QCM : Circuits logiques et systèmes numériques (47 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle fonction caractérise un système logique ?

Il rassemble des composants qui convertissent des signaux analogiques en énergie électrique utilisable.
Il regroupe des composants qui transmettent des données sans les stocker ni les transformer.
Il associe des composants qui mesurent des grandeurs physiques afin de produire des valeurs décimales.
Il réunit des composants qui agissent sur des signaux logiques pour stocker, communiquer ou transformer de l’information.

Il réunit des composants qui agissent sur des signaux logiques pour stocker, communiquer ou transformer de l’information.

Explication

Un système logique traite des signaux logiques pour stocker, communiquer ou transformer l’information. Un système de mesure peut traiter des grandeurs physiques, mais ce n’est pas la caractéristique définissant ici un système logique.

2. Pourquoi les circuits numériques s’appuient-ils sur des dispositifs à deux états bien définis ?

Parce qu’ils représentent les informations à l’aide de dix états décimaux.
Parce qu’ils traitent des informations représentées sous forme binaire.
Parce qu’ils stockent l’information sous forme de nombres en base seize.
Parce qu’ils transforment les signaux logiques en grandeurs analogiques continues.

Parce qu’ils traitent des informations représentées sous forme binaire.

Explication

Les circuits numériques sont construits avec des dispositifs à deux états et traitent l’information sous forme binaire. La représentation décimale utilise dix symboles, mais elle ne décrit pas le principe binaire de ces circuits.

3. Que désigne la base d’un système de numération ?

La puissance à laquelle chaque symbole est élevé dans une écriture positionnelle.
La valeur du plus grand nombre pouvant être écrit avec une seule position.
Le nombre de symboles différents utilisés pour représenter les nombres dans ce système.
Le nombre de positions nécessaires pour représenter un nombre donné.

Le nombre de symboles différents utilisés pour représenter les nombres dans ce système.

Explication

La base indique combien de symboles différents servent à écrire les nombres dans le système. Le nombre de positions dépend du nombre représenté et ne définit donc pas la base.

4. Quelle règle permet d’évaluer un nombre écrit en base bb à partir de ses chiffres et de leurs rangs ?

On multiplie chaque chiffre par la base diminuée de son rang, puis on additionne.
On additionne chaque chiffre multiplié par bb élevé à la puissance de son rang.
On additionne les chiffres, puis on multiplie leur somme par la base.
On élève chaque chiffre à la puissance de la base, puis on additionne les résultats.

On additionne chaque chiffre multiplié par $$b$$ élevé à la puissance de son rang.

Explication

La forme polynomiale associe à chaque chiffre une puissance de la base correspondant à son rang, puis additionne les produits. Multiplier par la base diminuée du rang n’applique pas cette règle de pondération.

5. Dans un nombre décimal écrit en plusieurs chiffres, quel est le rôle des chiffres situés aux deux extrémités ?

Le chiffre de droite est le plus significatif et celui de gauche est le moins significatif.
Le chiffre de gauche détermine la base et celui de droite indique le signe.
Le chiffre de droite est le moins significatif et celui de gauche est le plus significatif.
Les deux chiffres extrêmes ont la même importance, quelle que soit leur position.

Le chiffre de droite est le moins significatif et celui de gauche est le plus significatif.

Explication

Dans l’écriture décimale positionnelle, le chiffre le plus à droite est le moins significatif et celui de gauche le plus significatif. Leur importance n’est donc pas identique, contrairement à une autre interprétation possible.

6. Quels symboles sont utilisés pour écrire les nombres en système binaire ?

Les dix symboles de 0 à 9, appelés chiffres décimaux.
Les seize symboles de 0 à 9 et de A à F, appelés chiffres hexadécimaux.
Les deux symboles 0 et 1, appelés bits.
Les huit symboles de 0 à 7, appelés chiffres octaux.

Les deux symboles 0 et 1, appelés bits.

