromaster sont directs, BlaBlaCar et les transports en commun sont indirects, tandis qu’Oscaro et Allopneus sont génériques
BlaBlaCar et les transports en commun sont directs, Feu Vert et Euromaster sont génériques, tandis qu’Oscaro et Allopneus sont indirects
Oscaro et Allopneus sont directs, Feu Vert et Euromaster sont indirects, tandis que BlaBlaCar et les transports en commun sont génériques

Feu Vert et Euromaster sont directs, Oscaro et Allopneus sont indirects, tandis que BlaBlaCar et les transports en commun sont génériques

Explication

Les concurrents directs de Norauto sont Feu Vert et Euromaster, les indirects sont Oscaro et Allopneus, et les génériques sont BlaBlaCar et les transports en commun. Les autres classifications déplacent ces entreprises dans des catégories qui ne correspondent pas à leur niveau de concurrence.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 74 flashcards sur Analyse de la demande et de l’offre.

Qu'est-ce que la demande théorique ?

L'ensemble de la population accessible sur le marché calculée à partir de la population totale.

Quelle formule exprime la demande potentielle ?

Demande potentielle = Population théorique - Non-consommateurs absolus (NCA).

Qu'est-ce que la demande effective ?

Les clients actuels et les clients concurrents susceptibles de devenir clients.

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