★ À maîtriser
Compléments
La loi de Moore indique que le nombre de transistors intégrés dans un circuit intégré double tous les dix-huit mois.
Les circuits programmables cités comprennent :
Le choix d’une solution de conception dépend de plusieurs critères, dont la taille et le coût des composants assemblés.
Technologie des semi-conducteurs → intégration de fonctions toujours plus complexes.
★ À maîtriser
📐 Formule - La forme polynomiale d’un nombre en base b est , avec .
En base décimale, les dix symboles sont les chiffres de 0 à 9 et le chiffre le plus à droite est le moins significatif, tandis que celui de gauche est le plus significatif.
Le système binaire est de base 2 et utilise les symboles 0 et 1, appelés bits.
Compléments
Le système octal est de base 8 et utilise les symboles de 0 à 7.
Le système hexadécimal est de base 16 et utilise les chiffres de 0 à 9 ainsi que les lettres A à F, correspondant aux valeurs de 10 à 15.
★ À maîtriser
Pour convertir un nombre entier décimal en base b par divisions successives, on divise répétitivement par b jusqu’à obtenir un quotient nul, puis on lit les restes du dernier au premier.
Pour convertir un nombre écrit en base b en décimal, on évalue sa forme polynomiale en multipliant chaque chiffre par la puissance de b correspondant à son rang et en additionnant les termes.
Pour convertir du binaire en octal, on regroupe les bits par blocs de trois en partant de la droite, puis on remplace chaque bloc par son chiffre octal correspondant.
Pour convertir du binaire en hexadécimal, on regroupe les bits par blocs de quatre en partant de la droite, puis on remplace chaque bloc par son chiffre hexadécimal correspondant.
Compléments
Pour convertir un nombre décimal entier en binaire par décomposition, on l’écrit comme somme de puissances de 2 et on place 1 pour chaque puissance présente et 0 pour chaque puissance absente.
Pour convertir de l’hexadécimal en binaire, on remplace chaque caractère hexadécimal par son équivalent binaire sur quatre bits.
Le nombre décimal 65 s’écrit (1000001)₂, (101)₈ et (41)ₕ.
Diviser, relever les restes, les lire du dernier au premier.
★ À maîtriser
Dans la représentation binaire signée décrite, le bit de signe vaut 0 pour un nombre positif et 1 pour un nombre négatif.
Le complément à 1 d’un nombre binaire s’obtient en inversant chacun de ses bits.
Le complément à 2 d’un nombre binaire s’obtient en ajoutant 1 à son complément à 1.
Pour convertir la partie fractionnaire décimale en base b, on la multiplie successivement par b, on relève la partie entière de chaque produit comme chiffre et on recommence avec la partie fractionnaire restante.
Compléments
Les trois notations présentées sont :
Pour un nombre signé codé sur n+1 bits avec un bit de signe et n bits de module, l’intervalle indiqué est de −(2ⁿ−1) à +(2ⁿ−1), soit de −15 à 15 avec 5 bits.
★ À maîtriser
Compléments
Les codes cités sont :
Pour passer du binaire au code Gray, on conserve le bit de poids fort puis on additionne sans retenue chaque bit binaire aux bits voisins adjacents afin de produire les bits suivants du code Gray.
Pour passer du code Gray au binaire, on conserve le bit de poids fort puis on calcule successivement chaque bit binaire en additionnant sans retenue le bit binaire précédent et le bit Gray courant.
Dans le code ASCII, les valeurs inférieures à 32 en décimal sont réservées aux caractères de contrôle non imprimables.
Le code ASCII 7 bits ne reconnaît pas les lettres accentuées, et son extension à 8 bits permet de coder 256 caractères différents.
Binaire naturel : valeur globale ; DCB : chaque chiffre décimal codé séparément.
★ À maîtriser
📌 Dans l’algèbre de Boole, 0 et 1 représentent respectivement FAUX et VRAI, + correspond au OU logique, · correspond au ET logique et la barre correspond à la négation logique.
Compléments
OU correspond à +, tandis que ET correspond à ·.
★ À maîtriser
📌 Deux fonctions logiques sont équivalentes si et seulement si elles possèdent la même table de vérité.
Compléments
★ À maîtriser
Compléments
Tracer, grouper les 1 par puissances de deux, puis déduire l’expression.
★ À maîtriser
Les portes logiques sont les éléments de base qui permettent d’exprimer toute fonction logique.
Toute fonction logique peut être exprimée au moyen de portes NON-ET uniquement ou de portes NON-OU uniquement.
📌 Dans un circuit logique, les variables de la fonction deviennent les entrées et la sortie prend la valeur de la fonction selon les valeurs des entrées.
Compléments
Le lien entre l’algèbre de Boole et les circuits logiques date du début du XXe siècle.
Les circuits logiques sont d’abord appliqués aux circuits à relais, puis des composants plus polyvalents donnent naissance aux portes logiques.
Les portes XOR et XNOR sont utiles et leur réalisation matérielle est plus simple que celle d’un équivalent constitué de portes ET, OU et NON.
À l’exception de l’inverseur, les portes logiques peuvent avoir plus de deux entrées.