Explication

Le système binaire est de base 2 et utilise les symboles 0 et 1, nommés bits. Les symboles de 0 à 7 correspondent au système octal, qui possède une base différente.

7. Quelle procédure convertit un entier décimal en base bb par divisions successives ?

Soustraire successivement bb jusqu’à obtenir zéro, puis lire les soustractions à rebours.
Diviser chaque chiffre séparément par bb, puis additionner les restes dans l’ordre initial.
Diviser successivement par bb jusqu’à obtenir un quotient nul, puis lire les restes du dernier au premier.
Multiplier successivement par bb jusqu’à obtenir un reste nul, puis lire les quotients du premier au dernier.

Diviser successivement par $$b$$ jusqu’à obtenir un quotient nul, puis lire les restes du dernier au premier.

Explication

La méthode consiste à effectuer des divisions répétées par la base et à lire les restes en commençant par le dernier obtenu. Lire les restes dans l’ordre initial inverse le résultat de la conversion.

8. Comment convertir en décimal un nombre écrit en base bb ?

Additionner les puissances de bb correspondant aux rangs, sans pondérer les chiffres.
Additionner les chiffres, puis multiplier la somme par la puissance de bb correspondant au nombre de chiffres.
Multiplier chaque chiffre par la puissance de bb correspondant à son rang, puis additionner les produits.
Multiplier chaque chiffre par la même puissance de bb, puis additionner les produits.

Multiplier chaque chiffre par la puissance de $$b$$ correspondant à son rang, puis additionner les produits.

Explication

La conversion évalue la forme polynomiale : chaque chiffre est pondéré par la puissance de la base associée à son rang, puis les termes sont additionnés. Utiliser une même puissance pour tous les chiffres ne tient pas compte de leurs positions.

9. Pour convertir un nombre binaire en octal, comment faut-il former les groupes de bits ?

Les regrouper par blocs de quatre en partant de la droite, puis convertir chaque bloc en chiffre octal.
Les regrouper par blocs de trois en partant de la gauche, puis convertir chaque bloc en chiffre décimal.
Les regrouper par blocs de trois en partant de la droite, puis convertir chaque bloc en chiffre octal.
Les regrouper par blocs de deux en partant de la droite, puis convertir chaque bloc en chiffre octal.

Les regrouper par blocs de trois en partant de la droite, puis convertir chaque bloc en chiffre octal.

Explication

La conversion binaire-octale s’effectue en regroupant les bits par trois à partir de la droite, puis en remplaçant chaque bloc par son chiffre octal. Les groupes de quatre bits servent à la conversion vers l’hexadécimal.

10. Quelle méthode convient pour convertir un nombre binaire en hexadécimal ?

Former des blocs de deux bits en partant de la droite et remplacer chaque bloc par son chiffre décimal.
Former des blocs de quatre bits en partant de la droite et remplacer chaque bloc par son chiffre hexadécimal.
Former des blocs de quatre bits en partant de la gauche et remplacer chaque bloc par son chiffre octal.
Former des blocs de trois bits en partant de la droite et remplacer chaque bloc par son chiffre hexadécimal.

Former des blocs de quatre bits en partant de la droite et remplacer chaque bloc par son chiffre hexadécimal.

Explication

Pour passer du binaire à l’hexadécimal, on groupe les bits par quatre en partant de la droite et on convertit chaque groupe. Les blocs de trois bits sont adaptés à la conversion en octal, pas en hexadécimal.

11. Dans la représentation binaire signée décrite, quelle valeur du bit de signe indique un nombre négatif ?

0
La valeur dépend du nombre de bits du module
1
La valeur du bit de poids faible

1

Explication

Dans cette représentation, le bit de signe vaut 1 pour un nombre négatif et 0 pour un nombre positif. L’idée que ce bit indique le signe par sa position, mais pas selon une convention de valeur fixe, ne correspond pas à la convention décrite.

12. Quelle opération permet d’obtenir le complément à 1 d’un nombre binaire ?

Inverser uniquement le bit de signe
Déplacer le bit de signe à la fin
Inverser chacun de ses bits
Ajouter 1 au nombre binaire initial

Inverser chacun de ses bits

Explication

Le complément à 1 s’obtient en remplaçant chaque bit par son opposé. Ajouter 1 relève de l’étape utilisée pour construire le complément à 2 à partir du complément à 1.

13. Pour convertir une fraction décimale en base b, que faut-il faire après avoir multiplié la fraction restante par b ?

Diviser la partie entière du produit par b, puis poursuivre avec le quotient
Relever la partie entière du produit comme chiffre, puis poursuivre avec sa partie fractionnaire
Soustraire b du produit, puis reprendre avec la partie entière obtenue
Arrondir le produit à l’entier le plus proche et arrêter la conversion

Relever la partie entière du produit comme chiffre, puis poursuivre avec sa partie fractionnaire

Explication

À chaque étape, la partie entière du produit fournit un chiffre et la partie fractionnaire restante sert à l’étape suivante. La division répétée par b est une méthode associée à la conversion de nombres entiers, pas à cette procédure fractionnaire.

14. Comment obtient-on le complément à 2 d’un nombre binaire à partir de son complément à 1 ?

En ajoutant 1 au nombre binaire initial
En soustrayant 1 du complément à 1
En ajoutant 1 au complément à 1
En inversant à nouveau tous les bits du complément à 1

En ajoutant 1 au complément à 1

Explication

Le complément à 2 s’obtient en ajoutant 1 au complément à 1. Inverser de nouveau tous les bits ramènerait au nombre initial plutôt que de produire cette représentation.

15. Comment le code DCB représente-t-il le nombre décimal 47 ?

En codant 47 sur quatre bits, comme un chiffre décimal
En attribuant à 47 un code Gray choisi parmi les chiffres possibles
En codant séparément 4 et 7 sur quatre bits chacun
En convertissant 47 en binaire naturel sur un bloc de bits

En codant séparément 4 et 7 sur quatre bits chacun

Explication

Le DCB code chaque chiffre décimal séparément, donc 4 et 7 sont représentés chacun sur quatre bits. Le binaire naturel représente le nombre entier comme une seule valeur binaire, ce qui constitue la confusion la plus plausible.

16. Quelle propriété distingue le code Gray du binaire naturel pour deux valeurs successives ?

Leurs codes Gray diffèrent d’un seul bit, alors que le binaire naturel peut en changer plusieurs
Le code Gray attribue un code à chaque caractère, alors que le binaire naturel code des nombres
Leurs codes binaires diffèrent d’un seul bit, alors que le code Gray peut en changer plusieurs
Le code Gray utilise quatre bits par chiffre, alors que le binaire naturel utilise sept bits

Leurs codes Gray diffèrent d’un seul bit, alors que le binaire naturel peut en changer plusieurs

Explication

Deux représentations Gray successives ne diffèrent que par un bit, tandis que plusieurs bits peuvent changer en binaire naturel. L’affirmation inverse confond précisément la propriété distinctive du code Gray.

17. Quelle affirmation décrit correctement le code ASCII à 7 bits ?

Il associe un code binaire à chaque caractère alphanumérique et représente 256 caractères distincts
Il associe un code binaire à chaque caractère alphanumérique et peut représenter 128 caractères distincts
Il code chaque chiffre décimal séparément sur quatre bits et représente 16 caractères distincts
Il garantit qu’entre deux caractères successifs un seul bit change et représente 128 caractères distincts

Il associe un code binaire à chaque caractère alphanumérique et peut représenter 128 caractères distincts

Explication

Le code ASCII à 7 bits associe un code binaire aux caractères alphanumériques et permet jusqu’à 128 codes distincts. La capacité de 256 caractères correspondrait à 8 bits, et non à 7.