★ À maîtriser
📌 Lorsque plusieurs entrées d’un encodeur sont activées, l’entrée d’index supérieur est prioritaire.
Compléments
La table de vérité d’un circuit combinatoire présente les résultats en sortie pour tous les cas possibles en entrée.
Un circuit intégré est généralement formé d’une plaquette de silicium intégrant des portes, encapsulée dans un boîtier muni de broches de connexion.
Les catégories d’intégration se distinguent par le nombre de portes :
Un encodeur 8 à 3 possède huit entrées et trois lignes d’adresse en sortie.
Le signal GS d’un encodeur indique qu’au moins une entrée est active et distingue l’entrée 0 active de l’absence d’entrée active.
📐 Formule - Pour l’encodeur à quatre entrées, , et .
★ À maîtriser
📌 Une bascule synchrone est commandée par une horloge, tandis qu’une bascule asynchrone ne l’est pas.
Dans une bascule RS, l’entrée S met la sortie à 1, l’entrée R la met à 0 et, si aucune entrée n’est active, la sortie conserve sa valeur courante.
Lorsque J = K = 1, la sortie d’une bascule JK s’inverse à chaque cycle d’horloge.
Compléments
📐 Formule - Pour la bascule RS présentée, l’équation de l’état est .
📐 Formule - La bascule D vérifie .
📐 Formule - La bascule JK asynchrone vérifie .
★ À maîtriser
📌 Dans un compteur synchrone, toutes les bascules reçoivent en parallèle le même signal d’horloge, tandis que dans un compteur asynchrone, l’horloge d’une bascule est fournie par la sortie de la bascule précédente.
Compléments
La suite des états d’un compteur est finie, et un compteur revient à son état initial après un nombre déterminé d’impulsions.
Une bascule T dont l’entrée est à 1 fonctionne comme un diviseur de fréquence et peut servir à construire un compteur asynchrone modulo 2ⁿ avec n bascules cascadées.
Un compteur asynchrone modulo non égal à une puissance de 2 peut être obtenu en agissant sur l’entrée Clear lorsque la combinaison correspondant au modulo apparaît sur les sorties.
📐 Formule - Pour un compteur synchrone réalisé avec des bascules T, les entrées vérifient et pour les bits d’indice supérieur.
Synchrone : horloge commune ; asynchrone : l’horloge se propage de bascule en bascule.
Le boîtier DIL ou DIP standard est rectangulaire et possède deux rangées de broches.
Les boîtiers DIL peuvent avoir 14, 16, 20, 24, 28 ou 40 broches, espacées de 2,54 mm ; l’écartement entre rangées est de 7,62 mm pour 14 à 20 broches et de 15,24 mm pour les autres.
Le boîtier SO, utilisé pour les composants miniaturisés CMS ou SMD, présente un espacement de 1,27 mm entre broches et contient les mêmes fonctions que le boîtier DIL classique.
La désignation usuelle des modules suit la forme GGGFFFMMM : GGG indique le grade, FFF la famille logique et MMM la fonction du module.
Les grades commerciaux portent généralement le numéro 74 et les grades militaires le numéro 54 ; en logique TTL, la famille peut être omise, tandis qu’en CMOS les désignations peuvent inclure 4xxx, 74Cxxx ou 74HCxxx.
★ À maîtriser
Compléments
Deux modules de familles ou de grades différents peuvent accomplir exactement la même fonction logique, comme les 54LS08 et 74HC08.
La famille TTL standard, première famille logique complète, repose sur des transistors bipolaires et nécessite des courants en état statique comme lors des changements d’état.
La famille LS reprend l’architecture TTL et réduit la consommation en augmentant les résistances internes ; l’ajout d’une diode entre base et collecteur élimine un délai important et accélère les changements d’état.
À alimentation identique, les modules HC sont typiquement plus rapides que les modules TTL ; pour les modules HC, l’augmentation de la tension augmente la vitesse et la consommation, et sa diminution réduit ces deux valeurs.
TTL et LS reposent sur des transistors bipolaires ; HC utilise des MOSFET.
★ À maîtriser
Pour un élément logique, Vi et Ii sont des contraintes à respecter pour assurer son fonctionnement, tandis que Vo et Io décrivent ce qu’il peut fournir.
Pour le 7400, une sortie haute peut fournir au maximum 400 μA tout en maintenant une tension supérieure à 2,4 V.
Pour le 7400, une sortie basse peut recevoir au maximum 16 mA tout en maintenant une tension inférieure à 0,4 V.
Compléments
Pour le 7400, une entrée haute peut demander au maximum 40 μA et sa tension doit être supérieure à 2,0 V.
Pour le 7400, une entrée basse peut demander au maximum 1,6 mA et sa tension doit être inférieure à 0,8 V.
Caractéristiques des familles logiques
| Famille | Technologie | Consommation et vitesse |
|---|---|---|
| TTL standard | Transistors bipolaires | Courants statiques et en transition |
| LS | Architecture TTL modifiée | Moins de consommation et vitesse accrue par rapport au TTL standard |
| HC | Transistors MOSFET | Consommation statique presque nulle, vitesse typiquement supérieure au TTL |
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