18. Quels éléments constituent une algèbre de Boole ?

Un ensemble E, les éléments 0 et 1, deux opérations binaires et une opération unaire de complémentation
Un ensemble E, les éléments 0 et 1, une opération binaire et deux opérations unaires de complémentation
Un ensemble de nombres réels, deux éléments neutres et une opération binaire de comparaison
Un ensemble E, les éléments 0 et 1, trois opérations binaires et aucune opération unaire

Un ensemble E, les éléments 0 et 1, deux opérations binaires et une opération unaire de complémentation

Explication

Une algèbre de Boole comprend un ensemble E, les éléments particuliers 0 et 1, deux opérations binaires et une complémentation unaire. Une structure comportant trois opérations binaires ne respecte pas cette définition.

19. Dans l’algèbre de Boole, quelle interprétation des opérations est correcte ?

+ représente le OU logique, · la négation et la barre le ET logique
+ représente la négation, · le ET logique et la barre le OU logique
+ représente le ET logique, · le OU logique et la barre la négation
+ représente le OU logique, · le ET logique et la barre la négation

+ représente le OU logique, · le ET logique et la barre la négation

Explication

L’addition booléenne correspond au OU, la multiplication au ET et la barre à la négation logique. Intervertir le OU et le ET est une confusion fréquente, mais l’opération + désigne bien le OU.

20. Quelle liste regroupe les axiomes de l’algèbre de Boole ?

Associativité, idempotence, ordre total, éléments neutres et inversion des opérations
Commutativité, associativité, distributivité, éléments neutres et complémentation
Distributivité, réflexivité, éléments neutres, division et complémentation
Commutativité, transitivité, distributivité, éléments absorbants et complémentation

Commutativité, associativité, distributivité, éléments neutres et complémentation

Explication

Les axiomes cités comprennent la commutativité, l’associativité, la distributivité, les éléments neutres et la complémentation. La transitivité et l’existence d’un ordre total ne font pas partie de cette liste d’axiomes.

21. Que présente une table de vérité pour une fonction logique ?

Les expressions algébriques correspondant aux portes d’un circuit
La valeur de chaque variable pour une combinaison choisie de la sortie
La valeur de la fonction pour chaque combinaison des valeurs de ses variables indépendantes
L’évolution des variables logiques au cours du temps

La valeur de la fonction pour chaque combinaison des valeurs de ses variables indépendantes

Explication

Une table de vérité énumère les valeurs de la fonction pour toutes les combinaisons possibles de ses variables indépendantes. Un chronogramme, contrairement à une table de vérité, représente une évolution au cours du temps.

22. Deux fonctions logiques possèdent des tables de vérité qui coïncident ligne par ligne ; quelle relation existe entre elles ?

Elles sont identiques seulement lorsque leurs expressions algébriques sont écrites pareil
Elles sont équivalentes, car leurs sorties coïncident pour toutes les entrées
Elles sont complémentaires, car chaque sortie de l’une inverse celle de l’autre
Elles sont indépendantes, car leurs variables peuvent avoir des valeurs différentes

Elles sont équivalentes, car leurs sorties coïncident pour toutes les entrées

Explication

Des tables de vérité identiques établissent l’équivalence des deux fonctions, puisque chaque combinaison d’entrées produit la même sortie. Des fonctions complémentaires auraient des sorties inversées plutôt que coïncidentes.

23. Pour obtenir une expression logique à partir d’une table de vérité, quelle démarche faut-il appliquer aux lignes où la sortie vaut 1 ?

Former une somme logique pour chaque ligne, puis relier ces sommes par un ET logique
Former un produit logique pour chaque ligne, puis relier ces produits par un OU logique
Choisir une variable par ligne, puis relier ces variables par un NON logique
Regrouper toutes les lignes où la sortie vaut 0, puis les relier par un OU logique

Former un produit logique pour chaque ligne, puis relier ces produits par un OU logique

Explication

Chaque ligne dont la sortie vaut 1 fournit un produit logique, et l’expression finale relie ces produits par un OU. Utiliser les lignes où la sortie vaut 0 inverse la démarche demandée pour construire cette expression.

24. Quel principe caractérise la méthode de Karnaugh pour simplifier une équation logique ?

Remplacer chaque ligne de la table par une porte logique distincte
Organiser graphiquement les valeurs de la table de vérité selon le code Gray
Trier les combinaisons d’entrées selon l’ordre décimal de leurs valeurs
Énumérer les sorties dans l’ordre où elles apparaissent au cours du temps

Organiser graphiquement les valeurs de la table de vérité selon le code Gray

Explication

Karnaugh est une méthode graphique qui organise les valeurs d’une table de vérité selon le code Gray afin de simplifier les équations. Un classement décimal ne correspond pas au principe d’organisation indiqué pour cette méthode.

25. Après avoir construit une table de Karnaugh, quelle opération permet de déduire l’expression simplifiée ?

Séparer chaque case contenant 1 et écrire un terme distinct sans effectuer de regroupement
Regrouper les cases adjacentes contenant 1 en groupes de 2ⁿ cases, avec un nombre minimal de groupements
Réunir les cases de même valeur, même lorsqu’elles ne sont pas adjacentes, en groupes de trois
Regrouper les cases adjacentes contenant 0 en groupes de taille quelconque, puis multiplier les groupes

Regrouper les cases adjacentes contenant 1 en groupes de 2ⁿ cases, avec un nombre minimal de groupements

Explication

La méthode consiste à regrouper les cases adjacentes contenant 1 en groupes de 2ⁿ cases, puis à réaliser le minimum de groupements pour obtenir l’expression simplifiée. Des cases non adjacentes ne peuvent pas être réunies selon cette règle.

26. Qu’est-ce qui caractérise une porte logique ?

Un composant associé à une fonction logique précise et à un symbole
Une représentation temporelle associée à une variable et à un signal
Une variable d’entrée associée à une valeur et à une ligne de table
Une expression simplifiée associée à un groupe et à une case

Un composant associé à une fonction logique précise et à un symbole

Explication

Une porte logique est un composant associé à une fonction logique précise et à un symbole. Une représentation temporelle décrit plutôt l’évolution d’une variable logique au cours du temps.

27. Quel rôle les portes logiques jouent-elles dans la réalisation de fonctions logiques ?

Elles fournissent une notation graphique pour simplifier les tables de vérité
Elles indiquent l’évolution temporelle des valeurs des variables d’entrée
Elles constituent des éléments de base permettant d’exprimer toute fonction logique
Elles décrivent les lignes de sortie sans faire intervenir de composants

Elles constituent des éléments de base permettant d’exprimer toute fonction logique

Explication

Les portes logiques sont les éléments de base à partir desquels toute fonction logique peut être exprimée. La simplification graphique des tables de vérité relève de la méthode de Karnaugh, et non du rôle des portes.

28. Quelle affirmation décrit une manière de réaliser toute fonction logique avec une seule famille de portes ?

Toute fonction exige une combinaison de portes NON-ET et de portes NON-OU
Toute fonction peut être exprimée uniquement avec des portes NON
Toute fonction peut être exprimée uniquement avec des portes ET ou uniquement avec des portes OU
Toute fonction peut être exprimée uniquement avec des portes NON-ET ou uniquement avec des portes NON-OU

Toute fonction peut être exprimée uniquement avec des portes NON-ET ou uniquement avec des portes NON-OU

Explication

Chaque fonction logique peut être exprimée avec des portes NON-ET seules, ou avec des portes NON-OU seules. L’affirmation selon laquelle il faut combiner ces deux familles contredit cette possibilité de réaliser une fonction avec l’une ou l’autre famille seule.

29. Dans un circuit logique, comment les variables et la sortie sont-elles reliées à la fonction ?

Les variables deviennent des portes, et la sortie représente leur symbole graphique
Les variables deviennent les sorties, et chaque entrée prend la valeur de la fonction
Les entrées représentent le temps, et la sortie indique l’évolution des variables
Les variables deviennent les entrées, et la sortie prend la valeur de la fonction selon ces entrées

Les variables deviennent les entrées, et la sortie prend la valeur de la fonction selon ces entrées

Explication

Dans un circuit logique, les variables de la fonction sont les entrées et la sortie dépend de la valeur de la fonction pour ces entrées. Un chronogramme représente l’évolution temporelle d’une variable, et ne définit pas cette relation entre entrées et sortie.

30. De quelles informations dépendent les sorties d’un circuit combinatoire ?

Des sorties précédentes du circuit uniquement
De l’état mémorisé et du signal d’horloge
Des valeurs présentes et des entrées passées
Des valeurs de ses entrées présentes

Des valeurs de ses entrées présentes

Explication

Dans un circuit combinatoire, les sorties sont des fonctions des entrées présentes. La dépendance aux séquences d’entrées passées caractérise plutôt un circuit séquentiel.

31. Un encodeur reçoit simultanément plusieurs entrées actives : laquelle détermine le code de sortie ?

Celle qui correspond au bit de poids faible
Celle dont l’index est le plus faible
Celle dont l’index est le plus élevé
Celle qui a été activée la première

Celle dont l’index est le plus élevé

Explication

En cas d’activations multiples, l’encodeur donne la priorité à l’entrée d’index supérieur. L’index inférieur ne l’emporte donc pas lorsque l’entrée d’index supérieur est également active.

32. Que produit un décodeur à nn bits lorsque son entrée représente un nombre binaire donné ?

Il met à 1 toutes les sorties dont l’index est inférieur au nombre
Il transmet l’entrée vers une sortie choisie par des fils de sélection
Il fournit sur nn sorties le code de l’entrée active
Il met à 1 la sortie correspondante et maintient les autres à 0

Il met à 1 la sortie correspondante et maintient les autres à 0

Explication

Un décodeur possède 2n2^n sorties et active celle qui correspond au nombre binaire appliqué à ses nn entrées, en laissant les autres à 0. La production d’un code d’index sur nn lignes correspond plutôt à un encodeur.

33. Dans un multiplexeur à 2n2^n entrées, quel rôle jouent les nn fils de sélection ?

Ils désignent l’entrée qui est transmise à la sortie
Ils désignent la sortie vers laquelle l’entrée est dirigée
Ils codent l’index d’une entrée active parmi plusieurs
Ils convertissent le code des entrées en un autre code

Ils désignent l’entrée qui est transmise à la sortie

Explication

Le mot binaire formé par les fils de sélection détermine laquelle des 2n2^n entrées est transmise à l’unique sortie. Diriger une entrée vers une sortie parmi plusieurs décrit plutôt un démultiplexeur.

34. Pourquoi un circuit séquentiel peut-il produire des sorties différentes pour des entrées présentes identiques ?

Parce que ses sorties suivent nécessairement le signal d’horloge
Parce que ses entrées sont sélectionnées par un code de sortie
Parce que ses sorties sont déterminées par le nombre de ses entrées
Parce que ses sorties dépendent aussi des entrées passées mémorisées

Parce que ses sorties dépendent aussi des entrées passées mémorisées

Explication

La mémoire d’un circuit séquentiel lui permet de retrouver l’état induit par les séquences d’entrées passées, qui influencent ses sorties en plus des entrées présentes. Un circuit combinatoire, lui, ne fonde ses sorties que sur ses entrées présentes.

35. Quelle différence de commande distingue une bascule synchrone d’une bascule asynchrone ?

La bascule asynchrone possède deux états, contrairement à la synchrone
La bascule asynchrone est commandée par une horloge, contrairement à la synchrone
La bascule synchrone mémorise un état, contrairement à l’asynchrone
La bascule synchrone est commandée par une horloge, contrairement à l’asynchrone

La bascule synchrone est commandée par une horloge, contrairement à l’asynchrone

Explication

Une bascule synchrone est commandée par une horloge, tandis qu’une bascule asynchrone ne l’est pas. Les deux types de bascules peuvent servir d’éléments mémoire et conserver un état.

36. Une bascule RS a sa sortie à 1 et aucune de ses entrées n’est activée : que devient sa sortie ?

Elle reste à 1
Elle s’inverse à chaque cycle d’horloge
Elle passe à 0
Elle prend la valeur de l’entrée S

Elle reste à 1

Explication

Quand aucune entrée de la bascule RS n’est active, la sortie conserve sa valeur courante, ici 1. C’est l’entrée R, et non l’absence d’entrées actives, qui met la sortie à 0.

37. Pour une bascule JK avec J=K=1J=K=1, quel comportement observe-t-on à chaque cycle d’horloge ?

La sortie est mise à 0 et y reste
La sortie conserve sa valeur précédente
La sortie prend l’inverse de sa valeur précédente
La sortie est mise à 1 et y reste

La sortie prend l’inverse de sa valeur précédente

Explication

Lorsque J=K=1J=K=1, la sortie de la bascule JK s’inverse à chaque cycle d’horloge. La conservation de la valeur précédente correspond à un autre comportement, et non à cette combinaison d’entrées.

38. Quel rôle joue l’horloge dans le fonctionnement d’un compteur ?

Elle reçoit les impulsions à compter et accompagne les changements d’état selon une suite déterminée
Elle choisit une entrée de données à transmettre vers une sortie unique
Elle convertit les impulsions en un code écrit sur plusieurs lignes
Elle mémorise l’état initial sans faire évoluer la suite des états

Elle reçoit les impulsions à compter et accompagne les changements d’état selon une suite déterminée

Explication

Un compteur reçoit sur son entrée d’horloge les impulsions à compter ou à décompter et passe d’un état au suivant selon une suite déterminée. La sélection d’une entrée parmi plusieurs est le rôle d’un multiplexeur.

39. Dans un compteur asynchrone, comment l’horloge d’une bascule est-elle fournie ?

Par la sortie de la bascule précédente
Par un fil de sélection indiquant l’état suivant
Par une sortie combinatoire indépendante des bascules
Par le même signal d’horloge que toutes les autres bascules

Par la sortie de la bascule précédente

Explication

Dans un compteur asynchrone, la sortie d’une bascule fournit l’horloge de la bascule suivante. Dans un compteur synchrone, toutes les bascules reçoivent en parallèle le même signal d’horloge.

40. Dans un compteur synchrone, quand un bit autre que le bit de poids faible change-t-il ?

À chaque coup d’horloge, quelle que soit la valeur des autres bits
Lorsque tous les bits situés à sa gauche valent 1
Lorsque le bit de poids faible vaut 0
Lorsque tous les bits situés à sa droite valent 1

Lorsque tous les bits situés à sa droite valent 1

Explication

Un bit donné d’un compteur synchrone change lorsque tous les bits qui se trouvent à sa droite valent 1 ; le bit de poids faible, lui, change à chaque coup d’horloge. La condition portant sur les bits situés à gauche ne décrit pas cette règle.

41. Quel espacement entre rangées caractérise un boîtier DIL de 16 broches ?

15,24 mm, avec des broches espacées de 2,54 mm
15,24 mm, avec des broches espacées de 1,27 mm
7,62 mm, avec des broches espacées de 2,54 mm
7,62 mm, avec des broches espacées de 1,27 mm

7,62 mm, avec des broches espacées de 2,54 mm

Explication

Un boîtier DIL de 16 broches appartient à la catégorie de 14 à 20 broches, dont l’écartement entre rangées est de 7,62 mm; l’espacement des broches est de 2,54 mm. L’écartement de 15,24 mm concerne les boîtiers DIL ayant un nombre de broches supérieur à 20.

42. Dans la désignation GGGFFFMMM d’un module, quelle information est codée par FFF ?

Le grade du module
La famille logique du module
La fonction réalisée par le module
Le type de boîtier du module

La famille logique du module

Explication

Dans cette forme de désignation, le groupe FFF identifie la famille logique. Le grade est codé par GGG, tandis que MMM indique la fonction du module.

43. Que désigne une famille logique en électronique ?

Un ensemble de modules réalisant les fonctions logiques de base
Une série de modules conçus pour une fonction logique unique
Un ensemble de boîtiers ayant les mêmes dimensions mécaniques
Un groupe de composants partageant les mêmes valeurs de tension d’alimentation

Un ensemble de modules réalisant les fonctions logiques de base

Explication

Une famille logique regroupe des modules électroniques qui réalisent les fonctions logiques de base. Une série consacrée à une fonction unique est une conception plus restreinte que cette définition.

44. Un circuit HC présente une consommation statique pratiquement nulle; quelle caractéristique de sa technologie l’explique ?

Il utilise des transistors bipolaires, qui consomment du courant lors des transitions logiques
Il utilise des transistors MOSFET, qui consomment du courant en état statique
Il utilise des transistors bipolaires, qui consomment du courant en état statique
Il utilise des transistors MOSFET, qui consomment du courant lors des transitions logiques

Il utilise des transistors MOSFET, qui consomment du courant lors des transitions logiques

Explication

La famille HC utilise des MOSFET, dont la consommation de courant intervient essentiellement lors des transitions logiques, ce qui explique sa consommation statique pratiquement nulle. Les transistors bipolaires caractérisent plutôt les familles TTL et LS, et non la technologie HC.

45. Lorsqu’on interprète les paramètres électriques d’un 7400, que décrivent Vi et Ii ?

Les caractéristiques de tension et de courant que la sortie peut fournir
Les contraintes que le signal d’entrée doit respecter pour assurer le fonctionnement
Les tensions d’alimentation nécessaires au fonctionnement du circuit
Les limites de courant de sortie en état logique haut et en état logique bas

Les contraintes que le signal d’entrée doit respecter pour assurer le fonctionnement

Explication

Vi et Ii sont des contraintes d’entrée à respecter pour que l’élément logique fonctionne correctement. Vo et Io décrivent plutôt les capacités électriques de sa sortie.

46. Pour maintenir une tension de sortie supérieure à 2,4 V, quel courant maximal une sortie haute du 7400 peut-elle fournir ?

400 μA
16 mA
1,6 mA
40 μA

400 μA

Explication

Une sortie haute du 7400 peut fournir au maximum 400 μA tout en maintenant une tension supérieure à 2,4 V. La valeur de 40 μA concerne le courant maximal demandé par une entrée haute.

47. Lorsqu’une sortie du 7400 est à l’état bas, quel courant maximal peut-elle recevoir tout en gardant sa tension sous 0,4 V ?

16 mA
1,6 mA
400 μA
40 μA

16 mA

Explication

À l’état bas, une sortie du 7400 peut recevoir jusqu’à 16 mA tout en maintenant une tension inférieure à 0,4 V. La valeur de 1,6 mA correspond au courant maximal demandé par une entrée basse.

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Qu’est-ce qu’un système logique ?

Un ensemble de composants qui effectuent des fonctions sur des signaux logiques.

À quoi servent les fonctions d’un système logique ?

À stocker, communiquer ou transformer de l’information.

Sous quelle forme les circuits numériques représentent-ils l’information ?

Sous forme binaire.

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